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Lisa et moi

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Lisa et moi

J’ai rencontré Lisa lors d’une soirée entre amis lors d’un séjour à Paris.

Lisa est une superbe jeune fille d’origine thaïlandaise de vingt-cinq ans. Elle est châtain clair, avec des yeux sombres, un regard intense et des lèvres bien dessinées sur lesquelles on a envie de déposer un baiser. Elle n’est pas très grande, mais a un corps parfait, de très beaux seins pas trop gros, mais hauts et fermes, un ventre plat, un sexe épilé avec un petit clitoris qui émerge à peine de ses petites lèvres, des jambes bien galbées, et des fesses, des fesses d’enfer. Tout est magnifiquement proportionné, c’est une jeune femme merveilleusement belle.

Lisa est une femme libre, elle aime s’habiller très sexy, jamais de pantalon ou de short, toujours en jupe ou robe qui ne descend jamais en dessous du milieu des cuisses. Jamais de bas ou de collants, toujours les jambes nues ce qui fait ressortir la belle couleur ambrée de sa peau. Jamais de soutien-gorge et rarement de culotte, slip ou string. Les trois-quarts du temps, elle est habillée très court et sans sous-vêtements, elle se sent libre et aime sentir le regard des passants sur elle, ça l’excite, et il n’est pas rare que l’intérieur de ses cuisses brille dans la rue. Souvent en rentrant chez elle, elle est tellement excitée qu’elle doit se masturber ou se faire jouir avec un godemiché pour se calmer.

Lisa est mariée depuis cinq ans, les deux premières années de son mariage ont été des années de rêve, un mari attentionné, aimant, amant qui lui faisait l’amour plusieurs fois par jour, dans le couloir, le salon, la salle de bains, la cuisine et évidemment la chambre. Et puis, la vie quotidienne, la routine se sont installées et l’amour fou du début s’est transformé en une fois par semaine parce qu’il fallait le faire. Comme disait Claude " Le vilain mari a tué le prince charmant ". Il est devenu alcoolique et très brutal quand il rentre saoul. Lisa supporte de moins en moins cette situation.

Le contact est tout de suite passé entre nous et il s’est créé une sorte de relation amoureuse platonique. Nous échangions des mails en se racontant ce que nous aimerions faire si nous étions tous les deux réunis dans une même pièce. Ces mail sont devenus de plus en plus enflammés et précis. L’attente devenait insupportable.

J’habite dans le sud de la France, à Agde, je passe sept mois de l’année dans un camping naturiste dans un grand confort. J’ai une caravane avec auvent qui me donne plus de quarante mètre carrés d’espace de vie plus une tonnelle de plus de dix mètres carrés. Je suis très bien et j’ai tout le confort matériel nécessaire.

Lisa aimerait bien passer quelque temps avec moi, mais elle hésite du fait de son mari jaloux. Néanmoins, elle réussit à le convaincre de prendre une location au Cap d’Agde. Il ne comprend pas pourquoi, mais la réputation de Cap lui donne des idées et il accepte d’y passer une semaine.

Arrivée au Cap, Lisa me prévient et me dit à peu près ce qu’elle va faire dans la journée. Je m’installe dans différents bars du port, juste pour la voir passer habillée super sexy, ce qui me trouble au point de me faire bander tellement j’ai envie d’elle. Cela dure quelques jours, impossible de se voir seuls, son mari ne la lâche pas d’une semelle et je commence à me lasser de ces rencontres qui n’en sont pas. La veille de son retour, elle me téléphone.

—Jean chéri, il est complètement bourré, il cuve son vin dans la chambre, viens me rejoindre, j’ai besoin de toi, de ton réconfort.

—J’arrive.

Je fonce chez elle, sonne à sa porte. Elle m’ouvre habillée d’une mini robe noire que lui couvre tout juste les fesses, je la vois au bord des larmes, mais quand je veux l’embrasser, elle se dérobe et se dirige vers le salon. Je la suis, me saisis d’un de ses mains et la fais pivoter. Dans le mouvement elle se trouve projetée contre moi, je la plaque contre mon corps et je lui pose mes lèvres sur le siennes. Ma langue force le passage et nos sucs se mélangent. Elle répond à mon baiser avec fougue, ma main passe sous sa robe et s’égare sur sa vulve, mon doigt constate son niveau d’excitation, elle se liquéfie, mais au bout de quelques secondes, elle se libère de mon étreinte et se dirige vers une porte. Je l’attrape par un bras et la fait se retourner.

—Pourquoi m’as-tu fait venir ?

—J’avais envie de te voir, mais je ne crois pas être prête à aller plus loin.

—Je veux bien, mais tu ne crois pas que tu exagères, tu me demandes de venir pourquoi ? Juste pour t’embrasser, il m’en faut plus, et tu le sais, et c’est pour ça que tu m’as fait venir.

—S’il te plait, je ne crois pas être prête maintenant, j’avais juste envie de te voir.

—Oui, mais moi j’ai envie d’autre chose.

Je la fait pivoter, la plaque face contre la porte, lui soulève sa robe pour découvrir ses magnifiques fesses libres. Je défais ma ceinture, baisse mon short, dégage mon sexe déjà au garde à vous et la pénètre d’un seul coup.

—Non, Jean s’il te plaît, arrête, non, je ne peux pas, nn, ho, ho, nn…, oui.

Je lui plaque ma main sur la bouche pour ne pas réveiller son mari et la pistonne à grands coups. Je la sens se détendre et participer, je lui libère la bouche.

—Jean chéri, pas ici, arrête, amène-moi chez toi, je veux vivre notre première fois autrement.

Je la libère, la retourne pour l’embrasser fougueusement, elle répond à mon baiser.

—Suis-moi.

Nous sortons de sa location et nous dirigeons vers ma caravane. Elle est à peine rajustée et nous marchons dans les rues sans nous rendre compte qu’elle a les fesses à l’air. Nous ne sommes pas entrés d’une seconde dans l’auvent qu’elle se jette dans mes bras.

—J’attends ça depuis si, longtemps.

—Oui, mais tout à l’heure tu ne te sentais pas prête.

—Oui, parce qu’on était chez moi.

—Non, Lisa chérie, je veux que tu me dises la vérité, qu’attends-tu de moi ?

—Tu veux vraiment le savoir ?

—Oui.

—Que tu me baises jusqu’à me faire mourir de plaisir, nous avons le temps, il est KO jusqu’à demain.

—Te baiser, oui, te faire jouir, oui, mais il est hors de question de te faire mourir, même de plaisir.

—Alors, qu’attends-tu ?

Je lui fais valser la robe par-dessus la tête, elle est là devant moi, nue, c’est la première fois que je la vois ainsi, j’avais imaginé son corps, mais devant une telle perfection, je reste sans voix. Elle s’aperçoit de mon émoi et fait un tour sur elle-même.

—Tu aimes ?

—Plus que ça, j’adore, je ne pense pas avoir vue un aussi beau corps de ma vie.

—Merci, c’est gentil.

—Non, c’est la vérité.

J’enlève le peu de vêtements qui me couvre et la prends dans mes bras pour aller la déposer sur mon lit. La caravane est obturée, nous sommes tranquilles. Je la positionne sur le dos au milieu du lit, bras en croix et jambes à peine écartées. On devine plus qu’on ne voit son sexe. Je la regarde, fait glisser mes yeux sur toutes les parties de son corps. Quand elle juge que je l’ai assez observée de face, elle se met sur le ventre, les bras en croix et les jambes légèrement écartées pour me présenter le pile. Là, j’admire son dos et ses fesses, ses fesses d’enfer. Je suis subjugué par la couleur ambrée de sa peau. Je pose ma main sur son dos pour en tester la douceur. Ma main glisse sur de la soie, cette peau est d’une infinie douceur. Je la fait se retourner et viens poser mes lèvres sur un de ses seins. Le mamelon est érigé, je la sens réagir, elle se laisse faire.

—Quelle merveille, j’ai envie de te câliner, de te caresser, de t’embrasser sur tout le corps, de te faire jouir avec ma bouche et mon sexe, de te faire exploser de bonheur.

—Fais de moi ce que tu veux, je suis ton objet sexuel, ta chose, tu peux me prendre par ou tu veux, me faire ce que tu veux, je suis à toi, mon corps t’appartient.

—Bien sûr chérie, mais moi, j’aime la douceur, et j’aime par-dessus tout donner du plaisir.

—Alors donne-moi du plaisir.

Je m’allonge à côté d’elle, ma main parcourt ce merveilleux corps, elle glisse sur cette soie pour arriver sur son mont de vénus. Elle a une réaction du bassin. Je me penche sur elle pour l’embrasser, nos langues se battent dans nos bouches, nos salives se mélangent dans un baiser voluptueux.

Je quitte sa bouche pour descendre le long de son corps, je dépose des baisers sur toutes les parties de son corps rencontrées, le cou, les seins, le ventre, le nombril, le mont de vénus pour arriver à son clitoris. Son ventre bouge de plus en plus, son bassin ondule pour me dire son approbation. Je me positionne entre ses jambes que j’écarte. Ma bouche se pose sur ses pieds, ma langue les lèche, remonte sur ses chevilles, ses mollets, ses cuisses pour arriver sur sa vulve déjà ruisselante de cyprine. Je pose ma bouche grande ouverte sur son sexe afin de l’englober complètement. Ma langue s’introduit entre ses lèvres et les lèche, elle remonte vers le clitoris pour le titiller. Lisa se cabre, elle projette son sexe en avant pour augmenter la pression de ma bouche. Son corps se durcit, son ventre se crispe, ses jambes me compriment la tête et elle s’abandonne à son premier orgasme avec moi.

—Oui chéri, oui, continue, c’est tellement bon, je t’aime.

Son corps tremble et est secoué de soubresauts, elle secoue la tête de gauche à droite, ses mains pressent sur ma tête. Je ne libère son sexe que quand je la sens se détendre et que son corps repose de nouveau sur le lit. Je bois son liquide d’amour avec délectation. Elle me tire par la tête pour me faire remonter le long de son corps. J’en profite pour embrasser cette peau si douce partout où je passe. Ma bouche termine sa course sur sa bouche dans un baiser passionné. Mon sexe, arrivé juste au niveau du sien s’enfonce doucement dans cette merveilleuse grotte chaude et humide. Je commence des va et vient dans son antre. Mon sexe glisse librement dans un océan de cyprine. De nouveau son corps se durcit, son ventre se crispe, elle passe ses jambes autour de ma taille m’ouvrant en grand son sexe. N’y tenant plus, je me libère en de longs jets de sperme dans son sexe.

—Oui, je te sens te vider en moi, je vais jouir, je pars, ça y est, je jouis, je jouis.

Elle me serre dans ses bras, ses jambes m’emprisonnent et je l’entends se libérer dans un long râle de jouissance.

—Aaaaahhhh !.

Quand elle est de nouveau calme, je m’allonge à côté d’elle pour la caresser et profiter de ce superbe corps. Ma main glisse sur sa peau, elle s’attarde sur ses seins, descend sur le ventre pour finir sur le mont de vénus. Elle écarte légèrement les cuisses pour me faciliter l’accès à son clitoris que je titille avec un doigt.

—Lisa chérie, j’aime ton corps, pour moi c’est le plus beau du monde, j’aime tes seins, les embrasser, les sucer, les mordiller, j’aime ton ventre, l’embrasser, le lécher, j’aime ton nombril, le titiller avec ma langue, j’aime tes jambes, les lécher, les embrasser, j’aime tes fesses, les mordiller, les lécher, les embrasser, j’aime son sexe, plonger ma tête dedans, l’aspirer, le lécher, titiller ton clitoris, le sucer, le mordiller, l’aspirer, et surtout j’aime te boire, boire ton élixir d’amour, ce divin nectar que tu sécrètes quand tu es excitée comme maintenant.

—Alors va boire.

Je me remets entre ses jambes et gobe son sexe la bouche ouverte. Je lui mordille le clitoris, elle se liquéfie, je bois ce nectar jusqu’à plus soif. J’adore son odeur, son goût. Elle ondule du bassin, je sens son excitation monter de plus en plus, elle va jouir une nouvelle fois. Elle ne résiste plus et se laisse aller à la jouissance, mais contrairement aux fois précédentes, son corps reste souple, seules ses narines palpitent et sa respiration s’accélère. Elle reste sur le dos, calme. Je n’en peux plus, je bande comme un âne, il faut que je me soulage.

Lisa s’en rend compte.

—Jean chérie, je t’ai dit que tu pouvais me prendre par ou tu voulais, moi, j’aimerais que tu me prennes par derrière, entre mes fesses.

—Que je te sodomise ?

—Oui, et comme je savais que nous allions en venir là, je me suis préparée avant ton arrivée, la voie est libre.

—Ok, lève-toi.

Lisa se lève, je la fait me tourner le dos, la plie un petit peu et lui demande de s’appuyer les mains sur la penderie. Elle est légèrement pliée et m’offre ses magnifiques fesses. J’écarte ses fesses et pose ma langue sur sa rondelle, je la lèche de la pointe de ma langue et force un peu le passage. Je remarque que son sphincter est souple, elle a l’habitude de se faire sodomiser. Je prends du gel que je lui étale sur le fion.

—Encule-moi d’un seul coup violent, j’aime sentir mon cul éclater.

—Tu sais que j’aime la douceur.

—Chéri, pour une fois, violente-moi.

—Ok, ok.

Je positionne ma bite sur sa rondelle.

—Vas-y, encule-moi.

Je donne un grand coup de reins en avant et ma bite s’enfonce d’un seul coup jusqu’aux couilles. Lisa a un réflexe de douleur mais ne bronche pas, au contraire, elle recule encore plus ses fesses pour que je la pénètre encore plus.

—Oui, comme ça, vas-y, vas-y, encule-moi.

Je me déchaîne dans son cul le plus vite et le plus profondément possible, jusqu’à faire sortir ma bite pour la rentrer de nouveau avec force. Lisa a porté une de ses mains sur son clitoris et le caresse doucement.

—Oui, chéri, oui tu m’encules comme j’aime, je vais jouir, je vais jouir, remplis-moi de ton foutre, je veux te sentir gicler dans mes entrailles.

Je ne tiens plus et je lâche tout ce qui me reste de sperme dans son fondement, elle réagit en jouissant une nouvelle fois, son corps tremble et a des soubresauts.

—Oui chéri, je t’aime, je t’aime, tu me fais jouir, je t’aime.

Je la redresse pour me plaquer contre son dos, je lui caresse les seins en pinçant légèrement les mamelons, ce qui prolonge encore sa jouissance. Quand elle est plus calme, je l’allonge sur le lit, elle me regarde avec amour.

—Il y a si longtemps que je n’avais joui comme ça, merci chéri, merci de ce bonheur.

—Tu n’as pas à me remercier, moi aussi j’ai joui de cet instant.

—Oui, mais tu n’as jouis que deux fois, et moi quatre.

—De toute manière, j’aurais été incapable d’avoir une autre éjaculation, à mon âge, deux fois en moins de deux heures, c’est un exploit.

—Tu exagères.

—Non chérie, je ne pourrais pas faire ça tous les jours, à moins que tu ne veuilles me faire mourir d’amour.

—Non, surtout pas.

Elle me sourit et me fais signe de venir m’allonger à côté d’elle. Nous nous enlaçons et nous câlinons tendrement. Comme il est plus de minuit, je ne peux pas la raccompagner chez elle, nous décidons de dormir ici et de partir à sept heures pour la ramener.

Il est six heures du matin quand je suis réveillé par une drôle d’impression. C’est Lisa qui s’occupe de ma bite avec sa bouche. Je la fais pivoter pour avoir sa vulve au-dessus de ma tête, j’appuie sur ses fesses et ma langue vient lécher sa vulve. Je l’aspire, la mordille, lui titille le clitoris, elle réagit en ondulant des fesses. Tout à coup, elle se redresse, pivote sur elle-même, me fait face et se positionne au-dessus de ma bite. Elle se laisse descendre dessus, les mains sur mon torse, les yeux fermés, je vois ses narines palpiter, elle se concentre sur son sexe et tout à coup se raidit.

—Oui chéri, oui, oui, je jouis, je jousi encore sur ta bite, je t’aime, je t’aime, je veux te sentir te vider.

Mais ça a été trop rapide, la fatigue de la nuit, les deux éjaculations m’ont vidé, je ne réagis pas assez vite. Quand elle redevient plus calme, elle se remet en position de 69 et me gobe la bite. Je me jette sur son sexe ruisselant de cyprine et entreprends de le nettoyer avec ma langue. Ce traitement a pour effet de l’exciter et elle repart dans un nouveau cycle de jouissance. Je sens son corps vibrer, sa cyprine coule de plus en plus, elle jouit en me pompant et arrive à me faire jouir dans sa bouche, ce qui décuple son plaisir. Elle avale tout et se redresse une fois ma bite complètement nettoyée. Elle s’allonge à côté de moi.

—Voilà un réveil comme j’aime.

—Moi aussi mon chéri, malheureusement, nous ne pouvons pas être ensemble le matin.

—En parlant de matin, il faudrait peut-être nous préparer.

—Ok, comment on fait ?

—On va prendre une douche et on y va.

—Ok, je te suis.

Comme il est très tôt, nous prenons la cabine handicapés qui ferme et j’en profite pour lui faire une minette d’enfer. Elle jouit une nouvelle fois, mais sans émettre le moindre son.

Vers sept heures, nous nous rendons au portail du camping qui ouvre juste à notre arrivée. Je raccompagne Lisa chez elle, elle est triste car elle part dans la matinée.

—Chéri, quand viens-tu à Paris ?

—J’y serai fin octobre pour quinze jours.

—Super, on va pouvoir se voir, tu seras ou ?

—Chez des amis qui me prêtent leur appartement dans le cinquième.

Elle pose sa tête sur mes cuisses en fermant les yeux.

—Deux mois à patienter, ça va être long.

—Oui, je sais, mais je te promets une superbe quinzaine.

Nous arrivons chez elle, elle se précipite dans l’immeuble, j’attends un peu et la vois se pencher à la fenêtre en levant le pouce vers le haut et me faisant comprendre qu’il dort encore.

Je retourne au camping pour m’occuper du bateau que je viens d’acheter pas cher mais qui demande pas mal de travail pour être au top.


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