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Les invitations du patron

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je travaillais depuis six mois chez mon patron quand, quelques jours après lui avoir présenté ma femme Inès au hasard d’une rencontre dans le restaurant où nous dinions et où il recevait un client, nous reçûmes une invitation pour une soirée. Il y avait un dress-code : Femmes, robes longues le plus dégagées possible, hommes, marcel, débardeur, short ou approchant. C’était bizarre, ma femme et moi dûmes en convenir. Mon boss avait l’air d’être un original, mais je n’allais pas refuser une invitation à quelqu’un qui me versait plus de 5000 euros par mois.


Nous nous rendîmes à l’invitation à l’heure dite dans un château qu’il avait récemment racheté et réaménagé à grands frais.


Jean-Pierre , mon patron donc, avait fait rapidement fortune, ce qui a trente-cinq ans , n’est  pas mal.


Plusieurs voitures étaient déjà dans la cours. Nous montâmes le perron. Après avoir sonné, une soubrette vint nous ouvrir. Elle portait la robe noire et le petit bonnet traditionnel des domestiques  et un tablier blanc  des plus classiques.


"Qui dois-je annoncer"?


Après lui avoir donné nos identité, elle se retourna donc et se dirigea vers une grande pièce. Nous vîmes alors qu’elle était entièrement nue sous son tablier.


"C’est quoi ce truc" ? dit-ma femme pendant que la domestique annonçait : "Laurent et Inès"


La femme du patron, que je n’avais jamais vue, vint aussitôt à notre rencontre l’air enjouée.


C’était une femme de 30 à 35 ans à peu près, grande, brune, à la chevelure strictement maintenue par un chignon.


Elle avait respecté le dress code au plus près. La robe noire était effectivement très "dégagée " puisque que se nouait derrière le cou un long pan unique et très étroit tombant entre les deux énormes seins entièrement à jour. Au niveau du nombril, la robe se fendait en deux pour ne couvrir que les cuisses, la chatte apparaissant superbe avec un fin ticket de métro très brun soulignant le pubis.


Inés me siffla " C’est des tarés, on se barre".


Jean-Pierre arriva à ce moment là.


"Ah Laurent, merci d’être venu. Et voici votre charmante épouse. Ravi de faire enfin plus longuement votre connaissance. Venez, nous allons vous présenter tous nos amis. Tout le monde est arrivé Marie-Albane "?


Sa femme, ainsi interpelée, répondit par l’affirmative à la réserve du médecin qui ne devait plus tarder.


Et ils nous firent entrer dans l’immense salon.


Le patron aussi était peu vêtu; son débardeur noir en mailles transparentes laissait voir une musculature encore plus avantageuse que ce que je devinais lorsque je le voyais habillé. Son short en cuir noir était très court, laissant apparaître la base du cul rond et ferme et, le sexe se dévoilait presque intégralement sous les lacets blancs qui ne fermaient rien devant.


"Vous connaissez la comtesse de X"?


Non je ne la connaissais pas. Mais ce fut un choc. C’était aussi une grande femme, blonde et très bien faite. Elle était enceinte de six mois à peu près et son ventre était conforme à son état. Elle portait une robe tout en fines courroies de lin sur lesquelles étaient enfilées des  perles multicolores Un anneau reliait les courroies entre elles au niveau  du cou et,  de là, les perles s’écartaient sur le galbe des seins certaines se concentrant entre les deux ou les contournant. Les filets qui passaient entre les seins ne pouvaient se maintenir sur le ventre gonflé et glissaient sur les hanches, ainsi tout le pubis touffu et le fente rose apparaissaient au grand jour.


Son mari, le comte, Portait un body au lanières très fines, en string à l’arrière dévoilant un cul splendide et au cache-sexe qui avait du mal à garder son précieux dépôt. Ses abdos étaient au jour et son pubis aussi, entièrement épilé. On voyait la base de la bite et le haut de la raie du cul dans un short beaucoup trop petit.


Le comte et la comtesse commencèrent à nous complimenter et à adresser à nos hôtes leurs félicitations pour le choix de "ces nouvelles recrues", c’est à dire nous. Ils louèrent l’épaisse chevelure de ma femme, aux reflets blond vénitien et très longs, à tel point qu’elle en avait fait une tresse qui tombait très bas dans le dos. Sa peau très blanche, très pâle, presque laiteuse, faisait encore mieux ressortir l’or de ses cheveux. Inès souriait bêtement, visiblement très inquiète et moi je jetai un coup d’œil rapide sur les autres personnes.


D’abord, il y avait le personnel. Outre la soubrette, il y avait deux colosses très différents l’un de l’autre à l’exception de leur costume identique (Enfin le costume....Chacun portait un nœud papillon et un string noir qui enserrait le sexe sans le couvrir à la manière d’un cockring.), de leur musculature de rugbyman et de la taille de leur sexe. Les mensurations au repos devaient être à peu près égales. Deux énormes boudins épais, couverts d’un gros prépuce moulant un gros gland et une paires de couilles digne du règne animal qui saillaient fièrement grâce à la ficelle du string qui les maintenait cap devant.


A part cela, Dominique, le plus petit, était entièrement épilé. Benjamin était très grand au contraire et roux comme un écossais. Le premier, comme nous l’apprîmes ensuite était "homme à tout faire" (vraiment tout) du comte et de la comtesse. Le second rendait les mêmes services ici.


Tous deux, portant plateaux, servaient des rafraichissements ou des gourmandises aux invités.


Un autre couple était aussi gêné que nous en apparence. C’était un de mes collègues, Yvan, que je connaissais seulement de vue et sa ravissante femme, Lisa. Il était arrivé dans l’entreprise à peu près en même temps que moi. Il portait un débardeur et un short des plus normaux et sa femme une robe longue très élégante qui la moulait en dégageant le dos très bas mais sans indécence. Ses seins étaient très gros comme ceux de ma femme.


Sur un large canapé,  trois personnes était installé. Une fille était coincée entre un homme de vingt-cinq à vingt-six ans, portant débardeur déchiré sur sa poitrine sculptée et son nombril Un shorty trop court laissait pendre une couille sur le canapé. L’autre mec pouvait avoir une cinquantaine d’années. C’était le père du précédent. Il était poilu, poivre et sel. Le débardeur rouge résille que portait Robert (ainsi se nommait-il) laissait voir son corps tout aussi avantageux que celui des plus jeunes. Le short en jean était troué de partout, assez pour apercevoir le sexe.


La fille avait l’âge du plus jeune, nommé Franck. Assise, on ne pouvait pas voir toute sa robe. Juste le haut. On aurait dit qu’elle avait été faite avec un ciré complètement transparent. On voyait ses petits seins très ronds très fermes.


Enfin restait le personnage le plus intriguant. Un grand homme jeune et taillé comme une armoire portait une chemise grise à col romain très courte. Bref un haut de curé. Il n’avait pas de short. Ses jambes solides, bien dessinées et poilues, sa paire de fesses de statue grecque et un sexe imposant sortant d’une épaisse broussaille noire formaient ses attraits.


Les présentations continuèrent. Elles se terminèrent par cet ecclésiastique à la bite au vent qui nous fut présenté sous le nom de l’abbé Y et qui nous salua sans la moindre gène apparente.



Cela fait, je me rapprochais de mon collègue et de sa femme. La mienne ouvrit tout de suite la parole : "Vous savez ce qu’il se passe ici"?


Lisa répondit "On est beaucoup trop habillée l’une et l’autre". En effet la robe d’Inés était certes très ouverte sur sa gorge mais nos deux épouses cachaient toute leur intimité alors que les autres l’exhibaient sans pudeur.


Yvan et moi nous laissâmes nos femmes faire plus ample connaissance.


"Tu sais ce qu’il se passe" demandè-je ?

- Faut pas être devin. On est tombé au milieu du partie fine.

- Je ne m’attendais pas à cela.

- Nous non plus.

- Qu’est-ce que vous allez faire ?

- Franchement je ne sais pas... et vous ?

- Ma femme a envie de se tirer d’ici... l’amour en public c’est pas son truc.

- L’amour en public et avec d’autres couples...

- parce que... Partouze évidemment. Des femmes nues superbes, choisies pour leurs gros seins et leur cul alléchant à l’exception de la jeune... mais ses seins sont d’un rond parfait... Des mecs comme nous, taillés en force.. On a été trié sur le volet.

- Euh...Je crois qu’on va partir. Ma femme n’est pas prête pour cela.

- Je ne sais pas si c’est prudent compte tenu de notre ancienneté dans l’entreprise.

- A ce point là ?

- Oui, le jeune mec la-bas, Franck, tu ne l’as jamais vu à la boîte ?

- Ça me dit rien.

- J’ai parlé avec lui tout à l’heure. Depuis qu’il vient ici avec son père il a été embauché. Il gagne plus que moi....

- Et le mec en curé ?


Comme je venais de poser la question, le patron apparut derrière nous, nous pris chacun par les épaules en se calant au milieu de nous.


"Le curé... Une trouvaille de ma femme. Elle est allée à un enterrement et elle a vu ce jeune prêtre dont elle est immédiatement tombée amoureuse. Avant d’être curé il était dans un club d’aviron... il pratique encore d’ailleurs. Sous un prétexte quelconque elle l’a fait venir, elle s’est enfermée avec lui dans une pièce, s’est foutue à poil et, après une demi-heure ou il a résisté, elle était à genoux devant sa queue... Il a aimé mais comme il ne voulait pas revenir elle a dû lui montrer qu’elle avait filmé leurs ébats. Depuis, il nous est très fidèle. Et il ne fait pas semblant. Mais lui a un dress-code spécial comme vous pouvez voir. Un excellent coup. Mais venez vous prendre quelque chose. Je suis sûr que cette soirée qui vous réserve plein de surprises va vous plaire. Vous n’avez pas froid aux yeux n’est-ce pas"?


La question n’attendait pas de réponse.


Quand enfin arriva le toubib, Joakim, on nous fit descendre au sous-sol.


Le dernier arrivé pouvait avoir une trentaine bien entamée comme nous. Il était grand , très baraqué et noir comme la nuit. Il portait un de ses débardeurs de musculation aux bretelles très minces et trop grand pour lui, ce qui laissait voir ses tétons pointus.  Son short était comme ceux que portent les cyclistes, tombant jusqu’aux genoux et hyper moulant. Ses fesses magnifiques attiraient les regards des femelles de même que le superbe barreau et les deux maracas qui faisaient bosse devant.


Nous traversâmes une première salle où se trouvait rien moins qu’un piscine d’intérieur, puis un sas avec sanitaires et vestiaires et nous arrivâmes dans une pièce très vaste, tiède, au fond de laquelle trois immenses banquettes étaient disposées en U. La partie ouverte du U regardait le mur. Une table se trouvait à cet endroit et un immense écran, encore noir, occupait une partie importante de ce mur. Ailleurs dans la pièce, des canapés, des chaises, quelques tables et un placard à double battants, fermé à cet heure complétaient l’équipement.


Nous nous installâmes. J’observai que, depuis que les présentations avaient été faites, Ni Yvan ni moi n’avions été seuls avec nos épouses respectives. On veillait sur nous et on prit bien soin de ne pas nous faire asseoir côte à côte.


"le jeu, le jeu... crièrent les habitués".


Alors Marie-Albane se mit au milieu de la place.  Dominique lui apporta un bol dans lequel étaient pliés plein de petits papiers. Elle en sortit un au sort, le lut et proclama tout excitée : "concours de bites".


Il y eut des applaudissements.


Dans une autre coupe, elle tira quatre papiers au sort.


"Joakim, Yvan, Monsieur le curé et... Robert".


Tous se levèrent et prirent position à l’extrémité du U de façon à être bien vus de tout le monde, à l’exception d’Yvan qui ne savait pas ce que l’on attendait de lui.


"Allez-y Yvan, allez-y" ! L’invitation du patron était chaleureuse. Yvan hésitait.

"Allez Yvan, ne nous décevez pas. Montrez-nous ce que vous avez dans le ventre... et en dessous"! C’était plus ferme. Un ordre?


Les quatre hommes étaient côte à côte face aux U et sitôt au complet, il commencèrent à se foutre à poil, ce qui ne prit pas longtemps.


Joakim retira son débardeur et son moule-bite, Robert ôta débardeur rouge et jean troué et Yvan se dénuda également. Robert bandait déjà . Sa queue pointait vers le ciel en une courbe harmonieuse.


A cause de sa chemise, le curé mit plus de temps. C’était une sorte de strip-tease extraordinaire.


Quand ils furent tous à poil, on cria : "les bandeaux, les bandeaux..."


Il s’agissait de bander les yeux des femmes pour qu’elles ne puissent rien voir. Ensuite, on faisait défiler devant elles à l’aveuglette les quatre mecs dans un ordre aléatoire et elles devaient voter de 1 à 4 pour celui qui, d’après elle aurait le plus beau sexe. On devait se taire pour ne leur donner aucune indication.



Jean-Pierre fut le maître de cérémonie. Il désigna le curé. Avec sa pine bien touffue, je pensais que les femmes n’auraient pas de mal à le reconnaître. Ce fut la comtesse qui commença. Elle leva les mains et dès qu’elle toucha le corps, n’eut aucun mal à se diriger vers le sexe. Elle soupesa les roustons, branla la queue qui débuta une belle ascension. Je me dis qu’il aurait été effectivement dommage de laisser un si beau zob inexploité et qu’il avait mieux à faire que de s’oublier en religion.


Puis elle le suça avec application. Le mec se laissait aller. Il commençait déjà à donner des petites coups de reins et à attraper a tête ce qui lui valut un rappel à l’ordre.


Dominique filmait avec la caméra et les images s’affichaient en gros plan sur l’écran du fond. Benjamin prenait des photos.


Puis l’homme passa à la soubrette, à Marie-Albane, à Olivia et enfin à Lisa. "Allez-y, tendez-les mains". Elle ne bougeait pas. Jean-pierre lui saisit le bras droit et le porta au burnes.


Je bandais comme un âne et tous les types aussi. Je regardai Yvan. Il s’était approché, raide comme un turc. Il ne dit rien.


Quand la main toucha les burnes, Lisa la retira vivement. Jean-Pierre la ressaisit de force et la plaqua sur le sexe. "N’ayez -pas peur".


Jean-Pierre maintenait sa poigne sur le poignet mais la main ne s’ouvrait pas. Alors le curé, se mit à caresser les seins à travers le tissu de la robe. Les mecs se taisaient. La main s’ouvrit. Elle entama une petite branlette et visiblement elle prit de l’assurance avec l’extrémité de la verge qu’elle décalottait et recalottait lentement. Le curé approcha sa pine de la bouche et l’appliqua sur les lèvres qui ne s’ouvrirent pas d’abord. Alors il fit aller et venir son nœud à droite et à gauche lentement et enfin elle sortit la langue puis ouvrit. Le zob disparut, elle suça, de plus en plus vite puis y mit la main en masturbant. Aux mouvements qu’elle faisait on voyait bien qu’elle n’en était pas à sa première pipe et qu’elle devait régaler souvent son mari. Celui-ci n’en perdait pas une bouchée et s’était encore approché. Il se branlait doucement.


Enfin ce fut le tour de ma femme. Elle ne bougeait pas, comme tétanisée. Elle levait la tête comme si elle attendait de l’aide de ma part.


Je ne voulais pas intervenir. Je voulais faire comme les autres. J’étais lâche... et excité.


Jean-Pierre lui prit la main. Elle le laissa faire comme hypnotisée. Elle ne fit aucune résistance mais la main ne s’ouvrit ni sur les couilles ni sur les roustons.


Comme pour les autres, le curé présenta sa bite. Il caressa les joues. Elle ne bougeait toujours pas. Alors il força sur les lèvres qui s’ouvrirent. La pine rentra un très court instant, le temps que Benjamin la photographie en rafales. Le contact de la pine dut la réveiller. Elle repoussa le prêtre avec violence et il s’en fut rouler sur le tapis et " elle cria : "Laurent, viens, on se tire d’ici". Puis elle arracha son bandeau en se levant.


"Jean-Pierre" la saisit fortement par le bras et l’entraîna. "Allons, venez ma chère, personne ne vous veut du mal, au contraire. Faites comme les autres"... et il gagna ainsi le fond de la pièce. Elle le suivait, entrainée par sa force physique en me regardant, mais je ne pus bouger. Tout allait trop vite. Benjamin les avait suivi. Je le vis montrer les photos pendant que Jean-Pierre discutait avec elle tout bas. Tout le monde s’était retourné et regardait la scène mais personne n’entendait ce qu’ils marmonaient.


Elle faisait toujours des efforts pour se libérer, me regardait. Je m’étais levé et me dirigeait vers eux mais la main de Marie-Albane m’arrêta.


Je vis ma femme baisser la tête, la secouer, me regarder encore à la va-vite. Regarder l’appareil photo puis s’adoucir.


Alors ils revinrent.


"nous pouvons reprendre"


En me croisant je la retint. Elle me dit furtivement.

"ça va aller".


Elle reprit sa place. On lui remis le bandeau. Le curé revint. Jean-pierre reguida sa main vers le sexe qui avait molli. Elle s’en saisit cette fois puis commença à le branler. Quand il fut à nouveau tout dur, elle ouvrit la bouche et l’avala sans beaucoup de convictions cependant.


J’interrogeai mon patron pour savoir ce qu’il s’était dit : "Je lui ai fait comprendre qu’elle n’avait aucun intérêt à ce que les photos paraissent et que votre amitié vous garantirait un avancement profitable à tout le monde. Elle semble s’y être ralliée.


Les trois autres passèrent avec le même cérémonial, queues agitées, léchées, sucées, couilles caressées, bouffées, pesées....


Quand chaque mec fut passé, il fallut voter et désigner le vainqueur. Je pensais que ce serait plus facile mais, dans le fond, tous les mecs avaient été recrutés sur la taille de leur sexe et les machins faisaient tous de 20 à 21 cm à peu près. Celui d’Yvan me paraissait cependant un peu plus petit. J’allais être "la petite bite" de la soirée avec me 16 cm, mais je devait pouvoir compenser avec une circonférence de 15, 5 et un gland proéminent et très dessiné.


Les résultats furent très serrés. Joakim l’emportait avec 18 points devant Le curé, Yvan et Robert, respectivement 16, 14, et 12 votent.


Joakim, en temps que vainqueur avait le droit de choisir sa récompense.


Il vint vers ma femme qui avait toujours les yeux bandés en attendant le deuxième tour.


"Je vais prendre la petite timide".


Il vint la chercher et l’emmena avec lui. La caméra fut confiée à Yvan.


Il tourna Inés vers nous. Elle ne bronchait pas, ne souriait pas. Il se tint derrière elle. Il était si près qu’elle devait sentir la queue dressée contre son cul.


Les filles avaient défait leur bandeau. Tout le monde matait. Il lui souffla de défaire sa tresse. Puis il divisa les cheveux en deux parties à peu près égales qu’il passa sur la poitrine.


Puis, il descendit la fermeture éclair et la robe s’affala sur le sol. Inès fermait les yeux.


Les dessous rouges en dentelle éclataient de couleur sur le pâle épiderme.


Il susurra quelques mots. Tout le monde avait le regard tendu vers le couple. Il y allait précautionneusement, avec lenteur et délicatesse.


Il dégrafa le soutien-gorge et le lança au public. Les cheveux cachaient les gros boops mais la respiration haletante en soulignait les traits.


Lentement il écarta les cheveux pour dévoiler comme un mystère les rondes mamelles qui apparurent dans leur blancheur et leur forme parfaite L’aréole et le tétons, beaucoup plus foncés que la peau en accentuait la majesté. Il y eut des commentaires "Ouf ! Mate-moi ça. Putain ça c’est du lourd. Tu ne dois pas te demander quoi faire le soir Laurent...". J’étais et fier et gêné.


Il se rapprocha, passa ses mains très noires sous les siens. Le contraste était saisissant et notre excitation progressait vite. Les cinq mecs encore "habillés" caressaient leur bite avec l’envie de la sortir entièrement quand elle n’émergeait pas déjà de maigres pièces de tissu.


Il pelotait en effleurant à peine. Toujours yeux fermés, les bras le long du corps, les jambes serrées, Inés ne disait rien mais respirait de plus en plus fort. Millimètre par millimètre, il se rapprocha des pointes. Du bout des doigts il les titilla, puis les passa entre deux doigts enfin les recouvrit de sa paume, et il se mit à serrer les doudounes plus fort, puis à relâcher la pression pour, de nouveau exciter les extrémités désormais dardées à bloc.


Des mecs commençaient à s’impatienter. "Aller plus vite, grimpe là... c’est à nous".


Mais lui s’y prenait avec prudence.


Il faut dire qu’il commençait à être payé en retour. Peu à peu ma femme se détendait. Les muscles se relâchaient, le visage était moins crispé et les lèvres s’était entrouvertes. Elle penchait sa tête légèrement en arrière à la recherche de celle de l’homme et ses bras, toujours le long du corps, se balançaient imperceptiblement, les doigts chatouillaient timidement la peau des cuisses.


Alors, toujours avec la même circonspection, il descendit sa main droite vers le pubis. Quand il l’eût atteint, il emmêla ses doigts dans les poils. Son autre main se faisait plus insistante sur le sein gauche et il déposa un premier baiser et, comme elle ne résista plus, il continua.


Les femmes avaient toutes plongé leurs mains dans leur chatte et se doigtaient en attendant de pouvoir nous tripoter la nouille pour la deuxième partie du concours dont Joakim, vainqueur de la première manche, pouvait seul donner le départ.


Nos queues appelaient la chatte. Celle du comte débordait largement du body, droite, collée au ventre et mouillée au bout. Les nôtres, dans les shorts souffraient la même attente, le même désir la même tension animale, l’appel puissant et inextinguible du rut.


Cependant, la main de Joakim arrivait sur le sexe. Il glissa le majeur entre les grandes lèvres puis le fit décrire des ronds sur le clitoris et enfin le coinça entre  deux doigts.


Elle était soumise. Désormais, elle avait complètement basculé sa tête à la rencontre de celle du mâle et avait passé ses bras derrière elle pour lui saisir le crâne.


Deux doigts plongèrent dans le vagin et il se mit à parler à haute voix pour que nous puissions l’entendre. "Eh, mais tu mouilles... c’est bien. Vas-y libère-toi, tu vas voir c’est bien. N’aies pas peur, regarde ton mari, il bande tellement qu’il va percer son short".


Alors elle redressa la tête, me regarda fixement, avec un air de défi, tout en balançant ses hanches pour mieux jouer avec les doigts qui la rapprochaient pas pas pas du plaisir.


Alors, il la bascula en avant sur la table où ses seins s’écrasèrent et où il étendit les mains. Il écarta les jambes et se mit à lui bouffer la raie sauvagement. Elle gémit pour la première fois. "Ouais, vas-y, fais ta cochonne, pas de complexe. C’est plein de grosses putes ici."


Et il nous dit : "A vous".


Nous prîmes place pour la deuxième manche du concours, les cinq hommes restant, triquant comme des malades devant les filles dont Robert était en train de réajuster les bandeaux.


A suivre