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Mère et fils: une histoire d'amour. (4)
Fantasme
Inceste
Auteur :
Catégorie : Inceste
45
5
45pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 ]
Chapitre 4 : Histoires de famille.

Le dîner se passe gentiment, bien que je sois distrait par la présence de deux dames très belles et nues. Tante Lilly nous a préparé un dîner de fruits de mer, beaucoup de crevettes et de pétoncles et des huîtres. Maman en voyant les huîtres dit en rigolant.
- Il paraît que ça donne du tonus aux hommes.
Tante Lilly sourit et dit :
- Eh bien, Dany est un garçon sain et fort, en pleine croissance, mais avec deux femmes très cochonnes et portées sur le sexe, je pense qu'il va avoir besoin de toute l'aide possible.
Apres avoir débarrassé et rangé la vaisselle on se retrouve dans la chambre de tante Lilly et sur le plus grand lit que je n'ai jamais vu. Quand maman complimente sa sœur sur la taille de son lit, tante Lilly se met à rire et dit :
- Quand je baise, j'aime avoir beaucoup d’espace pour jouer avec mes partenaires.
Maman et ma tante m'ont coincé entre elles et nous sommes étendus contre la tête de lit. Dans l’expectative je les regarde l’une après l’autre. Tante Lilly à un sourire très canaille. Le sourire de maman est plus nuancé et elle rougit presque.
- Alors, Sabine, par quoi commençons nous ?
Maman hausse les épaules et dit,
- Eh bien, je ne suis pas sûr. J'allais commencer avec toi, mais tu as laissé échapper que Papa…
Je les regarde un peu exaspéré.
- OK ! D'accord, Mesdames…et si je vous posais des questions ?
Maman et sa sœur rigolent de nouveau et hochent la tête. Je prends une profonde inspiration et j’attaque.
- Est-ce que maman et moi ne sommes pas les premiers à être dans une relation incestueuse dans notre famille ?
Maman se mord sa lèvre inférieure tandis que tante Lilly hoche la tête et répond.
- C'est exact.
Je sens mon cœur battre plus vite quand je demande,
- qui a commencé en premier ?
Tante Lilly regarde Maman et hoche la tête. Maman se lèche ses lèvres et répond d'une voix calme :
- Papa… ton grand-père et notre grand-mère Pauline…
Mes yeux s’élargissent de surprise. Tous les deux sont décédés. Mamie Pauline, comme on l’appelait était une femme douce et attentionnée, ma préférée, ma mamie à loi. Elle aurait baisé avec son fils ! Je regarde maman et je ne peux que dire.
- Whaoo !
Maman hoche la tête.
-Grand père et sa mère devinrent amants avant qu’il n’épouse ta grand-mère. Et ils restèrent amoureux l’un de l’autre jusqu'à la mort de ton papy.
Et tante Lilly ajoute,
- Et oui… nous étions adolescentes lorsque nous l’avons découvert. Un jour par la porte vitrée de la cuisine, ta mamie Pauline était penchée sur sa table de cuisine et papa lui donnait de sacrés coup de bite.
J’entends tante Lilly soupirer en disant.
- C’est une des baises les plus chaudes que j’ai vu, un peu comme celle d’aujourd'hui !
Elle rit franchement et caresse ma bite en pleine érection.
- Bon Dieu, Sabine. La bite de ton fils semble être de la même taille que la sienne ! N’est ce pas ?
Je regarde maman pour voir comment elle réagit à la caresse de ma bite par sa sœur, mais ma mère me fait juste un clin d’œil et pousse un soupir.
- oui, mais il me semble que celle de Dany est un peu plus longue.
Je décèle une fierté maternelle dans sa voix et je me gonfle comme un coq, mais ensuite ses mots frappent mon esprit et je me tourne vers elle en lui demandant.
- Comment peux-tu savoir, maman ? Ne me dis pas que grand-père et toi …. Vous avez…
Maman rougit d'un rouge vif et me répond d’une voix étrange et un peu tendue,
- On parlera de papa et moi, plus tard et…
Pauline lui coupe la parole et dit,
- As-tu vu une photo de mon père et de sa mère Pauline ?

Tante Lilly prend derrière moi sur une étagère à coté de la tête de lit un épais album-photo. Sur la première page il y a une grande photo de mon grand-père et de sa mère. C'était une photo normale de l’époque. Grand-père est en costume et cravate, avec un feutre sur la tête et mamie Pauline porte une robe fleurie, sa poitrine immense débordant presque hors de sa modeste tenue et mettant à rude épreuve les boutons sur le devant. C’est une belle femme bien en chair, toute en seins et en cul comme beaucoup de femme de la campagne à l’époque. Ils sont assis sur un petit canapé et Pauline se penche vers Tom, mon grand père. Ils ne semblent pas mère et fils. La façon dont ils se tiennent la main, la tension dans leur corps et la lueur dans leurs yeux me fait deviner qu’ils étaient amoureux.
Je regarde maman et je lui souris. Cela me rappelle tellement la photo du nouvel an de nous deux.
-Ont-ils su que vous aviez découvert leur liaison ?
Maman hoche la tête.
- Oui. Et probablement dès la première fois, que nous les avons surpris. Papa nous a pris à part et nous a expliquer que s’aimer en famille n’est pas mauvais si les personnes concernées sont consentantes et majeurs pour bien comprendre ce qu’elles font. Il a même dit que si deux personnes s'aiment comme ça, ce n’est pas un péché aux yeux de Dieu.
Elle soupire et continue. Papa nous a enseigné que le sexe est naturel entre un homme et une femme et qu’il faut apprécier ce plaisir qu’il nous procure tant que personne nous force dans cette relation intime et ne blesse physiquement ou moralement quelqu'un. Que l’union de deux être humain, soit la plus belle chose que dieu nous a donné !
Et tante Lilly d’ajouter en rigolant.
- Et papa à bien mis en pratique ce qu'il prêchait, n’est ce pas Sabine ?
- Lilly ! T’es une vraie salope !
Et se tournant vers moi,
- Je te l’ai dit. Je ne suis pas encore prête d’en parler
Et pointant du doigt l’album photo,
- Allez, parle lui de toi et moi.
Je sens ma bite faire un bond et je me retourne vers ma tante.
- Toi et maman… vous avez été… en amour… vous…
- Et bien cela nous a semblé naturel. Ta mère et moi, nous avons le sang de notre papa dans nos veines. Nous avons toute deux été fascinées par le sexe dès notre plus jeune âge et nous avons partagé une chambre jusqu'à ce que je quitte la maison à vingt-deux ans. Ça nous a semblé naturel de devenir un couple de « gouines », de lèche chatte, comme on disait à l’époque. Quand ta mère a été diplômée du lycée, nous avions déjà la réputation d'être des salopes. Sa rendait folle notre mère de savoir que nous étions connues comme les meilleures suceuses de bites du coin !
Maman se secoue un peu,
- Eh bien, j'étais certainement une belle salope à cette époque car je n’ai jamais vu une bite sans la branler et la sucer !
Tante Lilly tourne quelques pages et s'arrête sur plusieurs photos en noir et blanc.
-Regarde ça, Dany. Regarde comment ta mère était une chaude salope à cette époque…

Je regarde les photos et elles sont de ma mère et elle était jeune, peut-être dix-huit ans ! Les premières images, la montre dans une jupe à godets et un pull cheminé serré, ses gros seins très hauts sur sa poitrine et pointant vers l’objectif, avec un décolleté audacieux pour l'époque. Les photos suivantes sont plus déshabillées sous différentes poses, pour finir en soutien-gorge et culotte et enfin, complètement nue en bouquet final. Ma bite palpite dans la main de ma tante quand je vois la version adolescente de ma mère, seins ancrés hauts et fiers, ses cheveux longs tombant dans le bas de son dos et le même buisson épais de poils pubiens entre ses jambes. Une figure de lolita perverse et un ventre plat et des hanches pas encore élargies par la grossesse.
- Tu étais très belle en jeune fille, maman…
Maman pousse un soupir et dit :
- Merci, Dany. Je ne pensais pas revoir ses photos ! J’étais jeune alors !
Je me tourne vers elle pour l’embrasser et lui dire.
- Tu es encore plus belle maintenant, maman. Tu es une femme ! Une femme magnifique !
Tante Lilly plisse son nez et lui dit,
- Whaou, c’est beau l’amour, hein petite sœur ?
Je tourne quelques pages et c’est moi qui fait ;
- Whaoo, la vache !
Je tombe sur des photos très coquines.
Maman me dit :
- C’est quand je suis venue voir ma sœur après son mariage avec Luc, son premier mari mort au Vietnam. C’est lui qui a pris ces photos.

Maman et ma tante sont entrain de s’embrasser et de se caresser dans une chambre à coucher et j’en jouirai presque quand je vois sur une photo, ma mère, la bouche grande ouverte, en proie à un orgasme avec tante Lilly qui lui lèche sa chatte !
Sur la photo suivante les rôles sont inversés et c’est tante Lilly figée dans un féroce rictus de plaisir, qui, les cuisses cartées, a deux doigts de maman dans sa chatte pendant qu’elle lui suce son clitoris.
Je me retourne pour regarder ma mère. Son visage est rouge vif et elle a l'air un peu nerveuse. Hochant la tête, maman me dit,
- Je vais être honnête avec toi, Dany. Je n'ai pas été avec une femme autre que Lilly, même mariée. Mais je peux t’avouer que j'aime sa chatte autant que ta superbe bite.
Tante Lilly tourne les pages et je vois de nouvelles photos stupéfiantes. Ma mère adolescente à genoux à côté de sa sœur et toutes les deux lèchent une bite longue et grosse. L'homme sur la photo est bien musclé, mâchoire carrée, coupe en brosse sur la tête et tatouage compliqué sur un avant-bras. Il sourit pendant que maman et tante Lilly font courir leur langue sur sa queue dressée.
- C'est Luc, mon cœur, chuchote ma tante. Le grand amour de ma vie…Dieu, quelle belle bite avait ce garçon !
Il y a un peu de tristesse et de nostalgie dans sa voix. Je suis quand même choqué de voir ma mère comme ça sur ces photos, impudique et le visage rayonnant comme celui que je lui vois quand nous faisons l’amour. Sur les photos suivantes, je vois maman et tante Lilly sucer à tour de rôle la bite de Luc. Puis il y a des photos de lui envoyant son foutre sur leurs deux visages. Sur certaines on voit même le jet de sperme qui part de bite et qui rejoint leur visage. Sur d’autres on voit maman et tante Lilly lécher le sperme sur leur figures. Le bouquet final c’est deux photos de maman et tante Lilly s'embrassant, couvertes de foutre puis leur visage un peu éloigné, un serpentin de sperme va d'une bouche à l’autre.
Pendant toute cette présentation de photos pornos, Lilly n’a pas cessé de caresser lentement ma bite. Voir maman et ma tante partager le sperme d’un autre homme, s’en est trop pour moi et je veux les avertir.
- Je…je vais…
Tante Lilly regarde maman et lui demande.
- Avec ta permission, Sabine…
Maman répond immédiatement.
- bien sûr… nous sommes en famille !

Ma tante Lilly plonge sa tête vers mon entrecuisse, tandis que maman s'installe pour m’embrasser. La bouche chaude de ma tante enfourne mon gland. Elle commence à me sucer et maman glisse sa langue entre mes lèvres. J'explose dans la bouche de tante Lilly en gémissant de plaisir dans la bouche de maman. Je tremble et j’envoie par saccade mon sperme dans la gorge de Lilly qui exprime aussi son excitation avec sa bouche refermée sur ma queue en éruption. Je sens ensuite la main de maman sur ma bite avec celle de sa sœur qui la caresse, tandis que la main de sa sœur a glissé vers le bas, pour masser doucement mes testicules.
Maman n’arrête de m’embrasser que lorsque je fini de jouir et d’éjaculer, et, affalé contre la tête de lit, je cherche à reprendre ma respiration. Tante Lilly relève sa tête et nous sourit avec ses lèvres plein de sperme. Maman n'hésite pas une seule seconde et se penchant, embrasse sa sœur.
Je regarde avec étonnement ma mère et ma tante s’échanger mon sperme avant de mettre fin à leur baiser comme elles l’ont fait sur la photo. Et là aussi, un long filet de sperme reste accroché entre leurs lèvres, pour finalement se briser et venir éclabousser leurs mentons et leurs seins.
- Eh bien, c'est bien agréable pour tout le monde, n’est-ce pas petite sœur ?
Fait remarquer Lilly qui se glisse hors du lit. Elle regarde le réveil sur la table de nuit et dit :
- Zut, je suis en retard ! Si je ne me dépêche pas, mes amis ne vont pas m’attendre et rentrer chez eux !
- Lilly… tes amis ? Tu ne vas quand même pas nous quitter maintenant !
Ma tante se met à rire et dit :
- Oh que si ! Je veux vous laisser à tous deux votre première nuit de retrouvaille sans ma présence. Vous avez été séparés trop longtemps ! Ne vous tracasser pas pour moi. J'ai rencontré le couple le plus mignon depuis pas mal de jours. Ils sont en vacances ici et ils sont exactement mon type et j’adore leur accent anglais ! Je leur ai promis que nous passerions une soirée ensemble…et plus si affinité.
Tout en parlant, tante Lilly a passé une robe d'été, ne se souciant pas de mettre un soutien-gorge et une culotte. Elle enfile une paire de talons hauts qui attire mon regard sur ses jambes longues et bien galbées.

Quand elle se penche pour nous embrasser maman dit :
- Alors sauve-toi… mais on va te regretter.
- T’es gentille, Sabine, mais prend le temps de te réhabituer à ton fils. Bouffe-lui sa queue et fait toi baiser rudement comme une salope ! Je pense qu’il va tenir la distance après ce que l’on vient de lui faire. Vous ne savez pas quand vous aurez la chance d'être à nouveau ensemble.
Elle fait une pose en nous regardant et continue,
- Vous êtes tous deux éperdument amoureux l’un de l’autre. J’ai pu le voir dès l'instant où que vous êtes arrivés ici. Savez-vous que c’est rare de s’aimer autant ? Alors ma chère sœur et cher neveu profitez-en ! C’est un ordre !
La sœur de maman m'embrasse à nouveau et caresse ma queue à demi-dressée et quand elle commence à se redresser,
- Regarde, sabine, elle se redresse déjà. Elle est belle ! Tu as de la chance !
Puis ma tante est partie et nous avons entendu sa Mustang rugir et s’éloigner vers le bas de la rue. Maman se tourne vers moi et presse son corps contre le mien, ses poils pubiens humide chatouillant ma bite et me dit.
- Tu sais que j’ai envie de beaucoup de choses mon fils. Es-tu d’accord ?
Je prends une profonde respiration et je réponds.
- Je dois admettre que je suis encore un peu chamboulé de découvrir que ton extrême sensibilité et ton appétit sexuel que j’ai découvert à noël et au nouvel an était déjà forte quand tu avais mon âge, voir plus jeune…
Je laisse ma phrase en suspend et je lui prends sa main.
- C’est assez brutale de voir sa mère comme ça et que tu as pu garder çà pour toi si longtemps…Whaou !
Maman incline la tête avec une expression de peur sur son visage.
- Ça te dérange mon fils ?
- Non, maman ! Pas du tout !
Et je l’embrasse tendrement et amoureusement.
- Il faut que tu reste comme tu es ! C’est ce qui fait de toi la femme que j’aime ! Sensuelle et gourmande de sexe. Je t’aime, maman.
- malgré ce que tu as appris sur notre famille… à propos de mon papa et mamie Pauline et… Lilly et moi ?
- Oui... et tu sais maman… je crois fermement qu’il faut conserver à tout prix les traditions familiales.
Maman se met à rire sur mon affirmation et je pense lui demander des précisions sur son père et elle, mais j’ai d’abord une question en tête.
- Maman, tu as donné ton accord pour que tante Lilly suce ma bite ? Que feras-tu si elle veut que je la baise ?
Maman ne répond pas tout de suite et elle prend ma bite dans sa main. Son seul toucher suffit à ma bite pour reprendre de la vigueur.
- Eh bien, elle m’a demandé mon autorisation et elle est de la famille.
Maman me regarde avec cette douce expression qui me fait fondre à chaque fois et ajoute.
- Nous nous sommes juré d'être fidèle et je sais que tu ne me tromperas pas, mais avec Lilly c’est spécial. C’est ma sœur et nous avons partagé tout ce que nous avons aimé lorsque nous étions jeunes. Si Lilly te plais, si tu le désir et que Lilly veut que tu lui donnes du plaisir, je suis d’accord. Par contre, si une petite salope du Collège te cherche et qu’elle n’est pas de la famille, je la mets en pièce !
Elle presse ma bite doucement pour conclure.
- Cette superbe bite m’appartient ! Et elle doit rester dans la famille !
Je l’embrasse avec passion et je la tire au-dessus de moi, appréciant la sensation que me procure son corps plein et souple contre le mien. En appui sur ses deux mains, ses seins en suspension devant mes yeux, maman me demande.
- Et toi, tu es d’accord si je fais l'amour avec Lilly ? Avant mon mariage avec ton père c'est la seule femme avec qui j’ai connu les plaisirs lesbiens. Ma sœur et moi nous sommes restés toujours très proche même après plusieurs années sans se voir.
Je serre ses fesses dans mes mains pour presser son buisson velu contre ma bite, cherchant à trouver sa chatte humide et glisser ma bite toute dure à l'intérieur de ma mère.
- Comme tu dis, c'est la famille. Et je ne sais pas dans quel lit tu vas coucher ce soir !

Les paroles de maman m’ont excitées et j’ai vraiment envie de voir maman et tante Lilly faire l’amour ensemble et j’ai même envie d’y participer. Je ne sais pas comment maman réagirait et si elle aussi en aurait envie, mais moi ça m’excite rien que dit penser. Mais c’est comme si elle lisait dans mon esprit.
Maman soulève son cul et je sens les lèvres de sa chatte entourer mon gland pour l’avaler. Avec un soupir de satisfaction, ma mère, lentement descend elle-même sur mon pieu tout raide. Ses ongles s’enfoncent dans mes épaules quand son corps frissonne et qu’elle me dit d’une voix rêveuse,
- Tu seras toujours le bienvenu dans un lit avec moi et ta tante. Nous formerons, Huuummm, un trio d’enfer !
Ces mots me ravissent alors que la sensation de sa gaine vaginale humide, veloutée, enserre mon membre qu’elle absorbe jusqu’au bout en plaquant son buisson épais dans mes poils pubiens. Maman gémit doucement en s’agitant, bien ancrée en moi, savourant son plaisir d'être bourrée par la bite de son fils.
- Comment une mère peut-elle avoir autant de chance ?
Soupire maman en se penchant sur moi, ses seins gonflés pendant, avec ses gros tétons dressés qui frottent ma poitrine.
- Ce n'est pas de la chance, maman…
Dis-je en haletant quand elle commence à rouler ses hanches sur ma queue qui fait pivot tout en serrant ma bite avec sa chatte.
- C'est le destin… la volonté d’Éros, Dieu de l’amour, qui nous offre ce cadeau inestimable et nous avons eu le courage de l'accepter. Je crois que c’est ainsi que grand-père l’interpréterait, selon moi. Qu'entre deux personnes qui s'aiment comme nous, ce ne peut être un péché aux yeux de Dieu.
Des yeux de maman jaillirent ses larmes et en se penchant pour m'embrasser, elle murmure,
- Mon Dieu, Dany, mon fils chéri, tu me rappelles tellement ton grand-père !
Nos lèvres s’unissent dans un baiser avec énormément de passion réciproque. Nos lèvres, nos bouches ne se quittent pas pendant que nous faisons l’amour. Maman se sert de sa chatte comme une Geisha formée pour le plaisir de l’être humain. Sa chatte, avec le balancement de ses hanches, par des mouvements lascifs verticaux ou horizontaux, travaille ma bite sans lui laisser une seconde de repos. Sa chatte est embrasée par ce désir incestueux et mon pénis en érection brûle dans le feu liquide de sa liqueur féminine.
Nos corps deviennent rapidement luisant de sueur, je lèche la sueur de maman dans son cou et j’inhale son merveilleux parfum teinté Jasmin quand elle gémit en réponse à mes mouvements que je commence à faire pour répondre aux siens.
Avec ses gémissant et entre ses sanglots passionnés elle me supplie de ne pas arrêter.
- Muuummm, Ouiiiii, Dany, Aime-moi, bébé ! Aime-moi, baise-moi, n’arrête jamais, baise-moi mon fils, mon amour, Ouiiiiiiiiii… baise maman…

Nos deux corps ne font plus qu’un dans un mouvement unique, a la recherche du plaisir de l’autre, du plaisir ultime, au point qu’il soit une entité unifiée. Je la bascule et je suis maintenant sur elle. . Maman lève ses jambes, pose ses talons sur mes fesses et ses bras m’étreignent, m'enveloppant dans son amour maternel. Je m’efforce d'enfoncer ma queue le plus profondément dans son ventre cherchant les limites de son puits d’amour, du saint Graal, pour porter maman à l'apogée de l'orgasme incestueux. Nos langues se mélangent sur cette danse d’amour et nos yeux fixent le regard aimant de l'autre, pour y voir la joie de notre amour incestueux reflété dans les yeux de l’autre.
Parfois, nous restons immobiles, au bord de la jouissance, pour retarder le plus possible l’explosion de nos corps et de pouvoir ainsi continuer notre accouplement insensé. Puis on recommence sous des gémissements et des sanglots, sous de doux bruits humides, à réunir et presque désunir, sans jamais que la chatte d’une mère ne quitte la bite du fils !
Mais le corps n’obéis pas toujours à notre volonté et sur des convulsions internes, une explosion de plaisir incestueux se propage vers nos reins, envahie nos sexe unis et augmente en intensité jusqu'à ce que nous soyons anéanti complètement. Ma queue baigne dans la chatte de maman avec mon sperme et je sens encore un liquide chaud qui inonde sa chatte autour de ma bite. Nous avons tout donné de nous même et nous restons unis pendant de longues minutes pour partager notre amour pour l'autre, totalement et sans réserve.
La suite de nos ébats amoureux n’est que jeux de sexes et nos corps nus roulent l’un sur l’autre à la recherche de positions ou nos sexes s’unissent le plus fermement possible , le plus loin que sa chatte peut absorber, dans la chaleur que seul, le sexe d’une femme peut généré, quand elle brûle de passion et de désirs.
Je n’ai aucune idée du temps qui passe et je ne sais même pas quand, épuisés, nous nous sommes endormis toujours unis l’un dans l’autre.
A suivre
Phantome




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