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Mon copain Ahmed

Chapitre 2

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Ahmed 2

Je vis provisoirement chez mon copain Ahmed. On s’est excité mutuellement et, graduellement, j’en suis arrivé à le sucer et à le laisser me sodomiser de ses doigts.



Au petit matin, alors que je me réveille, je sens sur ma joue quelque chose de, à la fois, chaud, doux, dur et humide. En ouvrant les yeux, je vois Ahmed ou plutôt un gros plan sur son membre qu’il frotte sur mon visage.

Il s’est agenouillé près de moi et son gland cherche ma bouche encore endormie.

« Vas y suce moi avant que je parte au boulot ! »

J’ouvre les lèvres et il me pénètre. Maintenant complètement réveillé, je me mets à le pomper ardemment et quand les soubresauts de sa jouissance m’inondent la gorge, il s’arrange pour me tenir les joues pour que j’avale toute sa semence. Ce n’est pas le petit déjeuner auquel je rêvais, mais lui est satisfait et me laisse déglutir avant de partir.

Toute la journée, je me repasse les évènements et j’ai du mal à regarder la petite brune qui me plait bien au magasin.

J’ai le derrière échauffé et ai du mal à m’asseoir sur le siège à ma caisse.

J’ai l’impression que tout le monde me regarde, mais finis par me détendre.


Quand j’arrive au logement, mon ami n’est pas rentré.


J’en profite pour faire un brin de toilette. Au sortir de la douche, Ahmed est devant moi et me tend un sac en plastique. Je le prends et l’ouvre. Je suis surpris d’y découvrir une culotte de femme et du nécessaire de maquillage.

Je le regarde, interrogateur.

« J’ai piqué ça à ma sœur. J’ai envie de te voir avec ça. Aller, fais ça pour moi, s’il te plait ! »

Il est presque implorant.

Je finis de m’essuyer tandis qu’il quitte la pièce.

J’enfile la culotte. Elle me va bien, hormis mes bourses qui dépassent un peu.

Je passe un moment devant le miroir à mettre au point mon maquillage et modifie ma coiffure pour être plus dans la peau du personnage qu’il veut que je joue.


Je le rejoins, juste vêtu(e) de ce sous vêtement et je remarque son regard briller comme celui d’un loup qui a vu un agneau.


« Ouah ! Viens, approche ! »

Je m’approche de lui alors qu’il est assis sur le canapé.

« Tourne toi pour voir… Ca te fait un beau cul ! »

Il joint le geste à la parole et me caresse les fesses, puis à travers mes jambes, il se saisit de mon sexe et l’écrase entre ses doigts. Inutile de dire que je bande sec.

« Ca à l’air de bien te plaire d’être comme ça ! Aller, ramène à boire et à manger, après tu me liras des histoires »

Quand je m’éloigne, je sens son regard concupiscent sur mon cul. Ca me gêne un peu, ça va trop vite pour moi. Toutefois, je lui obéis et ramène ce qu’il a demandé.

Il se connecte sur le Minitel, mais tape un code différent des jours précédents.

La forme est autre, mais aussi le fond. C’est un site purement homosexuel, très chaud par rapport aux différents titres que je lui lis.

Il s’arrête sur un sujet et je me mets à lui lire le récit d’un jeune homme qui désire se faire prendre par son grand frère et, qui pour ça, à emprunté les affaires de leur mère. Le frère n’est pas insensible et se fait sucer avant de prendre le petit trou vierge de son cadet.


Ahmed glisse sa main entre mes fesses, je le repousse en protestant, mais il revient à la charge en me basculant légèrement pour glisser ses doigts dans mon sillon.

Il tapote mon anus et j’ai du mal à lire l’écran. Il appuie sur la culotte à me la faire rentrer dans l’œillet. Je ne proteste plus, est-ce le début de ma soumission ? Non, j’aime ce qu’il me fait et me positionne pour mieux le sentir.

Je continue avec difficulté à lire les ébats des deux frères et combien le jeune aime cette pénétration une fois sa défloration accomplie.

Ahmed me dit :

« Tu vois, tu es comme un frère pour moi ! »

« Mais … Qu’est-ce que tu veux dire ? »

« Comme hier ! Je vais m’occuper de toi!»

« Mais … »

« Aller suce moi un peu et tu me liras autre chose »

Je m’agenouille entre ses jambes et gobe sans complexe son engin.

« Ouah, ma salope, comme tu me suces bien ! C’est bon, mais arrête pour le moment ! »

Je regagne ma place pour lui lire une autre histoire, tout en tenant son sexe en tachant d’entretenir sa raideur.

Lui a glissé son autre main et caresse le mien.

Le récit est celui d’un homme qui se découvre homosexuel  avec son médecin qui lui pratique un toucher anal qui le fait bander. Ensuite, il se fait sodomiser pour la première fois. La table d’examen couine sous les assauts du praticien qui se vide en lui.


Je  n’en peux plus d’émotion et préfère déconnecter. Je me penche vers Ahmed et lui suce les tétons avant de le reprendre en bouche. Il me caresse les fesses et me dit :

« Aller, viens dans ma chambre »

Je le précède alors qu’il me pelote le cul. Je proteste pour la forme.

Il s’assied sur le rebord du lit et me tend sa queue. Pas besoin d’un dessin, je m’agenouille et le suce avec avidité. Il m’interrompt et me fait m’agenouiller sur le rebord du lit. Il se lève, baisse ma culotte sous les fesses et me fait poser le visage sur le lit, le cul en l’air.


Il prend le tube de vaseline sur la table de nuit et s’approche de moi.

Le contact de son doigt enduit me procure une contraction due au froid. Il me badigeonne et finit par entrer son majeur, lentement, en m’écartant les chairs.

Après une petite douleur passagère, il s’enfonce plus facilement que la veille et j’en ressens beaucoup de plaisir cette fois. Il va et vient très doucement, ressort, en m’enduisant un peu plus. Quand un deuxième doigt me fouille, je n’éprouve plus de douleur.

« Bon maintenant que tu es prête, on va passer à autre chose ! »

Il parle de moi au féminin. Je sais ce qu’il veut, que je sois sa gonzesse.

Il frotte son gland dans ma raie fessière. Je tente de protester :

« Non, Ahmed, pas ça ! »

Il appuie sur mon dos pour m’immobiliser et c’est sur mon anus que je sens sa pression.

« Tu vas aimer ça ! J’en suis sûr ! »

Je ne sais pas si c’est par soumission, par perversion ou par envie de savoir, que je me résigne.


Il pousse, ça me fait mal, je crie !

« Laisse toi faire, ça va rentrer, ne t’inquiète pas »

« Mais … Tu es trop gros ! »

Il ne m’écoute pas et force plus. Je m’ouvre d’un seul coup et sens comme une déchirure.

J’écarte mes fesses au maximum pour réduire la douleur.

« Ah, tu vois ! Tu en veux plus maintenant ! »

Et je le sens progresser de quelques centimètres. Il ressort, se remet de la vaseline et me pénètre à nouveau. Il entame un va et vient et progressivement s’enfonce toujours un peu plus.

La sensation est étrange. Même si j’ai mal, même si il est en train de m’envahir, je ressens un plaisir nouveau.

Oui, j’apprécie ce qu’il me fait !

« Doucement, va doucement, ça me fait mal… »

Il ressort, remet du lubrifiant et s’enfonce bien plus profondément. Je glisse ma main et me rends compte qu’il n’est même pas à mi-course.

Il va et vient de plus en plus rapidement et me pénètre de plus en plus à chaque fois.  

Je le crois arrivé en butée au fond de moi et c’est alors qu’il me ceinture la taille et pousse toute sa longueur pour me perforer. Il va si loin que je m’imagine qu’il va sortir par ma bouche tellement il s’est enfoncé.

Je ne sais plus si je crie de douleur ou de bonheur. En tout cas, quand il se met à me saillir à grand coup de reins, je ressens un tel plaisir que je m’entends dire :

« Oh oui c’est bon ! Plus fort ! Oui… Plus fort ! »

Il me laboure à grands coups de sabre.

Il me bourre à grands coups de queue !

Il m’encule et j’aime ça ! Comme je regrette de n’avoir pas connu ça avant ! Moi l’hétéro qui plaisait aux mecs sans que je comprenne pourquoi. Maintenant, je sais !


Ahmed me tient par les épaules et chaque coup me déséquilibre un peu plus. Je fini par m’allonger sur le ventre et lui s’allonge sur moi pour continuer sa besogne.

« Vas y plus fort ! »

Il se déchaîne et son rut en devient bestial.

Quand il se contracte pour m’ensemencer, je regrette que ça soit déjà fini, même si il est en moi depuis au moins une demi heure.

Il reste fiché avant de me dire :

« Alors ! Tu vois que tu as aimé que je te baise, pas vrai ? »

« Oui, c’était bon, mais reste encore un peu »

Il me donne quelques coups de reins supplémentaires avant de me déclarer :

« T’inquiètes pas ma chérie, on va bien s’amuser tous les deux ! »

Il faut que je me rende à l’évidence, je suis sa petite femme désormais.

Mais … Ce n’est pas pour me déplaire.