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Les expériences sexuelles des soeurs Ukazovà

Chapitre 15

Le chalet où l'on baise (3)

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Maintenant, elles me font face. Rien que de les voir comme ça, avec ce petit sourire qu’elles m’adressent, ma queue s’est complètement redressée :

« Vous voyez comment vous me faites bander ? J’adore ce que vous faites et je voudrais vous voir aller plus loin encore ! Faire des choses encore plus osées… »


« Quelles choses, par exemple ?» reprend Eva, toujours avec ce petit sourire aux lèvres.


« Vous vous êtes léché le minou, et je vois bien que vous avez adoré ça ! Je voudrais vous voir faire la même chose avec votre petit trou ! Que chacune excite le petit trou de l’autre ! Je sais déjà que Jana avait sans doute envie de le faire… »

Je laisse ma phrase en suspens, guettant leurs réactions. Visiblement Jana ne semble pas troublée par ma demande… Quant à Eva, elle est plus réservée :


« Nous demander ça… Je sais bien que tu adores mon anus et tu sais que j’aime te le montrer ; mais que ma sœur le voit, et que je vois le sien ….Tu veux qu’on fasse tout ensemble, c’est ça ? Ça t’excite ce genre de fantasmes ? Tu veux faire de nous des soumises ? »


« Exactement… D’ailleurs une fois tu me l’as dit, que tu essayais d’être une soumise… Alors, tu vas être gentille avec ta sœur, et lui montrer ton joli petit cul… ensuite, elle te montrera le sien… Comme ça vous saurez tout de l’intimité de l’autre ! »


Je m’approche d’Eva, et, la sentant honteuse, lui saisit la main et l’approche du canapé :

« Mets-toi à quatre pattes sur le tapis, les jambes bien écartées! »


Puis je fais venir Jana, qui se place à genoux, face au postérieur d’Eva, son visage juste entre ses fesses. Et, spontanément, elle reproduit les mêmes gestes que tout à l’heure : elle passe ses doigts sur les fesses de sa sœur, puis les lui embrasse avant de passer sa langue dessus. Eva se sent parcourue par un frisson. La langue chaude et mouillée de Jana glissant sur ses fesses, lui procure une sensation inconnue ou la honte de dévoiler ce qu’elle a de plus intime, se mêle à un début d’excitation.


Puis elle sent les mains de sa sœur se plaquer sur ses deux melons pour les écarter. Elle frissonne :

« Non…pas maintenant….je… » Elle a un sursaut quand elle sent un doigt se poser sur son orifice intime. Elle a honte : « Pas si vite… ! » Gémit-elle. Elle se sent travaillée par des sentiments contradictoires : la honte de savoir que c’est le doigt de sa sœur, et en même temps l’envie que ce doigt s’enfonce dans son petit trou, pour lui procurer cette jouissance quasi sauvage. Puis elle sent l’index de Jana envahir son anus, puis faire des allers -retour à l’intérieur.


Incapable de se maîtriser, Eva pousse son postérieur comme pour faire mieux entrer le doigt de sa sœur. Elle finit même par l’encourager :

« Oui ! Oui ! Vas- y ! J’aime ça ! J’aime sentir des doigts dans mon cul ! » Lâche- t-elle, incapable de se maîtriser.


Je regarde Jana faire ces choses innommables à sa sœur, presque avec naturel. Une vraie cochonne qui se révèle ! Et en plus Eva qui se montre une salope de première en accueillant ce plaisir vicieux sans réticence !

Je ne peux pas rester à distance. Je viens me mettre à genoux juste à côté de Jana, pour mieux voir son index forer le petit trou de mon Eva chérie :


« Mets-lui un autre doigt dans son cul ! Elle va adorer ! » Susurrai-je, à l’oreille de Jana. Un gémissement suivi d’un petit couinement accueillirent, l’entrée du majeur dans son anus.

« Essaie de lui lécher son petit trou ! Elle va aimer, c’est sûr ! » Jana m’adresse un regard coquin, tout en retirant ses doigts de l’anus d’Eva. Mais elle semble hésiter :


« Je vais t’aider ! » Me plaçant sur le côté, j écarte à deux mains les fesses d’Eva, tandis que Jana passe sa langue dans la raie. Eva qui frissonne à nouveau en sentant la pointe de la langue chaude se poser sur sa rosette.

Eva commence à gémir en sentant ce contact mouillé. Quant à Jana, elle a surmonté sa réticence et titille avec entrain l’orifice anal de sa sœur.

Cette pointe de langue qui semble vouloir pénétrer son anus… Eva ne se tient plus …elle ondule des fesses, gémit, halète. Elle reçoit cette langue avec délice. Avec cette impression que, venant de sa sœur, son excitation n’en est que plus grande. Elle sent les poils de son sexe à nouveau s’imprégner de sa cyprine…


« Et maintenant, Eva va faire connaissance de ton petit trou … ! » Jana se redresse et, très vite, les rôles s’inversent. La cadette se retrouve à quatre pattes tandis que l’aînée vient s’agenouiller face au derrière qu’elle lui offre.

« Elle a deux jolis melons….et sans doute un mignon petit trou ! » Dis-je, tout en regardant Eva écarter les fesses de sa sœur. Quel tableau ! Deux paires d’yeux rivés sur la raie des fesses de la petite sœur, examinant tout à loisir sa partie la plus intime : son anus. Ce petit orifice aux bords violacés… l’objet de tous les fantasmes.


Je m’attends à ce qu’Eva montre une certaine gêne, avant de commencer. Mais en fait tout va assez vite comme si elle s’était désinhibée. Je la vois d’abord caresser et même peloter les fesses de Jana, puis les lui embrasser, parfois avec fougue. Puis vient le moment où j’écarte les fesses de Jana… À nouveau ce petit orifice aux contours sombres. L’index d’Eva se pose dessus. Un frisson parcourt le corps de sa sœur. Elle ne peut s’empêcher de se contracter quand elle sent l’index s’engager dans le conduit. Puis Eva retire son doigt pour le passer sur son sexe encore mouillé de cyprine, avant de le réintroduire dans l’anus de Jana, en entier cette fois.

Jana se sent envahie par un plaisir inconnu. Ce doigt enfoncé dans son conduit anal, ce doigt qui manœuvre dans cet orifice, lui procure une véritable excitation, un plaisir indicible. Elle se surprend à onduler des fesses, à pousser pour mieux accueillir ce doigt.

«La salope ! Elle aime ça, tu vois ! Mets-lui un autre doigt ! » Eva ajoute son majeur et le duo s’engage dans l’anus. Jana pousse un petit cri au moment du forage, suivi de gémissements, mais se laisse pénétrer.


« Elle se laisserait facilement enculer, non ? » dis-je au comble de l’excitation.

Eva me regarde tout en continuant à forer l’anus de sa sœur avec deux doigts :

« Tu voudrais l’enculer ? Ce serait une première pour elle… »

Elle regarde ma bite, à nouveau dressée : « Tu en as envie, hein, mon petit cochon chéri ! » ajoute- t-elle, avec un petit sourire complice. Eva retire ses doigts de l’anus de sa sœur :


« Qu’est- ce que vous faites ? » demande Jana en tournant la tête. Très vite elle sent mes deux mains saisir ses hanches, tandis que mon sexe tendu se plaque entre ses fesses.

« Détends-toi… Je vais t’enculer…tu vas adorer ça ! J’en suis sûr ! »


Je sens Jana paniquer un peu, tandis qu’Eva cherche à la rassurer :

« Bob va aller doucement et moi je ferai ce qu’il faut pour l’aider ! »


« Commence par lui lécher son petit trou, alors ! » lançai-je à Eva en me mettant un peu de côté. Elle pose la pointe de sa langue sur la rosette, tout en appuyant autant qu’elle peut dessus. Jana réagit assez vite à cette caresse buccale, en se mettant à respirer plus fort. Puis l’alternance se met en place : Eva léchouille le petit trou un moment, puis je pose mon gland sur l’orifice, tout en poussant légèrement, sans chercher à pénétrer.

Jana semble mieux accepter cette approche. Elle émet de lents gémissements. Puis, passant à la deuxième phase, je donne le gland à sucer à Eva, avant de le positionner sur l’entrée du cul de Jana… et cette fois-ci je pousse en avant, tout en tenant ses belles hanches à pleines mains.


Jana ne peut s’empêcher de pousser un cri étouffé, quand le gland, écartant suffisamment les bords de sa rondelle, parvient à s’engager dans le conduit. Puis je le ressors, pour qu’Eva le prenne en bouche afin de bien le mouiller. En même temps, elle doigte l’anus de sa sœur.

Puis je tente à nouveau d’enfoncer ma bite dans son cul, en poussant plus fort. Cette fois, Jana crie sans retenue. Le passage est en passe d’être forcé, avec deux ou trois centimètres de ma queue à l’intérieur de son anus. Puis je la ressors à nouveau, pour l’offrir à la bouche d’Eva, pour une bonne lubrification. Eva qui s’affaire à chaque fois à doigter vigoureusement l’anus de sa sœur.


Puis je reprends mon forage. Jana accompagne de petits cris, de gémissements, la progression de ma bite dans son cul. Mon excitation grandissante me rend nerveux et la tentation d’une pénétration complète, un peu brutale. L’anus de Jana a avalé ma bite. Elle geint, sans qu’on puisse faire la part de la douleur et du plaisir.


« Hummm ! Tu aimes ça, hein ? Ma bite dans ton cul ! Maintenant je vais te ramoner le conduit ! » Lentement, par petits coups, j’entreprends de faire coulisser ma bite dans l’anus de Jana. En plus, cette coquine d’Eva ajoute sa petite touche en bavant sur ma bite quand celle-ci émerge du fondement de sa sœur, histoire de bien lubrifier l’engin ! Et quand ma queue est enfoncée dans le trou de Jana, Eva s’amuse à me masser les couilles à pleines mains !

« Doucement, chérie ! J’adore ce que tu me fais, mais je ne voudrais pas jouir trop vite ! »


D’autant plus que Jana commence à être émoustillée par ce ramonage anal :

« Va doucement … Hummm ! Oooh ! C’est gros ! … Mais c’est bon ! Ouiii ! Ne t’arrête pas ! »


Propos incohérents ou la douleur le dispute au plaisir qui la gagne peu à peu. Et en plus ma chérie qui m’excite avec sa bave et ses massages de couilles.

Jana remue son derrière. Maintenant je la pistonne lentement. J’imagine ses mamelles laiteuses se balançant chaque fois que mes couilles tapent contre ses fesses. Elle râle, elle gémit, elle semble submergée par ce mélange puissant de douleurs et d’excitations intenses. Son joli cul rond, ses belles fesses dodues et nacrées… Et Eva qui sublime cette excitation avec ses gestes crus… Je ne peux plus me retenir. Je hurle :

« Salope ! Pute ! Prends ça ! » Et je jute au fond de son cul…


« Ouiiiiii ! » Répond- t-elle en écho, en sentant le foutre se répandre dans ses entrailles.

J’attends quelques secondes avant de me retirer. Un trou béant s’offre à nos regards. Et je me souviens de l’épisode du chien :

« Tu veux bien lécher le « gros » trou de ta sœur, pour voir ce que ça lui fait ? »

Eva a une petite grimace, mais le désir de me plaire, la pousse à agir : elle ose glisser sa langue chaude et mouillée dans l’orifice élargi de l’anus de Jana. Laquelle réagit quasi spontanément :

« Ouiiiiii ! Hummm ! C’est booon ! Tu m’exciiiites ! J’adooore ! »


Quand l’orifice s’est refermé, nous nous remettons tous debout. Jana a les genoux un peu endoloris, mais ses yeux brillants d’excitation en disent long sur l’intensité du plaisir qu’elle a pris.

« Quelle heure peut-il être ? » demande Eva, toujours soucieuse de tenir l’horaire.

« 15h 15… » Dis-je.


« C’est que cette fois on devra aller aux douches du camp, pour se laver ! » reprend Eva, tout en remettant son maillot. Jana et moi en faisant autant. Quant à nos shorts et débardeurs, je les prends en main. Alors qu’on se dirige vers la porte, impossible de ne pas remarquer au dos du slip de Jana, une large auréole, mélange de sperme et de bave.


Nous descendons l’escalier, puis je mets en route le mécanisme qui le ramène au plafond. Alors que nous nous apprêtons à ouvrir la porte d’entrée, celle-ci s’ouvre devant nous et Mirek apparait dans l’encadrement :

« Eh bien ! J’arrive au bon moment, on dirait ! C’est calme à l’accueil et je me suis dit que je pourrais me reposer un moment. Il a un regard appuyé vers Jana ; sa belle poitrine doit lui faire de l’effet !


« Je vois que vous vous êtes bien amusés ! » Ajoute- t-il, l’air entendu, en lorgnant sur les tenues négligées des sœurs, et leur chevelure en désordre. Sûr qu’elles l’attirent ainsi :

« Vous avez bien un moment ? Je vous offre une bonne douche et quelque chose à boire ! »


Les deux sœurs hésitent un moment, imaginant bien que Mirek ne se contentera pas de ça. Mais la perspective d’une douche tranquille, ici, sans devoir traverser le camping …

« Bon c’est d’accord ! On a une bonne demi-heure, oui ? » Propose Eva. Et nous entrons les quatre dans l’appartement.

Mirek conduit directement les deux sœurs à la salle de bain. Resté dans la cuisine, j’entends leurs voix, puis la douche qui coule. Elles sont de retour un petit quart d’heure après, détendues, proprettes et … nues.


« Mirek insiste pour laver nos maillots ! … Mais tu peux aussi aller à la douche !» s’amuse Eva en me voyant. Quand je reviens au bout de quelques minutes, c’est pour voir Mirek, nu comme un ver parader devant les deux sœurs, tout en remplissant des gobelets de coca cola. S’il a laissé Eva s’assoir sur un tabouret, il a dû « inviter » Jana à s’assoir sur le bord de la table, les cuisses bien écartées. Et cette petite cochonne a certainement obtempéré sans trop d’hésitation !


Mirek , tout en buvant, mate ostensiblement l’abricot de Jana. Il est debout, face à elle, sa queue tendue, le gland décalotté :

« Alors, c’est toi, Jana ? Tu es vraiment excitante ! T’as des vraiment beaux nichons ! J’adore ! »

Il pose le gobelet, et prenant les assez gros seins laiteux de Jana en coupe dans ses mains, il se met à les soupeser, la caresser, et à titiller les tétons entre ses doigts.

Jana nous adresse un regard, comme si elle désirait savoir quelle conduite tenir. Mirek s’en rend vite compte :


« J’ai envie de te baiser… et tout de suite ! Je suis sûr que ta sœur et son ami n’y voient aucun inconvénient !… Quels nichons ! » Reprend-il, un brin rêveur.

Puis sans se départir de son calme, il soulève les genoux de Jana et les fais reposer sur ses épaules. Jana part à la renverse et se retrouve allongée sur la table, se tenant sur les coudes. Puis il plaque les cuisses de Jana contre sa poitrine… Sa bite, décalottée, frôle l’abricot de Jana :


« Eh ! Tu n’as pas de préservatif ? Je ne prends ni pilule, ni rien d’autre ! » Elle semble décontenancée par la désinvolture de Mirek :

« T’inquiète pas, ma poule ! Je sortirai au bon moment ! » Dit-il, ayant l’air de s’amuser de l’affolement de Jana.


« Tu as un bel abricot, ma poupée ! » Elle tressaille… Mirek frotte son gland sur les lèvres de la chatte, puis pousse d’un coup. Jana pousse un petit cri, puis se mord les lèvres. Sa chatte vient d’engloutir le sexe de Mirek… qui commence à la ramoner par de lents va-et-vient.

« Fais attention, hein ? » s’inquiète Jana.

« Du calme ! Contente-toi de bien jouir avec ma bite ! » Lui lance- t-il, goguenard.


Et il se met à lui limer le vagin en cadence. Elle ne tarde pas à haleter doucement d’abord, puis de manière plus saccadée. Elle se laisse emporter, les yeux mi-clos … et la cuisine s’emplit de ses gémissements.


À ce moment- là, Eva se lève de son tabouret. Je bande comme un âne en regardant Jana se faire tringler. Elle se dirige vers moi :

« Alors, comme ça, ça t’excite de voir ma sœur se faire baiser par Mirek ? »

Eva affiche un petit sourire coquin: ce n’est pas un reproche, tout juste un constat. Comme il n’y a pas d’autre siège, elle s’assoit sur un coin de la table, à hauteur de la tête de Jana. Je m’approche d’Eva ; visiblement elle a envie de quelque chose :


« Et toi aussi ça t’excite d’entendre ta sœur gémir comme ça ? » Mes doigts se posent sur les poils de sa chatte :

« Petite coquine ! Tu mouilles, hein ? Jana se fait ramoner la chatte et toi ça t’excite aussi ! »

Eva est rouge comme une pivoine ; elle ne peut pas démentir :

« Oui… Bob… j’avoue… Oui ça me fait quelque chose… que ça m’excite d’entendre ma sœur crier de plaisir… ! »


C’est que Mirek s’est mis à ramoner Jana en cadence, sa bite s’enfonçant en entier dans sa chatte. Chaque à-coup provoque une secousse et un léger ballotement des seins. Le spectacle est torride :


« Et ça tu aimes ? » J’enfonce trois doigts dans le con d’Eva, qui tressaille :

« Mmmmm ! Ouiiiiii ! » Fait-elle, tout en ouvrant ses cuisses pour mieux les accueillir.


Maintenant, Mirek ramone littéralement Jana, qui est secouée de spasmes : elle gémit, elle râle, elle couine, sa respiration est saccadée :

« Salope ! Pute ! Tu vas jouir comme une chienne ! » Mirek est tout excité :


« Comme ça ! » râle –t-il. Et il sort prestement sa bite du vagin, juste à temps. Un premier gros jet atteint presque la base des seins de Jana, un deuxième autour du nombril, un troisième, le bas ventre Puis il frotte ses couilles sur l’abricot de Jana, larguant un ultime jet.


« J’aurai bien aimé te remplir le vagin avec tout ça ! » Ajoute- t-il, volontiers provocateur. À ce moment il se tourne vers nous : mes doigts font rouler le gros clitoris d’Eva, la rendant folle d’excitation. Elle a ouvert largement ses cuisses. Visiblement ça donne une idée à Mirek, qui saisit la main droite de Jana et la passe sur son ventre à elle… ce ventre tout gluant de son sperme :

« Et si tu léchais mon foutre ? » Jana sent la paume de sa main toute collante du sperme de Mirek .


« Tu n’as pas voulu mon foutre dans ton vagin … alors tu vas le déguster ! » Jana fait une petite grimace, mais elle se met à lécher.

« Ramasse bien ma crème avec tes doigts … et lèches bien tout, tu entends ? »


Je regarde, aussi fasciné, Jana lécher ses doigts enduits du foutre de Mirek, récolté sur son ventre. Quant à mes doigts, qui fouillent le con d’Eva, ils sont aussi imbibés de sa cyprine. Et, par mimétisme, je retire mes doigts pour les fourrer dans la bouche d’Eva :

« Lèche bien, ma chérie ! C’est de la bonne cyprine, tu adores ça ! » J’ai mes trois doigts enfoncés dans la bouche d’Eva, qui lèche avec délectation son jus de chatte.


Cela dure un petit moment avant qu’elle ne reprenne ses esprits :

« Il faudrait y aller, maintenant ! Cela n’était pas prévu… et puis on va devoir se laver encore une fois ! » Mirek est disposé à les laisser partir. Elles vont prendre une douche rapide, avant de s’apercevoir que Mirek a négligé (ou oublié) de laver leurs maillots !


« Bah ! Vous n’avez qu’à remettre votre short et votre débardeur comme ça. Je vous donne un sac plastique pour les maillots ! »

Elles commencent à se demander si ce n’était pas ce qu’il cherchait depuis le début. Mais, pressées par le temps, les voilà amenées à enfiler short et débardeur, directement sur la peau nue. Mirek a un regard pesant sur les poitrines des deux sœurs. Les tétons pointent à travers le tissu, révélateur de l’absence de soutien –gorge.


Il est un peu plus de 16h quand nous sortons du chalet. Je reviens vers ma tente tandis que les deux sœurs se dirigent vers celle des parents.

À peine un quart d’heure plus tard, Eva se présente :

« Il y a un petit changement : mes parents trouvent que le temps n’est pas assez beau pour la baignade ; aussi ils préfèrent rester ici. Pour nous, nous avons quartier libre jusqu’à 18h, pour le dîner… »


Je remarque vite qu’Eva ne s’est pas encore changée ; elle s’est agenouillée pour me parler et je peux admirer le creux de ses seins révélateur de l’absence de soutien-gorge :

« Tu aimes bien me savoir sans soutien-gorge, hein, petit coquin ! Tu veux que je reste comme ça ? » ajoute- t-elle, avec un air mutin.

« Hum… bien sûr, puisque tu le demandes … et Jana aussi comme ça ? »


Elle lève les yeux au ciel : « Évidemment, je m’y attendais ! Tu vas finir par être amoureux de ma sœur ! Tu ne penses pas à moi ? » Eva me fait son petit numéro, histoire de tester mes sentiments. Mais elle voit bien, dans mes yeux, que je fonds pour elle. Elle soupire, amusée :

« Ah ! Tu m’aimes encore ! Alors je peux demander à Jana de venir … sans soutien-gorge ? C’est bien ça, mon chou ? » Comment résister à un tel numéro de charme ?


Eva s’éclipse pour réapparaitre un quart d’heure plus tard, en compagnie de sa sœur, devant ma tente. Elles ont juste un slip de bain et le débardeur par-dessus. Un coup d’œil au temps ; c’est vrai qu’il y a un léger vent et des nuages dans le ciel. Mais la température reste douce.

« J’ai une idée plus simple – suggère Eva- comme il faut nous reposer un peu, on va s’installer tous les trois dans ta tente… Et on bavardera de tout, de rien, de la suite… Elle sourit, laissant entendre que les choses pourraient, peut-être, aller plus loin…



À suivre …