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Les cambrioleurs

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Il est vingt heures quand Norbert, quarante ans, décide d’aller se coucher. Il embrasse Séverine, sa jeune et ravissante épouse, de douze ans sa cadette.

-As-tu pris tes somnifères mon chéri, demande-t-elle.

-Oui mon amour, répond-il, et ne te couche pas trop tard.

-Je ne vais pas tarder, poursuit-elle, je vais lire un moment dans mon lit.

Cela fait deux mois, que suite aux problèmes de santé de Norbert, le couple fait chambre à part, au grand désarroi de la jeune femme. Ce qui n’est pas du gout de Séverine qui, à vingt huit ans, à besoin de sexe, et ce ne sont pas les deux doigtés par semaine, qui remplace un bon mâle.

Elle s’allonge toute nue sous le drap, cale sa tête avec un coussin, et se met à lire à la faible lueur de la lampe de chevet, amplifiée par le reflet du miroir. Petit à petit, elle commence à somnoler, probablement en quête de rêves érotiques.


Il est minuit quand des cambrioleurs pénètrent sans bruit dans la villa.

Il y Djamel, un jeune maghrébin de vingt quatre ans, et Malika, une sculpturale brune de vingt deux ans.

-Je vais voir à l’étage, chuchote Djamel.

Il pousse la porte de la chambre de Séverine. Il trouve la jeune femme assoupie, ses cheveux étalés sur l’oreiller, une jambe repliée qui sort de dessous le drap.

"Houa, se dit-il...quel engin..".

Il lui caresse tendrement le front, se penche pour lui effleurer les lèvres, lentement, il retire le drap, et découvre un corps splendide, entièrement nu. A moitié endormie, Séverine s’étire langoureusement, et écarte les jambes.

-Hum...hum...gémit-elle.

Soudain, elle sursaute en sentant la langue de Djamel lui ouvrir les lèvres.

-Chut...murmure-t-il...calmez vous...je ne vais pas vous faire de mal...

Séverine se demande si elle doit crier, au risque de réveiller son mari, ou au contraire, profiter de l’opportunité qui se présente. La pensée de sentir des mains courir sur son corps, éveille ses sens....et la réveille totalement.

Djamel sent le manque d’affection, et le manque de relations sexuelles avec un mâle, un vrai,il caresse ses seins, le ventre, creusé par les frissons. Il sent la chaleur de la peau sous ses doigts, puis, il insère une main entre les cuisses ouvertes de la jeune femme.

Séverine tend son bras entre les jambes de son agresseur, et palpe le sexe par dessus le tissu du pantalon. D’un geste précis, elle parvient à ouvrir la braguette, et à l’extraire, elle pousse un "oh" de surprise, quand surgit alors, une bite d’environ vingt centimètres.

Djamel accentue sa caresse, doigte le clitoris décalotté, qui se dresse, orgueilleux, en haut de la fente, et rentre ses doigts au plus profond de la chatte baveuse. Séverine, très réceptive, se cambre sur ses pieds comme un cheval sur ses pattes de derrière.

La jeune femme, prise dans la tourmente, attire à elle l’objet du désir, perdu ces dernières semaines. De ses lèvres pulpeuses, elle décalotte la queue de Djamel, excite le gland avec sa langue, puis l’avale jusqu’aux couilles.

-Ha...ha...hum..c’est bon, murmure-t-elle.

Séverine ondule de plus en plus, glisse sur le drap. Elle prend soin de la bite qui coulisse entre ses lèvres, cela fait si longtemps qu’elle espérait vivre de tels instants. Le membre de Djamel commence à vibrer dans la bouche affamée de la jeune épouse.

-Ne te retiens pas, parvient-elle à dire, donne moi ton jus comme tu prends le mien..vas-y...fais moi jouir salaud...ne me prive pas de çà...après, tu me donneras un bon coup de queue...j’en ai besoin..


Attirée par les chuchotements, Malika fait irruption dans la chambre, elle voit Séverine s’agiter sur le lit, ses doigts s’agripper aux draps, elle voit aussi le sperme qui coule sur son menton.

-Hey...enfoiré...pendant que je fais les tiroirs, toi tu te fais tailler une pipe...tu es gonflé...

Malika, curieuse, s’avance et pose un pied sur le lit.

-En même temps, dit-elle, je reconnais que tu as du goût..quel morceau..vas t’occuper des armoires pendant que je joue avec elle.

-Oh non, proteste Séverine...je voulais me le faire mettre...ma petite chatte est toute mouillée...je vous en prie..

-Mais ma chérie, répond Malika en ôtant sa combinaison, il n’est qu’une heure et demi..on à toute la nuit...

Djamel se plie aux ordres de sa compagne, qui prend possession du corps de Séverine.

A peine dans le couloir, il entend déjà les gémissements de la jeune épouse,

Djamel fait un sobre inventaires des armoires, mais le coeur n’y est pas, il ne peut chasser de son esprit, le corps superbe de Séverine. Il remonte aussi sec dans la chambre.

Les gémissements de plaisir n’ont pas cessés, et c’est toute pantelante et épuisée, qu’il retrouve la jeune femme.

Le drap est souillé de mouille et de cyprine.

-Oh putain, sourit Malika...quelle santé...comme elle aime se faire doigter...elle se régale la pute...tu ne l’as pas entendu gueuler pendant que je la chatter...et attends, regarde comme mes doigts rentrent facilement dans son petit trou, elle est prête à se faire prendre là...à moins qu’elle n’en ait plus envie...Hein?

-Si..si..supplie Séverine...il me faut une bonne bite maintenant, s’il vous plait, ma petite fente est encore ouverte, ma chatte aussi attend, ne la laissait pas comme çà...

Pendant une heure, Djamel va niquer et enculer l’insatisfaite épouse, pendant que Malika, assise sur sa bouche, écarte ses lèvres intimes pour se faire sucer le clitoris et bouffer la cramouille.

C’est ensemble que le trio hurle de plaisir. Décidément, les somnifères de Norbert sont efficaces.

C’est vers quatre heures du matin, les trait tirés, que Séverine raccompagne les cambrioleurs, après leur avoir donné une enveloppe conséquente. Elle promet qu’il y en aura d’autres, s’ils passent de temps en temps, pour lui donner sa dose de coups de queues.