Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue {{{NB_VUES}}} fois
  • 27 J'aime
  • 2 Commentaires

Les aveux de Loulou

Chapitre 3

Travesti / Trans
(3ème partie du récit de Loulou)
Le jeudi :Dès mon retour à la maison, je suis monté dans ma chambre pour me passer un peu d’eau de toilette sur le corps car je savais que je sentais encore ce parfum de femme découvert chez Ti-Jo et bien cacher mes nouveaux petits trésors.
Mon grand-père allait un peu mieux, mais il est quand même resté dans sa chambre.
Ma grand-mère et moi avons mangé rapidement puis je me suis éclipsé car j’avais des devoirs à faire pour le lendemain. Un thème d’anglais, des exercices de maths, un devoir de physique à réviser et j’en avais au moins pour deux bonnes heures.
En montant l’escalier, je me suis demandé comment j’allais pouvoir me concentrer compte tenu de ce qui venait de se passer et surtout, je ressentais en moi une espèce de poids, comme de la honte.
J’avais honte de ce que j’avais fait. J’avais honte aussi parce que j’étais devenu un homo, une sorte de fille, un désaxé, un inverti comme on disait à l’époque et je n’emploie là que les qualificatifs corrects parce que les autres me sont insupportables.
Une fois à ma table, devant mes livres et cahiers, je suis passé à autre chose et tout mon travail s’est fait très facilement.
Mon sentiment de honte s’était dissipé et, même, je me sentais bien, comme si j’avais été dopé. J’étais content de mon travail et lorsque j’ai refermé mes cahiers, je savais que j’aurai de bonnes notes.
J’ai préparé mon sac pour le lendemain et, ensuite, j’ai pu profiter du reste de la soirée pour découvrir, sans plus aucun sentiment de honte, mes nouveaux petits trésors.
Dans le sac que m’avait remis Ti-Jo, il y avait une revue porno anglaise sur les travestis ou « TRANYS » et leurs pratiques sexuelles, un ensemble de nuit blanc en tissu soyeux, avec une sorte de nuisette, un petit soutien-gorge et un petit short très sexy, une paire de bas à jarretières et une jolie paire de chaussures de femmes ; des chaussures blanches à talons aiguilles.
Au fond du sac, j’ai même eu la surprise de découvrir une petite trousse de maquillage, un tube de rouge à lèvres et un billet de 10 000, comme on disait à l’époque, soit plus que mon argent de poche du mois.
J‘étais aux anges. Je vivais un rêve. Immédiatement, je me suis travesti et maquillé pour bien profiter de ces cadeaux.
Après, allongé sur mes draps, je me suis longuement caressé le corps par-dessus et par-dessous ces accessoires soyeux et je me suis masturbé en parcourant le livre porno et ses photos couleurs de travestis suçant des queues ou se faisant enculer, comme on dit, par toutes sortes de queues et un tas d’objets.
A voir leurs regards, ils semblaient y prendre beaucoup de plaisir.
Ces photos m’ont tellement excité que j’ai joui deux fois avant de m’endormir. Je me suis même réveillé pendant la nuit à cause d’un rêve érotique ravageur et j’ai dû me faire jouir encore une fois avant de pouvoir replonger dans le sommeil.
Le lendemain soir, j’en ai fait de même, de manière plus longue et plus élaborée encore et le jeudi, lorsque je suis rentré du bahut, ma grand-mère n’a pas eu à me relancer longtemps pour que j’aille faire le ménage chez Ti-Jo.
Dès que j’ai toqué à son carreau, il m’a dit d’entrer et d’aller dans la chambre du haut pour profiter de la surprise du jour.
J’étais déjà très excité à l’idée de ce que j’allais découvrir et de ce qui allait se passer et sans mot dire, j’ai avalé l’escalier.Sur le lit, il y avait, ce jour-là, une belle robe noire fendue, des bas noir et un ensemble soutien gorge, culotte et porte jarretelle assortis. C’était beau et incroyablement sexy.Je me suis juste demandé comment il faisait pour acheter tout ça, puis je me suis préparé le plus rapidement possible avec le cœur qui battait très fort.
Je me suis maquillé, parfumé et j’ai mis les boucles d’oreilles et le collier fantaisie pour parfaire ma mise et me faire belle. Je me suis contemplé dans le miroir puis, satisfait du résultat, j’ai descendu les escaliers pour aller me faire admirer et désirer par Ti-Jo. Je voulais vraiment ça, bien que je sache parfaitement comment cela allait se passer ce soir là et, surtout, ce qu’il allait certainement me proposer de faire.
La lecture du livre porno m’avait ouvert les yeux. Je savais très bien où il voulait en venir. Ti-Jo allait vouloir faire de moi sa femme en me pénétrant par le cul avec son sexe.
Bien sûr, j’avais peur d’avoir un peu mal car je n’avais jamais fait ça, mais je m’étais lavé avec soin et la veille au soir, j’avais essayé de voir ce que cela pouvait faire avec un objet de forme et taille comparable à un sexe en érection.
Je crois me rappeler que c’était une espèce de fiole en verre épais et c’était passé sans trop de problème, malgré une petite douleur initiale, grâce à peu de vaseline.
J’ai débouché dans la pièce du bas en tanguant un peu à cause de mes talons. Ti-Jo était dans son fauteuil et il m’a regardé venir vers lui avec des yeux brillants de désir. « Qu’est que t’es belle, ma Loute ! T’es super jolie ! La robe te va bien, dis donc ! Putain, j’ai trop envie. Je pense plus qu’à ça maintenant ! Ca me rend dingue ! Tourne toi que j’en profite bien de ta jolie robe ! Après ma Loute chérie on va s’en payer une tranche tous les deux. Tu veux bien, hein ? Dis le à Ti-Jo que t’en as envie toi aussi! » Il était rouge et sa voix tremblait de désir.
Je me suis tournée pour qu’il voit le décolleté dorsal et mon petit cul bien serré par cette robe et, pour la première fois, j’ai osé dire à voix haute, d’une voix rendue un peu rauque à cause de l’émotion: « Oui, j’en ai envie, comme vous, monsieur Jo ! »
Très vite, il m’a demandé de retirer ma robe et de le rejoindre sur le lit pour une longue séance de baisers et de fellation puis, comme je m’y attendais, il est passé aux choses sérieuses et je l’ai laissé faire. J’en avais trop envie malgré la différence d’âge et son physique pas terrible, c’est clair.
Il a placé un gros coussin sous mes reins et m’a fait écarter et relever mes jambes le plus possible.
Après, il a pris un tube de vaseline, en a mis une bonne quantité sur son doigt, m’en a enduit l’anus, en a enfoncé en moi, de plus en plus profondément, ce qui m’a fait gémir puis il a enfilé une capote, l’a enduit de vaseline et a présenté son sexe sur mon trou du cul offert.
J’ai fermé les yeux. J’avais un peu peur ; pas honte du tout, car j’avais vraiment envie qu’il me fasse ça, mais peur. Il a essayé de me rassurer pour parvenir à ses fins plus facilement.
« Bouge pas, laisse moi faire, j’ai le coup, et te contracte pas, surtout ! » Il appuyé en guidant sa queue avec sa main. J’ai fermé les yeux.Il a insisté un peu et j’ai senti que le gland allait bientôt entrer. J’ai essayé de ne pas bouger et de me décontracter et sa queue, millimètres par millimètres, est entrée dans mon cul.Cela me faisait un peu mal bien sûr, mais c’était surtout très bon comme sensation.
Il est entré en moi presqu’à fond puis s’est mis à me baiser, lentement, puis de plus en plus fort. Il était à demi à genoux sur le lit et ahanait à chaque coup de rein.Moi, je trouvais ça très très bon et je gémissais à chaque fois que le sexe entrait en moi. Mes mains sont venues se poser sur ses reins pour accompagner le mouvement.Je me laissais faire. J’aimais ça, je l’avoue, et je savais déjà que nous allions le refaire souvent et que je pourrai plus me passer de ça.Je ressentais un drôle de plaisir, un plaisir nouveau, inconnu. Une sensation étrange. Cette pénétration n’allait pas me faire jouir, bien sûr, mais je me sentais comme une femme et cela me comblait.
J’étais devenue une vraie femme et je me répétais cela en boucle pendant qu’il m’enculait en ahanant de plus en plus fort.Il a fini par jouir en gémissant et s’est retiré tout doucement. Il a bien fait de faire comme cela car j’ai trouvé ça étrangement un peu plus douloureux que la pénétration.
Il s’est allongé à côté de moi et a retiré sa capote pleine de sperme. Il l’a jeté par terre et il est venu me sucer pour me faire jouir.Pendant qu’il me suçait, j’ai fermé les yeux de plaisir et j’ai senti qu’il me pénétrait le cul de deux doigts. C’était incroyablement bon, ce truc-là et lorsque j’ai joui, j’ai senti mon cul se serrer sur ses doigts au rythme de mes spasmes de jouissance.
Jamais je n’avais joui aussi fort. J’étais vraiment saoulé de plaisir.
Sa bouche a gardé ma queue et du bout de la langue, il léchait doucement le gland et avalait soigneusement les dernières gouttes de sperme. Bien évidemment, je l’ai laissé faire tellement c’était bon.
Il a fini par relever la tête. « Ca t’a plu hein, ma Louloute ? Tu voudras qu’on remette le couvert ? Moi, j’ai toujours envie de ça maintenant ! »J’ai ouvert les yeux avant de répondre d’une voix plus décidée: « Oui, monsieur Jo, j’ai aimé ça et comme vous j’ai envie de recommencer. Vous voulez qu’on refasse ça maintenant ? »
Il a rigolé en disant : « Non, je suis crevé. J’ai pas ton âge moi. Dis, tu peux revenir quand ? »
J’ai réfléchi. « Pas demain, mais samedi après-midi si vous voulez. Par contre, il faut que j’aille m’entrainer à 18 h, alors je viendrai vers 15h si ça vous arrange. Je dirai à ma grand-mère que vous avez besoin de moi pour le ménage et faire des courses. Ca vous va ? »
Il a attiré ma tête pour que je l’embrasse et sa bouche avait l’odeur et le goût de mon sperme. Je me suis quand même laissé faire. C’était différent de mes masturbations, plus charnel. Il y avait le contact de son corps, sa peau, les poils, les odeurs, le goût de sa queue et maintenant, celui du sperme ou du foutre comme il disait.
« Oui, on fait comme ça. Tu aimes mes surprises, ma Louloute ? » Il riait.J’ai rougi comme une fille. Il a ri de plus belle. « Oui, j’aime bien. »
Diffuse en direct !
Regarder son live