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Mon copain Ahmed

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Ahmed 1

Avertissement : L’action se passe il y a quelques décennies. Epoque où les antibiotiques suffisaient aux maladies.


Je m’appelle Claude et je déteste ce prénom qui peut prêter à ambiguïté, surtout que je ne suis pas viril pour deux sous. On peut même dire que j’ai un aspect androgyne, même si  je suis totalement hétérosexuel.

A vingt-deux ans, mon père considère que je dois quitter le cocon familial pour me trouver une piaule. C’est un tel matraquage quotidien que ça m’agace profondément.


Pour le moment, j’ai trouvé un emploi à l’essai en tant que caissier dans un supermarché assez loin de mon domicile. Si j’arrive à me faire embaucher, je pourrai envisager de me trouver un studio, mais il me faudra au moins trois bulletins de paye pour espérer une location.


Je suis obligé de me rendre au travail en métro, et, aux heures de pointes, il m’est arrivé de me faire peloter les fesses par des types. Je ne comprends pas pourquoi j’attire tant les pédés.


Le boulot n’est pas génial, mais il y a une fille qui me plaît bien et puis il y a quelques clients sympathiques.

Un soir, alors que la fermeture approche, un magrébin qui passe à ma caisse m’interpelle :

« Claude ? »

« Euh oui, on se connaît ? »

« Regarde moi,  Ahmed, tu ne me reconnais pas ? »

Je le dévisage et reconnais enfin le gars. Il a sacrément changé depuis la dernière fois que je l’ai vu. Nous étions copains au collège, mais nos routes ont divergées. Moi, j’avais pris une filière littéraire et lui une technique. Comme derrière lui,  la file d’attente commence à protester, nous nous donnons rendez-vous un quart d’heure plus tard, après la fermeture du magasin.

Je le rejoins au bar alors qu’il sirote un demi de bière, il n’est pas pratiquant de sa religion !

Nous discutons un moment à évoquer nos bêtises communes, puis des sujets actuels, comme mon besoin de me trouver un logement. Il me propose alors de passer quelques minutes chez lui pour qu’il me montre son appartement.


Il habite dans un immeuble à deux pas de là. Son habitation comporte deux chambres, un séjour, une salle de bain. Bref, c’est très correct pour un célibataire.

Je regarde ma montre et constate qu’il n’est pas si tard que ça. Aussi, j’accepte qu’il m’offre un verre. Ca me fait bien plaisir de discuter avec lui.

Il est désormais magasinier dans l’automobile, mais je comprends à demi-mot qu’il a des activités parallèles. Il me propose tout de go :

« Ca ne te plairait pas de partager le loyer avec moi, le temps que tu te trouves quelque chose ? »

« Euh, je sais pas, il faut que j’y réfléchisse … »

Je le quitte sur ces mots et m’engage dans la station de métro.


Quand j’entre dans la rame, elle est bondée, plus que d’habitude.

Je suis debout en me tenant à la barre quand le type qui était à coté, se place derrière moi en se tenant à la même barre. Quand la rame démarre, il se colle contre mon dos et glisse sa main sur ma cuisse. Je tente de le repousser, mais il m’écrase encore plus. Je n’ose rien dire vu le gabarit du mec. Je sens maintenant qu’il bande et c’est contre mon derrière.

Si personne ne remarque rien, mon peloteur n’en reste pas là, il a du ouvrir sa braguette car je sens clairement son gland sur mon jean, et surtout entre mes fesses. Il pousse ! Ma parole, il va me violer en public !

Heureusement, j’arrive à destination la station suivante, non sans émoi.

En rentrant, j’en suis encore troublé. Même si j’ai eu à faire avec un pervers, je n’ai pas détesté ce gland dur si proche de mon anus. Je me ressaisis et chasse ces idées malsaines.

A la maison, j’ai le droit à une scène de mon père d’arriver si tard alors qu’ils m’attendent pour le repas, et patati patata. Ma mère est gênée, mais n’intervient pas !


Quelques jours après, mon copain Ahmed repasse avant la fermeture et me propose de le rejoindre au bar en face.

« Alors, Claude, tu as réfléchi à ma proposition ? »

Il insiste pour je vienne habiter chez lui ce qui m’étonne. D’autre part, avec mon paternel qui me tance tous les jours et les transports qui n’en finissent pas, je me dis que cette solution provisoire est peut-être inespérée.

« Je crois que tu as raison, il faut que je parte de chez moi. Par contre, je ne peux pas te payer tout de suite, je n’ai pas beaucoup d’argent d’avance »

« C’est pas grave, on s’arrangera après »

Si mon père ronchonne comme toujours, ma mère est désolée de me voir partir.


Ahmed me permet de m’installer et je trouve mes marques au fil des jours.

Un soir en arrivant, je découvre qu’il est allé chercher un Minitel aux PTT et qu’il est en train de le brancher. Outre la machine, ce que je constate, c’est qu’il est en slip et que ce dernier et bien rempli. Je me corrige et fais les efforts de ne pas regarder son corps finement musclé.

Un matin, il sort de la salle de bain à poil et là je suis totalement subjugué de voir sa bite.

Même au repos, elle est plus grande que la mienne en érection.

Ahmed s’amuse et la fait tourner en rigolant de mon air ahuri.


Il est tard dans la soirée, je me lève pour boire un verre d’eau et quelle n’est pas ma surprise de voir Ahmed passionné devant l’écran du Minitel.

Il m’invite à m’asseoir près de lui et me fait découvrir le 3615 et le code choisi envoie sur des récits érotiques très chauds. L’usage de l’appareil est aisé à ce que je constate.


Je me penche sur l’écran et lis avec avidité des histoires bien bandantes.

Il se bascule en arrière et me demande de lire à haute voix le texte suivant.

C’est un genre différent, car le récit est celui d’un jeune homme qui fait tout pour séduire son facteur, et qui y parvient !

Ma voix chevrote de plus en plus, surtout que du coin de l’œil je vois Ahmed frotter sa troisième jambe qui courre sur sa cuisse.

Je lis l’histoire suivante et là deux gars se branlent mutuellement sous la douche et l’un finit par se faire prendre par son partenaire.

Moi je regarde de plus en plus souvent mon voisin et ça ne lui échappe pas.

« Tu peux toucher si tu veux ! »


Voyant mon air hésitant, il se saisit doucement de ma main et la pose sur son membre.

C’est dur au contact de mes doigts, mais je le sens palpiter. Ca me fait une sensation bizarre de toucher une bite. Comme il me tient toujours la main, j’enserre sa colonne, mais son jean serré ne permet pas de bien le saisir entre mes doigts.

Qu’a cela ne tienne, Ahmed dégrafe son pantalon et fait jaillir sa queue. Elle est vraiment impressionnante, une telle proportion n’existe que chez les ânes ou les chevaux !

Il reprend ma main et, cette fois, je touche une peau douce qui gante une barre de fer.

Il me fait imprimer un mouvement masturbatoire tout en me demandant de lire le texte suivant.

Je suis si ému de branler mon ami que j’ai du mal à lire et à articuler le récit d’un travesti qui aime courir les bois pour trouver des hommes esseulés.

Après quelques minutes, j’ai mal au bras car ma posture n’est pas adéquate. J’appuie sur ‘déconnection ‘ et reprends la chose en main, à deux mains même. Je suis en train de branler Ahmed vigoureusement, tandis qu’il a glissé sa main dans mon entrejambe où mon sexe érigé montre combien je suis excité. Il ne fait que pétrir, mais j’aime ça.

Je constate qu’il aime que je lui caresse les testicules en le masturbant.

Soudain il se contracte et je vois et entends même gicler plusieurs puissants jets de sperme.

Il quitte son polo trempé et m’invite à me masturber devant lui.

Après tout, pourquoi pas ? Au point où j’en suis. Je baisse mon slip et me mets en action. Il me caresse l’intérieur des jambes et c’est particulièrement agréable !

En peu de temps, j’éjacule à mon tour et m’éclabousse le torse.

Très délicatement, Ahmed m’essuie avec son tee-shirt en me disant :

« Putain ! C’était bon ! T’as aimé ? »

« Tu sais, Ahmed, je ne suis pas pédé ! C’est la première fois que je touche un autre sexe que le mien »

« T’inquiète pas ! Ca reste entre nous ! Mais réponds, t’as aimé toucher ma bite? »

J’acquiesce, comment dire autre chose vue la façon dont je l’ai masturbé.


« On recommence quand tu veux ! Tu branles super bien ! »

 Je ne sais pas si je dois être flatté de ce compliment, je lui réponds :

« On verra ça plus tard, pour le moment je vais me coucher »

Même si je suis fatigué, je repense à ce que j’ai fait. Cela, une bonne partie de la nuit et de la journée du lendemain.


A la fin de ma journée, Ahmed est rentré et a déjà préparé le repas du soir.

On se boit une bière et il ne fait aucune allusion à la veille. A la fin du repas, on se regarde un match de foot complètement nul. Ahmed dispose alors le Minitel sur la table de salon et m’interroge :

« Ca te dit de me lire des histoires ? »

Je comprends l’allusion et, moi aussi, j’ai envie de fantasmer sur ces textes.

Le premier récit que je lui lis est une histoire d’un gars qui couche avec sa belle sœur mais ça n’a pas l’air de plaire à mon ami.

« T’as pas autre chose ? »

Le récit que je lui lis maintenant met en scène un gars qui suce son patron pour obtenir une promotion. Le texte est extrêmement détaillé et Ahmed me refait lire certains passages très chauds.

En deux temps trois mouvements, il se met nu et prend ma main comme la veille. Il glisse la sienne dans mon dos et je le laisse me caresser pendant que je le branle.

Il enlève mon tee-shirt et me demande de me mettre nu comme lui.

Je reprends ma lecture d’une voix mal assurée alors qu’il me caresse la fesse.

Et je le laisse faire !

« T’as pas envie de faire pareil ? »

« Quoi faire pareil ? »

« Et bien me sucer ! Ca restera entre nous si t’as envie de le faire»

Je crois que c’est lui qui a envie, mais ce que je viens de lire m’a donné des idées et j’ai envie d’essayer. Je me penche et il me tient la tête. Ca ne sent pas très bon, mais je suis intrigué d’avoir son gland en bouche.

C’est fait ! J’ai gobé son bout.  Je me mets à le sucer avec passion et lui, va et vient dans ma bouche. Il est si grand qu’il m’est impossible de l’avaler en entier. Le rythme s’accélère et arrive sa première contraction. Je cherche à me retirer, mais il me bloque la tête.

Il m’envoie toute sa purée dans la gorge et je suis surpris d’une telle quantité.

J’en recrache une bonne partie et en déglutis quand même un peu.

« Ouah ! Comme tu suces bien ! Aller, à moi maintenant»

Il me positionne au bord de l’assise, sur le dos, s’agenouille et me relève les jambes.

Il ne cherche pas à me sucer mais plutôt à me lécher l’anus en me disant de me branler pendant ce temps.

Je suis un peu gêné, car pas forcément très propre à cet endroit, mais il n’en a cure et se délecte à tourner sa langue autour de mon œillet. C’est fantastique. Quand il taquine mon petit trou de sa langue dardée, alors là, c’est magique !

Je me branle avec énergie, mais il se redresse et va vers sa chambre en me disant de continuer.

Très vite, il est de retour avec un tube de vaseline à la main.


Je commence à prendre peur, mais il me rassure :

« Laisse toi faire, tu vas voir, tu vas aimer ! »

Toujours jambes relevées, il me badigeonne l’anus et en fait autant sur son majeur qu’il appuie ensuite sur ma rosette. C’est difficile car je suis contracté, mais il arrive à me pénétrer une phalange. Il ressort, lubrifie un peu plus et c’est tout son doigt qui rentre progressivement. Il va au plus profond, ressort et re-rentre. Je m’habitue à cette intrusion et maintenant, alternativement il tourne en moi ou me pistonne lentement. Je pose mes mollets sur ses épaules, me cabre, et le supplie d’aller plus vite. Il ne se fait pas prier et c’est véritable un marteau piqueur qui me perfore.

La sensation est trop forte, je ne peux me retenir plus longtemps et éjacule à grands jets qui éclaboussent même le dossier du canapé.

Je cherche à le faire sortir en repoussant sa main, mais il ne l’entend pas ainsi. Il garde son majeur bien fiché alors qu’il me masse l’intérieur. Il me pétrit un peu la queue et rapidement je me mets à bander à nouveau.

« Ca te plait d’avoir mon doigt au cul, pas vrai ? »

Il tourne son doigt en allant et venant, puis le sort. Je le vois se badigeonner l’index et m’écris :

« Non pas deux doigts, ça va me faire mal ! »

« T’inquiète pas, laisse toi faire et continue à te branler »

Il est doux dans ses paroles et je le laisse glisser un, puis le deuxième doigt. Alors là, je le sens passer. Je m’ouvre ou plutôt me distends. Il reste au bord et s’applique à m’élargir en m’écartant les chairs. Comme je grimace et me tords de douleur. Il insiste un peu et revient à son majeur initial. Maintenant que je suis plus ouvert, son doigt glisse mieux et la douleur passe au second plan.

 Si je me tortille c’est désormais de plaisir. Je vais à la rencontre de sa main pour qu’il aille plus profondément.

« T’aimes ça que je te baise le cul, hein ! »

Cette fois, il est plus autoritaire et m’enfonce derechef son deuxième doigt.

Cette invasion ne me gêne plus et là encore c’est moi qui lui demande d’aller plus profondément.

Il est si expert que je jouis à nouveau un sperme plus liquide mais qui gicle plus loin que le premier.

« Ben dis donc, t’es sacrément chaud toi ! »

« Merci Ahmed, mais tu ne dis rien à personne d’accord ? »

« Pas de problème ! »

C’est avec le derrière endolori que je vais me coucher.