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Lucile amoureuse salope

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Cette histoire est la suite directe de la série « Premières envies et premiers pas » (4 épisodes). Le cocuage consommé de Marc et l’appétit sexuel intense de sa femme Lucile vont propulser le jeune couple dans de nouvelles aventures et de nouvelles évolutions, pour leur plus grand plaisir.


Lucile amoureuse salope.


1 – Prise de conscience.


Lucile était étendue sur son lit, heureuse. Julien, un de ses « collègues » de bureau se douchait dans la salle de bain à côté. Il lui tournait autours depuis plusieurs semaines et elle avait fini par dire oui. Elle gisait pensive, impudique, les cuisses largement ouvertes sur ses orifices dégoulinants de foutre et de cyprine. Elle souriait. Elle ne l´aurait jamais cru capable de telles prouesses. Marc allait être content en rentrant ce soir, de la trouver si abandonnée, si obscène. Julien l´avait littéralement inondée de sa semence poisseuse. Le jeune homme était venu pour un stage de plusieurs moi et lui avait été présenté le lundi qui suivit ses premières relations adultérines avec Philippe, le meilleur ami de Marc, et trois de leurs voisins. Pour la première fois, ce lundi-là, elle s´était rendue au travail dans une tenue hyper sexy. En la voyant, le patron l´avait tout de suite convoquée dans son bureau.


Tout en écoutant la douche couler, elle se revit ce jour-là. Le lundi fatidique où avait commencé sa véritable carrière de salope patentée. Elle avait été un peu angoissée par la remarque acerbe du directeur et sa convocation immédiate pour « discuter de deux ou trois petites choses ». Tous les regards s’étaient braqués sur elle, « Bon, ok, s’était-elle dit, j’ai poussé un peu loin la provoc’, mais je ne fais pas pute quand même... faut pas exagérer ». Agnès, la secrétaire de direction de la boîte, l’avait introduite dans le bureau du « Boss » qui l’attendait assis derrière son bureau.


— Lucile, avait-il dit, je dois vous dire que votre tenue ne me semble pas tout à fait propice au maintien d´une ambiance sereine de travail.

— Monsieur, je ne vous comprends pas. Il y a quelques jours encore, vous me reprochiez mes tenues « trop sobres » en argumentant qu’une fille comme moi ne devait pas masquer autant ses attraits et maintenant, voilà que vous me reprochez d’en avoir eu un aperçu ?

— Et bien... Je... Oui, vous avez raison, je vous ai fait ces reproches mais... en vous voyant arriver ce matin...

— Est-ce que je vous plais ?

— À votre avis ? Bien évidemment que vous me plaisez ! Vous m´attirez...

— C´est pour vous que je me suis habillée comme ça ce matin. Depuis que je travaille ici, vous rêvez de me tenir dans vos bras, de me toucher et de coucher avec moi. Vous me l´avez fait comprendre si souvent. Alors, aujourd’hui, j´ai voulu vous faire savoir que j’étais enfin prête.


Robert était tout rouge et ne savait quoi dire. Lucile s’était approché de lui, avait desserré sa cravate et l’avait embrassé sur la bouche. Aussitôt, les mains chaudes de son patron s’étaient égarées sur son corps, s’infiltrant sous sa courte jupe tailleur et dans son corsage. Il avait peloté ses seins avec force, Lucile avait dégrafé son soutien-gorge pour faciliter l’intrusion. Elle haletait. Son excitation montait. Elle réalisait qu’elle avait espéré cet instant où elle succomberait au charme de cet homme de cinquante-cinq ans d’allure sportive. Ses tempes grisonnantes, son assurance, tout en lui en faisait un séducteur, un homme à femmes. Rapidement, une main était retournée sous sa jupe et s’était dirigée, au-delà de la frontière de ses bas. Elle avait progressé inlassablement sur l’intérieur de sa cuisse. Quand les doigts inquisiteurs avaient frôlé l’étoffe de son string, elle n’avait pu retenir un gémissement de contentement. Allongée sur son lit, Lucile se souvenait de Robert lui massant sa fente au travers du tissu, faisant pénétrer la barrière de soie entre ses lèvres gonflées de désir et d’elle défaisant son chemisier et son soutien gorge inutile pour plaquer sa poitrine sur le visage de son patron, toujours assis dans son fauteuil. Aussitôt, une langue agile s’était emparée d’un téton, l’avait excité. Lucile avait fermé les yeux et s’était livrée toute entière à la frénésie de son supérieur hiérarchique.


— Et bien ma chère, vous avez l’air d’aimer ce traitement. Avait-il remarqué

— Oooh oui, Monsieur,... Aaaah. C’est bon, aaaaah...

— Oh putain ! Lucile, vous m’excitez ! Laissez-moi vous enlever ces derniers remparts, je veux vous voir !

— Ouiii Monsieur,... Aaaaah ! Déshabillez-moi et sortez votre attirail, Aaaah, permettez que je vous rende le plaisir que vous me faites.

— Vos désirs sont des ordres.


Il avait rapidement fait tombé sa jupe et avait attendu quelques secondes avant d’attraper les deux côtés de son string trempé d’excitation et de le faire glisser délicatement vers le sol. Il avait pris le temps de découvrir son pubis et son sexe intégralement lisse. Il souriait mais ne faisait aucune remarque. Lucie était certaine qu’il appréciait ce qu’il voyait. Continuant son mouvement pour faire descendre la culotte en dentelle de soie, son visage se rapprochait de cette motte impudique. Il pouvait maintenant en sentir le parfum. Son excitation était montée d’un cran. Il tenait encore le string arrivé aux pieds de la belle. Lucile avait relevé une jambe, puis l’autre pour s’extraire de l’entrave du morceau de tissu. Son intimité chauffée et gonflée de désir s’était offerte au regard de son amant. Robert y avait appuyé son nez, sa bouche. De la pointe de sa langue, il en avait écarté les replis et elle s’était abandonnée. La langue de Robert avait continué un temps son travail de sape, toute résistance avait été définitivement vaincue. Puis il s’était dégagé et en se mettant debout, il avait fait descendre d’un coup son pantalon et son slip. Lucile, toujours affublée de ses bas et de ses escarpins à talon, avait resserré ses doigts sur une verge longue et noueuse surmontée d’une jungle poivre et sel. Elle l’avait décalotté pour faire apparaître un large gland violacé et brillant. Accrochée à ce mat triomphant, elle s’était accroupie devant lui, les cuisses largement écartées. Elle avait approché son nez pour en sentir chaque parcelle, de l’extrémité baveuse à ses bourses pendantes. Elle l’avait enfoncé dans l’épaisse toison, s’était enivrée de son parfum de mâle en rut. C’était une odeur sauvage, légèrement boisée, tel un musc puissant à la quelle se mêlait une légère touche d’urine. Sa chatte en ruisselait d’impatience et elle avait ressenti le besoin de la goûter, de la goûter tout de suite. Alors, elle s’était reculée un peu et, ouvrant grand sa bouche, elle avait gobé le bout violacé. Elle l’avait suçoté tout en jouant avec sa langue. Elle en avait excité le méat. Puis elle avait repris son mouvement et avait enfoncé d’un coup lent et gourmand l’intégralité de cette pinne entre ses lèvres, jusqu’au fond de sa gorge.


— Oh mon dieu, Lucile ! Aaaah ! Oh Ouiii ! Avait dit Robert impressionné.

— Mmff

— Oui, c’est bien, avalez tout ! Ooooh !


Lucile lui avait prodigué une fellation comme il n’en avait encore jamais ressentie dans toute sa longue carrière d’amant. Il avait appuyé ses deux mains dans sa douce chevelure tandis que, tenant la base du sexe gonflé entre le pouce et l’index, elle avait fait aller et venir sa bouche sur sa hampe. Tantôt elle s’enfonçait jusqu’au bout et retrouvait dans ses narines dilatées cette odeur forte et si excitante. De sa main libre elle avait masturbé son petit clitoris et son regard levé au ciel était plongé dans celui de son directeur.


— Oh Lucile, Aaaaah ! Vous êtes merveilleuse. Oooh Oh oui ! Oooooh...

— Mmf !

— Oh oui, vous faites... Ooooh ! Vous faites ça si bien Aaaaaaaaaaah !

— AaaaaHH ! Allez-y Monsieur, lâchez-vous, baisez ma bouche !


Ragaillardi par cette proposition, Robert avait pris le contrôle des opérations. Lucile avait lâché la base de sa verge pour s’agripper à sa hanche pendant qu’il lui pilonnait la bouche. Son excitation était à son comble et il l’avait prévenu en sentant venir le point de non retour.


— Oh oui ! Ooooh ! Vous me faite jouir Lucile ! Aaaaaah ! Aaaaaaaaah !

— Mmf, mmf, mmf... Mmmmmfffff !

— Oooh, Puutaiin ! Je... Aaaaaaaah ! Je vous rempli la bouche ! Aaaaaaaaaah ! Ooh Ouiii ! Vous êtes une cochonne Lucile, une grosse cochonne ! Oooooh ! Prenez tout ; oui, comme ça. N’en perdez pas une goutte mon cœur, vous avez l’air de tellement aimer ça...

— Ouh ! Oh, si vous saviez, j’adore ça mais je préfère quand même quand c’est ma chatte ou mon cul que l’on baise.

— Il va falloir que nous remettions le couvert un peu plus tard alors...

— Monsieur ?

— Oui, Lucile.

— Pourriez-vous vous libérer un peu cet après midi ? J’aimerais vous retrouver dans mon lit. Il est certainement plus confortable qu’une moquette de bureau ou qu’un lit d’hôtel crasseux.


Robert avait accepté et lui avait présenté Julien qui dut sentir tout de suite ce qui venait de se passer. Après la pipe qu’elle avait taillée à son patron, elle s’était faite prendre par un collègue dans la réserve et était rentrée heureuse chez elle. L’après-midi, Robert s’était montré extrêmement endurant et avait honoré sa chatte et son cul deux fois. Marc était rentré une demi-heure après le départ de son patron. En la découvrant dégoulinante de sperme endormie dans une posture obscène, il était resté figé quelques minutes. Bien sûr, il avait, durant le week-end, tant avec Philippe qu’avec les trois voisins, eu une sorte d’entraînement. Mais là, en pénétrant dans cette chambre à l’atmosphère imbibée des ébats adultérins de Lucile, en la découvrant nue allongée les cuisses écartées au milieu d’un lit à l’image d’un champ de bataille, les draps encore humides de sueur, de cyprine et de sperme, son sang n’avait fait qu’un tour. Il s’était senti vraiment cocu... Il s’était jeté sur elle et s’était gavé des restes gluants et poisseux du coït qu’elle, sa douce épouse, avait eu avec un inconnu. Elle en avait gardé un souvenir merveilleux, si intact et si précis. Ça avait été leur vrai baptême : le baptême du cocu et de la salope...


Le bruit de la douche s’arrêta et Julien reparu dans la chambre. Son sexe long et épais pendait mollement le long de sa cuisse. Lucile admira le corps fin et musclé de ce jeune homme de 20 ans. Il était beau comme un dieu grec et elle se demandait pourquoi elle avait résisté si longtemps à ses avances. Que de temps perdu...


— Tu ne vas pas te laver ?

— Non, j’attends mon chéri. Il ne devrait plus tarder d’ailleurs. Si tu traînes trop à t’habiller, tu as toutes les chances de le croiser dans les escaliers en partant ; à moins que, ralenti comme tu es, il ne te découvre ici même la bite à l’air.

— Ben, je vais faire en sorte d’être parti avant. Mais toi, t’as pas peur qu’il hallucine en voyant le lit défait et toi écroulée avec du foutre plein la chatte et plein le cul ?

— Oh si, il va halluciner et il va adorer. Je le connais. Ensuite, il va venir me lécher la chatte et le cul jusqu’à ce que toute trace de ton passage soit effacée et là, uniquement à ce moment précis, il me baisera comme un dieu et m’enverra refaire encore un tour en orbite.

— Il va bouffer mon sperme ?

— Il n’en laissera pas une goutte. Il en raffole.

— Mais c’est dégueu’ !

— Non, c’est son truc. Comme moi, mon truc, c’est de me faire sauter par de jolis minets super chauds pour lui offrir ma chatte et mon cul débordants de sperme.

— Alors là, je suis scié ! Moi qui croyais que tu le trompais parce que c’était un pauvre mec armé d’une petite bite ! Tu le trompes pour lui ?

— Parfaitement ! Pour lui et pour moi. Tu sais, mon mari est loin d’être un pauvre mec comme tu dis ! S’il a une petite bite, c’est vrai, il s’en sert sans doute mille fois mieux que bon nombre de jeunes crétins aussi insensibles qu’une porte de prison et tellement sûr du pouvoir de leur 22 cm qu’ils ne font attention à rien et ne comprennent rien !

— Je... Excuse, je ne pouvais pas savoir moi.

— Dégage ! Prends tes fringues et barre toi. T’as juste à claquer la porte en sortant. J’ai besoin d’être seule avant qu’il arrive.

— Ok, je m’en vais.

— Oh, Julien ?

— Oui ?

— T’es pardonné, tu pouvais pas savoir et tu te sers très bien de ta grosse bite. J’ai adoré. J’espère que tu me la remettras un de ces jours avant la fin de ton stage.

— Ce sera avec plaisir, salut.

— Salut.


Lucile se laissa bercer par ses rêves, son corps rayonnait encore de la chaleur de ses étreintes de l’après-midi. Elle sombra dans un demi-sommeil. Elle entendit les cliquetis d’une clé manoœuvrant la serrure. Marc rentrait enfin. Elle ne bougeait pas, mais elle sentait sa présence dans l’ouverture de la porte. Il l’observait, son regard, elle le savait s’attardait sur chaque détail de la chambre, sur chaque parcelle de son corps avant de plonger entre ses cuisses et de se fixer sur ses orifices encore rougis de luxure et débordants du sperme de son jeune amant. Elle l’entendit se déshabiller avec lenteur. Elle restait immobile. Il vint s’asseoir près d’elle. D’une main, il parcourut les formes de sa femme, comme s’il les découvrait pour la première fois. Il suivit la courbure de ses seins, apprécia la douceur de son ventre plat. Il l’embrassa ensuite, d’abord les seins, puis le nombril et enfin sa bouche s’approcha doucement du pubis. Il caressa de ses lèvres, de son nez et de ses joues la motte imberbe. Plus il descendait vers la chatte infidèle et plus l’odeur bestiale, mélange subtil de sueurs et d’émissions intimes, lui fouettait les narines, jouait avec ses sens et l’excitait. Il ressentit, au niveau de son sexe, encore mou, le léger picotement précurseur de l’érection. Quand sa bouche assoiffée atteignit son objectif, sa langue entra en action. Elle tournait autour de la vulve, elle caressait les lèvres charnues et s’insinuait doucement dans la fente poisseuse. Lucile sentit une douce chaleur l’envahir, son corps réactif s’animait, les jambes s’écartaient davantage, son bassin se soulevait pour faciliter l’inspection, par cette langue avide, de son intimité souillée. Marc était maintenant à quatre pattes à côté d’elle. Ses bras étaient passés sous ses cuisses et de ses doigts agiles, il avait écarté sa chatte. Elle avait son cul sous les yeux. Doucement, Lucile approcha une main et se mit à appliquer de timides caresses sur le derrière rebondit de son mari. Elle avait toujours fantasmé sur ce petit cul rebondi, mais n’avait jamais été au-delà du touché, d’un doigt ou deux enfoncés pendant une fellation. Pourtant, il était évident qu’il appréciait. Peut-être aurait elle un jour le courage d’aller plus loin et d’utiliser enfin les « jouets », qu’elle avait achetés pour ça et étaient toujours dans leur emballage d’origine. Elle les avait depuis plusieurs mois, mais Marc n’en connaissait pas l’existence. La langue qui s’activait dans son sexe, récoltant consciencieusement le sperme abandonné par Julien, faisait des miracles. Tandis que ses doigts ramonaient avec vigueur l’anus de son mari, Lucile commençait à gémir, elle sentait le plaisir monter. Elle adorait sa façon de la lécher, il avait, pour cette pratique un talent merveilleux.


— Ooooh oui mon amour, bouffe bien ma chatte, aaaaaah ouii, c’est trop bon.

— …

— Allez, Cocu ! Ooooh, nettoie bien tout, aaaaaaaaah, n’en laisse pas aaaaaaah...

— … Oh Lucile, ta chatte est pleine de sperme, t’en as jamais eu autant... viens sur mon visage, assis toi sur moi pour bien te vider dans ma bouche.

— Allonge-toi cochon, je vais t’écraser ma moule sur la figure. Tu vas pouvoir te régaler.

— …

— Oooh oui, bouffe bien ce sperme. Aaaaah, vas-y, ooooh oui, bouffe le jus de mon amant. Ooooh !

— …

— Ooooh ! Oh Ouiii ! Ooooooh ! Régale-toi pédé, cocu !

— …

— Oh tu m’excites trop ! Aaaaah ! Aaaaaaaaaaah ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !


Le bassin de Lucile était secoué par un premier orgasme dû à l’agilité et à la gourmandise de la langue de son petit cocu de mari. Ces mouvements provoquaient l’expulsion des dernières gouttes de sperme de cet orifice. Marc était de plus en plus excité. Sa bite était tendue et dure comme un bâton. Il avait envie de la retourner et de la prendre, de s’enfoncer lui aussi dans son ventre et dans son cul. Mais il n’avait pas encore fini la toilette intime de Lucile. Il restait sa rondelle, son petit trou dans lequel ses amants aimaient tellement s’abandonner. Lucile se redressa, et en position accroupie approcha son petit trou de la bouche de son chéri. Elle restait à hauteur et seule la pointe de la langue de Marc lui titillait sa rosette. Alors, dans un effort de poussée, elle expulsa, dans un pet gras et sonore, une larme blanchâtre que Marc recueilli avec délicatesse, comme un trésor.


— Je ne tiens plus Lucile ! Viens que je te prenne !

— Oui, mon cocu, donne-moi ta bite bien raide, baise-moi comme une salope !

— Oui salope ! Traînée ! Je vais te donner de la bite ! Aaah ! Putain qu’elle est chaude ta chatte ! Tu m’excites trop ! Aaaah !

— Oh oui Cocu ! Baise-moi, aaaah ! Baise-moi fort ! Aaaaaah ! Aaah, aaah !

— Oh Oui ! Oh Oui ! T’aimes ça la bite cochonne ! Avoue que t’es une grosse salope ! Une putain ! Aaaah ! Ils étaient combien à te baiser cet après-midi poufiasse ! Dis-moi, aaaah !

— Cet après-midi...Oooh ! Un... Aaaah ! Un seul. Aaaah ! Oh ouiii ! Aaaaah ! Oh Ouiiiiih !

— Aaah ! Salope, Aaah ! Putain, je vais pas tenir ! Aaaaah !

— Aaaah ! Vas-y mon chéri... Aaaaaah ! Lâche-toi ! Aaaaaaaaaaaaah ! Crache ton jus ! Aaaah !


Marc, dans un geste maintenant parfaitement maîtrisé, se retira de la chatte de Lucile et arrosa son ventre de cinq giclées blanches. Alors, il se pencha, les récupéra avec sa langue et les avala, le sourire aux lèvres et les yeux plantés dans ceux de sa tendre épouse. Lucile le regardait avec amour et tendresse. Elle prit dans ses bras son cocu enfin apaisé, c’était le moment du câlin muet durant lequel les esprits des deux amants flottaient encore dans les limbes de leurs jouissances. Ce fut également, ce soir-là, le moment du bilan. Lucile n’en revenait pas du chemin qu’ils avaient parcouru en l’espace de quelques mois, depuis le jour où Marc lui avait offert « Ben », son premier gode. Que de chemin parcouru depuis qu’elle avait entamé, au printemps dernier, son jeu d’exhibition et de voyeurisme avec le voisin d’en face. Que de temps parcouru également depuis ce samedi de la fin juin où elle s’était offerte, chez eux, à Philippe, le meilleur ami de Marc. Le pauvre avait été assez troublé par cette expérience ; il avait peur que cela affecte leur amitié, alors que Marc était ravi d’être enfin cocu. Il mit près de deux semaines avant de redonner de ses nouvelles et de recoucher avec Lucile. Après ce qu’elle appelait le « samedi de Philippe », tout s’était enchaîné très vite. Elle avait trompé Marc tous les jours, à l’exception d’un ou deux dimanches où ses godes Ben et Joe avaient repris du service. En deux mois, elle avait eu plus de quinze amants différents dont certains étaient vraiment des amants réguliers. Elle se disait, en souriant, que le petit Julien pourrait bien s’ajouter à cette liste. Et Marc, son Marc chéri, son petit cocu d’amour, il avait tout de suite assumé sa situation... Elle en avait été à la fois surprise et heureuse. Elle avait eu tellement peur que le passage à l’acte soit trop dur à supporter pour lui, mais, de toute évidence, Marc n’était pas jaloux. Il l’aimait toujours autant, il savait toujours déceler chez elle le moindre signe d’inquiétude, de stress ou de tracas. Il était toujours aussi attentif et attentionné. Il était toujours le même mari formidable et, aussi étrange que cela puisse paraître, depuis qu’il était cocu, il paraissait aussi plus épanoui.


— Oh ! Je ne sais pas à quoi tu penses ma chérie, mais je te trouve une mine bien sombre, quelque chose te tracasse ?

— Non,... Enfin,... non, y a rien.

— Attends, je décode alors « non,... enfin », en français, ça se dit « oui » et « non, y a rien », ça veut dire « je ne veux pas en parler » ou encore « je ne sais pas comment l’exprimer ». Je me trompe ou pas ?

— Hi hi, t’es bête... je te dis que ce n’est rien.

— Alors là, ma petite chérie, je suis peut-être cocu, mais je ne suis pas bête et je te connais suffisamment pour voir qu’il y a un truc qui ne va pas. Tu es sûre de ne pas vouloir m’en parler. Dis-moi à quoi tu pensais mon amour.

— Et bien, je pensais à ces deux mois que nous venons de vivre, à tous les amants que j’ai eu et j’ai aussi pensé à toi.

— Et c’est de penser à moi qui te met dans cet état d’inquiétude ?

— Je ne sais pas Marc, c’est bizarre, je ne pensais pas à des choses tristes. Je me disais même que tu semblais plus heureux qu’avant, plus épanoui et alors, j’ai ressenti une sorte de malaise, comme de la peur. Le problème c’est que je suis incapable de dire pourquoi.

— C’est de me voir heureux qui t’inquiète ?

— Non, ça ne m’inquiète pas... Je trouve ça bien et ça me rassure aussi.

— Bon tu vois, on progresse, tu trouves bien et ça te rassure que je sois un cocu heureux. Avoue que c’est plutôt plaisant, non ?

— C’est vrai que c’est drôle.

— Donc si ce n’est pas mon bonheur qui t’inquiète, je me permets de te demander si tu étais plus heureuse quand tu étais une épouse fidèle ou si tu l’es plus maintenant que tu es infidèle.

— Je... je suis plus heureuse maintenant, tu avais raison. J’avais besoin de retrouver cette sexualité débridée. En fait, si j’ai tenu aussi longtemps, c’est que j’avais trop peur de te faire du mal et de te perdre. Quand j’ai compris à quel point tu avais vraiment envie que je te trompe, il y a eu comme un déclic. J’ai besoin de bites, tous les hommes que je croise sont susceptibles de me faire envie. Et quand l’envie est là, je ne peux pas me retenir ; j’ai besoin de baiser, tout mon corps le réclame.

— Et quand tes amants te baisent, tu jouis souvent ?

— Je jouis tout le temps mon chéri, je ne fais pas semblant... Rien que de penser au fait que je te trompe, me fais jouir. Je ne pourrais plus jamais faire machine arrière ; je ne pourrais pas redevenir une épouse fidèle.

— Mais, personne ne te le demande. C’est ça qui te fait peur ? Tu crois que je pourrais, un jour, te demander d’arrêter et exiger de toi de redevenir la femme fidèle et malheureuse que tu étais avant ?

— Oui Marc, c’est exactement ça et je sais que si ça arrive alors tu me quitteras car je ne pourrais pas faire ce que tu me demandes.

— Mais, ma chérie, nous avons mis trois ans à trouver une sexualité qui nous satisfait tous les deux. Nous la pratiquons depuis à peine deux mois et toi tu me dis que tu as peur que je me lasse ! Ne crois-tu pas que, maintenant que j’ai goûté au plaisir subtil d’être cocu, à la saveur du sperme de tes amants, à la bite de Willy, au plaisir de serrer dans mes bras une femme dont tout le corps sent l’amour et le sexe et conserve la saveur de ses étreintes adultérines et mystérieuses,... ne crois-tu pas qu’une épouse fidèle me semblerait vraiment fade.

— Peut-être aujourd’hui mais, je ne sais pas moi, dans cinq ans ou dans dix ans, tu ne diras peut-être plus la même chose...

Ma chérie, dans cinq ou dix ans, nous n’y sommes pas encore et je serai bien incapable de te dire comment aura évolué notre sexualité d’ici-là. Mais ce que je sais, mon amour, c’est que, si nous nous aimons encore autant qu’aujourd’hui, notre sexualité sera fidèle à ce que nous voudrons et contribuera à notre bonheur autant que maintenant.

— Tu crois qu’on s’aimera encore dans dix ans ?

— Je ne peux pas le garantir, mais je crois bien que oui. Je t’aime tellement, tu m’apportes tellement que je ne vois pas pourquoi on ne s’aimerait plus. Ça me paraît impossible de ne plus t’aimer.

— Oh mon cocu, si tu savais comme je t’aime.

— Moi aussi mon amour, je t’aime de toutes mes forces, de tout mon cœur et j’aime bien quand tu m’appelles « cocu » ou « mon cocu ».

— Tu préfères que je t’appelle « cocu » ou « chéri » ?

— Je crois que j’aimerais bien que tu remplaces les « chéri » et les « mon amour » par des « cocu » et ses variantes.

— Tout le temps ? Partout ?

— Comment ça partout, tout le temps ?

— Et bien « tout le temps » c’est du levé au couché et « partout », c’est chez nous, dans la rue, chez les copains, dans la famille, au restaurant,... enfin partout quoi !

— J’ai souhaité, sincèrement et de toutes mes forces, être cocu ; maintenant, je le suis. Alors, la moindre des choses, c’est de l’assumer. Je serais ravi que ce soit « partout et tout le temps » donc après, c’est toi qui décides et si tu fais des exceptions c’est que, toi, tu l’auras voulu.

— Et bien, mon cocu chéri, je crois qu’il est temps de se faire à dîner.

— T’as raison mon amour, j’ai une faim de loup.


Lucile se sentait de plus en plus amoureuse de son cocu et cette discussion ne la rassura pas complètement. Elle se demandait si elle serait capable d’apporter elle aussi quelque évolution à leur sexualité en anticipant les envies de Marc comme lui avait su le faire jusqu’à présent. Elle allait devoir trouver quelqu’un pour la conseiller et, sans doute devrait-elle faire plus confiance en ses intuitions. Elle devait impérativement y arriver pour elle, pour lui, pour eux…