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Mes voisins

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Je suis rentré de Rodez et j’ai pris un appartement dans un quartier tranquille. L’immeuble est en deux parties, l’une donnant sur une avenue comprend 11 étages, l’autre, perpendiculaire ne comprend que 2 étages avec 5 montées d’escalier. Chaque étage comprend 2 appartements symétriques. J’habite au dernier de la dernière montée d’escalier. Comme d’habitude en arrivant dans un immeuble, j’invite les uns après les autres mes voisins. Ce soir là, c’est au tour de mon voisin juste en dessous de moi.


Vers 19h30 on sonne, je vais ouvrir. Jean Luc, c’est son nom, me sourit et me présente Sacha, sa compagne. Elle porte une micro jupe et un corsage transparent sans soutien-gorge. Elle doit avoir à peine plus de 20 ans, elle est grande, belle poitrine haute, belles fesses bien rondes et de splendides jambes.


Je leur indique le salon, les installe et je vais chercher les glaçons. En revenant de la cuisine, je remarque que Sacha n’a pas de culotte. Je distingue très bien son sexe taillé très court. Je m’assoie en face de mes invités et la conversation s’engage. Sacha n’arrête pas de croiser et de décroiser ses jambes, m’offrant par là un très beau spectacle. Jean Luc a remarqué le manège.

- D’habitude tu ne t’arrêtes pas là lui dit-il.

Sacha le regarde, me regarde et nous dit.

- Juste pour le spectacle. Personne ne touche.

Elle glisse sa main droite sous sa jupe et commence à se caresser le minou. Elle écarte bien les jambes et s’introduit 2 doigts dans la fente. La tête en arrière, elle déguste chaque instant de cette exposition de son sexe. On sent le plaisir monter en elle, doucement mais inexorablement. Au bout de quelques minutes, elle se cambre en arrière et pousse un feulement de plaisir. Elle retombe sur le divan, son visage est rayonnant de bonheur. Je bande comme un fou mais je ne fais rien qui puisse casser l’atmosphère. Sacha a repris ses esprits, elle prend son verre, boit une gorgée et reprend la conversation là où elle en été restée. Au bout de 3 quarts d’heures, Jean Luc et Sacha me quittent et je me précipite dans la salle de bain pour le masturber.

Plus tard, je constaterai que jean Luc consomme les femmes comme des kleenex, elles ne restent pas plus de 7 à 8 jours avec lui. Sacha a vite disparu.


Quelques temps plus tard, nous sommes fin mai et il fait chaud et beau. Je suis en conflit avec ma hiérarchie et pour les emmerder je me suis fait mettre en congé maladie 15 jours. J’ai remarqué depuis un certain temps une magnifique black qui entre dans la montée. Ce doit être une copine à Jean Luc. J’arrive de faire des courses, par chance, je réussi à trouver une place en dessous de chez moi. Je me gare derrière une 205. La black sort de l’immeuble, va derrière la 205, ouvre le coffre et se penche pour prendre un panier. Elle ne porte rien sous sa jupe. Toujours assis dans ma voiture, je peux admirer des fesses splendides et brillantes. Elle se redresse, ferme le coffre et se retourne. Là elle me voit au moment où je sors de la voiture avec mon sac de provision.

- Bonjour, vous êtes le voisin du dessus?

- Oui, Jean.

- Charlette. C’est le nom que j’utilise car mes parents m’ont appelée Charlotte et j’ai horreur de ce prénom. Je préfère Charlette.

- Bonjour Charlette.

Elle me sourit et se dirige vers l’entrée. Je la suis à petite distance et me retrouve derrière elle dans l’escalier. Sa jupe n’étant vraiment pas longue, j’ai un magnifique spectacle de ses fesses qui ondulent en faisant flotter la jupe de droite à gauche. Dommage qu’elle ne monte qu’un étage. Elle rentre chez Jean Luc me dit au revoir et je continue la montée. Arrivé chez moi, je me déshabille et à poil, je range tout. Quand j’ai terminé, je vais sur le balcon de la cuisine. Comme il n’y a pas de vis à vis avec un mur assez haut, je ne crains rien. Machinalement, je jette un œil vers le bas et je vois le lit de Jean Luc glisser vers la fenêtre. Charlette apparaît sur le côté et sans regarder vers moi, enlève les draps du lit. Elle les remplace par une grande serviette. Elle disparaît pour réapparaître nue et se jeter sur le lit à plat dos, les jambes vers la fenêtre. Elle écarte les jambes, je peux admirer son sexe d’ébène épilé, sa poitrine pas très volumineuse mais ronde et ferme, son ventre plat. Je ne vois que son corps, sa tête étant cachée par le haut de la fenêtre. Le soleil frappe fort et Charlette se met de l’huile solaire. Ses mains parcourent son ventre, remontent vers les seins, se croisent dessus et redescendent vers le bas du corps. En fait elle se caresse. Au bout d’un moment elle pose l’huile, porte sa main droite vers son sexe, écarte les lèvres d’où apparaît un clitoris assez développé. Elle le titille d’une main tout en se caressant les seins de l’autre. Elle tend la main droite sur le bord du lit, que je ne vois pas, et sa main réapparaît avec un gode d’une belle taille. Elle passe le gode sur son clitoris, se cabre, retombe sur le lit et recommence le manège plusieurs fois avant de pointer le gode sur son sexe et de l’introduire d’un seul coup. Elle se tend comme un arc, ses fesses sont à 20 cm du lit. Seule sa tête et ses pieds touchent le lit. Elle imprime des va-et-vient violents au gode, s’écroule sur le lit et dans un cri à peine étouffé jouit en lançant ses jambes en avant et en les repliant frénétiquement. Elle se calme, retire le gode et je vois apparaître son visage à la fenêtre qui me sourit. Elle me salue de la main. N’étant pas un voyeur invétéré, mais plutôt occasionnel, je suis un peu gêné et ça doit se voir car elle dit.

- J’espère que tu as aimé.

- Oui, tu es magnifique.

Deux jours plus tard, Charlette avait disparu.


Quelques jours plus tard, en fin d’après-midi, je lisais un livre de cul sur la terrasse de la cuisine. J’étais sur mon transat, nu et je me caressais le sexe. Tout à coup, un éclair m’éblouit. Cela vient du dernier étage du grand immeuble. Je distingue à peine ce qui se passe la haut quand un deuxième éclair m’éblouit. Cette fois-ci, pas de doute, quelqu’un m’observe, certainement avec une longue vue ou des jumelles. J’appelle Jo pour lui demander de regarder ce qui se passe avec ses jumelles. De chez lui, il voit très bien l’immeuble. Il me rappelle pour me dire que c’est une nana de soixante ans au moins qui me matte avec une longue vue. Je décide de lui en donner pour son argent.


Je vais chercher mon gode gonflable, m’enduit le cul de graisse spéciale anale et je me positionne sur la terrasse de manière à ce que la femme puisse me voir, mais seulement elle. Je gonfle à 6 cm de diamètre, je pose le gode par terre, écarte les jambes et me baisse dessus. Quand le gode touche mon cul, je reçois la décharge traditionnelle dans tout mon corps. Je reste quelques secondes sans bouger et je commence à descendre sur le gode. Mon fion se dilate petit à petit et le gode progresse dans mes profondeurs. Je ne ressens pas trop de gêne, il faut dire qu’il a l’habitude de se faire défoncer par d’énormes godes. Quand je suis sur les couilles, je marque une pose et je commence à gonfler. Je monte et descend sur le braquemart, d’abord lentement puis de plus en plus vite. De temps en temps je donne des coups de pompe et j’ajoute de la graisse. Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je jouis violemment. Mon corps s’électrise de la tête aux pieds, je flageole. Ne tenant plus sur mes jambes, je m’écroule par terre, le gode toujours dans le cul. J’en profite pour orienter mes fesses vers la femme pour qu’elle puisse bien voir ce monstre dans mon cul. Je l’enlève, et le mesure. Je fais le chiffre 8 avec les doigts en direction de ma voyeuse. J’espère qu’elle a compris.

Je rentre dans l’appartement, je prends une douche et me prépare à manger.


Je me suis plusieurs fois exhibé pour cette femme, mais ceci est une autre histoire.


zooph34@gmail.com