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Mes voisines

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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1

Mes voisines :



Je suis dans mon nouvel appartement à Toulouse. C’est un T3 de 85 m2 dans une résidence de deux étages, avec cinq entrées donnant sur des escalier desservant deux appartements par étage et par escalier.

J’habite au dernier étage de la cage n°5. J’ai comme voisin Jo, avec qui j’ai eu quelques aventures. En face une villa carrée de deux étages presque totalement fermée sur la rue. Elle est orientée vers une très grande cour intérieure derrière la villa. Le mur sur la rue est presque complètement aveugle, il n’y a que la porte d’entrée, la porte du garage et une très grande fenêtre ovale au verre dépoli au second. Il se trouve que cette fenêtre est celle de la salle de bain juste au niveau de mon étage.


Nous sommes début juin, et m’étant installé en novembre je n’ai jamais vu la fenêtre ouverte ni même la lumière allumée dans la pièce. Je sais simplement, par Bernard, qu’un couple y vit avec sa fille d’une vingtaine d’années, mais je ne les ai encore jamais vus.


Ce soir là, il fait assez chaud et je suis assis sur mon canapé à écouter de la musique. Comme d’habitude, je suis nu, la baie vitrée ouverte car il fait chaud et je n’ai pas vraiment de vis-à-vis, à part cette fenêtre toujours fermée. Mon attention est attirée par la lumière qui s’allume dans la salle de bain d’en face. Je regarde distraitement et vois la fenêtre s’ouvrir.


Une femme d’une quarantaine d’années l’ouvre. Je remarque que la fenêtre va pratiquement du sol au plafond et dégage la vue sur toute la salle de bain ou presque. C’est une assez grande pièce avec contre le mur du fond un lavabo, une douche et un bidet. On devine une baignoire sur la gauche avec à côté un petit meuble à tiroirs sur lequel sont posés différents ustensiles, sèche-cheveux, brosses et autre et une penderie sur la droite. D’après mes estimations, je suis le seul vis-à-vis à pouvoir voir le fond de la pièce, mes voisins ne doivent voir que les côtés, Bernard à gauche la penderie et celui de droite la baignoire, même pas le meuble qui est plus au fond. La femme se dirige vers la douche et fait couler l’eau. Elle enlève son peignoir pour apparaître nue.

Elle est assez belle, un corps encore bien ferme pour son âge, un ventre relativement plat, de beaux seins, pas trop gros, un peu lourds mais très appétissants et des fesses rondes, apparemment fermes et encore bien hautes. C’est une très belle femme qui porte bien sa quarantaine, elle est certainement très sportive. Elle est intégralement épilée et montre un mont de vénus glabre et bien saillant. Elle entre sous la douche sans même tirer le rideau et se lave devant moi. Je suis dans la pénombre, mais la luminosité est suffisante pour voir à l’intérieur de chez moi. La femme ne semble pas m’avoir remarqué et continu à se frotter le corps à mains nues. Toutefois, je remarque que sa main droite reste un peu trop longtemps à frotter son entre-jambe. Au bout d’un moment, elle se plaque contre une paroi de la douche, écarte bien les jambes et sa main s’active plus directement sur la vulve. Elle se masturbe devant moi. Sa deuxième main vient caresser ses seins et pincer ses mamelons durcis.

Je la vois plaquer sa tête contre la paroi et fermer les yeux, elle s’accroupie un peu, écarte au maximum les cuisses et joui en ouvrant la bouche.


Un son est-il sorti de ses lèvres ? Je n’ai rien entendu, toujours est-il qu’un homme apparaît nu, le sexe érigé, et quel sexe, plus de vingt centimètres sur au moins quatre, une belle pièce prête à l’emplois. Une bite comme je les aime, grosse, mais surtout, avec un gland plus gros que la hampe, et le sien est beaucoup plus gros. J’aimerais bien qu’il s’occupe aussi de moi. Il entre sous la douche, la redresse et la prend dans ses bras, il l’embrasse fougueusement, la caresse, la câline. Elle répond à ses caresses, s’accroupi et prend son sexe bien droit dans sa bouche. Elle le pompe un moment, mais lui veut autre chose et la prenant sous les aisselles la fait se redresser. Il soulève sa jambe gauche et la pénètre d’un seul coup. Il la baise ardemment, ses coups de butoir la font tressauter, elle s’agrippe à lui, se plaque contre lui.

Les mains de l’homme s’emparent de ses fesses pour bien la maîtriser. Il continu de la besogner jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche et cri son bonheur. Là, je l’ai entendu. Elle joui une nouvelle fois tandis que lui, d’après ce que j’entends, se déverse en elle. Ils s’immobilisent, se caressent tendrement. Il l’embrasse partout. Pendant tout ce temps, l’eau n’a cessé de couler.


Finalement, ils se lavent mutuellement en insistant bien sur certaines parties de leurs corps, sortent de la douche, ferment l’eau et quittent la salle de bain sans s’essuyer. La lumière s’éteint, la fenêtre toujours ouverte. Le spectacle est terminé. Je reste un instant songeur. M’ont-ils vu ? Ils étaient face à moi et avaient les yeux bien ouverts, il serait étonnant qu’ils n’aient pas vu mon ombre.


Quelques jours plus tard, un samedi après midi, je suis allongé sur mon divan, face à ma baie vitrée, entrain de lire un magazine, quand la fenêtre s’ouvre. Je ne vois personne et reprends ma lecture. Un mouvement à la limite de mon champ de vision me fait lever la tête. J’aperçois une jeune fille en peignoir d’une vingtaine d’années, ce doit être la fille de la maison. Elle enlève son peignoir et m’apparaît nue. Elle est très belle, magnifiquement proportionnée, jolie, blonde avec des cheveux tombant en cascade jusque sur ses seins, belle poitrine, belles fesses, belles jambes. Mon regard se fixe sur son mont de Vénus glabre, comme celui de sa mère, d’où émerge un clitoris épris de liberté.

Il ne lui manque que quelques centimètres, elle ne doit pas dépasser 1m60. Cela dit, c’est un plaisir de la voir évoluer dans le plus simple appareil. Elle fait couler la douche, teste la température et se glisse sous la chute d’eau. Je la vois se frotter, passer ses mains savonneuses sur tout son corps. Elles glissent sur sa peau sans s’attarder, en l’effleurant, passant des cuisses au ventre, aux seins pour finir par les fesses en passant sur son mont de Vénus tout aussi distraitement. Le jeu dure trois ou quatre minutes, pas plus. Une fois rincée, elle sort de la douche, s’essuie et disparaît.

Ce fut bref, mais j’ai pu admirer à loisir le magnifique corps de cette jeune femme.


Pendant un mois, j’ai été chargé par ma direction de superviser le démarrage d’une nouvelle chaîne de fabrication la nuit. Je rentre donc très tard, vers les trois heures du matin et pars de chez moi en milieu d’après-midi. Je ne peux donc pas voir ce qui se passe dans la salle de bain de mes voisines d’en face. Mi-juillet, je pars en vacances pour revenir mi-août chez moi. Je me gare en bas de chez moi pour vider ma voiture. J’ai à peine fini de vider mon coffre que la voisine arrive pour entrer dans son garage, mais un petit utilitaire est garé sur le côté, il déborde légèrement sur son entrée de garage et je vois qu’elle ne se sent pas de manœuvrer pour entrer. Je lui propose ma place car après avoir vidé ma voiture je vais la garer dans le parking sous-terrain de l’immeuble ou j’ai une place attitrée. Elle me remercie et se présente en me tendant la main.


-Joëlle.

-Jean.

-Merci pour la place, mon mari n’est pas là et j’ai du mal avec la porte assez étroite du garage, en plus avec ce véhicule garé là, c’est impossible.

-C’est tout naturel, j’ai une place dans le parking de la résidence, je vais y mettre ma voiture à l’abri.


Je libère la place, gare ma voiture et rejoins mon appartement. Je passe devant sa voiture en me dirigeant vers la porte d’entrée de l’immeuble. Elle est penchée sur son coffre pour en extraire des courses. Comme elle porte une jupe assez courte, elle découvre ses jambes jusqu’à montrer la partie inférieure de ses fesses, me permettant de constater qu’elle ne porte pas de culotte, ni même de string et que ses fesses sont bien bronzées, elle doit être naturiste. Je trouve qu’elle insiste un peu trop au fond de son coffre, le ferait-elle exprès ?

Quand j’arrive à sa hauteur, elle se redresse et me sourit. Elle porte un débardeur assez échancré et j’ai une vue plongeante sur son décolleté qui ne cache que partiellement ses magnifiques seins eux aussi bien bronzés. Elle s’en rend compte, mais ne fait rien pour se dérober, j’ai même l’impression qu’elle se courbe un peu pour ouvrir encore plus son décolleté ce qui me permet de constater que ses tétons sont bien érigés.


-Vous habitez dans cette partie de l’immeuble ?

-Oui, au second.

-Nous sommes donc de proches voisins.

-Effectivement, seule la rue nous sépare.


Après ce bref échange, je monte au second, ouvre toutes les fenêtres pour aérer l’appartement et vais m’asseoir sur une chaise du balcon. Je pense quand même qu’elle est vraiment habillée très court, bien sûr il fait chaud, mais sa tenue est plus que légère, ça me plait. Je suis en train de boire une boisson fraîche quand la fenêtre de la salle de bain s’ouvre. Joëlle me voit, me fait un signe de la main et disparaît. Je me dis que je suis grillé et que plus jamais je ne la verrais prendre une douche.

Le soir, vers les dix heures, j’écoute de la musique allongé sur mon divan. Il fait nuit et j’ai allumé une petite lumière pas très forte, mais qui éclaire très bien mon appartement.


Soudain, la lumière de la salle de bain s’allume. Je me redresse et vois Joëlle apparaître nue. Elle ouvre le robinet de la douche et se glisse sous la chute d’eau. Elle se savonne, passe ses mains sur tout son corps. De temps en temps elle jette un discret regard dans ma direction. Elle ne peut ignorer que je suis là, d’autant que je ne fait rien pour me cacher. Je trouve que sa douche dure un peut longtemps, mais cela ne me gène pas. Au bout d’un petit quart d’heure, elle sort de la douche, la ferme, prend une serviette et quitte la pièce. La lumière s’éteint. Je reste un moment dubitatif, il est certain qu’elle savait que j’étais là. Elle l’a fait sciemment, c’est une exhibitionniste, elle aime se montrer. A partir de ce moment, j’ai surveillé la fenêtre de la salle de bain d’en face plus assidûment.


Le lendemain soir, toujours vers les dix heures, Joëlle apparaît nue mais avec un petit sac en plastique. Elle en sort un objet long qu’elle pose sur le lavabo à côté de la douche. Ça ressemble étrangement à un gode. Elle ouvre l’eau, se glisse dessous et se savonne partout. Sa main droite s’active sur son sexe. Cette fois-ci elle se masturbe devant moi en sachant très bien que je la vois. Ses caresses l’excitent visiblement. Ses gestes deviennent saccadés. Une main se dirige vers le lavabo et se saisi de l’objet. C’est effectivement un gode.

Elle écarte les jambes et le dirige vers sa chatte. L’objet s’enfonce doucement pour disparaître complètement. Seule la ventouse reste visible. Elle commence des va et vient, d’abord doucement puis, de plus en plus rapides. Sa tête s’appuie sur le bord de la douche, sa bouche s’ouvre, ses va et vient deviennent hystériques, elle s’accroupie les jambes ouvertes et fini par êtres secouée de spasmes. Elle joui.


Elle fini par s’asseoir au fond de la douche et reste immobile sous la cascade d’eau. Elle met bien cinq minutes à récupérer, assise au fond de la douche, les jambes ouvertes dans ma direction et un gode enfoncé jusqu’à la garde. Je suis subjugué par ce spectacle. Elle se relève, enlève le gode toujours dans son sexe, le pose sur le lavabo, se rince, ferme l’eau, s’essuie, essuie le gode et le remet dans le sac, sort de mon champ de vision et éteint la lumière. Tout ça sans un regard dans ma direction. A-t-elle honte ? Je ne sais pas, mais toujours est-il qu’elle m’a offert un spectacle extrêmement chaud en toute connaissance de cause et qu’elle a prit un sacré pied.


Deux jours plus tard, en rentrant du travail, je tombe sur elle. Elle est habillée super sexy, jupe très courte et corsage léger ouvert jusqu’au niveau des seins qui sont restés libres. On devine ses tétons érigés pointer sous le tissu.


-Bonjour Joëlle.

-Bonjour Jean.


Elle me regarde en souriant et entre chez elle. Elle se comporte comme si rien ne s’était passé. Elle ne veut pas qu’une relation trop intime ne s’installe entre nous. Reçu 5 sur 5. Ce soir je regarderais vers la salle de bain car j’ai remarqué que la fenêtre était ouverte.

Le soir, je m’installe confortablement sur mon divan. Je regarde la télé quand la lumière de la salle de bain s’allume. La jeune fille apparaît en peignoir et ferme la fenêtre. Mince je ne vais rien voir. Je ne vois qu’une silhouette se déplacer derrière la vitre dépolie. Elle a du me repérer la dernière fois. La lumière s’éteint et la fenêtre s’ouvre de nouveau. Plus rien pendant une semaine à dix jours.



Un samedi soir, vers les 19 heures, je suis comme d’habitude allongé nu sur mon divan à écouter de la musique. Il fait encore bien jour et la lumière envahi mon salon. La fenêtre de la salle de bain est ouverte, le mari entre. Il est nu, fait couler l’eau, se glisse dessous et se frotte énergiquement. Il se rince quand apparaît Joëlle.

Elle enlève son peignoir et vient le rejoindre sous la douche. Ils s’embrassent en se caressant sur tout le corps pour finir par se masturber mutuellement. Elle s’agenouille devant lui, se saisi de ses fesses, l’attire vers elle et lui gobe la bite. Elle le pompe jusqu’à ce qu’il lui prenne la tête entre ses mains pour la maintenir sur son sexe. A ses soubresauts, je devine qu’il se vide dans sa bouche. Elle reste un moment agenouillée devant lui, je présume qu’elle se délecte de son jus d’amour et le nettoie à fond. Il la fait se relever, son sexe pend entre ses jambes, il est repu. Il la plaque contre la paroi du fond de la douche et s’agenouille à son tour, elle est bien face à moi. Il lui écarte légèrement les jambes pose sa bouche sur son sexe et lui fait une minette. Elle pose ses mains sur sa tête, redresse la tête et se laisse aller au plaisir. En peu de temps, je la vois se raidir et jouir en ouvrant la bouche.


Je n’entends aucun son, mais je suis sûr qu’elle a pris un super pied. Il se redresse, la prend dans ses bras et l’embrasse fougueusement. Ils se rincent, sortent de la douche, ferment l’eau et sortent de la salle de bain encore une fois sans s’essuyer. Tout ça sans un coup d’œil dans ma direction or, ils savaient très bien que j’étais là et que je les regardais. Maintenant, j’en suis sûr, c’est un couple d’exhibitionnistes, un de ces couples qui prennent mieux leurs pieds quand quelqu’un les observe. Les jours et les semaines passent et j’ai droit à mon spectacle régulièrement, en moyenne deux à trois fois par semaine jusqu’à début octobre. La seule chose qui me frustre un peu, c’est que la jeune fille ne se montre que très rarement, de plus elle ferme la fenêtre. Je ne peux voir qu’une ombre passer derrière la vitre dépolie. L’automne et l’hiver passent, nous arrivons au milieu du printemps, mi-mai. La fenêtre est restée fermée pendant tout ce temps. Entre temps, j’ai appris que la jeune fille s’appelle Virginie, qu’elle a dix-neuf ans et qu’elle est en première année de médecine. Ça fera un bien joli toubib si elle réussit.


Un après-midi, vers quinze heures, je suis chez moi, je termine une semaine d’arrêt de travail suite à une petite infection. Il commence à faire assez chaud et je suis allongé nu sur mon divan à écouter de la musique. Mon attention est attirée par un mouvement à la limite de mon champ visuel. C’est la fenêtre de la salle de bain qui vient de s’ouvrir. Je me redresse, c’est Virginie qui passe l’aspirateur en tenue très légère. Elle ne porte pour seul vêtement qu’un débardeur très échancré et assez court qui dévoile ses fesses quand elle se penche.


Or, quand on passe l’aspirateur, on est tout le temps penché. Je peux admirer ses magnifiques fesses et même entre-apercevoir une partie son sexe quand elle me tourne le dos et quand elle me fait face, c’est sa magnifique poitrine qui s’offre à moi. Elle fait plusieurs fois le tour de la pièce en insistant un peu trop à mon sens. Au bout de quelques minutes, elle se penche un peu plus pour débrancher l’aspirateur en restant les jambes tendues, ce qui fait que son débardeur glisse jusqu’au milieu de son dos la dévoilant pratiquement jusqu’aux épaules. Elle reste dans la même position pour enrouler le câble dans l’aspirateur.


Une fois le câble enroulé, elle se saisi de la poignée de l’aspirateur, se redresse mais son débardeur reste coincé à mi-hauteur de son torse, ce qui fait qu’elle reste le bas du corps complètement dénudé. Elle vient vers moi avec une démarche assez sensuelle, se penche et range l’aspirateur dans le petit meuble. J’en profite pour admirer une fois de plus sa magnifique poitrine.

Elle se retourne, toujours les fesses à l’air et se dirige vers la porte sans ne jamais avoir jeté le moindre regard dans ma direction. Elle quitte la pièce en laissant la fenêtre grande ouverte. Le spectacle a été un peu court à mon goût, mais il a réveillé en moi les souvenirs des spectacles qui m’ont été offerts par ses parents dans cette pièce.


Je pense qu’elle aussi est exhibitionniste, comme ses parents. Je vais désormais encore mieux surveiller la fenêtre.



…/…