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Lisa

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Lisa


Lisa est une superbe jeune fille thaï de vingt-cinq ans. Elle est brune, avec des yeux sombres et un regard intense. Elle n’est pas très grande, mais a un corps parfait, de très beaux seins pas trop gros, mais hauts et fermes, un ventre plat, un sexe épilé avec un petit clitoris qui émerge à peine de ses petites lèvres, des jambes bien galbées, et des fesses, des fesses d’enfer. C’est une splendide jeune femme.


Un après-midi de fin de printemps, elle rentre du travail comme d’habitude à seize heures en faisant un détour par un chemin bordant un parc. Il fait chaud et comme d’habitude elle est habillée très sexy, petite jupe plissée blanche pas trop longue, un haut décolleté rond blanc aussi assez ample qui dévoile ses seins dès qu’elle se penche un peu et juste un micro-string comme sous vêtement. Elle peut se le permettre, travaillant dans un central téléphonique à relancer les clients, personne ne la voit. Elle se sent libre, légère, la vie est belle. Une petite brise soulève de temps en temps sa jupe et dévoile le bas de ses fesses rondes. Un peu fatiguée par sa journée et le détour, elle s’assoie sur un banc. Quelques temps plus tard, une jeune fille et deux garçons viennent à côté d’elle.


-Bonjour, nous pouvons nous assoir ici ?


-Bien sûr, il y a assez de place.


-Moi c’est Sandrine et voici Paul et Max, mes frères.


-Moi, c’est Lisa, je suis d’origine thaï.


-Pas courant comme prénom, très joli.


Tout le monde s’assoie. Sandrine est plus jeune que Lisa, dans les vingt ans, pas très grande comme elle et aussi bien faite. Belle poitrine pas trop grosse visible sous un tee-shirt trop petit sans soutien-gorge, beau cul moulé dans un jean seconde peau. Les garçons sont assez grands, mais ne paraissent pas très virils.


-Tu viens souvent ici, je suis du coin et je ne t’ai jamais vu.


-Non, en général je rentre directement chez moi, mais j’avais envie de me promener un peu en passant par là.


-Tu connais le parc derrière, il y a un petit étang magnifique. J’y vais souvent avec mes deux frères, ce sont mes gardes du corps.


-Non, je ne le connais pas, mais j’ai le temps, je vais y faire un petit tour.


-Tu veux que je t’accompagne ?


-Pourquoi pas.


Tout le monde se lève et Sandrine conduit son petit monde à travers le parc. Ils arrivent devant l’étang et vont s’assoir sur un banc dans un petit bosquet en forme de labyrinthe entièrement ceinturé de troènes épais. Max se tient près de Lisa. Tout à coup, elle sent une main sous sa jupe qui lui caresse la fesse gauche.


-Ça ne va pas non ?


Max la regarde droit dans les yeux.


-Avec un cul comme le tien, tu dois bien t’attendre à ce genre de geste.


-Oui, mais j’aime bien donner mon accord.


Max l’attrape par le bras et la fait tourner vers lui.


-Moi, je m’en fou de ton accord, je prends ce qui me plait, que tu sois d’accord ou pas.


Lisa essaye de se libérer, mes deux bras viennent la ceinturer. C’est Paul qui la maintient. Sandrine vient vers elle.


-Alors ma beauté, tu sais que tu me plais toi, j’aime les filles comme toi, qui viennent d’ailleurs, j’aime ta couleur de peau, tu devrais d’ailleurs en monter un peu plus.


-Si vous n’arrêtez pas, je cri.


-Ho non ma belle, tu ne vas pas crier. Allez les garçons au boulot.


Lisa sent un bâillon lui couvrir la bouche. Sandrine lui fait passer son haut par-dessus la tête. Paul la maintient toujours par la taille, pendant que Max surveille les alentours. Sandrine fait descendre la jupe et le string.


-Magnifique, vraiment superbe, tu es un sacré canon ma belle. Regardez cette magnifique couleur les gars, on en mangerait. A quatre pattes ma belle.


Paul appuie sur ses épaules et Lisa se met à quatre pattes. Elle sent une main lui caresser les fesses, un doigt se glisse entre elles et vient titiller le sphincter. Il le libère pour revenir un peu plus tard lubrifié. Le doigt lubrifie la rondelle de Lisa et s’enfonce doucement dans l’anus. Pendant ce temps, Sandrine a baissé son jean et offre aux yeux de Lisa son sexe lisse.


-Fait moi jouir.


Lisa lève la tête et Sandrine s’approche pour lui offrir son sexe déjà humide. Paul continu de la pistonner avec maintenant deux doigts. Il passe son pouce sur le clitoris de Lisa, appui un peu sur les lèvres.


-Putain, mais elle mouille, elle aime ça.


-C’est vrai petite salope, tu mouille, c’est quoi que te fait mouiller, ses doigts dans ton cul ou la vue de ma chatte ruisselante.


Lisa lève la tête pour répondre, mais le bâillon l’en empêche.


-Je vais t’enlever ton bâillon petite pute, mais si tu cris, je t’arrache les seins.


Lisa fait comprendre qu’elle est d’accord. Sandrine la libère.


-Oui, c’est vrai, j’aime les hommes forts et brutaux, être brutalisée, être prise de force, être soumise, attachée, bâillonnée, insultée. J’adore sucer, avaler être enculée et toi.


-Tu le sauras bien assez tôt. Lèves toi.


Sandrine s’approche d’elle et lui caresse les seins.


-Tu as des seins superbes et fermes, j’adore. J’ai envie de toi, mes frères ont envie de toi, je te propose une chose, soit on te baise, on t’encule, on te torture ici en te bâillonnant pour que tu n’ameute pas tout le quartier, et en te faisant très mal, soit tu nous suis chez nous, nous te ferons la même chose mais en plus tendre, tu me plais et je n’ai pas envie de te faire trop mal.


-Je préfère la seconde solution, j’ai le temps et vous m’avez excitée, je veux que vous finissiez ce que vous avez commencé. Je vous suis.


-Enfile ta jupe et ton haut, je garde ton string.


Lisa s’habille Sandrine la prend par la main.


-Viens avec moi petite pute soumise, car tu vas être à ma botte, tu vas faire tout ce que je veux, mais n’ai crainte, je ne suis pas si méchante que ça, sauf quand on me désobéi.


La brise légère s’est transformée en petit vent tourbillonnant, ce qui a pour effet de faire se soulever la jupe de Lisa. Quand elle essaye de la rabattre, Sandrine l’en empêche.


-Laisses faire, les passants ont bien le droit de se rincer l’œil. Laisse la nature te dévoiler, tu as un cul d’enfer, il faut le montrer.


Lisa continu de suivre en laissant sa jupe voler au vent. En définitive, elle est plus souvent au niveau de son nombril que cachant quelque chose. Lisa a l’impression que tous les yeux sont braqués sur son sexe et son cul. Elle regarde les personnes qu’elle croise, tous ont les yeux fixés sur son sexe. Cette situation commence à l’exciter, elle sent une boule dans le ventre et une tension dans son sexe qui s’humidifie de plus en plus. Max remarque que ses cuisses brillent plus que tout à l’heure.


-Putain, elle mouille encore, cette pute est une vrai bête de sexe, un rien la fait mouiller.


-Fais voir.


Sandrine s’approche et lui soulève la jupe. Elle glisse sa main entre ses cuisses juste au-dessous du sexe. Elle ressort une main luisante de mouille. Elle la porte à ses lèvres.


-Putain, mais c’est qu’elle mouille jusqu’à mi-cuisses la salope et en plus elle a un goût super. Continu petite cochonne, j’aime boire le jus de mes esclaves.


La troupe finie par arriver devant l’immeuble de Sandrine. Une foi dans le hall d’entrée, Sandrine se tourne vers Lisa.


-Nous avons quatre étages à monter, nous ne prendrons pas l’ascenseur, trop rapide, mais pour monter, il faut que tu t’allège, enlève ta jupe.


-Ma jupe ? Mais s’il y a du monde, je vais me faire incendier.


-Nous avons très peu de chance de rencontrer quelqu’un, il n’y a que deux appartements par étage, mais ce n’est tout de même pas exclu. Allez, donne-moi ta jupe, je te rends ton string. Enfile-le.


Lisa enlève sa jupe et enfile le string.


-Passe devant, c’est au quatrième.


Lisa passe devant et commence à monter les escaliers. Son sexe ruissèle de cyprine, son string ne retient plus rien, il est imbibé, ses cuisses brillent, son ventre se noue, son cœur bat de plus en plus vite. Soudain, elle s’arrête, se retourne vers les trois autres, elle fait passer son haut par-dessus sa tête et retire son string. Elle tend le tout à Sandrine.


-Autant y aller jusqu’au bout.


Elle se retourne et reprend sa montée, mais cette fois en faisant jouer ses fesses de droite à gauche dans un balancier d’enfer.


-Putain, quelle gonzesse, regardes moi ce cul, quel splendeur et en plus elle se tortille à poil dans des escaliers.


Elle monte très lentement pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Sa chatte est en feu, elle sent sa cyprine couler le long de ses cuisses. Elle ne peut résister et porte sa main sur son clitoris. Ce contact déclenche un orgasme dévastateur, elle est obligée de s’arrêter et de se tenir à la rampe. Elle est secouée de spasmes, son corps tremble de haut en bas, ses jambes la soutiennent à peine. Elle reste là pendant une ou deux minutes, les trois autres ne bougent pas, subjugués par le spectacle de cette fille qui jouit en plein milieu d’un escalier d’immeuble. Sandrine a ouvert son pantalon et a sa main gauche sur son sexe, elle se caresse la chatte et finit par jouir à son tour. Ces deux frères la regardent avec un air d’envie.


Lisa reprend sa progression, lentement, toujours en balançant ses fesses de droite à gauche. Les autres suivent, ce n’est plus eux qui commandent la montée, c’est Lisa. Quand ils sont au troisième étage, l’ouverture d’une porte résonne dans la montée d’escalier. Lisa se fige, sa respiration s’accélère, elle se tient à la rambarde et attend la suite des évènements. C’est une porte du premier et une personne descend rapidement l’étage au grand soulagement de Lisa. Elle reprend sa progression, mais cet épisode l’a encore plus excité et elle s’immobilise. Elle se retourne vers les trois autres, s’assoie sur une marche, écarte les cuisses et s’enfonce trois doigts dans la chatte en se titillant le clitoris avec l’autre main. Elle fixe droit dans les yeux Sandrine qui ouvre de nouveau son pantalon pour se masturber en regardant Lisa.


-Oui, ensemble, jouis en même temps que moi.


Elle parte ensemble dans un nouvel orgasme, elles jouissent en silence devant les regards médusés des deux frères. Sandrine s’approche de Lisa, lui présente sa vulve.


-Nettoie moi, lèche moi, bois moi.


Lisa avance sa bouche et gobe le clitoris gonflé de Sandrine. Sa langue parcoure tout son sexe du périnée au mont de venus. Sandrine se raidi, se tient à la tête de Lisa et jouit de nouveau en plaquant la bouche de Lisa sur son sexe. Quand Sandrine revient à elle, elle lève Lisa et lui dépose un baiser sur la bouche.


-J’adore mon goût, et toi.


-Moi aussi j’adore.


-Allez, on monte et on entre.


Arrivés sur le palier, tout le monde s’engouffre dans l’appartement.


-Allez mes chéris, c’est à votre tour, elle est à vous.


lagatois34@gmail.com