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Un matin a la plage

Chapitre 1

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Un matin à la plage


Je suis dans le sud de la France sur une plage de renommée mondiale pour ses activités sexuelles. C’est le matin et comme tous les jours je suis là depuis 8 heures du matin. Depuis plus d’un mois, je n’ai eu aucune aventure, la plage et les dunes environnantes sont pratiquement désertes le matin. Je me suis installé contre une dune car la Tramontane souffle et la dune me protège un peu du vent. Comme tous les matins, j’espère me faire défoncer le cul et je me suis préparé pour toutes éventualités. Cela fait 20 à 25 minutes que je suis installé sur mon lit de plage quand arrive une bande de 5 hommes d’environ 30 ans.


-Nous pouvons nous mettre à côté de vous, monsieur ?


-Bien sûr.


Je déplace un peu mon lit pour leur laisser assez de place et me replonge dans mes rêveries. Les 5 hommes se déshabillent, ils sont tous pas mal membrés, et même l’un d’eux l’ai particulièrement bien, sa queue doit faire 4 cm de diamètre sur 15 cm de long au repos terminée par un énorme gland. Ils s’installent, discutent, rigolent. Au bout d’un moment ils se passent de l’huile de bronzage en se caressant mutuellement. Je vois leurs membres réagir et se redresser, au bout de 5 minutes, ils bandent tous comme des fous. Ils commencent à se caresser de manière plus directe. Ils se masturbent mutuellement, s’embrassent, se sucent et se lèchent sans sembler tenir compte de ma présence. Je prends mon huile et je m’en passe sur le devant du corps.


-Vous voulez que je vous en passe sur le dos ?


-Volontiers.


Je passe mon flacon à l’homme qui se lève et me verse un peu d’huile sur le dos. Sa main étale l’huile sur les épaules, les omoplates et descend sur mes côtes. Quelques gouttes d’huile tombent sur mes reins, la main les étales et effleure mes fesses. Je remue un peu le bas du corps, l’homme comprend et des gouttes tombent sur mes fesses. La main les étale, mais en même temps, ses doigts se contractent sur mes fesses, d’autres gouttes arrivent et se sont deux mains qui malaxent mes fesses. Elles les écartent, les soupèsent, les caressent. Un doigt se glisse entre elles et vient titiller ma rondelle. La, je ne me retiens plus et j’écarte mes jambes pour lui laisser plus d’espace. Le doigt entre doucement dans mon cul, suivi immédiatement d’un second, puis un troisième. L’homme me pistonne de plus en plus vite, il est à côté de moi et je vois que ça le fait bander encore plus. J’attrape sa queue et l’attire vers ma bouche. Je le gobe et commence à le pomper pendant qu’il s’active sur mon cul. Soudain, deux autres mains viennent s’occuper de mes fesses, une cinquième passe sous mon ventre pour se saisir de ma bite.

Deux mains m’attrapent par les épaules, deux autres par les pieds, deux sous mon ventre. Au total dix mains me soulèvent et me déposent à plat ventre sur une grande serviette. Je me laisse aller pendant que toutes les mains s’activent sur mon dos, mes fesses et mes jambes en me badigeonnant d’huile. Au bout de quelques minutes, les mains se retirent et je sens le poids d’un homme sur mon dos. Une bite se glisse entre mes fesses et me pénètre d’un seul coup.


-Ne t’en fais pas, j’ai mi une capote.


-Vas-y, défonces moi.


Je me fais enculer par un mec sur la plage le matin à 9 heures. C’est la première fois, d’habitude tout se passe derrière les dunes, dans des recoins abrités des regards. Là, je me fais mettre devant tout le monde, bien qu’il n’y ai pas encore grand monde. Cette bite n’est pas celle espérée, mais elle est quand même de taille respectable et me fait monter dans les tours. L’homme à l’énorme bite s’agenouille devant moi et ma présente sa verge que je gobe avec délice. Elle est tellement grosse que je n’arrive pas à la gober entièrement, je peux tout juste prendre son gland et un ou deux centimètres de sa bite. Pendant ce temps, la bite qui me défonce le cul se retire, immédiatement remplacée par une autre bite un peu plus grosse. Au bout de quelques minutes, la bite se retire et est remplacée par une autre encore plus grosse. Quand la quatrième bite s’enfonce en moi, je comprends qu’ils me préparent pour le monstre.


Des mains m’attrapent par les hanches et me font mettre à quatre pattes. L’homme à l’énorme bite se retire et se place derrière moi. Mon cœur commence à s’emballer, je désire tant cette bite que tout mon corps tremble à l’idée de se faire défoncer par un tel engin. Je sens le gland toucher mon sphincter, il fait au moins 6 cm de diamètre, je vais le sentir passer. Il s’avance doucement et ma rondelle s’ouvre pour lui laisser le passage, à mon grand étonnement, sans aucune gène. Ma rondelle se referme sur le gland et le membre continu sa progression. Je fini par sentir ses couilles sur mes fesses. Il reste un moment immobile.


-Vas-y, bouge que je sente ta bite me défoncer.


L’homme s’anime et commence des va et vient lents et profonds. Je sens son gland à l’intérieur qui me dilate les parois, mon sphincter serre la hampe, je me plonge dans une profonde concentration pour apprécier le moment à sa juste valeur. L’homme maîtrise la situation, ses mouvements sont lents et amples, je peux vraiment sentir cette magnifique tige me pistonner. Le rythme s’accélère, mon cul chauffe et je sens quelques gouttes de lubrifiant venir améliorer le glissement. L’homme me tient par les hanches pour me maintenir en position.


Il commence à y avoir plusieurs autres personnes autour de nous. Au final nous sommes encerclés par des hommes et des femmes qui regardent la scène en se masturbant ou en se caressant. Une femme taille une pipe à un homme et une autre se fait baiser. Moi je suis sur mon nuage et je fini par ressentir les prémices de la jouissance. Mes plantes des pieds s’électrisent, mon ventre se crispe, mon cœur accélère et mon cerveau déclenche une onde qui parcourt mon corps de part en part. Je ne peux retenir un grondement de plaisir. Je sens l’homme se crisper et sa bite palpiter dans mon cul, il jouit aussi. Je m’écroule sur la serviette avec l’homme toujours en moi. Nous restons quelques minutes immobiles, sa bite finie par sortir de mon cul d’elle-même. Je la sens contre mes fesses. Tout le monde se disperse et nous sommes de nouveaux seuls.


-Un petit bain ?


-Ok.


Je suis encore sur le ventre quand une main vient lubrifier mon cul en insistant bien sur ma rondelle avec mon huile au silicone, donc utilisable dans l’eau. Nous nous levons et nous retrouvons tous dans l’eau. Une fois que l’eau m’arrive au dessus de la ceinture, des bras m’entourent le thorax, une bite raide frappe entre mes fesses. Je les écarte avec mes mains et je suis perforé par un membre bien dur et long. C’est une sensation étrange de se faire enculer dans l’eau. L’homme donne de violents coups de rein pendant une ou deux minutes et se retire. Un deuxième arrive à son tour et recommence le même scénario. Les quatre autres qui ne m’ont baisé qu’un court instant se déchainent sur mon cul mais se dégagent avant de jouir. L’homme à la grosse bite est devant moi, je plonge la tête pour gober sa bite, mais elle est molle et ne réagit pas à mes caresses.


-Tu sais, j’ai du mal à rebander après avoir jouit.


-Pas grave, tes potes s’occupent de moi.


L’homme sourit et plonge dans l’eau pour nager un peu. Moi, je me laisse caresser par les quatre autres hommes qui se sont mis autour de moi pour l’un me baiser, un autre me masturber, les deux autres me caresser sur tout le corps. Je suis aux anges, jamais je n’ai été traité de la sorte. Je suis le centre de leurs intérêts et il semble qu’ils veuillent tous me faire plaisir. Au bout d’un moment, je jouis dans l’eau tout en ayant une bite dans le cul. Je me retourne, prends une longue inspiration et plonge la tête pour gober la bite. Je la suce un instant, mais je suis obligé de reprendre ma respiration. Je recommence trois fois avant de sentir son sperme m’envahir la bouche. Contrairement à d’habitude, je recrache le sperme. Depuis mon opération, j’ai du mal à avaler le sperme que j’adorais avant.


Tout le monde se calme et nous sortons de l’eau pour rejoindre notre place. Je m’allonge sur mon lit de plage. Les autres s’allongent sur leurs serviettes. Moi, j’ai encore envie de quelque chose. Je porte ma main sur ma bite et commence à me masturber. Je regarde les autres sur leurs serviettes, ils se caressent tous en me regardant. Je me lève, sort des préservatifs et en enfile un sur chaque bite. Je me lubrifie le cul et je viens m’empaler sur une première bite. Je me pistonne quelques instants pour passer à la suivante. Je les passe toutes les une après les autres, je ne me retiens pas, je suis seul au monde, j’ai trop envie de ces bites pour réfléchir à l’endroit ou à l’heure, je veux des bites dans mon cul. Evidemment, un attroupement se crée et je suis entouré d’une bonne vingtaine de personne qui se masturbent, se caressent ou se baisent. Le jeu dure une bonne demi-heure, je passe et repasse sur toutes les bites plusieurs fois jusqu’à ce qu’ils jouissent. Je suis épuisé, je vais m’allonger sur mon lit. Ils se lèvent et viennent me caresser.


-Aujourd’hui, c’était toi. Nous aimons bien nous occuper de quelqu’un à condition qu’il soit coopératif, et c’était ton cas. Maintenant nous allons y aller, il se fait tard. A plus, peut être.


Il est plus de dix heures et demie et la plage commence à se remplir. C’est en général l’heure ou je rentre chez moi prendre une douche et me dessaler. Je me lève, plie mon lit de plage et les salue. Arrivé chez moi, je tombe sur un copain avec qui j’ai eu des rapports sexuels il y a quelques années, avec qui je suis resté en rapport, mais plus pour le sexe.


-Tu viens de la plage ?


-Oui, et je suis épuisé, je me suis fait mettre par cinq mecs au bord des dunes et dans l’eau. J’ai le cul épanoui. Je vais prendre une douche.


Je me douche et vais m’allonger sur mon lit où je m’endors en quelques minutes.


zooph34@gmail.com