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Les nièces jumelles

Chapitre 6

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 6 : Conséquences


   Le lendemain de cette folle journée, je me réveille apaisé pour la première fois depuis bien longtemps. Cette histoire avec Megan me pesait beaucoup, je suis heureux que tout se soit arrangé, surtout de cette manière ; jamais je n’aurais pensé que les choses tournerait ainsi.


  Je me rends à la cuisine pour prendre mon petit déjeuner. Une des jumelles m’y a devancé. J’ai honte, mais je suis toujours incapable de deviner laquelle c’est. Je lui dis bonjour normalement, elle me sourit. Tout va bien jusqu’à ce qu’elle me saute dessus pour m’embrasser. Je la repousse, surpris par la geste :


— Mais qu’est ce que...

— C’est Megan, Eric. Nous n’avons plus besoin de nous cacher maintenant.


 Est-ce vraiment Megan ? Où est-ce Lucy qui joue encore la comédie ? Quoiqu’il en soit, elle a raison sur un point : nous n’avons plus besoin de nous cacher, alors je me laisse faire quand elle retire mon caleçon pour me faire une pipe. Peu importe laquelle c’est, je sais que je peux les baiser toutes les deux, il n’y aura aucune scène de jalousie ; je compte bien en profiter.


  Elle me pompe comme une reine pour me faire du bien, je lui rends la pareille en lui faisant un cunni d’enfer, puis elle s’assied sur le plan de travail et la saute comme un animal. Il n’y a pas de câlins ni de tendresse, nous avons juste envie de tirer un coup tous les deux. Je joue avec ses seins pendant que la lime puissamment et prends ses tétons dans ma bouche. Nous gémissons bruyamment ; pas grave, sa sœur peut nous surprendre, nous savons que ce n’est pas un problème, rien nous empêchera de nous faire plaisir. Je me retiens le temps qu’elle jouisse la première, puis je me laisse éjaculer pour lui remplir la chatte de sperme. Putain, c’était court, mais intense. Lorsque je me retire, elle s’empresse d’empêcher mon jus de couler en le récoltant avec ses doigts, puis elle les nettoie en les léchant.


— Hmm, quel gâchis, dit-elle, moi qui comptais en faire mon petit-déjeuner.

 

  Quelle salope...


  Sa sœur arrive peu après sans qu’elle ne se rende compte de rien, puis nous mangeons tous les trois ensembles. Lorsque je quitte la pièce, je n’ai toujours aucune idée laquelle je viens de baiser.


   J’ai eu plusieurs aventures sérieuses dans ma vie. Il m’est évidemment déjà arrivé de vivre sous le même toit que ma copine. Je sais donc combien c’est bon de pouvoir d’être libre de baiser où et quand on veut quand on est chez toi ; je n’ai pourtant jamais rien vécu de semblable à ce que je vis aujourd’hui. Déjà parce qu’elles sont deux, évidemment, mais aussi parce que ces petites sont très demandeuses. Depuis qu’elles ont perdu leur virginité, on dirait qu’elles ne pensent plus qu’à ça. J’imagine que ça doit être de leur âge, je devais sûrement être pareil, je m’en souviens plus.


  Elles ont de la chance dans un sens, au moins, elles ont toujours un homme sous la main pour satisfaire leurs besoins. Elles ne connaitront jamais la frustration et le manque. Je suis bien placé pour savoir que ça peut conduire à faire des conneries. Je vois presque comme un devoir de tonton le fait de m’assurer qu’elles aient une vie sexuelle épanouie. Ça les aide à se garder concentrer sur leurs études.


   Je dois également m’occuper beaucoup de Lucy depuis qu’elle a rompu avec son copain. Elle m’a confié que si au début, elle trouvait leur relation excitante, une fois la phase de séduction passée et qu’il l’a dépucelée, elle s’ennuyait à mourir. La seule chose qui l’intéressait chez lui, c’était le sexe, et elle a trouvé meilleur étalon. Si le compliment me va droit au cœur, je me sens néanmoins triste pour elle que cela n’ait pas marché. J’espère qu’elle trouvera quelqu’un d’autre qu’elle aimera vraiment. En attendant, elle me réclame souvent des coups de bite pour qu’elle puisse jouir.


  Voilà donc comment je me retrouve à vivre avec deux femmes qui se servent de moi comme leur sex-machine. Bizarrement, je ne m’en plains pas. À trente ans passés, je n’ai jamais été aussi heureux et satisfait sexuellement parlant. Moi qui pensais que mes beaux jours étaient derrière moi. Je baise en moyenne une fois par jour avec une des mes nièces. Parfois plus, quand elles en veulent toutes les deux chacune à leur tour. Parfois moins, lorsque je ne suis pas en état ou d’humeur ; elles savent alors très bien s’occuper entre elles dans ces cas-là. Nous couchons de temps en temps tous les trois ensembles. Cela se fait toujours de façon spontanée, sans l’avoir planifié. C’est éprouvant, je dois me retenir plus longtemps que d’habitude pour les faire jouir toutes les deux, mais c’est grandiose. Elles savent aussi comment me récompenser : Megan a appris à apprécier la douche de sperme et en réclame autant que sa sœur. J’adore quand elles sont là toutes les deux à me sucer, il y a vraiment rien de meilleur. Elles sont si dévouées, et je peux sentir combien elles adorent faire des pipes. Quand je me fais jouir dans une chatte, je choisis bien évidemment celle de Megan. Après tout, c’est elle ma petite femme, elle est normal que je la choie. Lucy en est jalouse, au point qu’une fois, elle lui à lécher le vagin débordant de sperme pour lui voler mon jus. Megan en aurait été furieuse si elle n’en avait pas joui. Depuis, elle me demande à l’occasion d’éjaculer dans sa sœur, afin de lui faire la même chose.


— Vas-y ! Jouis en elle ! m’ordonne-t-elle. Je veux boire ton sperme dans sa petite chatte !


 Elles vont me rendre fou. Un soir, elles m’ont sucé alors que nous étions tous les trois confortablement installé dans le salon en train de regarder la télé. Le film avait beau m’intéressé, je n’ai pas pu m’empêcher de les baiser. Chaque jour, nous devenons un peu plus pervers, et repoussons la limite de la dépravation. Le sexe n’est plus du tout un tabou et nous le faisons n’importe où n’importe quand. Sous la douche, dans la salle de bain, ou même dans un couloir si l’envie nous en prend. On s’en fou, dès que l’envie nous en prend, nous nous laissons aller à nos instincts les plus animaux.


  Forcément, avec des pratiques pareilles, il arrive que l’une d’entre elles débarque par inadvertance dans la pièce pendant que je suis en train de monter sa sœur, mais cela ne nous arrête pas, au contraire. Je trouve ça excitant quand elle reste et qu’elle regarde en se masturbant, c’est encore meilleur quand elle n’en peut tellement plus qu’elle me supplie de la prendre une fois que j’en aurais terminé avec sa jumelle.


— Pitié, tonton, vous êtes trop beaux tous les deux, viens me faire la même chose, s’il te plait.

 À d’autres occasions, elle passe son chemin et nous laisse notre intimité, comme la fois où j’ai sauté Megan sur la table de la cuisine.

— Désolé, s’excuse Lucy, je venais juste chercher un truc dans le frigo.


  Sans aucune gêne, elle entre dans la pièce, se sert un verre de jus de fruit frais, puis s’en va comme si elle n’avait rien vu. C’est là que je me rends compte à quel point je suis en train de les corrompre. Me surprendre en train de copuler avec sa soeur n’a plus rien d’étonnant pour elles, c’est devenu banal. Moi aussi il m’arrive de temps en temps de les découvrir en train de coucher ensemble dans une pièce. Cela ne me choque plus non plus et je les laisse faire, quand je ne me branle pas en les matant. Dans ces cas-là, généralement, elles viennent me faire jouir lorsqu’elles ont fini, où elles me laissent éjaculer sur elles. Je ne dois pas être bien, j’adore les voir recouverte de sperme.


   Si j’étais un bon tonton, je devrais sans doute tenter de calmer le jeu. En tant que l’homme qui les initie aux joies du sexe, je me dis que je devrais leur enseigner à être plus sage, et puis je me dis : et pourquoi faire ? Pourquoi devrais-je leur apprendre à avoir honte de s’envoyer en l’air ? Baiser est si bon, pourquoi s’en priver ? Une femme est si belle quand elle assume son plaisir, je préfère qu’elles soient comme ça qu’elles finissent en petites coincées. Il n’y a pas de mal à se perdre dans la débauche.


  Le sexe avec elles est toujours intense, je n’ai jamais joui aussi fort de ma vie. Ce n’est pas seulement parce qu’elles sont belles, qu’elles sont jeunes, ou quelles sont mes nièces. Le meilleur, c’est notre niveau d’intimité quand on baise. Il n’y a pas de gêne, ou de peur d’être jugé lorsqu’on en a envie de faire quelque chose d’un peu osé. Combien de fois il m’est arrivé d’avoir peur d’y aller trop fort avec une fille et de me retenir. Ou au contraire de sentir qu’elle, elle se retenait de peur que je la prenne pour une perverse et qu’elle perde mon estime ; c’est le genre de truc qui gâche la sexualité d’un couple. Mais mes nièces et moi, nous sommes... libérés. Nous sommes une famille, nous savons qu’il n’y aura jamais aucun reproche, aucune honte, aucun jugement. Nous pouvons alors laisser libre court à nos envies sans aucune crainte, et c’est ça qui rend nos parties de jambes en l’air vraiment géniale. Elles-mêmes se découvrent au fils du temps. Megan aime plus le côté soumise. Elle aime que je lui tire les cheveux, que je lui donne la fessée, ou que je la prenne violemment en levrette. Lucy est un peu plus dominatrice. Elle aime la plupart du temps avoir le contrôle. Cela ne veut pas dire que c’est toujours elle qui me monte dessus. Quand je la saute férocement contre les parois de la douche, ce qui l’excite, ce n’est pas tant d’être plaquée par un male, c’est de savoir que c’est elle qui me fait perdre la tête, qu’elle a cet effet, ce pouvoir sur moi. Elle y arrive bien, une fois qu’elle m’a chauffé, je ferais n’importe quoi pour qu’elle me laisse la sauter et éjaculer en elle à grands cris.


   Je suis pas mal non plus dans le genre tordu. Parfois, quand j’ai envie de tirer un coup, je me tape la première que je vois, sans savoir laquelle c’est. Elles sont tellement chaudes qu’elles ne disent jamais non. Megan doit bien le savoir quand ça arrive que je ne suis pas venu explicitement pour la trouver elle, mais cela n’a pas l’air de la déranger. Je suis un tonton indigne, malgré toutes ces années, je n’ai jamais su les reconnaitre. C’est seulement lorsque je suis en train d’en sauter une, que je parviens à deviner qui elle est. Je me vois mal raconter ça à un ami :


— Alors, tes jumelles, comment tu fais pour les différencier ?

— Oh bah c’est simple, quand j’ai un doute, je la baise, et tout de suite, je sais si c’est Megan la passionnée ou Lucy la salope.


  De toute façon, peu importe avec qui je couche, je sais que je vais prendre un pied d’enfer, alors... Je suis fan de leur corps, de leurs seins si volumineux, de leurs courbes si parfaites, de leur peau si douce, et de leurs chattes si bonnes à bourrer. Parfois, j’ai vraiment l’impression d’être le maitre de deux petites chiennes dociles. Cette façon dont elles se laissent faire dès que je vais en voir une pour me la taper... À toute heure, je sais que je peux passer me soulager dès que j’ai la moindre petite envie, il me suffit d’approcher, de lui retirer sa culotte, et de la fourrer. Elles ne m’ont jamais dit non, elles ne m’ont jamais repoussé, ou trouver que je dépassais les bornes. D’ailleurs Lucy aime beaucoup me provoquer en ne portant que des tenues légères à la maison. Elle n’attend que ça, que je craque en matant ses décolletés ou en la voyant se balader sans culotte. Au moindre signe d’érection, je ne me gêne pas, je la saute comme un animal. Ça lui apprendra, la petite salope.


  Une nuit, après avoir fait un rêve érotique, je me suis introduit dans leur chambre en douce. J’étais en manque, j’avais juste besoin de me vider les couilles. J’ai réveillé la première qui est passée à ma portée et je l’ai prise. Nous avons fait attention à ne pas faire de bruit, nous avons jouis, puis je suis retourné dans mon lit. J’ai essayé de remettre ça à une autre occasion, sauf que cette fois-là, sa sœur n’était pas suffisamment endormie.


— Tonton ! s’est-elle indignée en me voyant prendre sa sœur en missionnaire. Qu’est ce que tu fais ?! Tu n’as pas honte ?!


  Embarrassé, je n’ai pas su quoi répondre.


— Moi aussi, j’en veux ! poursuivit-elle. Fallait pas avoir peur de me réveiller, merde !


  Soulagé, je les ai baisées toutes les deux. Je ne sais même pas dans quelle chatte j’ai joui.


  Ce qui me donne encore plus l’impression d’être leur maitre, c’est la vision de mes deux nièces à genoux devant moi quand elles me font une splendide fellation. C’est terriblement enivrant d’être confortablement installé dans un fauteuil et de les regarder prendre soin de ma grosse bite avec leurs langues et leurs bouches. Elles ont l’air si heureuses de jouer avec, comme si j’avais donné un jouet à un bébé. Leurs gorges profondes me font grogner de plaisir. Il leur arrive de me sucer juste pour s’amuser à me faire éjaculer, sans rien attendre en retour, puis après elles couchent ensemble tellement ça les a excitées, comme si me faire jouir était leurs préliminaires. De temps en temps, j’ai l’impression d’elles ont juste envie d’un peu de sperme. L’une vient me voir, défait mon pantalon, me pompe et fait tout pour me faire gicler au plus vite. En temps normal, je me sentirais coupable d’éjaculer seul sans pouvoir donner un orgasme en retour, mais vu les circonstances, je ne me gêne pas : je lui donne exactement ce qu’elle veut, et si elle a envie de baiser par après, il reste toujours sa sœur.


  Je pense qu’elles ont développé toutes les deux une certaine obsession pour la semence d’homme. Un jour, elles m’ont pris en embuscade. Megan m’a sucé tandis que Lucy, derrière moi, me maintenait tout en me branlant.


— Vas-y, gicle dans la bouche de ta petite femme, m’a-t-elle encouragé. Soit un bon copain, elle a soif de ton sperme, donne-lui à boire !


 En voyant les yeux implorants de Megan, j’ai su qu’elle disait la vérité. Je n’ai pas résisté longtemps, je lui ai envoyé toute la sauce que j’avais dans l’espoir qu’elle en ait assez pour la satisfaire. Elles sont ensuite parties sans demander leur reste. Purée, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’avec ces deux petites démons, je n’ai eu plus jamais les couilles pleines.


  Il n’y néanmoins pas que le sexe dans la vie. Malgré la différence d’âge et la situation un peu particulière, je suis sincèrement amoureux de Megan. Je ne suis pas avec elle juste pour dire d’être avec une des jumelles. Elles ont peut-être le même corps, mais pas le même caractère. Quand je bourre la chatte de Lucy, c’est bien souvent à ma Megan que je pense. Je sais que c’est fou vu les circonstances, mais je la considère et la traite véritablement comme ma copine. J’ai des papillons dans le ventre quand je suis avec elle, j’ai quand on passe du temps rien que tous les deux. Je sais qu’elle prend également notre relation très au sérieux, au point qu’un jour, nous avons décidé que nous dormirons désormais ensemble, dans ma chambre, comme un vrai couple.


   Dès le lendemain, Lucy s’est révoltée. Nous ne lui en avions pas parlée, elle s’est plainte qu’elle n’a pas su fermer l’œil tant elle a attendu Megan toute la nuit, et qu’elle ne peut pas s’endormir sans elle. Je peux la comprendre, les fois où elles n’ont pas dormi ensemble doit se compter sur les doigts d’une main, ça a dû lui faire un choc. C’est pour ça que j’ai été encore plus ravi que Megan a pris cette décision, je savais ce que cela pouvait bien signifier pour elle de se séparer de sa sœur. Bizarrement, cette dernière en a voulu plus à Megan qu’à moi, elle a vu ça comme une sorte de trahison de sa part. J’ai essayé de la raisonner en lui rappelant qu’en grandissant, ce genre de choses allait devoir arriver de plus en plus souvent. Après tout, elles ne vont pas pouvoir dormir ensemble toute leur vie, leurs chemins vont bien finir par se séparer. Peut-être bientôt pour leurs études, ou plus tard, lorsque Lucy rencontrera un copain avec qui elle voudra dormir elle-aussi. Elle n’a rien voulu entendre. Elle répondit qu’elle verra à ce moment-là, mais que maintenant, il n’y a aucune raison pour qu’elles fassent chambre à part. La décision revint à Megan. Je l’ai sentie tiraillée, mais nous avons fini par trouver un compromis : elle ira tantôt avec l’une, tantôt avec l’autre. Hélas, même ainsi, Lucy eut du mal à le supporter, nous avons donc dû opter rapidement pour une autre solution : dormir tous les trois ensemble. Ce fut un sacré changement, j’avais un double lit pour moi tout seul, et maintenant, je n’ai presque plus de place pour moi-même. Je me plains pas cependant, sentir la chaleur de mes deux adorables petites nièces contre mon corps la nuit compense largement ce genre de détails. Megan se colle toujours contre moi. Lucy, cela dépend des jours. Parfois, elle enlace sa sœur, parfois, elle pose sa tête contre mon torse. Je m’endors comme un loir lorsque je les ai toutes les deux dans mes bras, je dois être le mec le plus chanceux du monde. Je commence à devenir comme Lucy : je ne peux plus m’en passer, je m’imagine mal pouvoir m’endormir sans les deux. Le fait de manquer d’intimité avec Megan me pèse parfois, mais cela a des avantages aussi : il n’y a rien de meilleur que de se réveiller par une pipe faites par mes petites chéries. Ouvrir les yeux avec cette vision de mes deux jumelles en train de me sucer, ça n’a pas de prix ; et éjaculer dans leur bouche, il n’y a rien de mieux pour vous mettre en forme le matin. Elles ne font même pas ça en guise de préliminaire en général. Elles ont leur dose de sperme, et j’ai mon orgasme, tout le monde est content. Le weekend, elles sont souvent plus coquines et il leur arrive de me chevaucher chacune à leur tour pour se faire jouir, quand ce n’est pas moi qui les baise en levrette. De temps en temps, je les découvre en train de faire l’amour toutes les deux à côtés de moi, je ne tarde alors pas à les rejoindre.


  Après des années d’abstinences, elles ont réveillé ma libido comme jamais, j’ai l’impression d’être un adolescent. Parfois, il m’arrive malgré tout de ne pas avoir envie. Faut dire qu’il est difficile de tenir leur cadence. Un jour, comme ça, je les repousse tandis que je regarde la télé. Elles sont très déçues, mais je ne suis vraiment pas d’humeur. Pour s’occuper, elles commencent à s’embrasser et à se caresser, assises toutes les deux sur le fauteuil d’à côté. Sur le moment, je me sens soulagé : elles n’ont qu’à faire des choses ensemble si elles sont en manque, qu’on me fiche la paix, mais très vite, quand elles se mettent à se déshabiller, j’ai du mal à me concentrer sur l’écran. J’ai beau essayer, mon regard dévie tout le temps en leur direction. Je commence à bander lorsqu’elles se mettent à se soupeser les seins l’une de l’autre et à en lécher les tétons. Je me désintéresse ensuite totalement de mon film quand elles finissent par carrément jouer avec leurs chattes. Machinalement, comme si je matais un porno, je sors ma bite et je me masturbe. Quand l’une a les jambes écartées, confortablement installée dans son fauteuil, tandis que l’autre est à genoux, à terre, en train de lui faire un cunni, je craque. J’ai une vue sublime sur le cul relevé Megan, avec sa chatte qui supplie presque qu’on la prenne. Je ne peux pas me contenter de regarder passivement une chose aussi érotique sans participer. Je me lève, je m’approche par derrière, et je la pénètre par surprise. Elle gémit de bonheur.


  Moi qui n’avait pas envie il y a quelques minutes, me voila en train de la limer comme une brute. Elle a tant de mal à se concentrer sur le minou de sa sœur que celle-ci lui presse le visage pour qu’elle ne se détourne pas de sa tâche. Dans cette position, j’ai l’impression qu’elle est notre esclave et qu’on se sert d’elle pour notre propre plaisir.


— Alors tonton, fait Lucy, elle est bonne sa petite chatte ?

— Hmm, superbe, ma puce. Et toi ? J’espère qu’elle te lèche bien la tienne.

— Un peu moins depuis que tu es arrivé.

— Je suis désolé, tu veux que je m’arrête ?

— Jamais de la vie, il faut qu’elle apprenne. Allez salope ! Doigte-moi et joue avec mon clito avec ta langue !


  Je lui donne une fessée pour la forcer à obéir, elle s’applique sans tarder. Elle mouille comme une folle, ça doit lui plaire qu’on la traite comme ça. Je l’agrippe par les hanches et je la saute comme un animal. Hmm, ma Megan, ma Megan à moi, ce que j’adore lui bourrer le vagin. Au bout de quelques minutes, elle jouit déjà.


— Quoi ?! Et moi ?! se plaint Lucy. C’est moi que tu devais faire jouir, trainée !

— Ne t’inquiète pas, ma puce, je vais m’occuper de toi, moi, lui dis-je.  


 Megan s’écarte pour reprendre ses esprits, et je fourre Lucy pour la baiser à son tour.


— Hmm, merci tonton, ce qu’elle est bonne ta grosse bite !

— À ton service.


  Je me penche sur elle pour jouer avec ses seins et pour l’embrasser. Elle m’empêche de me redresser en m’enlaçant.


— Baise-moi, tonton ! Baise-moi comme tu baiserais Megan !

— Toi aussi, tu es une sacrée petite salope, tu le sais ça ?

— C’est ta faute, c’est toi qui nous as tout appris. C’est ta faute si nous sommes devenues des salopes.

— Tu as raison, j’adore ça.


  Alors que je bourre sa sœur, Megan n’en a manifestement pas eu assez. Elle se relève et grimpe sur le siège pour présenter son minou à Lucy.


— À ton tour, lui dit-elle, lèche-moi.


  Elle s’empresse de lui attraper les fesses puis s’applique sans dire mot. Je suis toujours en train de la ramoner, je la tiens par les chevilles pour lui écarter les cuisses au maximum. J’ai le cul de Megan juste devant mon nez, il me nargue. Je résiste comme je peux, mais je finis par la tirer vers moi pour lui faire moi-même un cunni.


— Hey, ce n’est pas juste ! se révolta Lucy.

— C’est MA copine, sa chatte est à MOI.


  Je me régale de son jus d’amour et de son clitoris bien gonflé, je la force ensuite à se baisser pour la coller contre sa sœur, juste à ma hauteur pour que je puisse la baiser à nouveau.


— Aaaah ! gémit-elle lors de la première pénétration.

— Hey ? Mais qu’est ce que tu fais tonton ? geint encore Lucy. Je n’ai toujours pas joui, moi !

— C’est mon mec, rétorque Megan. Sa bite est à MOI ! Tu n’as qu’à t’en trouver une autre.

— Partage ! Salope !

— Ne vous battez pas les filles, fais-je pour calmer le jeu, il y en aura pour tout le monde.


  Je change une nouvelle fois de vagin, et j’alterne régulièrement entre mes deux nièces pour mon plus grand bonheur. Elles sont toutes les deux à moi, prêtes à tout pour ma queue, j’ai peur de me réveiller tellement c’est trop beau. Pour faire la paix, elles s’embrassent et se caressent pendant que je les ravages avec mon gros engin.


— Dis donc, pour quelqu’un qui ne voulait pas de nous tout à l’heure, il a l’air bien excité notre tonton, tu ne trouve pas Lucy ? fais Megan.

— Ça oui alors. Ça te plait de nous baiser toutes les deux, tonton Eric ?

— Oh putain oui.

— C’est un gros pervers, enchérit Megan. Regarde-le. Il n’a aucune honte à se taper ses propres nièces. Quel salaud !

— Aucune ! fais-je en changeant une nouvelle fois de trou. Elles sont bien trop bonnes, il faut être fou pour oser ne pas en profiter. Vous me rendez dingue toutes les deux !

— Vraiment ? Alors dis-moi tonton, avec laquelle tu préfères baiser ? demande Lucy.

— Oui Eric, dis-nous laquelle est la meilleure ! C’est moi hein ?

— Non ! C’est moi !

— Je vous aime toutes les deux, dis-je pour mettre fin à toute bagarre.

— Comment il ne se mouille pas ! s’insurge Megan.

— Tu n’es qu’un menteur ! s’exclame Lucy. Tu dois bien avoir une préférence !

— Non, c’est vrai, vous êtes tous les deux différentes, mais je vous adore toutes les deux.


 Je ne dis pas ça juste pour ne pas faire de jalouses, je le pense sincèrement. J’aime autant le côté trainé de Lucy que le côté soumis de Megan, alors les deux en même temps, c’est que du bonheur. Le seul problème, c’est de n’avoir qu’un seul pénis pour deux femmes. Dès que je suis dans l’une, l’autre se plaint en me suppliant :


— Allez ! Baise-moi tonton ! J’en veux aussi !

— Non ! C’est à moi ! C’est mon tour ! Baise-moi, tonton ! Baise-moi !


  Je ne sais plus où donner de la bite...


  Nous changeons plusieurs fois de position. D’abord, je prends Megan par terre en missionnaire tandis que sa sœur se met au dessus d’elle pour lui forcer à lui lécher la chatte, ensuite, c’est moi qui suis allongé et l’une d’entre elles qui m’oblige à lui faire un cunni. Plus que de baiser, j’ai l’impression de participer à un jeu érotique dont le but est de nous faire du bien tous ensemble. Sauf qu’elles, elles peuvent jouir plusieurs fois sans problème ; moi, je me retiens depuis tellement longtemps que j’en ai mal à la queue.


  Elles sont infatigables, elles ont dû avoir eu au moins deux orgasmes chacune, mais elles en redemandent encore. Cette fois, elles se mettent toutes les deux à moitié à quatre pattes sur le sofa. Les genoux à terre, les avant-bras sur le siège. Je me repose deux minutes dans un autre fauteuil tout en me branlant en matant leur cul et leur chatte dégoulinante de mouille. 


— Allez, viens nous baiser, tonton Eric. Qu’est ce que tu attends ?! s’impatiente Megan.

— Nos vagins se sentent vide sans ta queue, viens les remplir, m’exhorte Lucy.


 Elles vont me tuer... Elles adorent vraiment ça de jouer les salopes. Petites, elles ont toujours été infernales lorsqu’elles jouaient toutes les deux avec moi pour me foutre en rogne. Adulte, elles le sont toujours autant, sauf que leurs intentions me plaisent beaucoup plus.


  Elles se battent encore lorsque je me lève enfin pour aller les rejoindre, elles veulent toutes les deux que je la pénètre en premier.


— Moi ! Moi ! Viens me baiser !

— Non ! Moi ! Elle en a déjà eu plus que moi, elle !


À ce stade, je ne réfléchis plus à ce que je fais, je me fourre la première qui passe à ma portée en sachant à peine laquelle c’est. Je la bourre une bonne minute comme un chien en manque, puis je passe à la suivante juste à côté. Je grogne en les traitants de tous les noms quand je les vois s’embrasser. Cela me rend vraiment fou quand elles font ça. Pour me venger de m’allumer ainsi, je tire les cheveux de celle que je ramone pour briser leur baiser ; elle adore manifestement ça.


  Je ne sais plus depuis combien de temps on s’envoie en l’air, j’ai perdu le fil. Le film est fini, je suis à bout de souffle et j’ai surtout trop besoin de me soulager.


— Encore ! Encore tonton ! me crie Lucy.

— Putain, désolé ma puce, mais je n’en peux plus moi. C’est trop ! Je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps.

— Oh ? Tu veux éjaculer ? Vas-y, tu peux jouir dans ma chatte, tu l’as bien mérité.

— Hey ! C’est moi sa copine ! intervient Megan. C’est dans MA chatte qu’il doit éjaculer ! Viens Eric. Je vais prendre soin de toi, moi. Viens te vider un bon coup dans le vagin de ta petite femme. Elle est là pour ça.

— Non ! Ce n’est pas juste ! Il n’y en a jamais que pour toi ! Moi aussi j’ai envie d’être fourrée de sperme ! Tonton Eric, s’il te plait !

— Non, Eric ! Ne fait pas ça ! Elle, ce n’est qu’une trainée. Je t’aime moi, sert toi de moi !

— Putain ! Vous faites chier toutes les deux ! Salopes ! fais-je en grognant.


  J’en ai marre de les voir jouer avec moi, je sais qu’elles font ça rien que pour me faire perdre la tête. Le pire, c’est que ça marche ! J’en ai rien à foutre, je giclerais dans celle où je suis et point barre. Je n’ai plus la force ni la volonté de changer de toute façon.


  J’attrape Lucy par les cheveux et la saute comme une bête en lui donnant de violents coups de bite. Mon autre main la plaque contre le siège du divan. Je n’ai jamais été aussi dominateur, faut dire aussi que je ne me suis jamais retenu aussi longtemps, ni été la proie de deux chiennes en chaleur qui cherchent à jouer avec moi. Elle doit aimer ce que je lui fais car elle ne cesse de crier :


— Oh ouiiiiiii ! Je savais que j’étais celle que tu préfère !


  Je ne réponds même pas, je cherche juste à me finir, tant pis pour les susceptibilités. Je me sers d’elle comme un vulgaire trou à bites. Enfin, je sens mon supplice arrivé à son terme. J’ai atteint le point de non-retour, je sens mes couilles en train d’éclater. Je grogne quand je sens mon jus grimper le long de ma tige pour exploser dans cette chatte si accueillante.


— Aaaaaaaaaaaaaah !

— Ouiiiiiiiiiiiiiiii !


  Je suis emporté par une jouissance terrible, j’ai la tête qui tourne. J’ai besoin de me vider, que ce soit dans Lucy, Megan, ou une autre, peu importe ; c’est un besoin animal d’expulser ma semence. Les soubresauts de sa chatte me font comprendre qu’elle jouit avec moi, c’est divin, c’est comme si elle essayait de me traire. Je la remplis d’un maximum de sperme, puis je m’effondre elle. Je n’en peux plus, cela doit être mon orgasme le plus puissant que je n’ai jamais eu.


  Ma queue se ramollit doucement et sort naturellement du vagin de Lucy. Mon foutre commence à dégouliner sur le sol. Quand je vois Megan se presser dans ma direction, je pense qu’elle est furieuse et qu’elle va me faire une crise de jalousie. Au lieu de cela, elle me pousse de son chemin pour récolter mon précieux nectar à coups de langue dans le con de sa sœur. Je n’ai jamais vu des filles autant aimer le sperme. Je suis vraiment un tonton indigne, je suis en train de faire de mes petites nièces innocentes de véritables salopes. Tant mieux, comme ça au moins, je peux en profiter.


  Je m’installe dans un fauteuil pour me reposer tandis que Megan est toujours en train de "nettoyer" sa sœur. Quand elle a fini, elles viennent toutes les deux vers moi pour me nettoyer à mon tour. Elles me lèchent et me sucent la bite molle comme si elles étaient droguées au gout de leurs mouilles combiné à celui de mon jus. Elles jouent ainsi avec pendant dix bonnes minutes sans se lasser jusqu’à ce que je réalise avec surprise que je rebande à nouveau.


— Waow ! Super tonton ! Tu vas pouvoir rejouer avec nous ! commente Lucy.


 J’en peux plus... Mais je ne peux pas non plus laisser passer cette érection en présence de deux sublimes jeunes femmes nues, chaudes, et en manque de bites. Ce serait une insulte envers tous les hommes qui ont jamais fantasmé de se retrouver dans ce genre de situation.  Si je suis dur, c’est que j’en ai envie.


— Ok, second round, les filles, leur dis-je. Mais cette fois, j’éjaculerais dans Megan.