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Mon copain Ahmed

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Ahmed 3

Je vis chez mon copain Ahmed. Il m’a initié au point de me sodomiser de sa grande verge et j’ai passé un moment fantastique.


Si j’ai mal au cul ce matin ce n’est pas sans me rappeler comme mon ami Ahmed m’a sodomisé la veille.

Aujourd’hui, nous sommes en sous-effectif au magasin où je travaille. La petite brune sur laquelle je louchais a démissionné et une collègue est malade. On m’a chargé d’approvisionner les rayons et, pour la première fois, je m’occupe du rayon femme, moi qui m’occupe d’ordinaire des fruits et légumes.


A l’écart, dans la réserve, je compulse les articles et me vient l’idée folle de plaire à mon copain. Lui qui m’a fait porter la culotte de sa sœur la veille.

Je sélectionne un soutien gorge à petits bonnets, une belle culotte, des collants, du maquillage et un parfum.

Discrètement, j’encaisse moi-même les achats plus tard dans la journée.


Quand j’arrive chez Ahmed, ce dernier range précipitamment quelque chose, peut-être des billets, dans une boîte en métal, mais je ne pose pas de question. Je sais qu’il a des activités parallèles qui ne me regardent pas.

Il ne fait aucune allusion à nos ébats de la veille et nous dînons en regardant la télévision.

Il passe un film sans intérêt et moi j’ai trop envie d’essayer mes achats.


Je m’éclipse un bon quart d’heure dans la salle de bain où je me prépare en enfilant les dessous que j’ai acquis. J’enfile au dessus un tee-shirt long que je serre d’une ceinture. Du bleu aux yeux, du rouge aux lèvres, un petit pschitt de parfum est je suis prêt(e) à le rejoindre.

Quand je lui apparais, il est très surpris de me voir ainsi, mais ses yeux brillent et un sourire malicieux se dessine sur ses lèvres. Il est satisfait et me le fait savoir en me flattant.

« Ca te va bien ma chérie ! Tu es bien bandante !»

Je suis sa chérie ce soir. C’est nouveau !


Il coupe la télévision. Approche le Minitel, compose le 3615 et me laisse choisir le code.

Debout près de lui, je me penche pour tapoter le code de la veille quand je sens sa main courir sur ma jambe et frôler mon collant. Je suis dans tous mes états et je bande déjà.

Je vais pour me mettre près de lui, mais il m’attrape par la taille et me fait m’asseoir sur sa braguette, puis il s’adosse au canapé.  

« Aller, lis-moi une bonne histoire »

Je lui narre alors le récit de deux couples d’amis qui passent une soirée débridée. Chaque couple a échangé les rôles. Les femmes sont habillées en hommes et vice-versa. La soirée passant, les femmes poussent les maris à être ‘lesbiennes’. Les travestis dansent ensemble et s’embrassent devant les épouses excitées.

A ce stade de ma lecture, je sens durcir son membre et je fais monter son érection en roulant mon fessier dessus. En me retournant, je lui demande :

« Tu veux que je te suce un peu ? »

« Non, non, continue ! »

Dommage ! J’avais envie de le faire grandir dans ma bouche. Je reprends donc ma lecture.

‘… Les hommes se sucent mutuellement et, sous la pression des femmes, l’un d’eux se fait prendre par son ami. Puis, chacun change de partenaire.’

Ce récit m’émoustille tellement que je me frotte très fort contre son sexe.

« Oh Ahmed ! J’ai envie ! »

« T’as envie de quoi ? » demande-t-il avec provocation.

« Ben, tu sais … »

« Tu veux que je t’encule ? »

« Oui ! »

« Alors dis le »

« Ahmed,  encule moi ! »

« Mieux que ça ! »

« S’il te plait… »

« Mieux que ça ! »

« Ahmed, je t’en supplie, veux-tu bien m’enculer ? »

« Tu veux être ma petite pute ? »

« Oui,  je suis ta pute, ta salope, ce que tu veux ! »

« Aller, c’est d’accord, va te mettre de la vaseline! »


Quand je suis de retour toute frétillante, il m’attend près de la table. Il m’y fait prendre appui, baisse mon collant et ma culotte et sans autre forme de procès, m’enfile de toute sa longueur.

Je suis surprise de son manque de prévenance, mais également d’accepter toute sa longue queue sans trop de douleur.

« Alors salope, tu aimes bien avoir une bite dans le cul ! »

« Ouiiii » Surtout que la sienne est très invasive.

Il me laboure sans attendre à grands coups.


« Tu es ma pute et je vais te défoncer le cul ! »

« Oui, c’est bon ! » Et c’est vrai que j’aime sa domination sur moi

« Sale chienne ! Tiens prends ça ! » Et de redoubler ses assauts en me tirant la tête par les cheveux.

Je ne dis plus rien, je suis totalement soumise à mon pourfendeur qui s’active à toute vitesse en moi. Il y va avec une brutalité totalement bestiale qui ne me déplaît pas.

Quand il éjacule sa semence, j’en tremble sur mes jambes.

Il se retire brusquement et je sens couler son sperme sur mes dessous. Il me fait mettre à genoux pour que je lui nettoie sa queue souillée.

Il me caresse la tête et me dit :

«T’es une bonne petite pute, tu sais m’obéir, c’est bien ! »

Je le lèche avec avidité, puis court me nettoyer le fondement et remettre la culotte de sa sœur.

Quand je reviens à lui, il s’est réajusté et me commande de faire le ménage dans l’appartement. J’en profite ensuite pour nettoyer mes collants et ma nouvelle culotte.

« Comme tu es ma pute, tu dois m’obéir et je veux que tu sois habillée comme ça pour aller travailler demain »

« Mais, tu es fou, je vais me faire virer ! »

« Non ! Tu mets ton jean au dessus »

« Si tu le veux, je le ferai ».


Le lendemain, je suis affreusement gêné, mais j’exécute les désirs de mon amant.

 J’entends parfois mes collants crisser sous mon pantalon quand je bouge les jambes à ma caisse. Je profite de la pause pour aller dans la réserve, au rayon femme et me choisis une nuisette rose et des mules de la même couleur. Je veux lui faire une bonne surprise ce soir !


Quand j’arrive au pied du bâtiment, il est en discussion avec un groupe de gars. Il me fait signe de ne pas m’attarder. Aussi, je rentre à l’appartement et en profite pour me préparer à le recevoir. La nuisette me va parfaitement et j’apprends à marcher avec des talons sur les mules que j’ai aux pieds.

Je l’attends sur le canapé, lascivement, mais quand il rentre, il a les cheveux ébouriffés le col de sa chemise défait. Quand je l’interroge sur son état, il me dit :

« Je dois du fric aux gars que tu as vu, une affaire qui ne s’est pas bien passée  ... »

Je suis totalement fauché désormais, il le sait, et je ne sais comment l’aider. Ce que je lui dis.


« Il y a peut être un moyen » Ajoute-t-il.

« Quel moyen ? »

« Mouloud, le chef, semble intéressé par toi. Si tu es d’accord, il me laissera une semaine de délai »

« D’accord pour quoi ? »

« Ben, tu le suces un peu et tu fais ce qu’il te demande. Ca m’arrangerait beaucoup que tu sois d’accord !»

Je réfléchis à toute vitesse, si j’ai franchi le pas avec mon ami, je ne me sens pas prête avec des inconnus. Surtout qu’ils ne semblent pas très sympathiques.

« Aller, si tu acceptes, je redescends le chercher, tu lui tailles une pipe et ça me permet de respirer un peu quelques jours. »

« Bon, d’accord mais juste une pipe »

« Reste habillée comme ça, je vais le chercher ! »


Je me torture l’esprit durant ses quelques minutes d’absence et quand il revient, il n’est pas seulement avec Mouloud, c’est quatre types qui débarquent.

J’ai le droit à des sifflets d’admiration et celui qui doit être Mouloud s’approche et me prend par la main pour me guider vers le canapé où il enlève son pantalon et son slip.

« Aller, suce moi salope ». C’est direct comme entrée en matière.


Je m’agenouille et après un coup d’œil à Ahmed, je m’exécute.

Mouloud a sexe différent de celui d’Ahmed, il n’est pas très grand, mais il est très gros. Il gonfle dans ma bouche à chaque succion à m’en faire mal aux maxillaires.

Je m’applique à le satisfaire pendant que ses copains rigolent.

Il me donne des coups de reins à m’étouffer, puis demande :

« Oh Ahmed, il est où le pieu ? »


Et mon ami de lui indiquer ma chambre malgré mon regard terrorisé.

Mouloud me cueille dans ses bras et me porte jusqu’à mon lit et tout le monde suit.

Je suis mise à quatre pattes et ce que je redoute arrive. L’énorme gland est déjà à la porte.

Je pousse un cri quand il s’enfonce en moi. Là je suis totalement écartelée par son engin.

« Ouah, elle est bien serrée comme j’aime, ta pute ! »

Quand il commence à s’activer, je ressens un vif plaisir que je ne m’explique pas et me mets à bander, ce qui n’échappe pas à ses comparses qui me présente leur queue à goûter.

Malgré la brutalité dont je suis victime, j’aime être la chienne de ces types que je suce à tour de rôle jusqu’à ce que le ‘chef’ jouisse en moi. Il sort mais est vite remplacé par un comparse.

Les bites s’enchaînent pour me baiser et je me laisse totalement aller à leurs attaques.

Après le dernier, je suis épuisée et m’écroule en sueur sur le lit, l’anus dégoulinant.

Les types s’en vont en rigolant, mais ce qui me choque, c’est que je les vois donner des billets à Ahmed.


Mon ami me rejoint dans la chambre et me dit :

« Va te laver le cul et après je te nique. T’en a envie, hein,  petite pute ! »

J’ai le derrière en feu, mais je ne veux pas le décevoir.

Peu de temps après, je lui ai donné vigueur avec ma langue et il m’a prise avec douceur.

« Alors ma salope, j’ai bien vu que ça t’excitait de te faire baiser par mes potes ! T’aimes ça te faire défoncer la rondelle, pas vrai ? »

Ses mots crus, associés à sa pénétration me font bander à nouveau. Il s’en assure en me malaxant le sexe. Il me reprend par les hanches pour me pistonner.

« Aller, branle toi pendant que je t’encule ! »

Il me faut moins de temps que lui pour jouir et mes jets puissant témoignent de ma totale excitation.

C’est complètement fourbue que je me force à me laver et à manger un morceau, avant d’aller me coucher dans mes draps encore humides et sentant le sperme.