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Mémoire des seventies

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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C’est en lisant l’histoire « cauchemar rural (1)» sur xStory, cela à raviver ma mémoire sur une période de ma vie. Je vais vous conter des évènements les plus marquants et insolites. Les jeunes lecteurs après cela vont regarder leur Many et Papy avec un œil de connivence pour peu qu’ils ont été étudiants dans les années 70.


J’avoue tout ce que je vais écrire soit la stricte viridités, ce n’est pas parce que je commence à être sénile (Mdr !). Je préfère transmettre une vision enjouée voire très insouciante d’une époque et effacer les événements trop dérangeants. Je ne cache pas que j’ai embelli la réalité.


D’abord, il faut se replacer dans le contexte de l’époque, c’est-à-dire 1974-1980, j’avais 20 ans donc mineur pour quelques mois encore, la majorité était à 21ans. Je suis arrivé à l’université 2 ans avant que pointe ma future épouse. J’étais à mes débuts un gamin peu exubérant, assez ouvert pour aller de l’avant à la rencontre de la vitalité exubérante de toute la jeunesse rassemblée dans ce lieu magique qu’était l’université. J’ai totalement perdu mon âme de gamin pour entrer dans celui que l’on donnerait maintenant de « pervers vicieux »


J’ai rencontré ma future épouse dans une ambiance de la guerre du Vietnam, du mouvement hippies « Faites l’amour pas la guerre », de l’apparition de la mini-jupe et de la pilule.


Parmi les slogans cités ci-dessus, certains avaient des échos en moi. Loin des parents, tout devenait possible, les fêtes étudiantes étaient des lieus de musiques endiablés et de baisodrome. Il n’y avait pas le sida, le préservatif n’avait pas cours. La seule crainte était l’absence de contraception de la part d’une l’étudiante.


C’était dans une de ces fêtes que je fis la connaissance de ma future coquine. Elle était très occupée dans un recoin de la salle plus ou moins aménagé pour les galipettes. Plusieurs filles étaient nues. Certaines étaient là pour perdre leur virginité, on les repérait d’ailleurs assez vite.


Brigitte était parmi ces débutantes. Je l’ai regardée copuler avec un bel hispanique. Il a commencé avec précaution usant délicatement de ses doigts pour ouvrir les petites lèvres. Ce bel espace se préparait à la pénétration, il sentit instinctivement le moment, il présenta son sexe à l’orée de cette chatte à déflorer. Le prépuce passa, le sexe masculin s’engouffra déformant cette espace vierge. Il y eut une petite grimace fugace, le sourire revint aussitôt. Il continua à prendre possession de l’intégralité de cette cavité. Il eut un regard à sa partenaire, il commença de petits mouvements de va-et-vient. Brigitte était à l’écoute de son corps dans la découverte de ses nouvelles sensations.


Les mouvements de va-et-vient montèrent en crescendo, le rythme devint soutenu. On sentait la montée des jouissances des 2 amants. Il décida de transformer l’acte d’amour en mouvement plus outrageant. Brigitte se mordait les lèvres, elle acceptait le viol de son intimité. Il labourait son antre fraîchement ouvert jusqu’à la délivrance du mâle. Il s’était figé au fond d’elle avec une raideur pour vider ses bourses. On sentait le plaisir de cet homme à reprendre dans cette fille. Je percevais les soubresauts des deux corps. J’étais impressionné, visiblement c’était un mâle d’exception. J’ai eu confirmation lorsqu’il s’était retiré. J’en été ébahi, cela coulait abondamment.


Cela n’a aucunement traumatisé Brigitte, j’ai lu sur son visage exprimer les plaisirs du pêché, cette fille dont je su plus tard qu’elle avait suivi des études dans un pensionnat religieux, brimé de tout excentricité féminine. Son hymen avait été franchi sans traumatisme excessif, à peine une goutte de sang dans le flot de sperme qui suintait de sa chatte.


J’avoue encore aujourd’hui d’avoir été tout de suite charmé par cette petite coquine. Je me suis précipité pour l’aider à s’habiller. J’ai pris en main l’objet précieux qui était sa culotte de coton. En glissant cette merveilleuse petite culotte entre ses jambes, je n’ai pu me soustraire à la tentation de toucher cette intimité souillée et de goûter ses sécrétions.


A partir de là, je fus le chevalier servant de cette belle pour le reste de la fête. Cela n’a nullement découragé des prétendants à vouloir solliciter ses charmes, maintenant qu’elle portait en elle les stigmates de femelle. L’ambiance était chaude, elle vivait sur un petit nuage. Moi, vilain séducteur, je ne l’avais pas encore demandé de la culbuter, pourtant la tentation était grande.


C’est elle qui dénoua la situation, elle me prit la main comme un gamin pour se diriger au fond. Elle se déshabilla intégralement et j’en fis autant. J’ai pris un immense plaisir à toucher tous les recoins de corps. Mon sexe glissa facilement dans ce vagin encore très inondé de sperme. Je me sentais bien dans la moiteur de cette chatte. Je me mis à accomplir mon devoir d’homme avec douceur, je répandis pour la 1ère fois ma semence dans cette divine cavité.


Le côte romantique fut rompu par l’apparition d’un autre latino de stature plus conséquent exigeant la place pour troncher la « pétasse », je lui cédais la place car il était d’usage de ne rien interdire ici. Si ces 2 premiers amants ont été assez respectueux de la jouvencelle. Elle ne fut qu’une simple poupée sous la joute de ce mastodonte. Elle fit cependant bonne figure même si des grimaces transpiraient. Il n’était pas là pour elle, mais plutôt pour satisfaire son besoin, rien à foutre du support, il fallait que ça rentre, tant pis si la « salope » déroulait.


Après cela, elle était accourue vers moi. Elle s’était blottie encore nue pour éviter une autre galère. Son sexe était tuméfié. Nous sommes allés vers les lavabos pour soulager la souffrance de ce sexe malmené. Là encore je m’aperçus qu’elle n’était nullement traumatiser, elle se répétait d’ailleurs les mots « Je crois que je l’ai mérité ». Elle me laissa la nettoyer en utilisant sa culotte de coton comme un gant de toilette, elle se titillait les seins avec délectation.


J’arrêtais les soins pour la regarder faire, elle m’avoua qu’elle faisait souvent cela la nuit dans son lit au pensionnat, elle avait découvert que cela chauffait son minou et il adorait la sensation de sentir son sexe suinter. Sur les longues heures de masturbation, elle avait découvert les plaisirs de martyriser ses seins et sentir les orgasmes salvateurs. Elle m’avoua à rêver de l’arrivée d’un « Prince charmant » venant la violer, combler ses longues années de frustrations. Elle était venue à cette fête justement pour être femme à tout prix.


Elle prit mes mains pour que j’attrape ses seins et me demanda de les pincer. Je pris donc ses seins dans la paume des mains et ses bouts de seins en tenaille avec l’index et le pouce. Je roulais d’abord les bouts pour augmenter la pression. Ses mains étaient posées sur les miennes. Elle se trémoussait, elle finit par demander « Vas-y fais-moi mal ». J’ai aplati ses bouts de seins, les vrillant et les étirant, elle ne tenta pas de se soustraire, elle jouissait. Et effectivement son sexe s’ouvrait, son vagin recracha pratiquement l’intégralité de son contenu sur le sol.


Je compris qu’elle avait des dispositions masochistes ce n’était pas pour me déplaire. J’étais curieux de savoir jusqu’à qu’elle point. Elle était encore sous l’emprise de mes doigts, sa bouche ouverte exprimait un intense plaisir. Je me mis à l’invectiver avec des paroles « J’ai envie de te faire massacrer à nouveau ton minou ». Sa bouche restait ouverte sans rien dire. Je me fis plus violent sur ces petits bouts. J’ai eu alors la réponse affirmative, puis elle se reprit « D’accord, si tu me pinces les seins ».


En revenant dans la salle, je n’ai pas retrouvé la précédente brute. J’ai scruté la salle pour trouver un remplaçant. Je reconnu un black, pour l’avoir vu à l’œuvre, ma donzelle allait morfler au-delà de toute espérance. Je me dirigeai vers lui et lui mis le marché en main, Il regarda Brigitte dans sa nudité. Il dit « D’accord, et j’ai 2 potes pour la compléter », il interpella ses copains sans attendre une approbation de notre part. Le regard de Brigitte se fit apitoyant, cela lui paraissait excessif. Il n’était plus possible de s’y soustraire. Je lui pinçai les seins.


Elle dû pencher le ventre sur une table, ses jambes bloquées avec les pieds de la table, ses fesses totalement ouvertes pour les monstrueuses pénétrations. J’étais moi de l’autre côté de le table mon sexe érigé vers sa bouche et mes mains agrippées à ses seins. Je vis qu’il avait du mal à la pénétrer, je me mis à pincer horriblement fort, et lui dit vas-y. Le sexe passa en force jusqu’à buter son fond, le massacre commença, elle alternait, gobait mon sexe dans sa bouche avec avidité, puis me regardait exprimant une sorte de merci, je compris qu’elle vivait son rêve nocturne de lycéenne. Elle supporta avec un plaisir les outrages successifs tant que je stimulais ses seins.


Après, la réalité repris le dessus, elle était incapable de se relever. Je lui offrir mon tee-shirt pour l’habiller à moindre douleur. J’ai dû la porter comme l’aurait fait un jeune marié pour faire passer la porte de leur demeure, cependant je n’ai pas été capable de le faire en une seule traite, je l’ai reposée en plusieurs occasion. Avec l’heure avancée, peu de personnes ont vu notre étrange manège.


J’ai pensé qu’il n’était pas raisonnable de lui faire subir un nouveau lavage intime. Je l’ai couchée et je me suis allongé à côté d’elle. Je l’ai câlinée de mes mains pendant que doucement elle sombrait dans le sommeil revitalisant. Je sentais sa respiration apaisée. Je me blottis alors contre elle dans ce lit étroit. L’étroitesse nous obligeait de dormir sur le côté, je me suis mis derrière elle. Mes mains se posaient cette fois délicatement sur ses seins, mon sexe lui restait érigé à l’orée de son sexe meurtri. Sans la réveiller je me suis emboité. Cette nuit-là je n’ai eu que des micro-sommeils. Dans les moments de lucidité mes doigts jouaient une sourdine sur ses seins et mon sexe s’agitait. Dans l’après-midi du dimanche, lorsqu’on l’on a émergé totalement du sommeil, les draps étaient très humides, j’étais parvenu à jouir plusieurs fois.


Nous sommes restés tous les 2 en nudité intégrale, d’abord pour lui préparer un repas succinct. On a beaucoup ressassait sur les derniers évènements, elle ne regrettait rien à part les douleurs de son bas ventre et de ses seins en me regardant. J’eu alors un sourire de nais, avant de reprendre un visage du parfait pervers. Je dû lui dire un truc dans le genre « Bienvenue sur dans le monde des putes» croyant ainsi la choquer, au contraire elle me sauta dessus pour exprimer satisfaction. Je venais d’assister à la naissance d’une « Salope ».


Nous avons aussi eu des conversations plus sérieuses, on fit connaissance. J’ai un moment de frayeur lorsqu’elle me confia qu’elle ne prenait pas la pilule, inconscient qu’elle aurait pu être en cloque. On a convenu de résoudre rapidement ce problème. Cependant nous avons tous les 2 ouvert la boîte de pandore, il n’était pas question de s’abstenir. La chance a été de notre côté, aucun Polichinelle n’était venu perturber notre libido exacerbé. Si à moi il avait fallu 2ans pour être un vilain, elle en un weekend elle était devenue une fille de joie.


Cette fin de journée a été aussi l’œuvre pour transformer une de ces jupes en mini. Symbole d’appartenance à la sexualité libre.

Même le lendemain l’irritation de son sexe s’était encore trop grande pour enfiler une culotte, de même pour ses seins pour être recouvert d’un soutien. Elle dû se résoudre de sortir en jupe sans sous-vêtements, puis renonça à aller en cours. Elle finit par se consentir une pause de 24heures et convertir une deuxième jupe en mini, plus provoquante que la première.


A suivre …