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Mes chéries (7)
Fantasme
Inceste
Auteur :
Catégorie : Inceste
37
5
37pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 ]
Arrivés à la ferme, Julie se déshabille en marchant dans le salon et se précipite derrière pour aller se jeter dans la piscine.
–Ouah, ça fait du bien avec cette chaleur, allez, venez me rejoindre, on aura le temps de tester tous ces petits trucs plus tard.
Je l’imite, mais maman reste dans le salon, se déshabille et va s’assoir sur le divan. Nous batifolons dans la piscine, nous caressant, nous embrassant, et au bout de quelques minutes, nous sortons pour nous sécher et rejoindre maman. J’essuie Julie sur tout le corps, elle en fait autant pour moi en même temps, mais elle laisse tomber la serviette et commence à me caresser. Je lâche moi aussi ma serviette et mes mains parcourent son corps de haut en bas. Quand j’arrive au niveau de son sexe, je constate qu’il est très humide. Elle prend mes mains et les écarte.
–Allons rejoindre maman.
Nous nous dirigeons vers la maison ou est restée maman, lorsqu’un son très significatif arrive à nos oreilles. Celle-ci est allongée nue sur le divan, tous les achats sont étalés sur la table basse et elle a le double gode noir enfoncé jusqu’à la moitié dans le vagin. Quand nous arrivons, elle regarde Julie.
–Tu ne veux pas venir t’occuper de l’autre extrémité ?
–Ho que oui, j’arrive.
Julie se met en face de maman, elle écarte les jambes et avance doucement vers le gland du gode. Elle le positionne et s’enfonce dessus lentement jusqu’à ce que son sexe touche la vulve de sa mère. Les deux femmes ondulent du bassin, elles ferment les yeux pour mieux apprécier le moment présent. Je vois les lèvres de ma mère et ma sœur qui s’imbriquent, se frottent, glissent les unes sur les autres. Je bande comme un âne et je porte une main sur ma bite. Maman, qui a ouvert les yeux, me voit.
–Non chéri, pas avec ta main, met toi au-dessus de moi.

Je monte sur le divan, chevauche maman à genou et viens lui présenter ma bite devant la bouche. Elle la gobe et commence une fellation dont elle a le secret. Je sens les deux femmes sous moi vibrer de plus en plus et être parcourues de spasmes de plus en plus fréquents et violents. Julie, déjà excitée par moi, se crispe et part dans un violent orgasme, je ne peux résister plus longtemps et me vide dans la bouche de maman qui avale tout ce que je lui donne en me regardant droit dans les yeux. Quand elle juge que je n’ai plus rien à lui donner, elle me libère, renverse sa tête en arrière et jouit violemment en tremblant de tout son corps. Nous nous calmons doucement. Julie et maman restent empalées sur le gode, elles reprennent lentement leurs souffles. Je descends du divan et me dirige vers la cuisine pour préparer quelque chose à manger. Il me faut un quart d’heure pour faire de quoi manger.
Quand je retourne dans le salon, elles sont toujours emboîtées sur le gode et ondulent du bassin doucement, leur mouvement est lent et profond, elles sont à l’écoute de leurs corps, elles font durer le plaisir pour ne pas jouir trop vite. Elles se tiennent par les mains et tirent sur leurs bras pour bien se plaquer l’une à l’autre. Je reste à distance et m’assoie sur une chaise pour les regarder. Leurs visages sont détendus, les yeux fermés, les sens à l’affut du moindre signe de plaisir. Il se dégage d’elles une sorte de béatitude, une sorte de bonheur intense de se sentir uni à l’autre. D’un seul coup, Julie tire plus sur ses bras, se redresse un peu et se met à trembler et à être secouée de spasmes. Elle jouit. Maman se crispe à son tour, se redresse légèrement et part à son tour dans une profonde jouissance. Elles forment un arc dont les deux parties seraient assemblées par leurs sexes. Elles sont secouées par de violents spasmes, toujours unies par leurs mains, elles ne font qu’un. Petit à petit, elles se calment, et se laissent retomber sur le divan. Elles restent les yeux fermés, leurs respirations sont saccadées, elles récupèrent doucement. Je m’approche d’elles, je me penche sur leurs sexes et les embrasse tous les deux en même temps. Julie ouvre les yeux.
–C’est merveilleux frérot chéri, cette sensation de douceur est merveilleuse.
–Tu as raison ma chérie, c’est merveilleux, Jean chéri, embrasse nous encore, j’aime tes lèvres sur nos sexes.
Je me penche sur elles, et pose mes lèvres justes à l’endroit où leurs sexes se joignent. Ma langue va du clitoris de l’une au clitoris de l’autre, je les titille mais leurs jambes me gênent, je n’ai pas un accès assez franc pour les faire réagir. Je me redresse et elles finissent par se mettre sur un côté. Julie se dégage doucement et vient tirer sur le gode pour dégager maman. Quand elles sont libres, Julie s’assoie sur le divan. Maman reste allongée et me regarde avec un merveilleux sourire de bonheur.
–Tu ne peux pas savoir à quel point c’est bon.
–Je m’en doute un peu, mais il faudrait peut-être songer à manger un peu.
–Tu as raison frérot, à table, ça m’a ouvert l’appétit.

Maman me tend les bras pour que je l’aide à se relever, mais quand je lui prends les mains, elle tire violement vers elle et je lui tombe dessus. Elle me fait monter sur elle et appuie sur mes fesses. Comme je bande toujours comme un taureau, je la pénètre d’un seul coup.
–Oui, un vrai sexe, il n’y a que ça de vrai, baise moi chéri.
Je m’active le plus possible quand je sens un doigt gluant s’immiscer entre mes fesses.
–Laisse toi faire frérot, je veux juste tester si tu es sensible de là.
J’appréhende un peu, mais je la laisse faire, je m’immobilise. Son doigt arrive sur ma rondelle et la pénètre doucement. J’ai une douce sensation de plaisir.
–Vas-y frérot, baise maman.
En m’activant sur maman, mes fesses montent et descendent, Julie n’a qu’à laisser son doigt immobile pour qu’il entre et sorte de mon fion. Je suis plus excité par ce doigt dans mon cul que ma bite dans le con de maman. J’accélère le mouvement jusqu’à ce que maman jouisse, ce qui comme d’habitude, déclenche ma jouissance, mais cette fois, elle est très différente, j’ai une sensation supplémentaire qui décuple ma jouissance. J’explose littéralement, je n’ai jamais ressenti une telle puissance de plaisir dans mon corps, je suis complètement secoué de spasmes de plaisirs. Quand je reviens à moi, maman me serre dans ses bras.
–Tu vois, chéri, tu aimes ça.
–Oui, et je suis très heureux de le constater, ça m’ouvre de belles perspectives avec vous, je vais découvrir d’autres horizons, mais n’oublions pas qu’il faut manger.
–Toujours aussi terre à terre frérot.
–Oui.
Je me lève, aide maman à se lever et nous nous dirigeons vers la table pour manger ce que j’ai préparé. A la fin du repas, Julie se dirige vers ma chambre en prenant tout ce qu’il y a sur la table basse.
–C’est quand vous voulez.
–Je crois que je suis trop fatiguée pour continuer cette journée avec vous, va rejoindre ta sœur, je vais rester là un petit moment pour récupérer un peu, je suis vannée.
–Ok maman chérie, à tout à l’heure.
–Peut être.

Je me dirige vers ma chambre pour rejoindre Julie. Elle est partie dans la salle de bain ou je vais à mon tour. Elle est sous la douche et me fait signe de venir la rejoindre.
–On va se faire un lavement, je veux essayer les godes ceintures, tu es d’accord ?
–Oui, bien sûr, qui t’a dit qu’il fallait se faire un lavement ?
–C’est le vendeur, mais de toute manière, j’en aurais fait un, ça me parait assez logique tout de même.
–C’est un fait.
Julie enlève le pommeau de la douche pour ne garder que le tuyau, elle ouvre l’eau et dirige le jet vers son fion et l’enfoncer. Un liquide brun en sort qui devient de plus en plus clair pour finir limpide.
–A toi maintenant, tourne-toi.
Je me tourne et Julie m’enfonce un peu du tuyau dans l’anus. L’eau qui entre dans mon antre et qui sort en ruisselant me procure une drôle de sensation, agréable. Quand l’eau est limpide, Julie arrête et m’essuie pour finir par s’essuyer elle-même. Nous retournons dans la chambre.
–D’abord, tu me sodomise, après je te sodomise avec un gode, ok ?
–Ok, mets-toi à quatre pattes.
–Lubrifie-moi bien et enfonçant ton doigt pour bien en mettre à l’intérieur, ça glissera mieux.
–Ne t’en fait pas sœurette, je vais bien te préparer.
Je prends la graisse et en enduit la rondelle de Julie, j’enfonce un doigt dans son fion et fait de petits va et vient.
–Oui, c’est bon, je me détends, je sens que ton doigt est de plus en plus libre, tu peux mettre un autre doigt.
Je mets un deuxième doigt et continue mon va et vient. Quand je sens son sphincter se détendre encore un peu plus, j’ajoute un troisième doigt et continu mon manège.
–Oui, continu, c’est bon.
Je la pistonne avec mes doigts sur presque toutes leurs longueurs, son sphincter se détend de plus en plus et je décide de passer à l’étape suivante, lui enfoncer ma bite devenue raide comme un bout de bois. Je la prends par les hanches et dirige mon sexe vers son anus clairement détendu. Mon gland touche son cul, je pousse un peu et je sens sa rondelle s’ouvrir comme une corole sur ma bite. Je m’enfonce lentement dans ce tunnel serré, c’est une première pour moi, comme pour Julie. JA peine entré de quelques millimètres, je sens comme une légère résistance.
–Doucement chéri, je sens une petite douleur vas-y doucement.
Je donne de petits coups, me recule un peu et recommence jusqu’à ce que le passage se libère et laisse pénétrer ma bite sans forcer.
–Oui chéri, comme ça, vas-y doucement, mais vas jusqu’au bout, je veux sentir tes couilles sur mes fesses.
Je pousse toujours jusqu’à ce que mon pubis touche ses fesses, je reste un petit moment sans bouger.
–Vas-y, tout va bien, je n’ai pas mal.
Je commence mes va te vient, lents et profonds au début, et au bout de quelques-uns, j’augmente la cadence. Son sphincter se détend de plus en plus et ma bite va de plus en plus librement dans son antre. Je sens une main de Julie sur son sexe, elle y enfonce des doigts que je peux sentir au travers de la paroi qui sépare sa vulve de son conduit anal.
–Oui, putain que c’est bon, vas-y frérot, défonce moi, je sens que je vais jouir comme une bête.
Je m’active de plus en plus vite en essayant de penser à autre chose pour durer le plus longtemps possible, mais elle me serre vraiment trop pour que je puisse résister plus.
–J’y vais sœurette, je vais me vider dans ton petit cul, je vais prendre un pied d’enfer.
–Oui chéri, vas-y, vas-y, j’arrive, je suis là, oui, oui, HHHHHAAAAA.
Elle se raidi et me serre la bite encore plus, ce qui fait que je parts dans une violente jouissance. Je tombe sur son dos et nous nous écroulons tous les deux sur le lit. Je la pistonne toujours je la sens vibrer sous mon corps. Au bout d’un moment, je m’arrête et nous restons un instant sans bouger, moi toujours en elle jusqu’à ce que ma bite se ramollisse et se dégage toute seule. Je fini par glisser à côté d’elle et elle se retourne vers moi. Nous nous embrassons passionnément un long moment. Nous restons enlacés.
–Je t’aime, je t’aime.
–Moi aussi je t’aime ma Julie chérie.
–Tu es l’homme de ma vie.
–Et toi la femme de ma vie.
Nous échangeons un baiser passionné, nos corps fusionnent, nos mains parcourent nos corps, nous nous imprégnons l’un de l’autre. Nous finissons par nous assoupir un instant jusqu’à ce que maman arrive.
–Alors les enfants, vous vous êtes bien amusés ?
–C’était super maman, demande à Jules de te faire la même chose qu’à moi, j’en suis encore toute émue.
–J’aimerais bien, mais je crois que ton frère est un peu fatigué.
–C’est un euphémisme de le dire, ça va mieux ?
–Oui mon chéri, j’ai un peu dormi, mais il se fait tard, il faudrait songer à dormir.
–Tu n’y pense pas, il faut que je sodomise Jules, c’est mon tour, maman, aide moi à monter une ceinture.
–Tu crois que c’est raisonnable ?
–Je veux le sodomiser tout de suite, tu es bien d’accord frérot ?
–C’est bien parce que je te l’ai promis, je suis complètement lessivé, mais je vais faire un effort pour ma chérie.
–Tu vois maman, il veut bien.
–Ouai, tu veux laquelle ?
–Celle avec un seul gode à l’intérieur.
–Ok, quel gode à l’intérieur ?
Julie désigne un gode de taille moyenne pour le fixer à l’intérieur de la ceinture puis un autre équivalent pour le fixer en tant que sexe. Je me mets à quatre pattes sur le lit en me cambrant pour bien dégager mon cul.
–N’oubliez pas de me lubrifier le cul.
–Ne t’en fait pas chéri, je m’en occupe.
Je sens les doigts de maman me badigeonner la rondelle et entrer et sortir doucement pour s’accélérer petit à petit. Mon sphincter se détend lentement jusqu’à ce qu’il y ai trois doigts qui me pistonnent. Les doigts se retirent et je sens un objet dur se poser sur mon fion. L’objet pousse et recule en augmentant doucement la poussée à chaque retour, petit à petit mon sphincter détendu s’ouvre sous la pression mais l’objet vient buter sur une zone plus ferme. Les petites poussées recommencent jusqu’à ce que mon sphincter s’ouvre entièrement et ouvre le passage. Je sens comme un bout de bois s’enfoncer dans mes entrailles. L’impression est nouvelle, mais très agréable, aucune douleur, juste la sensation d’être pénétré en douceur. Julie s’immobilise quelques secondes puis commence des va et vient dans mon cul. Je sens le gode glisser de plus en plus facilement, une bouche me happer la bite et Julie accélérer jusqu’à un rythme infernal. La langue de maman me titille le gland tandis que Julie s’active dans mes entrailles. Mon corps est sollicité de toutes parts, sexe, anus, peau sous les mains de maman et commence à vibrer. Je ne résiste pas longtemps, je n’en ai pas envie, et tout ceci me fait partir dans les vaps, mon corps explose, je n’ai jamais ressenti un tel déferlement de plaisir me parcourir le corps, tout y passe, la tête, le ventre, les pieds, mon corps n’est un objet de plaisir. Je me déverse dans cette bouche chaude tandis que Julie va de plus en plus vite dans mon fion.
—Oui, jouis mon chéri, jouis, je vais te rejoindre, je sens que mon corps va exploser.
Elle continu de me sodomiser bien que je sois complètement HS, mais elle veut aussi jouir. Au bout d’un moment, voyant qu’elle n’y arrivera pas, elle s’immobilise, se retire, enlève la ceinture et se met sur le dos, les jambes ouvertes et une main sur son sexe.
–Non chérie, laisse-moi faire.
Maman se jette sur son entre jambe et s’attaque à son clitoris, sa tête s’enfonce entre ses cuisses tandis que ses main s’emparent de ses seins.
–Oui maman chérie, fait moi jouir, encore, encore, ça vient, je vais jouir sous ta langue, sous tes mains, je vais jouir, oui, oui, HHHHHAAAAA.
Elle se raidie, plaque la tête de maman sur son sexe, secoue la tête de gauche à droite, et jouit la bouche ouverte, le corps secoué de violents spasmes. Je les regarde, incapable de me mêler à leur jeu tellement je suis anéanti par la jouissance qui m’a terrassé. Je ressens encore une onde de bien être autour de mon anus, sans aucunes gênes, rien que du plaisir. Maman se redresse et va embrasser Julie dans un long baiser. Elles se serrent l’une contre l’autre leurs corps imbriqués. Je me lève pour aller boire un verre d’eau, à mon retour, elles sont allongées l’une à côté de l’autre endormies. Je m’allonge à côté de Julie et fini par sombrer dans un sommeil profond.

Le lendemain, je me réveille le premier, et comme d’habitude, je vais faire le petit déjeuner. Je suis assis à table, nu, entrain de boire mon café quand arrivent Julie et maman enlacées et nues elles aussi.
–Bonjour chéri.
–Bonjour chéri.
–Bonjour mes chéries.
Elles m’embrassent tendrement et s’installent à table pour déjeuner.
–Vous vous êtes bien amusés hier, mais j’aimerais bien moi aussi goûter à la sodomie, qui veut être le premier à me défoncer le cul tout à l’heure?
–Je pense que l’honneur revient à l’homme, qu’en penses-tu Jules chéri ?
–Je suis d’accord avec toi Julie chérie, après la sœur, la mère.
–Ok, mais d’abord une petite tête dans la piscine, il fait déjà chaud.
Elle se lève et se dirige vers la piscine, je la suis avec Julie. La journée commence.




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