Le site de l'histoire érotique

Mes voisins 2

Chapitre 1

13
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 799 fois

13

0

Mes voisins 2


Je suis dans mon appartement à Toulouse. C’est un T2 de 65 m2 dans une résidence de deux étages avec deux appartements par étage. J’ai comme voisin Jo, avec qui j’ai eu quelques aventures. En face une villa de deux étages presque totalement fermée sur le rue, elle est orientée vers une très grande cour intérieure. Je ne vois que l’entrée, la porte du garage et une très grande fenêtre ronde au verre opaque au second. Il se trouve que cette fenêtre est celle de la salle de bain juste au niveau de mon étage. Nous sommes fin juin, et m’étant installé en novembre je n’ai jamais vu la fenêtre ouverte. Je sais simplement qu’un couple y vit avec sa fille d’une vingtaine d’années, mais je ne les ai encore jamais vus.


Ce soir là, il fait assez chaud et je suis assis sur mon canapé à écouter de la musique. Je suis nu, la baie vitrée ouverte car je n’ai pas vraiment de vis-à-vis, à part cette fenêtre. Mon attention est attirée par la lumière qui s’allume dans la salle de bain d’en face. Je regarde distraitement et vois la fenêtre s’ouvrir. Une femme d’une quarantaine d’années l’ouvre. Je remarque que la fenêtre va pratiquement du sol au plafond et dégage la vue sur toute la salle de bain ou presque. On voit la douche, le lavabo et un bidet. D’après mes estimations, je suis le seul vis-à-vis à pouvoir voir l’ensemble de la salle de bain, mes deux voisins de gauche et de droite ne doivent voir que les murs de côtés. La femme se dirige vers la douche et fait couler l’eau. Elle enlève son peignoir pour apparaitre nue. Elle est assez belle, un corps encore bien ferme pour son âge, de beaux sein un peu lourds et des fesses rondes, quoique un peu tombante. C’est une belle femme de quarante ans. Elle entre sous la douche, mais ne tire pas le rideau et se lave devant moi. Je suis dans la pénombre, mais la luminosité est suffisante pour voir à l’intérieur de chez moi. La femme ne semble pas m’avoir remarqué et continu à se frotter le corps. Toutefois, je remarque que sa main droite reste un peu trop longtemps à frotter son sexe. Au bout d’un moment, elle se plaque contre une paroi de la douche, écarte bien les jambes et sa main s’active plus directement sur la vulve. Elle se branle devant moi. Sa deuxième main vient caresser ses seins. Je la vois plaquer sa tête contre la paroi et fermer les yeux, elle joui en ouvrant la bouche.


Un son est-il sorti de ses lèvres ? Je n’ai rien entendu, toujours est-il qu’un homme apparait nu, le sexe érigé. Il entre sous la douche et la prend dans ses bras, il l’embrasse fougueusement, la caresse, la câline. Elle répond à ses caresses, s’accroupi et prend son sexe bien droit dans sa bouche. Elle le pompe un moment, mais lui veut autre chose et la prenant sous les aisselles la fait se redresser. Il soulève sa jambe gauche et la pénètre d’un seul coup. Il la baise violement, ses coup de butoir la font tressauter, elle s’agrippe à lui, se plaque contre lui. Les mains de l’homme s’emparent de ses fesses pour bien la maîtriser. Il continu de la besogner jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche et cri son bonheur. Là, je l’ai entendu. Elle joui une nouvelle fois tandis que lui, d’après ce que j’entends, se déverse en elle. Ils s’immobilisent, se caressent tendrement. Il l’embrasse partout. Pendant tout ce temps, l’eau n’a cessé de couler. Ils se lavent mutuellement, sortent de la douche, ferme l’eau et quittent la salle de bain sans s’essuyer. La lumière s’éteint, la fenêtre toujours ouverte. Le spectacle est terminé. Je reste un instant songeur. M’a-t-elle vu ? Elle était face à moi et avait les yeux bien ouverts, il serait étonnant qu’elle n’ai pas vue mon ombre.


Quelques jours plus tard, un samedi après midi, je suis allongé sur mon divan, face à ma baie vitrée, entrain de lire un magazine, quand la fenêtre s’ouvre. Je ne vois personne et reprends ma lecture. Un mouvement à la limite de mon champ de vision me fait lever la tête. J’aperçois une jeune fille d’une vingtaine d’années, ce doit être la fille de la maison. Elle est très belle, magnifiquement proportionnée, jolie, belle poitrine, belles fesses, belles jambes, il ne lui manque que quelque centimètres, elle ne dépasse pas 1m55. Cela dit, c’est un plaisir de la voir évoluer dans le plus simple appareil, car elle est nue et fait couler la douche. Je la vois se frotter, passer ses mains sur tout son corps. Elle sort de la douche, s’essuie et disparait. Ce fut bref, mais j’ai pu admirer cette magnifique jeune fille.


Le temps passe, je pars en vacances pour revenir mi août chez moi. Je me gare en bas de chez moi pour vider ma voiture. La voisine arrive pour entrer dans son garage, mais un petit utilitaire est garé sur le côté et elle ne se sent pas de manœuvrer pour entrer. Je lui propose ma place car j’ai fini de vider ma voiture et je vais la garer dans le parking sous-terrain de l’immeuble. Elle me remercie et se présente.


-Joëlle.


-Jean.


-Merci pour la place, mon mari n’est pas là et j’ai du mal avec la porte assez étroite du garage, en plus avec ce véhicule garé là.


-C’est tout naturel, je vais mettre ma voiture à l’abri dans le parking.


Je libère la place, gare ma voiture et rejoins mon appartement. Je passe devant sa voiture en me dirigeant vers la porte d’entrée de l’immeuble.


-Vous habitez dans cette partie de l’immeuble ?


-Oui, au second.


-Nous sommes donc de proches voisins.


-Effectivement, seule la rue nous sépare.


Après ce bref échange, le monte au second, ouvre toutes les fenêtres pour aérer l’appartement et vais m’assoir sur une chaise du balcon. Je suis entrain de boire une boisson fraîche quand la fenêtre de la salle de bain s’ouvre. Joëlle me voit, me fait un signe de la main et disparait. Je me dis que je suis grillé et que plus jamais je ne la verrais prendre une douche.

Le soir, vers les dix heures, j’écoute de la musique allongé sur mon divan. Il fait nuit et j’ai allumé une petite lumière pas très forte, mais qui éclaire très bien mon appartement. Soudain, la lumière de la salle de bain s’allume. Je me redresse et vois Joëlle apparaitre nue. Elle ouvre le robinet de la douche et se glisse sous la chute d’eau. Elle se savonne, passe ses mains sur tout son corps. De temps en temps elle jette un discret regard dans ma direction. Elle ne peut ignorer que je suis là, d’autant que je ne fait rien pour me cacher. Je trouve que sa douche dure un peut longtemps, mais cela ne me gène pas. Au bout d’un petit quart d’heure, elle sort de la douche, la ferme, prend une serviette et quitte la pièce. La lumière s’éteint. Je reste un moment dubitatif, il est certain qu’elle savait que j’étais là. Elle l’a fait sciemment, c’est une exhibitionniste, elle aime se montrer. A partir de ce moment, j’ai surveillé la fenêtre de la salle de bain d’en face plus assidument.

Le lendemain soir, toujours vers les dix heures, Joëlle apparait nue mais avec un petit sac en plastique. Elle en sort un objet long qu’elle pose sur le lavabo à côté de la douche. Ca ressemble étrangement à un gode. Elle ouvre l’eau, se glisse dessous et se savonne partout. Sa main droite s’active sur son sexe. Cette fois-ci elle se masturbe devant moi en sachant très bien que je la vois. Ses caresses l’excitent visiblement. Ses gestes deviennent saccadés. Une main se dirige vers le lavabo et se saisi de l’objet. C’est effectivement un gode. Elle écarte les jambes et le dirige vers sa chatte. L’objet s’enfonce doucement pour disparaitre complètement. Seule la ventouse reste visible. Elle commence des va et vient, d’abord doucement puis, de plus en plus rapides. Sa tête s’appuie sur le bord de la douche, sa bouche s’ouvre, ses va et vient deviennent hystériques, elle s’accroupie les jambes ouvertes et fini par êtres secouée de spasmes. Elle joui. Elle fini par s’assoir au fond de la douche et reste immobile sous la cascade d’eau. Elle met bien cinq minutes à récupérer. Elle se relève, enlève le gode toujours dans son sexe, le pose sur le lavabo, se rince, ferme l’eau, s’essuie, essuie le gode et le remet dans le sac, sort de mon champ de vision et éteint la lumière. Tout ça sans un regard dans ma direction. A-t-elle honte ? Je ne sais pas, mais toujours est il qu’elle m’a offert un spectacle extrêmement chaud en toute connaissance de cause et qu’elle a prit un sacrés pied.

Deux jours plus tard, en rentrant du travail, je tombe sur elle.


-Bonjour Joëlle.


-Bonjour Jean.


Elle me regarde en souriant et entre chez elle. Elle se comporte comme si rien ne s’était passé. Elle ne veut pas qu’une relation trop intime ne s’installe entre nous. Reçu 5 sur 5, ce soir je regarde vers la salle de bain dont je remarque que la fenêtre est ouverte.


Mais ceci est une autre histoire


zooph34@gmail.com