Le site de l'histoire érotique

mon fils se masturbe sous la douche, et...

Chapitre 1

93
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 54 922 fois

93

7

bonjour,

Je m’appelle Nadine. Il faut que je vous parle d’une histoire qui m’est arrivée il y a peu de temps.

Un matin, je suis rentrée sans faire attention dans notre salle de bain. Mon fils, Mathieu, était sous la douche. Avec l’eau qui coulait sur sa tête, il ne m’a pas entendu rentrer. Il avait son sexe dans la main droite, et était en train de se masturber. 

Bien sûr en voyant la scène, je fus très embarrassée. Je savais que c’était un risque, pour une maman qui habite avec son fils, de le surprendre un jour en pleine "affaire" personnelle. C’est une chose à laquelle il faut s’attendre.

J’allais m’éclipser discrètement pour le laisser tranquille, mais tout à coup, en le regardant je changeai d’avis. Mathieu était vraiment beau, musclé, son sexe était de bonne taille. C’était assez fascinant de le voir manipuler cet engin impressionnant. J’avais du mal en détacher les yeux. 

C’était aussi que je m’étais toujours demandée ce que ça faisait d’avoir un pénis entre les jambes. J’étais sûre que c’était agréable et je me disais que si j’en avais un, je n’arrêterais pas de le caresser, de me branler. J’avais toujours été très curieuse de la façon dont les hommes procédaient pour se donner du plaisir lorsqu’ils étaient seuls, savoir ce que ça leur faisait d’avoir ce machin dur dans les mains, savoir ce qu’ils ressentaient lorsqu’il jouissaient.

Puisque Mathieu était là, devant mes yeux, à se masturber, la tentation était grande d’en profiter pour satisfaire ma curiosité.

Lorsqu’il ouvrit les yeux, il sursauta.

- Maman ?? Tu fais quoi là ???

- Heu...rien. Mais continue, Mathieu.

- Hein, comment ça ?

- Oui, continue s’il te plait ce que tu faisais. J’aimerais te voir. Va jusqu’au bout...

Mon fils ouvrit des yeux ronds de surprise. Une maman qui demande à son garçon de se masturber devant elle ? Voilà qui n’est pas banal.

Je m’étais assise sur un tabouret, et j’attendais.

- Maman, tu es sûre ? Tu es sérieuse ?

- Tout à fait. Continue s’il te plait.

Mathieu était stupéfait par ma proposition. Il se demanda si je n’étais pas devenue folle.

 Mais il était aussi déjà passablement excité, et il était tenté de finir ce qu’il avait commencé. 

Alors doucement il reprit son sexe dans les mains. D’abord un peu timidement, puis plus énergiquement, il recommenca à se masturber.

J’étais pour ma part captivée par le spectacle.

Mon fils en pleine excitation sexuelle, le pénis dur et gonflé, était magnifique. J’aimais le regarder caresser son gland, puis prendre le corps de son sexe dans la main, faire des mouvements de va et vient énergiques... Visiblement il se régalait. Ses mouvements devinrent frénétiques, sa respiration s’accéléra. Je le sentis alors tressaillir, se raidir. Il ne pu retenir un cri étouffé...et un jet puissant projeta en avant un abondant sperme blanchâtre qui s’étala sur le sol dans ma direction.... pour ma plus grande satisfaction.


Mathieu rabaissa les yeux. Il semblait exténué. Visiblement, la jouissance l’avait terrassé... Je me levai, attrapai un kleenex et machinalement vins essuyer le sperme qui coulait encore du sexe de Mathieu. Puis je sortis de la salle de bain.

J’entendis alors l’eau couler. Mathieu devait se nettoyer...


Les jours qui suivirent furent assez étranges. Mathieu ne savait pas trop comment se comporter suite à cette histoire. Je le sentais très embarrassé. Je cru alors devoir le rassurer. Un soir j’allais dans sa chambre.

- Tu sais, tu n’as pas à te sentir gêné, pour l’autre jour. Je pense que c’est normal de se masturber, à ton age. Il faut que tu sois à l’aise. Tu vas trouver ça bizarre peut être, mais ça ne me gêne pas que tu le fasses devant moi. J’aimerais bien que tu le refasses.

- Ha bon ? Tout de suite ?

- Oui, si tu veux.

Mathieu me regarda d’un air interrogateur. Ca l’excitait bien au final que sa mère le regarde se branler. Alors il sortit son sexe de dessous ses draps et recommenca à se caresser. Rapidement son érection fut très satisfaisante. Il semblait en être assez fier, d’ailleurs. Au bout de quelques minutes, il jouit à nouveau, répendant son jus sur ses draps. A nouveau j’attrapais un kleenex, nettoyais tout ça, déposais un baiser sur son front et sortait.


C’est ainsi que nous prîmes cette drôle d’habitude...

Mathieu en vint à se masturber souvent devant moi, plusieurs fois par semaine. Il bandait de façon admirable. Je regardais ça avec curiosité et une admiration toute maternelle mais aussi presque scientifique, observant et analysant sa façon de faire, les états variables de son sexe, de ses érections.


Je lui ai demandé à quoi il pensait en faisant ça. Il eu l’air embarrassé. "Je sais pas. A des filles...".

A quelles filles faisait il allusion ? A moi ? C’était à priori improbable, vu que j’étais sa mère. Mais j’avais remarqué que lorsque par hasard je dévoilais un bout de sein dans un décolleté ouvert ou une cuisse sous une jupe trop courte, il était beaucoup plus motivé.

J’en vins à le faire un peu exprès. 

Pour le stimuler, j’ouvrai alors un peu ma chemise, écartai le bonnet de mon soutien gorge, dégageant légèrement l’aureole d’un sein. Puis ce fut un sein en entier que je lui montrai. Il ouvrit des yeux ronds, ne comprenant pas bien pourquoi sa mère faisait ça. Mais qu’importe ! Il se mit à se masturber plus intensément encore. Ca marchait bien.

Je rentrai alors dans un jeu dangereux. Je pris goût à en dévoiler de plus en plus. Ca m’excitait. Je m’assis alors face à Mathieu, relevai ma jupe, puis j’écartai ma petite culotte blanche pour lui montrer ma chatte. Il était fasciné. La première fois qu’il aperçut mon sexe, il éjacula d’un coup. J’étais surprise et assez flattée de lui faire autant d’effet. Je pris ainsi la décision de renouveler l’opération, me retrouvant ainsi souvent à poil, jambes grandes écartées devant lui. Il se régalait du spectacle que je lui offrais et se masturbait de plus belle.

Plusieurs fois je cédais à la tentation de me caresser en même temps que lui. Je promenais mes doigts sur mes lèvres, les écartais, puis glissais un doigt sur mon clitoris, dans mon vagin.

Mathieu adorait. Je ne mis pas longtemps avant d’accepter de me frotter un peu à lui. J’étais à cette époque célibataire et le sexe me manquait. L’inceste avec mon fils n’avait jamais vraiment fait partie de mes fantasmes, mais puisqu’on en était là, à poil et tous les deux bien excités, j’avais du mal à résister. Assise face à lui sur son lit, jambes écartées, je rapprochais ma chatte de son sexe jusqu’à le toucher. C’était d’abord juste son gland qui touchait mon pubis. Puis, peu à peu, le gland s’imisca entre mes lèvres, les écarta pour passer au milieu. A ce moment là, ce n’est pas encore une pénétration. On peut encore changer d’avis. Mais ni lui ni moi n’avions l’intention de nous arrêter.

Mathieu poussa un peu et je ne fis aucun mouvement pour me dégager. Son pénis entra en moi. Je réalisais que j’étais en train de me faire pénétrer par mon propre fils. Malgré ça, c’était absolument délicieux. Je prenais conscience que j’avais envie de ça depuis un moment.

Cette idée m’effraya. Je pris peur, demandais sans conviction à Mathieu d’arrêter. Mais il ne m’écoutait plus. Il poussa encore, avançant son sexe au fond de moi. Il le remua doucement, tout ému de ce qui lui arrivait.

Je me laissais alors déborder par le plaisir. Mathieu avait augmenté la cadence de ses mouvements, me baisait maintenant avec entrain. Puis ce fut avec fougue, accélérant encore, avec une énergie incroyable, me prenant et me retournant dans tous les sens, par devant, par derrière. Mon esprit voulait résister mais ma bouche (et mon sexe), criaient "encore mon chéri, encore ! C’est bon ! ".


On est resté ainsi une bonne heure à baiser comme des fous, jouir des multiples positions que la nature nous autorisait.

Il faut dire à ce sujet que Mathieu était aussi souple que performant. Je n’avais jamais fait l’amour avec un homme aussi jeune, et je dois dire que j’étais agréablement surprise par ses capacités.

Mathieu jouissait en général assez rapidement, mais revenait en moi juste après pour me baiser de plus belle (un truc que son père n’avait jamais su faire). A chaque fois qu’il éjaculait il ne mettait pas plus de quelques minutes pour bander à nouveau et me reprendre avec plus d’entrain. J’étais ravie, comblée et... dégoulinante de sperme.

Après avoir fait l’amour une dernière fois nous restions un moment allongés l’un à côté de l’autre, à nous caresser tendrement. Puis je déposais un baiser sur son front, comme j’avais toujours fait avec lui, je remettais ma culotte et je sortais.


A partir de ce jour, tout a changé pour Mathieu. Il n’a plus jamais ressenti le besoin de se masturber.

Il faut dire aussi que je fais tout pour le satisfaire. Nous faisons l’amour dès qu’il en a envie, presque tous les jours quand il rentre de l’école. Il n’a du reste jamais fait une si bonne année scolaire. Avoir les couilles vides ça aide visiblement les jeunes garçons à se concentrer - Avis donc à toutes les mamans : pour la réussite scolaire de vos enfants n’hésitez pas, rendez leur ce service, baisez avec eux !