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Mes voisines

Chapitre 5

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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-C’est bon, tu peux te redresser.

Je me lève, prend le gode et l’essuie avec un essuie-tout.



-Je peux avoir un mètre de couture.

-Bien sûr.



Virginie va chercher le mètre. Joëlle regarde le gode.



-Putain, je n’ai jamais vu un cul encaisser un tel engin, tu fais comment ?

-Simplement, je me plante un engin d’au moins neuf centimètres tous les jours dans le cul, et c’est dommage que je n’en ai pas un comme le vôtre parce que je suis sûr que je peux aller bien au-delà.

-Laurent veut aussi augmenter ses capacités, car nous avons un grand fantasme qui nécessite de grande capacité d’absorption.


-Je pense que nous avons le même.

-A bon ?

-Oui, moi, mon fantasme, c’est de me faire enculer par un cheval.

-Nous aussi, et tu as des pistes.

-Non, jusqu’à présent tous les contacts que j’ai eus se sont avérés être des personnes qui voulaient avoir des soumis, ce que je ne suis absolument pas. Un homme m’a même proposé de venir chez lui, de vivre nu, de marcher à quatre pattes avec son chien, de manger dans sa gamelle et de dormir avec lui, tout ça pour éventuellement pouvoir me faire prendre par son cheval s’il m’en juge digne. Inutile de te dire qu’il m’attend toujours.

-J’imagine.

-Mais avec ça, je n’ai toujours

-Nous non plus, mais si on y arrive, je te fais signe.

-Ok, moi de même.



Virginie arrive avec le mètre. Je fais le tour du gode, trente-huit centimètres et huit millimètres de circonférence, et trente-quatre de long. Ça fait douze centimètres et trois millimètres de diamètre. C’est mon record, jamais je ne m’étais mis un truc pareil dans le l’anus.



-C’est le plus gros truc que je ne sois jamais mis dans le fion.

-J’avoue que c’est assez impressionnant, quand Laurent saura ça, il va être jaloux, il a à peine dépassé les neuf centimètres.

-Et toi ?

-A peu près huit.

-C’est déjà bien.

-Oui, mais nous voulons arriver à dix centimètres pour être sûr du coup.

-Je pense que ça devrait suffire, au fait, Laurent sait que je suis là ?

-Bien sûr, c’est lui-même qui a eu l’idée de cette soirée.

-Mais tu m’as dit qu’il n’y avait jamais d’échange avec un tiers.

-Mais tu ne m’as pas touché et je ne t’ai pas touché, nous nous sommes juste exhibés l’un devant l’autre.

-Il ne va pas regretter de ne pas être avec nous ?

-Pas du tout car tout a été enregistré, et nous sommes toujours enregistrés, il y a quatre caméras qui nous filment en permanence.

-Ah ok, il va donc pouvoir regarder ce que nous avons fait ce soir, mais comment être sûr que c’est bien cadré, c’est pour ça que tu m’as fait déplacer tout à l’heure ?

-Pas du tout, car le cadrage était fait en direct.

-Par qui ?

-Par moi.



La voix vient de derrière moi, je me retourne et je vois Laurent, nu, qui s’approche de nous la bite pointée vers le plafond.



-Et oui, je ne suis pas à Paris à faire la fête avec des amis, mais ici comme cinéaste. J’ai installé un système qui me permet de piloter les caméras en fonction des besoins, je dois dire qu’avec toi, ça n’a pas été très difficile, tu ne bougeais pas beaucoup. J’espère que tu ne nous en veux pas de cette supercherie.

-Pas du tout, mais je crois que tu as une trop grande confiance en moi, je te jure que plus d’une fois, j’étais sur le point de sauter sur Joëlle ou Virginie.

-Oui, mais tu ne l’as pas fait.

-Oui, c’est vrai.

-Je vais faire un montage de tout ça, tu n’auras qu’à nous donner ta nouvelle adresse, je t’enverrais un dvd.

-Ok.

-En tout cas, moi j’ai besoin de me vider un peu les burettes. Virginie, tu t’occupes de la régie ?

-Ok, j’y vais, tu viens avec moi Jean ?

-Bien sûr.



Je suis Virginie dans une pièce où se trouvent quatre écrans de contrôle plats avec chacun un joystick. On y voit Joëlle et Laurent au milieu de la pièce sous quatre angles différents. Virginie fait des ajustements et des zooms pour bien cadrer ses parents.



Joëlle regarde Laurent et se met à quatre pattes. Il prend la graisse sur la table basse, lui enduit l’anus et s’agenouille derrière elle. Il présente son gland sur la rondelle de sa femme et pousse un grand coup. Sa bite disparaît totalement dans ses entrailles en un clin d’œil. On voit qu’ils ont l’habitude car ils restent toujours bien cadrés. Virginie ajuste le cadre pour avoir la rondelle de sa mère et la bite de son père plein écran. Nous sommes aux premières loges, c’est mieux que si nous étions à côté d’eux, les détails sont plus visibles. Il la pistonne violemment en sortant et entrant à chaque va et vient. Petit à petit, la rondelle de Joëlle de plus en plus ouverte en attendant le retour de la bite de Laurent. Joëlle a l’air d’apprécier ça.



-Oui, vas-y mon chérie, défonce moi le fion, j’aime sentir ta grosse bite dans le cul, vide toi en moi, vas-y, vas-y, encore.

On entend même le son. Laurent ne se le fait pas dire deux fois, il se déchaîne encore plus jusqu’à ce qu’il cède et se vide en elle.

-Oui, oui, vides toi, vides toi, je te sens, oui, oui, j’aime, je vais jouir, je vais jouir, AAAAAAHHHHHH.



Elle l’accompagne et ils jouissent ensemble. Ce fut bref, je pense que Laurent était déjà au bord de la jouissance, mais c’est la rapidité à jouir de Joëlle qui m’interpelle, elle a déjà joui deux fois. Quand Laurent libère Joëlle, elle reste à quatre pattes, Virginie fait un gros plan sur la rondelle de sa mère qui est encore grande ouverte, mais elle se referme assez vite, car l’action n’a pas duré assez longtemps. Quand Joëlle se lève, Virginie recadre les caméras en vue panoramique et nous les rejoignons. Je dois regarder Joëlle d’un drôle d’air car elle me sourit.



-Et oui, je m’étais préparé à ce moment, je dois dire qu’il y a un moment que je l’attendais, tout ce qui s’est passé m’a quand même mis dans un état second. Ce que tu as fait avec le gode, rester en tailleur devant toi pendant le repas, tout ça m’a bien excité.

-Je vois, mais j’ai été un peu étonné, tu as joui très vite.

-Bien sûr, mais tu oubli que c’est mon homme qui m’enculait, et mon homme, je l’aime et j’aime qu’il m’encule.

-Ça, je m’en étais rendu compte.



Ils se lèvent et montent à l’étage.



-Ils vont prendre une douche dans leur chambre. Tu veux en prendre une ?

-Volontiers.

-Suis moi.



Virginie me guide vers une pièce où se trouve une douche juste à côté de la cuisine.



-Il y a combien de douche ici.

-Cinq, une dans chacune des trois chambres, celle-ci et celle du second dans la salle de bain.

-Donc, si vous venez prendre une douche au second, c’est que vous voulez qu’on vous voie.

-Bien sûr, mes parents ne l’ont faite faire que pour ça. Elle ne sert qu’à ça. Elle est elle aussi équipée de caméras, nous filmons toujours nos exhibitions.

-Je comprend pourquoi je ne voyais jamais d’activité en hiver, vous ne pouvez pas ouvrir la fenêtre.

-Exact.



Je prends ma douche devant Virginie, j’ai une folle envie de la caresser, mais je sais que ça enfreindrait une règle tacite.



-Pousses toi un peu, j’ai envie de prendre une douche moi aussi.



Sans attendre ma réponse, Virginie entre sous la chute d’eau en se collant à moi. Je sens la peau de sa hanche contre la mienne. Elle me tend le gel douche.



-Tu veux bien me passer du savon sur le dos ?



Là, je commence à me demander ce qui se passe, mais je prends un peu de gel dans la main droite et commence à l’étaler sur ses épaules et son dos, jusqu’au haute des fesses. Ma main remonte vers ses épaules.



-Tu peux aller plus bas, j’ai la flemme.



Je redescends donc vers ses fesses. Le fait de les toucher me fait réagir, je commence à bander. Comme nous sommes assez à l’étroit, ma bite touche tout de suite sa hanche gauche. Ma main reste un peu plus que nécessaire sur ses fesses, mais je ne peux pas faire autrement, elle a des fesses d’enfer, rondes, souples et fermes en même temps, des fesses de rêve. Je m’enhardi et lui passe les mains sur les côtés, elle se laisse faire. Mes mains finissent sur son ventre et remontent lentement, elle reste toujours inerte, sauf son bassin qui commence à onduler légèrement. J’arrive sur ses seins que j’enveloppe de mes mains, elle se colle encore plus à moi. Maintenant elle me tourne le dos et ma bite s’est positionnée entre ses fesses. Je lui caresse les seins doucement en les effleurant à peine, je titille ses tétons raides du bout des doigts, ça a l’air de lui plaire car elle ondule de plus en plus. Tout à coup, elle se retourne et me fait face, elle colle sa poitrine contre la mienne. Sa main se pose sur ma bite et s’en empare.



-Caresse moi la chatte.



Je pose ma main sur son sexe, écarte ses lèvres, glisse un doigt entre elles, constate qu’elle ruisselle de cyprine, l’enfonce à peine en lui titillant le clitoris avec le pouce. Elle me masturbe doucement en contrôlant la rigidité de ma bite. Quand elle la juge assez dure, elle se colle à moi, soulève sa jambe gauche et dirige mon sexe vers le sien. Je sens sa vulve humide se coller à mon gland et commencer à l’envelopper. Je pose mes mains sur ses fesses, donne un léger coup de rein et je m’enfonce comme dans du beurre dans cette magnifique grotte chaude, étroite et ruisselante de cyprine. Elle m’enserre de ses bras, me serre de toutes ses forces.



-Fais-moi jouir.



Je la pistonne sur toute la longueur de ma bite, ses mains me caresse le dos et les fesses.



-Oui, vas-y, j’ai trop envie d’un vrai sexe de mâle, j’ai envie de jouir sur un sexe bien raide.



Je la pistonne encore, la cabine est étroite, mais, en pivotant légèrement, j’ai tout de même assez de place pour amplifier mon mouvement. Je me donne à fond, en essayant de ne pas penser à ce corps magnifique qui s’offre à moi pour résister le plus longtemps possible, mais je sens que je vais jouir et nous n’avons pas de préservatif.



-Attention, je ne peux plus résister, je vais jouir, excuse-moi.



Je suis sur le point de me dégager quand elle pose ses mains sur mes fesses et me plaque contre son sexe.



-Non, vas-y, je veux sentir ton sperme me remplir la chatte, j’ai envie de te sentir te vider en moi, viens, viens, jouis, jouis, je vais jouir, je joui, ça y est, je pars, HHHHHHHAAAAAAA.



Elle se crispe, sa vulve me serre le sexe de plus en plus, je la suis et me vide en elle.



-Oui, oui, ton jus, ton sperme, que c’est bon de sentir ce liquide chaud me remplir.



Nous sommes tous les deux secoués de spasmes au point de manquer tomber. Je réussis à nous maintenir debout en m’accrochant au mitigeur. Virginie pose ta tête sur mon épaule, elle se laisse aller. Nous revenons à la réalité doucement. Virginie pose un léger baiser sur mes lèvres et s’écarte, j’ai toujours mes mains sur ses fesses, je ne peux pas les quitter.



-J’en avais trop envie, je sais que cela enfreint les règles de mes parents, mais moi, je ne suis pas mariée et je peux faire ce que je veux de mon corps.

-Moi aussi j’en crevais d’envie, mais je devais respecter la règle.

-Simplement avec moi ?

-Je dois dire que ta mère aussi me fait bander, sans parler de la bite de ton père que j’aimerais bien avoir au fond du fion.

-Je m’en doutais, viens, allons rejoindre papa et maman si tu daigne libérer mes fesses.

-Avec regrets.



Nous nous rinçons, essuyons et allons rejoindre Joëlle et Laurent. Ils sont déjà dans le salon et nous regardent un peu bizarrement.



-Alors, c’était bon ?



Virginie les regarde.



-Oui, très bon, J’ai bien aimé cette belle bite.

-Tu as raison ma chérie, il faut profiter des moments agréables que nous donne la vie, si nous prenions un petit digestif, je crois que ça nous ferait le plus grand bien.

-Ok pour moi.

-Pour moi aussi.



Laurent nous sert et nous buvons lentement en discutant. La soirée se termine calmement, je les quitte vers vingt-trois heures. Le lendemain, les déménageurs sont venus prendre mes meubles. Laurent est parti tôt au boulot, seules Virginie et Joëlle sont venues me faire une bise pour me dire au revoir. Nous nous sommes revus car il se trouve que c’est un couple de mes amis sans enfants qui a repris l’appartement et qu’ils sont, comme moi, exhibitionnistes et un peu voyeurs. Ils se sont très bien entendus avec Joëlle et Laurent en s’exhibant mutuellement. Je suis allé plusieurs fois chez eux et les soirées ont été chaudes. D’autant que Virginie venait souvent nous rejoindre pour offrir un beau spectacle à ses parents.