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Mon flic

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Nous préparons le repas et mangeons dans la bonne humeur, Arielle est une fille très joyeuse malgré ce qui vient de lui arriver, on dirait qu’elle s’en fout. Tout le monde va se coucher vers minuit. Après un gros câlin, je m’endors dans les bras de Virginie. Un bruit me réveille vers deux heures du matin. Je me lève sans réveiller Virginie et sors de la chambre. Ça vient du salon, ce doit être Flic. Sans savoir pourquoi, j’avance sans faire de bruit, et quand j’arrive au salon, je vois Arielle qui joue avec Flic nue à quatre pattes. Il lui tourne autour, mais ce qui m’intrigue c’est que sa bite est en grande partie sortie de son fourreau. Il est excité. Elle s’assoie, Flic vient vers elle, elle se penche sous son ventre et lui gobe la bite. Je suis scotchée, mais je ne fais pas un geste, je veux voir jusqu’où elle va aller. Elle le pompe pendant quelques secondes et se lève. Flic lui tourne autour. Elle chuchote.


–Tu veux ta chienne, c’est ça ?


Elle le caresse encore un peu, passe sa main sous son ventre, lui branle un peu le sexe puis se remet à quatre pattes devant lui. Aussitôt, il lui saute dessus et donne de grands coups de rein. Sa bite tape un peu partout sur ses cuisses et ses fesses, mais ne trouve pas le bon chemin. Il faut qu’elle le guide d’une main. D’un seul coup, il s’enfonce totalement en elle. Ils sont placés idéalement pour que je puisse voir son sexe s’activer dans son vagin.


–Oui mon amour, fait plaisir à ta chienne.


Je suis médusée, mais en même temps fascinée par le spectacle que m’offre Arielle. Je suis un peu écœurée, mais en même temps, envieuse du plaisir qu’elle semble prendre à se faire saillir par un chien. Flic donne de grands coups de rein, Arielle est secouée, mais je vois bien à son visage qu’elle prend un plaisir immense. Flic la prend à un rythme endiablé, Arielle savoure.


–Oui mon amour, oui, oui, fait plaisir à ta chienne, encore, encore, plus vite, plus vite, je veux ta queue entière, défonce moi.


Au bout d’un bon moment, Flic ralenti, ses coups de rein sont moins violents. Je vois une grosse boule à la base de sa bite, il donne un coup plus important et la boule disparait entièrement, elle est entrée dans son sexe. Maintenant il ne donne que de petits coups de rein.


–Oh oui, ta boule, tu me possède, je suis à toi, tu te vide, tu me remplis de ton nectar de vie, rempli moi mon chéri, rempli ta chienne.


Je suis complètement retournée, jamais je n’ai vu quelqu’un se comporter comme ça, je n’ose intervenir, d’une part parce que je ne connais pas la réaction que peut avoir Flic, et d’autre part, je ne veux pas interrompre Arielle dans son plaisir et la mettre dans une situation pénible. D’un autre côté, je me demande ce que ça pourrait faire une bite de chien, surtout que celle de Flic est assez belle. Je décide de retourner dans notre chambre. Virginie dort toujours, je me colle contre elle, j’ai envie de lui faire l’amour, je porte une main sur mon sexe, il ruissèle. Je ne peux m’empêcher de la couvrir de baiser ce qui la réveille.


–Que se passe-t-il ?

–Arielle se fait prendre par Flic.

–Quoi, prendre par Flic, c’est quoi cette histoire ?


Je lui raconte ce que je viens de voir, nous décidons de ne pas intervenir et d’attendre demain pour voir ce qu’elle fait. Après avoir fait l’amour, nous nous endormons enlacées.


Le lendemain, nous prenons note petit déjeuner dans la cuisine quand Arielle arrive. Dès qu’elle parait, Flic vient vers elle se faire caresser. Elle nous embrasse et s’installe.


–Les filles, j’ai quelque chose à vous dire.

–Ah bon, c’est important ?

–Oui, et je vous demande de me laisser finir avant de réagir, d’accord ?

–D’accord.

–D’accord.

–Cette nuit, je me suis faite prendre deux fois par Flic, oui, nous avons fait ce qu’on appelle l’amour. Je sais, ça parait complètement absurde, mais je pratique la zoophilie depuis quatre ans, depuis que j’ai découvert ma mère se faire prendre par notre labrador dans sa chambre. Mon père aussi pratiquait et ils m’ont initié. Je dois dire que c’est devenu un besoin vital, j’aime sentir le sexe d’un chien dans mon sexe ou mon cul. Hier, quand j’ai vu Flic, je n’ai pensé qu’à me faire baiser par lui, lui-même l’a senti, c’est pour ça qu’il ne me lâche pas d’une semelle. Cette nuit, je n’ai pas résisté et je suis allé le rejoindre dans le salon. Vous dormiez, nous n’avons pas fait de bruit. Je comprendrais que vous soyez fâchées et que vous me jetiez, c’est à vous de voir.


Nous nous regardons, je suis favorablement impressionnée par sa franchise. A son regard, je vois que Virginie pense comme moi. Personnellement, je n’ai rien contre, et d’avoir vu le plaisir qu’en tirait Arielle cette nuit, m’a même fait envie.


–Ok, mais sache que je t’ai vu cette nuit, je ne suis pas intervenu pour voir comment tu allais te comporter ce matin. J’aime les personnes franches avec qui on peut être en confiance, tu viens de prouver que tu es de ces personnes. Pour moi, pas de problème, tu peux rester, et toi Virginie.

–Pareil, tu peux rester, mais dis-moi, qu’est-ce qu’ils ont de plus que les hommes ces chiens ?

–Leur résistance, un chien est beaucoup plus endurant qu’un homme et il est beaucoup plus rapide, il donne des coups de rein à un rythme infernal. Ton corps est emporté par ce sexe qui te ramone comme un fou. En plus, ils te remplissent le vagin de sperme, ils en déversent une quantité incroyable, hier, ça débordait, le sperme coulait sur mes cuisses. J’aime cette sensation d’être complètement possédée par un animal. Vous devriez essayer, je vous assure que vous deviendrez accroc, comme moi.


Nous nous regardons, j’avoue que l’idée m’a déjà effleuré, mais de là à mettre en pratique, il y a un pas que je ne suis pas certaine de franchir. Virginie, elle, est un peu plus enthousiaste.


–Pourquoi pas, tu pourrais me guider ?

–Bien sûr, je suis à ta disposition, tu veux faire ça quand ?

–D’abord, tu me montre ok ?

–Avec grand plaisir, je ne demande que ça, surtout avec Flic, il est génial. Je dois dire qu’il a certainement été dressé à ça, tu l’as trouvé où ?

–A la SPA.

–Ce chien a été dressé à saillir des femmes, j’en suis sûr, sa manière de te prendre est significative, il n’est pas néophyte en la matière.

–Quand je l’ai pris, il était là depuis à peine un jour, l’homme qui le possédait venait de se séparer de sa compagne et a dit que c’était à cause de son volume qu’il ne pouvait pas le garder, mais le responsable n’y croyait pas.

–Moi, je pense que c’est la cause de leur séparation et qu’il s’en est débarrassé justement à cause de ça.

–Peut-être, je ne sais pas.

–En tout cas, il a été très bien dressé, il est très doux et obéissant. C’est quand vous voulez pour une démonstration.

–Pour l’instant, il faut aller faire des courses, on verra ça plus tard. A la douche les filles.


Nous allons à la douche Arielle va vers la seconde salle de bain.


–Tu ne vas tout de même pas faire salle de bain à part, suis-nous.


Elle nous suit. La douche est quand même un peu petite pout toutes les trois, mais nous trouvons une solution. Arielle reste debout, Virginie face à elle et moi, accroupie sous Virginie. Comme ça, je peux m’occuper de sa vulve pendant que Virginie s’occupe de ses seins. Elle se laisse faire, je pense même qu’elle attendait ça depuis qu’elle nous a entendu sous la douche hier. Ma langue s’active sur ses lèvres et son clitoris, la bouche de Virginie sur ses seins. Je bois son liquide abondant, elle coule comme une fontaine. Il ne faut que deux minutes pour qu’elle se laisse aller à son plaisir et jouisse sous nos langues.


–Oh oui, oui, c’est tellement bon, tellement bon.


Les rôles changent, c’est Arielle qui s’accroupie pour s’occuper du sexe de Virginie pendant que je suis sur ses seins, elle aussi joui assez rapidement, Arielle se redresse pour me gober les seins au moment où je sens la langue de Virginie me titiller le clitoris. Moi aussi, je succombe rapidement, j’excitation est trop forte. Nous nous embrassons toutes à tour de rôle, c’est une joyeuse cacophonie de rires et de cris.


–j’ai bien fait de vous demander de m’héberger ce week-end, quel pied.

–Oui, mais maintenant les courses.


Une demi-heure plus tard, nous partons faire des courses. Nous sommes toutes les trois habillées léger, mais sans outrance, jupe courte, moulante pour moi, tee-shirt à même la peau et chaussures ouvertes, sexy, mais c’est tout. Sauf que moi, comme d’habitude, je ne porte pas de string au contraire de mes copines. Il y a un peu de vent et l’air remonte sous ma jupe et caresse mon sexe, ce qui me fait frissonner, mais j’aime bien ça. Les courses sont expédiées, comme si quelque chose de plus important nous attendait à la maison. Quand nous arrivons, Flic nous fait la fête, mais cette fois, c’est vers moi qu’il vient, il va même jusqu’à tenter de passer son museau sous ma jupe.


–Flic !!!!


Il se calme et reste derrière nous en attendant qu’on rentre dans la maison.


–Dis donc toi, tu n’aurais pas oublié de mettre quelque chose pour cacher ton petit cul ?

–Tu sais très bien que je ne porte jamais de culotte ou quoi que ce soit d’autre.


Arielle vient vers moi.


–Tu permets ?


Sans attendre, elle glisse un doigt entre mes lèvres intimes, elle le ressort brillant.


–Voilà ce que Flic a senti, ta liqueur d’amour, comment se fait-il que tu mouilles comme ça ?

–C’est l’air qui s’engouffre sous ma jupe, sentir que je suis nue dessous m’excite.

–Bon, si on rangeait tout ça.


Nous allons nous déshabiller et rangeons toutes les courses. Une fois tout rangé, nous allons nous installer sur les transats dans le parc. Flic vient vers moi, il pose sa tête sur ma cuisse gauche.


–Il sent ton odeur, tu devrais le laisser te nettoyer la vulve. Tu verras, c’est fabuleux cette langue douce qui te lèche de l’anus au clitoris.


J’hésite un peu, mais j’ai envie de voir ce que ça donne. J’écarte les jambes et me tourne de manière à avoir le sexe au bord du transat. Flic comprend et s’avance entre mes cuisses. Il pose sa truffe sur mon sexe. Je suis parcourue par une violente décharge électrique, mais quand sa langue se glisse entre mes lèvres et remonte vers mon pubis, je suis parcourue par une onde de plaisir et me laisse aller.


–Quelle douceur, c’est merveilleux.


Flic donne de grands coups de langue, celle-ci va du périnée au clitoris, il me lèche méthodiquement, je coule de plus en plus ce qui a l’air de bien lui plaire. Au bout de quelques minutes, mon corps se crispe, mes pieds s’électrisent, mon ventre se noue, ma respiration accélère doucement, mon cœur s’emballe, et mon cerveau disjoncte. Je suis terrassée par un violent orgasme. Je mets plusieurs minutes à retrouver mes esprits les jambes ouvertes, Flic est toujours entre mes cuisses, il me lèche toujours méthodiquement. Je ne peux bouger, je suis inerte, mais le plaisir revient, il envahi mon corps et me fait exploser une nouvelle fois. Je suis sur un petit nuage, mon corps est léger, reposé, serein.


–Tu as aimé ?

–Comment peux-tu en douter après ce que tu viens de voir, tu devrais essayer toi aussi.

–Je ne vois pas comment je pourrais faire autrement.


Virginie se met en position, et appelle Flic. Il hésite, mais obéi et vient vers elle. Il plonge sa tête dans l’entre-jambe de sa maitresse et la lèche.


–Oh lala, que c’est doux.


Flic se déchaîne sur sa vulve, Virginie se tord de plaisir, elle lui caresse la tête. Au bout d’un moment, elle jouit en s’exprimant comme d’habitude.


–AAAAAAAAHHHHHHHH, oui, oui.


Son corps se détend, mais Flic n’arrête pas de la lécher, trois minutes plus tard, elle repart dans un nouvel orgasme.


–AAAAAAAAHHHHHHHH, oui, oui.


Arielle se lève et prend Flic par le collier pour libérer Virginie, il se laisse faire gentiment, ce chien est d’un calme olympien. Virginie est revenue à elle, Arielle s’est mise à genou sur l’herbe et caresse Flic.


–Je peux vous faire une démonstration ?

–Bien sûr.

…/…