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Maya et Teddy

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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One shot en un seul épisode.


Maya a dix-huit ans et est amoureuse de Théodore.

Théodore a trente-neuf ans et est amoureux de Maya.


Maya est une petite blonde toute menue, pas plus de un mètre soixante et quarante-deux kilos, avec des yeux bleus souvent innocents, de gros seins moelleux aux aréoles roses toujours gonflées. Elle a une taille de guêpe.


Théodore, surnommé Teddy, est un colosse de deux bons mètres et de plus de cent trente kilos, la chevelure brune raide, tellement velu qu’il ressemble à un gorille ; ou à un ours.


Mais Maya est la fille de Teddy ; une petite abeille amoureuse d’un gros ours, c’est de la zoophilie ; mais si c’est entre père et fille, c’est carrément de l’insecte zoophile.


Il rêve de lécher son petit pot de miel, elle a envie de butiner son gros dard. Il veut lui brouter l’essaim. Euh, les seins. Elle fantasme sur la sève qu’elle boira au bout de sa tige.


Elle vient le voir dans le séjour, vêtue d’un maillot de rugby de La Rochelle (NDR : à rayures horizontales jaunes et noires) mais sans rien dessous. Lui, assis dans son fauteuil préféré, regarde un vieux film de Jean-Jacques Annaud sur la vie d’un plantigrade brun, complètement nu comme à son habitude. Il fume la pipe et Maya lui propose d’en faire autant. Elle a un peu de mal car sa jolie bouche est petite alors que le mâle devant elle est lourdement pourvu.


Mais elle se montre bonne ouvrière et s’active ; lui la retourne sans effort et lui dévore le pistil. Le divin suc de cette belle plante l’étourdit un peu, mais pas question d’arrêter. Il persévère, le père sévère. Il perd ses verres. Heu, il laisse tomber ses lunettes à double foyer, car il est très myope. C’est là qu’il comprend que sa fille est presbyte. Enfin, bon…


Il s’aperçoit alors qu’elle est triste. Mais elle pompe, funèbre. Inquiet, il s’enquiert, elle acquiesce, acquise à sa cause et aqueuse des muqueuses.


— Je n’en peux plus, défonce ma chatte, vite !

— Oui, ma puce, j’arrive.

— Quelle grosse queue ! Tu es monté comme un âne !

— Un âne ? Tu vas me filer le bourdon si tu continues.

— Papa, ne prends pas la mouche, je t’en supplie.

— Oui, je vais prendre ta moule à la place. Tu n’es pas lourde, je ferai attention.


Et Teddy porte Maya dans sa tanière, la couche et la prend par tous ses orifices pendant des heures. Elle couine, glapit, il rugit, grogne. Fermement planté dans son abricot, il sent monter la pression et la mer se retire, non, le père se retire et contre toute attente c’est marée haute, il inonde le visage de Maya d’un déluge salé ; elle boit la tasse !


Plus tard, repu, il somnole et sa bite tressaute. Maya la veille.


L’œil lubrique et le téton têtu, la petite tâte à tâtons et tête tout. La belle bite abattue reprend du poil de la bête. Et la belle aime la bête, la déguste comme une glace, n’oubliant pas les deux grosses boules velues qu’elle caresse.


— Viens, mon gros loup.

— Je vais te prendre comme une bête. Mets-toi à quatre pattes, comme la chienne que tu es.


Elle obéit à la voix de son maître et il la couvre pour une saillie puissante, tel Attila, étalon des Huns et des autres aussi. Inique, il nique sa biquette et la pine sans peine. Après avoir laminé la minette, il remue la queue et souffle :


— Après l’endroit, Maya, j’ai envie de l’envers...


Elle renâcle mais il rue, le naseau frémissant, tirant la crinière blonde pour mater sa pouliche lubrique et lubrifiée ; il coulisse dans son cul lisse puis la retourne et elle boit le calice jusqu’à la lie, jusqu’à l’halali, oh la la !


Teddy se réveille soudain après un rêve érotique très pénétrant. Seul dans son lit, la tête farcie d’une envie diabolique. Satan l’habite, c’est sûr !


Maya n’est pas là, c’est donc qu’elle doit être ailleurs, il en est con vaincu ; pendant un moment, il y a cru.

A la fin, il sort le calva et il se pique la ruche.


Conclusion :

il est velu, il a bu, il a bien cru.