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Maman : ma mère, ma maîtresse, ma femme

Chapitre 7

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Oh, la belle vie !...

Mais oui, bien sûr que oui, notre merveilleuse aventure va se poursuivre ! A cet instant je suis loin de me douter qu’en fait, notre histoire, certes incestueuse mais surtout amoureuse, va se prolonger sur les 22 années à venir !...

La confirmation m’est donnée dès le jour de reprise du travail de Maman. Pour ma part, je suis encore en vacances de la fac pour quelques semaines.

Ce premier soir, le rituel « ancien » reprend ses droits. Maman arrive fatiguée, s’affale sur le canapé. Je lui ôte ses escarpins, pour lui masser et lécher les pieds, « tradition » oblige, une tradition que certains jugeront ridicule, mais qui est devenue quasiment « sacrée » pour nous deux. Mon action de la bouche et des mains sur ses jolis petons terminée, Maman se lève, et m’attire dans sa chambre. J’achève de la déshabiller, et nous nous envoyons en l’air avec passion une partie de la soirée. Me voilà rassuré !

Après, que vous raconter ? Détailler nos interminables et innombrables séances de baise ? Cela deviendrait vite répétitif et lassant, et bien évidemment banaliserait ce récit. Alors, je vais simplement narrer quelques anecdotes croustillantes, que nous allons vivre au long de ces années. Ce qui ne signifie nullement que nos baises quasi-quotidiennes se transformeront en routine. Ardeur et Amour, avec des majuscules y présideront toujours.


 C’est ainsi que nous allons vivre maritalement Maman-Valérie et moi les 22 années suivantes, c’est-à-dire jusqu’en 1999. Durant cette longue période de notre vie, nous ferons ardemment l’amour presque quotidiennement en semaine, et absolument chaque jour les week-ends et durant les vacances, voire plusieurs fois par jour pendant ces mêmes périodes. Je vous laisse calculer notre nombre de sauteries… Des milliers de fois !

Naturellement, après mes études, je vais entamer une carrière professionnelle, et bosser dans un bureau, à…200 mètres de l’entreprise où travaillait Maman, ce qui nous permettra de déjeuner souvent ensemble dans le quartier. En demeurant totalement impassibles dans ces petits restaurants, fréquentés par ses collègues ou les miens. Impassibilité difficile à contenir !...

Voici donc quelques « morceaux choisis » de notre vie intime.

Je ne m’attarde pas sur les « baisounettes » rapides et un peu mécaniques, telles celles que nous faisons à la hâte les matins de semaine avant d’aller au boulot. Maman appelle ça « le petit essorage matinal ». La baise de « détente », le soir, plus longue et ardente, où nous nous défoulons des difficultés et des frustrations de notre journée. Souvent, lorsque je travaille, assis à mon bureau, réglant des problèmes, mon esprit s’égare, et je pense déjà avec délectation à notre future séance, dans quelques heures, qui me sembleront interminables. Voyons, comment vais-je prendre Maman ce soir ? Dans quelle(s) position(s) ? Avec ou sans sodomie ? (Car nous ne la pratiquons pas systématiquement).

Les plus délectables sont naturellement les baises « version longue » du week-end ou des vacances. Il nous arrive très fréquemment de passer une journée entière au lit, où nous faisons l’amour à plusieurs reprises. Nous demeurons à poil du lever au coucher. Le tout, entrecoupé de pauses où nous bavardons (de sexe mais pas seulement !) et cassons la croûte avec un plateau bien garni, où nous venons picorer au gré de nos envies.

Voici un acte très fort dont je suis le bénéficiaire, sans avoir osé le réclamer. Un jour, nous sommes en 69, moi sur elle. Si j’accède facilement à sa minette pour la déguster, la position reste peu commode pour Maman pour me sucer. Alors elle abandonne bien vite sa fellation, pour d’abord gober mes couilles et les faire délicatement rouler dans sa bouche. Puis, elle embrasse mes fesses, avant de les écarter. Sa langue remonte ma raie, et vient se ficher dans mon anus ! J’ai ainsi droit à la première feuille de rose de ma vie. Et pas la dernière, puisque par la suite nous nous offrirons réciproquement ce plaisir particulièrement intime, presque à chacun de nos rapports. Maman va jusqu’à me « mettre un doigt » et même deux, mais nous n’irons jamais plus loin, je n’étais pas attiré par la sodomie, et Maman ne possédait à l’époque aucun sex-toy.


Toutes les pièces de l’appartement vont avoir droit à nos ébats, sa chambre et la mienne en priorité bien sûr, dans le salon sur le canapé, et même carrément sur la moquette ! Dans la salle de bain, sous la douche. Et dans la cuisine. Je me souviens d’une fois où Maman ne porte qu’une petite liquette ras les fesses, sans rien dessous, et prépare le repas. J’arrive derrière elle, lui pelote ses gros seins par-dessus le tissu.


- Arrête Fabien, sinon le dîner ne sera jamais prêt !...


Me gardant bien d’obéir, je retrousse sa liquette, baisse mon boxer, je courbe Maman sur son plan de travail, et l’enfile ainsi, debout. Elle proteste… mollement.


- Mais c’est pas vrai ! Tu ne peux pas attendre ce soir dans la chambre, non ?

- Non, je ne peux pas. Je veux te baiser là, maintenant.


Elle cède bien vite, ses petits cris de plaisir m’en apportent la preuve. Je la défonce ainsi un bon moment, avant de me déverser dans son ventre. Elle jouit aussi, puis, sans aller se laver, laisse retomber sa chemise, et… reprend son épluchage de légumes comme si rien ne s’était passé.

En été il nous arrive quelquefois de baiser sur le balcon. Avec le risque de nous faire repérer par les locataires de l’immeuble d’en face… Mais à notre connaissance, nous n’avons jamais été découverts.

Si je ne suis pas un grand fan de la levrette pour les raisons déjà exposées, Maman, si elle adore me sucer, n’apprécie pas trop de recevoir mon sperme dans sa bouche, et encore moins l’avaler, ça lui déclenche des nausées, surtout avec la quantité qu’envoie mon « tuyau d’arrosage ». Au début de notre relation, elle déglutit ma semence plusieurs fois pour me faire plaisir, mais je vais vite arrêter de m’épancher dans sa bouche, ne voulant surtout pas lui imposer quelque chose qui lui déplaise.

En revanche, elle aime beaucoup (et moi aussi) que de temps à autres j’éjacule sur elle. J’adore lui arroser copieusement le visage ou les seins. La tête en arrière, les yeux fermés, le sourire aux lèvres, Maman se laisse asperger la figure avec un plaisir évident ! Elle a du sperme jusque dans les cheveux. Ensuite, de ses mains, elle se fait un « masque » de ma liqueur. Ou dans l’autre cas, c’est sa poitrine qu’elle caresse longuement, pour bien étaler mon foutre, qu’elle laisse ensuite sécher, jusqu’à sa prochaine toilette.


- J’adore conserver sur moi l’odeur de ton élixir d’amour, me dit-elle.


Dans son parler quotidien, Maman n’aime pas la vulgarité. Lorsque l’heure est au sexe, ses propos relèvent souvent d’une extrême tendresse, ponctuée d’expressions poétiques telles « élixir d’amour », « gouffre de la vie » pour sa chatte, ou « nectar féminin » s’agissant de sa cyprine, ou encore « petite étoile du bonheur » concernant un orifice que je vous laisse deviner. D’autres fois, elle se laisse aller, alignant sans retenue des mots très crus. Elle se libère ainsi au gré de ses envies, choisissant elle-même la manière dont elle chemine vers l’extase. Sodomie, pas sodomie, idem. Je la laisse toujours choisir, m’adaptant sans problème à son humeur du jour.

Maman m’avoue un jour que comme je l’avais supposé, qu’avant notre relation elle avait eu deux copains, avec qui elle sortait à tour de rôle.


- Juste pour le cul et… les excellents restaurants où ils m’invitaient régulièrement. C’était en quelque sorte mon salaire. Tu vois, quand je te disais que j’étais un peu pute !... Mais maintenant, je suis ta petite pute pour toi seul…


A la suite de tels propos, comment ne pas prendre très vite la direction de sa chambre ?...

Malgré tout, Maman et moi conservons une certaine indépendance. Nos lits nous servent à baiser et rebaiser sans arrêt, mais, s’agissant du sommeil proprement dit, chacun dort dans sa chambre.

Ne pas se fier aux apparences, malgré nos appétits sexuels et nos échanges verbaux souvent très hard pendant l’action, nous sommes réellement amoureux l’un de l’autre. Si j’offre souvent à Maman de la lingerie très coquine ou des jupes bien trop courtes, elle trouve aussi très fréquemment à son retour du travail plusieurs roses rouges posées sur le canapé, et qui n’attendent qu’elles. Et là, j’ai droit à des :


- Oh mon chéri, elles sont magnifiques, hummmm, quel parfum, merci, merci, je t’aime.

- Moi aussi je t’aime Maman, ma chérie adorée.


Il nous va nous falloir bien du courage pour mener cette vie. Pas entre nous deux, car c’est l’idylle parfaite, mais vis-à-vis des gens. Personne n’est au courant de nos rapports incestueux. Une seule de ses amies (dont je vais bientôt parler) est dans la confidence. Le reste de notre famille, nos voisins, nos amis, nos collègues, trouvent seulement bizarre qu je n’aie pas « pris mon envol », ou que j’abuse de la situation à me faire à mon âge dorloter par Maman. Comment leur avouer que nous nous aimons et formons un véritable couple ? Oui, ce ne sera pas facile tous les jours. Mais notre amour triomphera de tout. Pourquoi chercher ailleurs ce que avons chez nous, entre nous ?

________

Coquineries

Je ne me rappelle plus exactement l’année où se sont déroulées les « coquineries » racontées ci-dessous. En revanche, j’ai en mémoire tous les détails de ces petits extras.

Précision « technique », l’immeuble dans lequel nous vivons est en L, et notre fenêtre de cuisine se situe, à angle droit, très proche de celle de nos voisins, un paisible couple de retraités. Il nous arrive de temps à autres de bavarder, d’une fenêtre à l’autre.


Ce matin-là, ma voisine m’adresse un petit signe amical. Nous voici accoudés chacun à notre fenêtre. La conversation débute par des banalités sur la météo du jour… La femme est bientôt rejointe par son mari.

Tout à coup, tandis que nous parlons, je sens un frottement contre mes jambes. Baissant les yeux, je vois soudain Maman accroupie à mes pieds, qui lève la tête vers moi, et me regarde en souriant, ses beaux yeux bleus brillants de malice. Qu’a-t-elle donc l’intention de faire ? Je comprends bien vite. Elle baisse mon pantalon de pyjama sur mes chevilles, et prend de suite en main ma bite, molle et toute petite, car notre « planning cul » ne prévoit rien ce matin-là… Celle-ci gagne en taille et raideur à vitesse grand V sous l’action manuelle de Maman. La fenêtre de cuisine étant haute, son rebord m’arrive au milieu du torse, aucun risque donc pour Maman d’être vue par les voisins.

Cette branlette et la pipe qui va suivre seront tout à la fois un délice, et une souffrance ! Car si j’apprécie à sa juste valeur l’action de la main maternelle sur ma bite, il me faut dans le même temps soutenir la conversation avec les voisins, sans que je laisse paraître quoi que ce soit d’anormal dans mon attitude !...

Maman n’est vêtue que de son habituel t-shirt d’intérieur, qui se trouve complètement retroussé de par sa position, et m’offre une vue complète de ses cuisses d’amour dès que je baisse les yeux… Comme à l’accoutumée, Maman prend le soin de « m’éplucher », me décalottant à fond, puis pressant fortement mon gland entre son pouce et son index. Effet à la fois délicieux et douloureux. J’espère que l’inintéressante conversation avec le couple va s’achever au plus vite, mais voilà que le petit vieux s’exclame :


- Au fait, je voudrais évoquer avec vous un problème concernant la gestion de la copropriété de l’immeuble.


Ah l’abruti ! Je ne peux pas dire que le sujet m’est indifférent ! Et voilà qu’il se lance dans les problèmes rencontrés avec le syndic. Et Maman-Valérie qui me branle plus que jamais !

Soudain, Maman lâche ma bite. Dieu sait si j’aime tout ce que nous faisons, mais là je suis soulagé. En fait, c’est pour lui permettre de passer son t-shirt par sa tête, et se retrouver cette fois entièrement nue à mes pieds ! Elle est hilare, ravie du bon tour qu’elle me joue. Et si elle s’occupe à nouveau de ma queue, c’est pour se la fourrer en bouche, jusqu’au fond de la gorge ! Maman est la meilleure suceuse que j’aie jamais connue. Elle suce lentement, jusqu’en gorge profonde, faisant rouler mon membre dans sa bouche, le comprimant entre ses joues.

Et, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, elle émet énormément de salive, noyant ma pine dans un bain merveilleusement chaud et onctueux. Puis, centimètre par centimètre, elle extraie mon membre, sur lequel elle continue de baver. Sa salive coule jusque dans mes poils, venant couvrir mes couilles. Sans oublier ses bruits de bouche volontairement accentués. J’ai pris l’habitude d’appeler çà sa « pipe de salope », tellement sa manière de me sucer est obscène. Elle crache sur mon gland prêt à exploser, et sa langue virevolte tout autour. Dans ces moments-là, c’est un supplice pour moi de me retenir de juter. Mais il le faut, d’autant qu’elle n’aime pas avoir du sperme dans sa bouche, son unique « défaut » (personne n’est parfait !..) Puis, elle reprend son manège, succion lente jusqu’aux couilles, bave, ventouse, etc., mais en accélérant peu à peu le mouvement.

Voilà le genre de fellation dont elle me gratifie ce matin-là.

C’est affreux, une véritable torture. D’un côté j’apprécie comme toujours sa « pipe de salope », mais cela me fait perdre le fil de la conversation avec cet imbécile de voisin… Et si je tente de parler avec lui, je commence à débander, ce que je ne veux pas non plus. Du genou, je tente de repousser doucement Maman, qui revient sans cesse à la charge. Je pense en moi-même : « attends un peu que j’en ai fini avec l’autre andouille, et tu vas voir ce que pour te punir je vais te carrer dans la chatte ou dans le cul ! » Quoique que pour Maman une telle action ne constitue assurément pas une sanction. La punir ce serait justement de ne RIEN lui faire. Mais je m’en sens incapable, ne songeant qu’à la défoncer à mort, la baiser comme elle le mérite.


Je commence à m’embrouiller dans la conversation, à bafouiller. Je constate que mes voisins semblent un peu étonnés de mon comportement. J’ai les joues en feu, je dois être écarlate. Un coup d’œil furtif vers le bas me permet de voir Maman me dévorant avec voracité à présent. Enfin, elle finit par m’extraire de sa bouche. Mais ce n’est que pour me reprendre en main, et m’astiquer avec frénésie. Je comprends sa manœuvre, elle désire me conduire à l’éjaculation ! Ah, la coquine !

Je tente de me concentrer au maximum sur la conversation avec les petits vieux, ce qui a pour effet de retarder ma jouissance. Mais la torture n’en est que plus grande ! Ma bite devient presque douloureuse tellement Maman la maltraite sans ménagement aucun. Subitement, je sens un doigt se glisser entre mes fesses. Ah non, pitié, elle ne va pas faire que ce j’adore aussi, à savoir me doigter ! Eh bien si ! Elle imprime à son index mouillé un mouvement circulaire sur mon anus, puis l’enfonce en entier d’un seul coup. Branlé à mort par devant, doigté par derrière, et obligé de rester stoïque, trop, c’est trop.

Ma résistance cède, et je me mets à juter, juter, des litres de foutre ! (Bon d’accord, j’exagère un peu !). Mais il est malgré tout certain que je crache un flot de sperme sur le visage de Maman, ses cheveux, ses seins, me vidant les couilles comme rarement. Je dois faire un effort surhumain pour demeurer impassible aux yeux de mes voisins. Mais je craque là aussi. Je trouve la parade en me mettant à tousser très fort, faisant mine d’avoir avalé ma salive de travers, m’en excusant auprès d’eux.


- Ce n’est rien, ne vous excusez pas, cela nous arrive aussi ! me dit la voisine.


Pendant ce temps après avoir récupéré les dernières gouttes de foutre sortant de ma bite, cette cochonne de Maman en enduit consciencieusement son beau visage et sa lourde poitrine.

Ouf, la conversation s’achève enfin. Fenêtre refermée, Maman, heureuse de son bon tour, explose de rire. Je ne peux pas trop lui en vouloir malgré tout.


- Tu as très bien géré la situation ! rigole-t-elle

- Toi, tu vas voir ce que tu vas prendre, quand mes couilles auront refait le plein !

- Ah non, je ne peux pas attendre ! Si tu ne peux pas rebander et éjaculer tout de suite je comprends, mais il te reste une bouche, non ? Je n’ai pas joui, moi. Alors tu vas me bouffer la chatte et le cul !...


Quelques jours plus tard, je vais avoir l’occasion de me venger. Oh, ce sera une vengeance dont Maman n’aura pas vraiment à se plaindre ! Peut-être jugerez-vous cet acte trop bref et inachevé, mais vue la situation, nous ne pouvions guère espérer mieux.

Voilà qu’un jour, nous nous promenons dans un grand magasin parisien un peu « chicos », du boulevard Haussmann. La Fête des Mères approchant, je souhaite faire un beau cadeau à Maman. Coquin, de préférence… Tant pis pour la surprise, je préfère qu’elle choisisse elle-même quelque chose qui lui plaise, au rayon lingerie fine.

Après moult tergiversations, elle opte pour un petit ensemble très sexy. La lingerie essayée n’est pas échangeable, ce qui me parait hygiéniquement normal. Maman étant sûre de son choix, nous nous dirigeons vers les cabines d’essayage. Comme il y a du monde dans le petit couloir entre les deux rangées, je la laisse entrer dans la cabine et tirer le rideau. Au bout d’un moment, elle m’appelle :


- Entre, je voudrais ton avis !


Je m’empresse de la rejoindre, et la découvre dans la très légère tenue en question, à savoir une nuisette noire et transparente, sur un petit string. Il ne me faudra pas plus de 10 secondes pour bander comme un âne !


- Vraiment joli. Et puis, tu es rudement bandante comme ça, fais-je en lui collant la main aux fesses.

- Ttttt ! Sois sage voyons !

- Sage ? Quand je te vois comme ça ? J’ai envie de te sauter.

- Patience, dans une heure nous serons à la maison.

- Non, j’ai envie de te sauter ici, tout de suite !


Joignant le geste à la parole, je glisse ma main droite sous la nuisette, et vient la coller à l’entrejambe du string.


- T’as pas envie ? Menteuse ! Ton string est humide : Tu mouilles comme une salope !


Malgré ses protestations, je commence à lui branler la chatte par-dessus le fin tissu, avant de glisser mes doigts dans la minuscule culotte. Elle me coule sur les doigts, elle se mord les lèvres, je sens qu’elle essaie de résister à la tentation. Je tiens ma revanche.


- Alors ? Ce que je fais te plait car tu mouilles, mais tu ne veux pas craquer de peur qu’on nous découvre, comme moi à la fenêtre l’autre fois !...


Maman lutte plus contre elle-même que contre moi. Alors, connaissant ses goût, je sais comment la faire définitivement lâcher prise.


- Je vais te baiser. Et même par tous les trous ! Je vais jouir en toi, t’en mettre partout !


Elle va finalement craquer… à demi, le juste milieu en quelque sorte.


- Non, tu ne me baiseras pas, mais je veux bien que tu me lèches. Mais fais vite, voilà déjà un bon moment que nous sommes là-dedans, la vendeuse à l’entrée des cabines va finir par se poser des questions.

- Mais j’espère bien qu’elle s’en pose, et qu’elle devine plein de « choses » !

- Vicieux !

- J’en ai autant à ton service, vicieuse ! OK, je vais me contenter de ce que tu me demandes.


Je m’agenouille devant elle, qui remonte elle-même sa nuisette au-dessus de sa taille. Je commence par écarter le string, et me jette sur sa chatte, toujours pourvue d’une ravissante et bien fournie toison noire (que je continue de tailler régulièrement !). Maman me repousse un instant, fait glisser son string le long de ses jambes, et le retire.

Puis, elle s’assied au bord du petit tabouret, et écarte les cuisses au maximum. Je peux alors à loisir lui ouvrir les grandes lèvres de ma langue, écarter les poils odorants, débusquer et mordiller le clito. Et enfin insérer ma langue dans la vulve, pour déguster et boire son con d’amour. Si j’éjaculais beaucoup, Maman mouillait toujours énormément, sans être toutefois une femme fontaine. Sa jute était pour moi le meilleur des breuvages. Maman se contracte, enserrant à présent ma tête entre ses cuisses. Je l’entends haleter très fort. A son tour de se voir contrainte à un silence inhabituel chez elle pendant la baise !... Elle approche ses fesses tout au bord du tabouret, et lève un peu les jambes pour me permettre d’atteindre son anus avec ma langue.

C’est alors que la vendeuse, vient nous « casser la baraque ».


- çà va comme vous voulez, Madame ?


De quoi elle se mêle cette conne ! Bien sûr, elle fait son boulot, et doit commencer à trouver longuette la durée d’occupation de la cabine…

Maman trouve péniblement la force de répondre :


- O… oui, ça… ça va très bien, merci. Je… je n’en ai plus pour longtemps !


Je comprends qu’il me faut accélérer le mouvement. Alors, je lui dévore goulûment la cramouille, là bois, et soudain je sens Maman se contracter, et m’inonder le visage de son jus. Je ne perçois qu’un très étouffé :


- Hmmmmm !!!!....


La belle femme jouit avec le « frein à main », sur le plan verbal !

J’aurais bien voulu qu’elle me suce, mais soudain dégrisée, elle me chuchote :


- Pas question, la vendeuse va finir par revenir !

- Super ! plaisanté-je, comme ça nous ferons des trucs à trois !...


Maman ne rira pas de ma gauloiserie, qui sort de son sac à main un mouchoir en papier, avec lequel elle m’essuie le visage, et le garde pour éponger sa chatte ruisselante de sa mouille et de ma salive.

Elle ôte la nuisette, et réenfile sa culotte et son soutien-gorge d’origine, puis achève de se rhabiller. C’était super, mais je reste quand même un peu frustré.

A la sortie, la vendeuse nous lance un regard noir, je pense qu’elle n’est pas dupe de ce qui s’est passé dans la cabine.

Provocatrice comme elle peut l’être parfois, Maman conclue d’un bien sonore (pour que la vendeuse entende et se pose encore plus de questions) :


- Allez, MON FILS, on y va, nos courses ne sont pas terminées ! Il me faut maintenant un petit bikini pour cet été, tu vas m’aider à le choisir, je compte sur toi pour bien me conseiller !...


Complice, je lui réponds :


- Bien sûr MAMAN, ce sera un plaisir que de te guider dans ton choix !


Je ne vous dis pas la tête de la vendeuse !...

Ainsi s’achève cette petite séance bien coquine. N’ayant pas joui, je me rattraperai dès le retour chez nous en défonçant Maman sur son lit…

A suivre…