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Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Annie, sa soeur

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK

Annie. Ma sœur 1


Ma sœur rejoint les adoratrices de ma bite.



ANNIE.


Bonjour, je me prénomme Annie, je suis la sœur de Patrick.


Je suis ce qu’on appelle une belle plante de 1 m70 avec les yeux bleus et un corps de rêve. Je suis très complice avec mon frère bien que je le vois peu ces derniers mois à cause d’études supérieures.


Enfin c’est les grandes vacances et je vais le retrouver ainsi que ma tante et ma mère dans une villa louée au bord de la mer.

Je ne les ai pas averties mais je vais venir avec ma colocataire Emilie, mon amie et même un peu plus.

Il faut que je vous dise que je suis bisexuelle, j’aime autant les hommes que les femmes et j’ai réussi à force de patience à dévoyer ma copine.

Elle a connu un drame très jeune avec son petit ami et depuis ce temps, elle s’est plongée comme une folle dans ses études, ne voulant plus dévoiler son cœur.

Maman est venue me chercher à la gare et me prévient qu’elle a deux autres invitées, Claude, une de ses amies et sa fille Claire.



PATRICK.


Claire, se doutant qu’elle va devoir réfréner ses ardeurs pendant la présence d’Annie, en profite une dernière fois pour me tailler une pipe avant le retour de maman et de ma sœur.

Elle est en train de s’activer sur mon nœud quand soudain on entend Anne-Marie crier :

- Patriiiick !..... Ta sœur vient d’arriver avec une surprise, Viens les saluer !


Je demande à Claire de s’activer un peu :

 - On dirait que ma sœur a amené de la compagnie, sûrement son jules du moment. Merde je vais jouir, accélère Claire! Oh oui ça vient!

- Abreuve-moi de ton jus mon bel étalon ! M’encourage Claire au moment où j’envoie la sauce.

Elle n’a pas le temps de me reprendre en bouche et les 2 premiers jets me maculent le ventre avant qu’elle ne ré-enfourne ma queue pour déguster les giclées suivantes.

Je me dépêche pour être présentable, Claire essuie rapidement les traces de sperme sur mon bas-ventre avec un de mes tee-shirts puis va dans sa chambre pour se rendre présentable sans même prendre le temps de se rincer la bouche.



ANNIE.


Dès que j’aperçois mon frère, je lui saute dans les bras :

- PATRICK, Mon frère adoré... ça été dur ces mois sans te voir !


Je me suspends à son cou et l’embrasse fougueusement, les deux pieds en l’air, me trémoussant sans vergogne sur lui puis reprends contact avec le sol. Quelque chose m’a choqué aussitôt, j’ai tout de suite senti la chose dure au bas de son ventre et il empeste le foutre. Je le renifle plusieurs fois en le regardant d’un drôle d’air et lui murmure à l’oreille :

- Il va falloir que tu t’expliques!

Puis je me retourne vers Emilie et lui annone :

- Je te présente ma colocataire Emilie !



PATRICK


- Bonjour Patrick, vous allez bien ? Me dit cette fille d’une telle beauté que je ne sais plus quoi dire. C’est le vrai coup de foudre.


- Alors m’engueule ma sœur, tu lui réponds au lieu de tirer une langue de demeuré ?

- Euuh, bonjour, oui ça-va ? Moi c’est Patrick et vous êtes vraiment très jolie !

- Vous me faîtes rougir mais je vous remercie du compliment, et je vous le retourne. Annie m’a souvent parlé de vous et montrer des photos. On se tutoie ?

Me jette du tac au tac cette gravure de mode.

-Bien sûr !


Annie m’apostrophe:

  - Eh, le chevalier servant, occupe-toi de nos valises au lieu de bailler aux corneilles!


 Nous nous retrouvons un peu plus tard seuls dans sa chambre et elle m’interroge:

- Patrick dis-moi franchement, quand tu m’as prise dans tes bras j’ai senti une odeur de foutre si puissante que c’en était incommodant et ne nie pas car je sais reconnaître cette odeur si particulière, et d’ailleurs je la sens un peu partout dans cette maison. Avec qui forniques-tu ?

- Drôle de retrouvaille et quelle expression vulgaire, tu es en pleine divagation!...

- Ne me prend pas pour une conne ou une oie blanche, ou tu te branles tout seul, ou t’as une petite amie. Ca sent la luxure partout, tu pourrais te doucher quand même, que va penser Emilie ?

- Merci beaucoup de prendre soin de moi petite sœur, il va falloir effectivement que je prenne une douche !


Je la serre dans mes bras pour couper court à de plus amples explications en l’embrassant sur les joues, coinçant involontairement son bras droit entre nous. Sa main au niveau de la bosse de mon pantalon, elle essaie de se libérer mais ses doigts s’attardent plus que de raison sur mon sexe en mesurant toute l’ampleur et si vous me connaissez vous savez que je ne débande pas facilement.

 Ma queue, n’ayant pas retrouvée complètement le repos après les ébats avec Claire est encore un peu excitée.

Elle me repousse libérant son bras et sa main quitte l’objet du délit en s’exclamant :

- Qu’est ce que je disais, tu bandes encore ! Tu es un sacré pervers !

- Mais qu’est ce que tu racontes ? Je ne bande pas ! Et tu as du culot de me traiter de pervers alors que ta main palpait mon sexe.

  - Prends-moi pour une conne! Je sais faire la différence entre une verge au repos et en érection! J’ai assez de vécu pour faire la différence.

- Il va falloir revoir tes préjugés dans ce domaine, sœurette.

-Ah oui ?

Et sans crier gare, elle repose sa main sur la bosse de mon short et en épouse les contours comme si elle tâtait un fruit pour savoir s’il est mûr, caressant doucement de bas en haut l’objet du délit à travers le tissu, s’y attardant plus que de raison…

- C’est bien ce que je pensais, tu bandes….. Merde !!! Mais elle s’allonge encore !


Stupéfaite de sa découverte, sa main continue son manège tant et si bien qu’elle enclenche une réaction que je ne peux plus maitriser, le pouvoir érectile de cette partie de mon individu lui montre toute l’étendue de son erreur.

En un rien de temps, mon sexe atteint sa dimension optimum, mon gland montrant le bout de son nez hors de mon short.

 Elle arrête de me caresser et s’exclame :

-Putain mais qu’’est ce que je suis en train de faire ?... Mais je dois reconnaître mes torts, j’ai déjà branlé des mâles bien équipés mais pas à ce point! Avec un chibre de cette taille, tu dois faire des ravages chez les midinettes !... Mais qu’est-ce que je dégoise encore ? Oh mon Dieu, Patrick ! Excuse-moi. Je n’arrête pas de dire des conneries!

Ses paroles d’excuse sont contredites par sa main qui ne peut s’empêcher de palper inconsciemment mon chibre.



ANNIE.


Je dois dire que ce que je viens de découvrir m’a donné un choc, je suis un peu déboussolée de ce qui se passe dans cette chambre. Mais, cédant à un vieux fantasme, ma main droite va se poser directement sur le sexe de mon frère et repousse le short pour en découvrir la hampe sans fin.

 Mon âme est perdue. Je désire cette chose très fort comme dans mes rêves d’adolescente.

Mon cœur s’emballe. Quelle sensation…

 Je peux la toucher, la caresser. Je meurs d’envie de la lécher, de l’avaler, de l’avoir en moi, mais un restant de conscience m’en empêche.

Elle est si grosse que mes doigts ont du mal à l’encercler... Je la branle gentiment, savourant chaque seconde que ma main passe au contact avec ce mandrin fabuleux.


Je ne peux me retenir de m’exclamer :

- Je... oh... mon Dieu...quelle queue monstrueuse… je n’en crois pas mes yeux….euh...Mais qu’est-ce que je suis en train de faire, pardonne-moi !

Je retire brusquement ma main et me précipite vers la porte tombant nez à nez avec une fille que je ne connais pas. Patrick fait les présentations :

-Je te présente une amie, Claire qui est là quelques jours avec sa mère Claude, Claire, je te présente ma sœur Annie !

Claire me saute au coup et m’embrasse sur la bouche me faisant aussitôt comprendre que c’est elle qui s’occupe de mon frère, sa bouche a un parfum de sperme et Patrick est le seul mâle de la maison.

 Je suis surprise et un peu choquée et jette un regard désapprobateur sur sa queue de mon frère puis sur Claire pour lui faire bien comprendre que je ne suis pas dupe.


Elle a le culot de me dire :

- Merci d’être venue ! J’espère que l’on va bien s’entendre entre filles, et voyant la verge de Patrick dépasser majestueusement du short:

- Oh Patrick, que t’arrive-t-il ? Laisse-moi régler le problème!

Je suis outrée de son comportement et sors en claquant la porte avec des yeux qui lancent des éclairs à mon frère me doutant bien de la suite.

Elle veut une autre ration de foutre…..



Ca va bientôt être l’heure du dîner. J’ai regagné ma chambre que je partage avec Emilie pour me changer. Nous sommes dans une aile de cette villa, la pièce a une salle de bain commune avec une autre chambre.


Emilie vient de sortir de la douche et je musarde un peu avant d’y aller à mon tour. J’entre dans la salle de bain mais découvre que la place est déjà prise, Patrick a suivit mes recommandations et est en train de se savonner tranquillement sous la douche. Je le regarde discrètement avant de ressortir, ravie du spectacle comme quand j’étais plus jeune et que je l’espionnais, un sourire aux lèvres....


Le spectacle m’a mise en émoi, je sors de mon sac un gode en latex transparent, mon préféré, le modèle P, de bonne taille. J’écarte les cuisses pour enfoncer le gode en moi et commence à faire de petit va-et-vient, mes gémissements sourds résonnent dans toute la pièce.

Soudain je vois passer la tête de mon frère dans l’entrebâillement de la porte de la salle de bain, je suis nue, jambes écartées avec ma main poussant le gode dans ma chatte, je me fige, rouge de honte.

Il me reluque un instant et m’annonce :

- Heu...Quand tu auras fini, on vous attend pour dîner.


Emilie ne s’est rendue compte de rien car elle avait ses écouteurs dans les oreilles mais découvrant ce que je fais, elle a tôt fait de retirer sa sortie de bain et de venir me rejoindre.

Mais avant, elle a fait un détour par le sac aux plaisirs pour en extraire un gode double tout rose d’un diamètre beaucoup plus fin.

Elle m’enjambe, retire le modèle P de ma chatte qu’elle remplace par le sien qu’elle tient par le milieu et s’enfonce lentement l’autre moitié entre ses cuisses puis se penche vers moi pour m’embrasser passionnément.

Elle remue son bassin faisant ainsi bouger le gode dans nos foufounes, nos bouches jointes dans un baiser passionné.

Ses tétons dressés frottent contre les miens, nos corps sont en feu. Le gode entre et sort avec beaucoup de facilité de nos chattes trempées quand la porte s’entrebâille à nouveau :

-Euuuhhh, excusez-moi, les filles, mais il faudrait vous activer car on passe à table !


Nous nous retrouvons quelques minutes plus tard au salon, nous n’osons pas regarder Patrick. Je fais la connaissance de Claude, la mère de Claire, c’est une belle femme qui ne fait pas son âge.

Le repas terminé, un peu plus tard, je vais frapper à la porte de mon frère pour m’expliquer.

- Qui est-ce ?

- C’est Annie, s’il te plaît... laisse-moi entrer, nous avons besoin de parler!

 J’entre et referme la porte et lui rentre aussitôt dans le chou comme une hystérique:

- Bon, oui, je suis bi et Emilie et moi… Mais tu n’as pas intérêt à le crier sur les toits, d’ailleurs tu n’es pas blanc-bleu toi aussi… Si maman et sa mère savaient que cette salope de Claire t’a sucée et qu’elle a eu le culot de me faire goûter ton sperme ! Pourquoi lui laisses-tu te sucer la bite?


Il reste assis là tranquillement, attendant que je me calme.

 - Il faut dire qu’elle a fait fort, sœurette, mais c’est une fille super, attend de mieux faire connaissance ! Et si tu ne m’avais pas fait bander avec ta main, elle n’aurait pas remis ça, serais tu jalouse de Claire, petite sœur?

Je le regarde et lui répond doucement :

- Oui, euh… Enfin non! C’est vrai que … Mais… Je ne devrais pas m’offusquer qu’elle te branle ?

- Elle fait mieux que ça, elle fait des fellations de reine et adore quand je me soulage dans sa bouche. J’aime quand elle me gobe jusqu’aux couilles. Répond Patrick.


- Espèce de vantard, ce n’est pas possible..., pas entièrement! On ne peut avaler Ca? Je ne te crois pas ! Mais qu’est-ce qui me prends de te poser de telles questions.

- Ecoute, il y a 2 moyens pour te le prouver avant de me traiter de menteur, ou j’appelle Claire ou tu vérifies par toi-même !

Je lui colle une gifle avant de l’injurier :

 - Ca va pas non! Espèce de grand pervers? Je ne suis pas ta pute pour te sucer la queue!!


Puis je me tais avant de m’emporter à nouveau:

- Tu n’as pas honte de me détailler tes fornications!... Mais je n’en reviens toujours pas de la taille de ta bite, pendant des années je t’ai épié dans la salle de bain et j’avais bien remarqué que ton engin était de bonne dimension mais je n’avais pas réalisé les proportions phénoménales qu’avait prises ta queue! Et comment peux-tu me demander une chose pareille?


- Petite obsédée, tu m’avais caché tout ça mais faudrait savoir Annie! Depuis que tu es arrivée, tu t’es collée à moi comme une sangsue, tu m’as pratiquement branlé et tu t’envoies en l’air avec ta copine. Comment veux-tu que je réagisse?


Il se lève pour fermer la porte à clé, revient vers moi et se plante devant moi les jambes écartées :

- Je suis sûr que ça te tente, surtout après ce que tu m’as avoué tout à l’heure ! Dépasse tes inhibitions et lance-toi. Tu en es capable!

Il change de ton et devient plus autoritaire :

- Viens te mettre à genoux devant moi !

Je m’exécute docilement, il prend ma main et la pose sur la bosse de son short, Les yeux fixés au niveau de son entrejambe, je suis agenouillée devant lui et après un moment d’hésitation fais glisser lentement son short et son slip jusqu’à ses chevilles.


  Je le regarde en avouant :

- Je veux bien essayer, mais je ne n’arriverai pas à avaler ça, même débandée ta queue dépasse déjà la plupart de celles que j’ai connues, quel morceau! Elle est vraiment impressionnante.


 Sa verge se présente déjà à moitié en érection près de mon visage, il m’ordonne :

- Suce-moi !

Je la prenant dans mes mains, elle est chaude, douce et commence à durcir.

- Putain d’engin, Patrick, je n’en ai jamais vu d’aussi gros! Et elle continue de s’allonger ! Il faut que je t’avoue que ça fait des années que j’ai ce fantasme, sucer la bite de mon frère mais elle est trop énorme, je ne pourrai jamais!


-Doucement il m’encourage et me murmure :

- Je t’accorde dix minutes pour me faire jouir si tu es à la hauteur.

- Tu ne doutes vraiment de rien, tu es comme les autres, tout dans la gueule… Je vais te faire cracher en un rien de temps. Mais putain... quel chibre tu as, il est superbe.

- Je relève le pari sœurette, on va bien voir de quoi tu es capable. Embrasse-le !

Je fais ce qu’’il me demande.

- Maintenant prend-le en bouche et décalotte le avec ta langue.

Son sexe est chaud et salé.

- Caresse-moi les couilles en même temps !

J’ai un peu d’appréhension en approchant ma bouche de son gland, je l’ouvre en grand et glisse doucement la totalité de la tête de sa bite dans ma bouche et d’une langue experte le fais gémir de plaisir sous mes caresses expertes.

- On est pas aux pièces, prend ton temps. Me conseille-t-il.

Je marque une pose pour lui répliquer:

- Mon Dieu, Patrick, ta queue est si épaisse ! C’est fabuleux ! Et je replonge sur sa bite en absorbant quelques centimètres de plus.


- Annie, si tu es si douée pour les pipes, il faudrait que tu t’impliques plus dans ta fellation sinon tu n’en auras pas avalé la moitié au bout des 5 minutes!

Piquée au vif par sa remarque, j’enfourne d’un seul coup la moitié de sa verge et, les yeux exorbités, stoppe quelques secondes et tout doucement repousse de ma main le pal qui déforme ma joue droite.

J’adore sentir son sexe doux dans ma bouche, j’aime vraiment ça.

- Tu te débrouilles bien pour cette première fois, alors on va passer à l’étape suivante.

Il met sa main sur ma tête et la fait aller et venir sur son sexe, en me donnant la cadence, il commence à gémir.

- Ah oui c’est bon ! Branle-moi en même temps.


Ma main serre la base de son sexe et je constate que mon pouce n’arrive pas à toucher mon majeur.

 Je grommelle:

- Ouuaahhhh... Putain de merde Patrick! Mais que t’es gros!

Je serre son sexe en main pour le masturber avec difficulté, on dirait que ma bouche est faîte pour lui, j’ai un peu de mal à le sucer et à le branler en même temps, mais je n’ai jamais eu autant de plaisir avec une bite.

- J’en mouille sans que tu ne me touches, frérot, je vais te faire cracher tout ton jus !

- Garde bien mon sexe en bouche et active-toi au lieu de papoter.

 Je replonge sur son chibre jouant de la langue et des lèvres sur 15 cm de sa longueur.

Mais il commence à s’impatienter et a tendance à appuyer de plus en plus sur ma nuque en m’avertissant :

- Tu vas perdre ton pari, le temps passe !


J’extraie son engin de ma bouche et l’injurie presque :

- Bordel, tu ne peux pas te taire ! Je vais te faire jouir tout de suite, tu vas voir!

Et je renfourne sa bite, l’enfonçant lentement par à-coups de plus en plus loin en gémissant bruyamment sous l’effort, ses mains attire ma tête à lui et je sens son chibre atteindre le fond de ma gorge et même un peu plus loin sous des hauts-le cœur, sa queue disparaissant entièrement entre mes lèvres.

Je le regarde toute fière en gémissant et retire sa teub de ma bouche en serrant légèrement les dents titillant le gland au passage.


- Putain de merde, Patrick, je l’ai fais ! Je n’aurais pas cru ça possible d’avaler un tel monstre sans avoir mal, c’était sublime, je sentais le sang battre au bout de ton énorme gland mais j’ai cru vomir tellement tu t’es enfoncé loin!

Je le ravale jusqu’aux couilles et lui fais un festival, un vrai feu d’artifices, lui montrant toute ma science de la fellation.

Patrick me susurre une phrase plutôt bizarre :

-Tu as les mêmes aptitudes que les femmes de la famille.


Après une dizaine de minutes, j’ai les muscles de la mâchoire qui commence à tétaniser, je sors son sexe de ma bouche pour l’exhorter :

- Mais tu as les burnes complètement sèches ou quoi ? Claire a tarie la source !

Et je reprends ma folle fellation le suçant avec frénésie pendant encore 5 minutes.

- Tu vas jouir bordel de merde ! Allez Patrick, je t’en supplie !

Il me réplique :

-Apprête-toi à boire tout mon sperme, petite sœur, et avale bien tout !


J’ai sa bite profondément enfouie dans ma gorge quand soudain c’est l’éruption. Le 1er jet est si violent que je m’étouffe presque.

Je suis prise par surprise par la quantité de foutre que lâche sa teub et essaie de recracher sa queue mais il me bloque la tête.

J’arrive péniblement à déglutir son foutre en gémissant gênée par l’objet encombrant mais dois suivre le rythme de ses éjaculations rapprochées, les quatre premiers jets vont directement dans mon œsophage.

Je continue de gémir et j’étouffe sous la dose mais arrive à retirer sa bite de quelques centimètres quand les trois salves suivantes giclent noyant ma bouche de foutre, mon corps tremble violemment sous ma propre jouissance, les yeux exorbités en état de choc, ses deux derniers jets maculent mes joues.

Le regard vide, je suis prise d’une quinte de toux avant que mon visage irradie de plaisir et de surprise.

- Oh Patrick ! Pardonne-moi pour ce que je t’ai dis. Je n’ai jamais connu un homme capable d’expulser une telle quantité de foutre. Et en plus j’en ai apprécié la texture onctueuse, chaude et sirupeuse. J’ai adoré, et tu es le 1er à me faire jouir sans me toucher!


J’avale bien tout comme il me l’a demandé, c’est la première fois que je bois son jus sucré et je n’ai qu’’une hâte, c’est de recommencer.

Je ne veux plus lâcher son rostre dressé et reste ainsi quelques minutes, je lèche son sexe de haut en bas pour le nettoyer mais sa texture ne change absolument pas et je m’exclame:

- Merde! Tu ne débandes même pas… Et quand je pense que Claire t’a déjà traie 2 fois, mais tu n’es pas possible! Il te faut combien de fois avant que tu rendes les armes?

Mes yeux s’illuminent en voyant son membre et l’avale jusqu’au plus profond de ma gorge. Ses couilles roulent entre mes doigts experts.


Mais il m’attrape par les épaules, me relève et m’embrasse longuement et tendrement sans que ma main n’abandonne sa bite. Mon corps tremble un peu quand je lui avoue :

- D’habitude, je suis un vrai diesel et arrive rarement au plaisir avec mes amants trop rapides, mais ça ne m’étais encore jamais arrivé de jouir rien qu’en suçant mon partenaire !

- Je t’aime frangin, et cette expérience étrange restera gravée à jamais dans ma mémoire!


Je me rhabille et nous rejoignons les autres au salon, le bonheur se lit sur mon visage.

En nous voyant ensemble maman fronce les sourcils.

– Toujours aussi complices les enfants?



A suivre……..