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mon grand-père de coeur

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Quelque temps plus tard, Isa et moi allions passer un week-end chez grand-père. Lorsque j’arrivais, elle était déjà là. Allongée à prendre le soleil, nue sous le regard de papy. J’allais leur dire bonjour et m’installais pour boire le café. Papy m’observait.


« Tu ne te mets pas nue, ma chérie ? »


Il était fébrile, je ne comprenais pas pourquoi. Je me déshabillais pour lui faire plaisir. Il appela Isa pour qu’elle vienne. Il faisait preuve d’une grande impatience. Isa arriva avec le sourire.


« Calme-toi papy, je t’ai promis et on le fera mais laisse-lui le temps d’arriver et de s’installer. »


Il préféra donc aller faire une sieste, non sans m’avoir un peu peloté un peu les seins. Mais on sentait une déception chez lui. Isa m’expliqua qu’elle lui avait raconté notre dernière année de lycée. Je me souvenais, elle avait toujours eu tendance à avoir les mains baladeuses, on en riait toujours. A l’époque, nous avions les hormones qui nous travaillaient aussi quelque peu, mais j’avais toujours pris soin de l’éviter car le peu de fois où elle arrivait à me toucher même si c’était rapide ça ne me laissait pas indifférente. 


Après les séances de sport, nous prenions une douche car nous avions cours après, nous ne rentrions pas à la maison directement. Isa en profitais souvent pour tirer sur nos serviettes, nous nous sauvions en courant pour nous habiller en riant. Les douches étaient communes à l’époque, nous ne prêtions pas plus que ça au fait qu’elle tirait sur les serviettes car nous nous voyons nues de toute façon à un moment où à un autre.

Jusqu’au jour, pour avoir eu des mauvais résultats en gymnastique, nous nous retrouvâmes à faire des tours de stade, à la fin, on s’est retrouvé seules dans les vestiaires. Comme d’habitude, on se déshabilla pour prendre la douche. Elle me demanda de lui savonner le dos car elle avait beaucoup transpiré. Je pris le savon et commençais à la savonner. Quand j’eus fini, elle voulut me le faire aussi comme nous étions partie à la franche rigolade, je la laissais faire. Elle me passait vigoureusement les mains dans le dos puis d’un seul coup, je me retrouvais avec ses deux mains sur les fesses qu’elle frottait. Elle se colla dans mon dos et attrapa mes seins. Je me débattis mais on glissait sous l’eau et le savon. On entendit la prof arrivait, elle me lâcha. On finit la douche puis on s’habilla.


La semaine suivante, Isa n’arrêta pas de faire n’importe quoi pendant la séance de sport et on se retrouva coller de nouveau car elle avait fait en sorte de m’impliquer et comme c’était mon amie, je ne dis rien à la prof. Lorsque l’on se retrouva seule sous la douche, elle s’approcha de moi et me savonna le dos. Je la laissais faire et je me tournais pour être face à elle avec un air moqueur la mettant au défi de continuer. Elle me regarda surprise mais c’est moi qui me retrouvais comme deux ronds flan car elle continua et me savonna les seins, le ventre et sa main se glissa entre mes cuisses. 


Ses doigts titillaient mon clito et me pénétraient langoureusement, le plaisir montait lentement. Je voulus lui rendre sa caresse, elle m’en empêcha soit disant qu’elle n’était pas lesbienne. Ceci dit moi non plus mais quel plaisir. Au même instant, la prof de sport entra dans les douches, je repoussais Isa. Je me rinçais rapidement ainsi qu’Isa. Elle nous expliqua qu’elle se doutait de quelque chose car ça faisait deux mercredis de suite que l’on se faisait coller. On lui expliqua que c’était la première fois mais elle s’en moquait, elle avait l’intention de nous faire convoquer. Puis elle changea d’avis et nous invita à continuer. 


Je me retrouvais coller au mur par Isa qui me branlait de nouveau le clito et la prof qui me suçait les seins. Apparemment, elle, elle était lesbienne, elle s’agenouilla devant moi et entreprit de me lécher la chatte. Isa recula et se masturba en nous regardant. La prof insista pour que je lèche les seins d’Isa, ce que je fis avec le plus grand des plaisirs. Elle avait de petits seins,ma langue titillait ses tétons qui durcissaient. Je lui suçais pendant qu’elle gémissait, la prof lui lécha le clito à son tour. Ce fut de nouveau mon tour, je me caressais les seins et je jouis en hurlant sous la langue de la prof de sport. Juste avant les vacances de Noël, Isa tomba malade. 


Le dernier jour de cours de sport, la prof trouve une raison quelconque pour me coller devant toute la classe. Je me retrouvais donc le samedi matin à venir au lycée. Je vais au gymnase et je me change. Je rejoins la prof qui m’oblige à me déshabiller. Je suis entièrement nue face à elle. Elle me fait sauter sur place, mes gros seins ballottent dans tous les sens juste devant ses yeux. Puis je dois sauter en écartant les jambes et les bras en rythme. Je m’allonge au sol et monte les jambes en chandelle puis je dois les faire redescendre derrière la tête, une jambe de chaque côté. Je me retrouve complètement ouverte, elle en profite pour écarter mes fesses à deux mains et me titille l’anus du bout du doigt. Je suis rouge de honte. 


Je me redresse et dois monter en appuie sur les barres parallèles, je passe mes jambes de chaque côté, elle se glisse face à moi et me lèche la chatte. J’ai les bras qui tremblent, je ne tiens pas longtemps et je m’effondre. En punition, je dois courir autour de la salle. Puis elle m’attacha au but de handball où je reçois ma première fessée érotique de ma vie. Elle me détacha, on s’allonge sur les tapis de sport et je dois lui téter les seins comme un bébé avant qu’elle me fasse jouir. Je me suis souvent retrouvée par la suite à faire le tour de la salle de sport à quatre pattes le samedi matin nue comme un ver. 

Depuis la séance dans les douches, nous continuâmes ses petits jeux innocents chaque fois que nous allions chez grand-père sans que personne ne nous voient. En tout cas, c’est ce que l’on a cru jusqu’à ce jour quasiment 20 ans plus tard. Je n’avais jamais raconté à Isa les séances de sport particulières pourtant on s’est toujours tout dit. 


Mais il y a quelques années, j’avais été voir un spécialiste auquel j’avais raconté tout cela, plus tout ce que j’avais vécu par la suite. En me plaignant que je n’avais pas de chance, je tombais toujours sur des personnes qui voulaient me soumette. Il m’expliqua qu’en fait inconsciemment c’est moi qui les chercher. Mais je ne voulais pas en démordre c’était la faute à pas de chance. 


Lors de la séance suivante, à mon arrivée, il me fit me mettre nue, m’expliquant que dorénavant ce serait comme cela puisque c’était ce problème que l’on voulait résoudre. Je lui obéis et me déshabillais avant de m’allonger sur le divan recouvert pour l’occasion d’un plaid. Il passa une bonne partie de la séance à me demander si je me sentais bien, si je n’étais pas gênée, ce que je ressentais d’être nue devant un inconnue. Moi, je ne voyais aucun problème à être ainsi devant lui. A la fin de la séance, il m’ordonna de me mettre à quatre pattes sur le divan. Je lui obéis à nouveau. Il alla s’asseoir à son bureau et me posa de nouveau des questions, jusqu’à ce que finalement, je lui avoue que ça m’excitais et que je pensais qu’il allait me donner une fessée. Il me fit me rhabiller, déçue j’obtempérai. Et il m’expliqua à nouveau qu’en fait c’est moi qui cherchais à être traitée de cette façon car à tout moment avant et pendant la séance, j’aurai pu refuser et m’habiller mais qu’au contraire je n’attendais que ça et qu’il avait vu ma déception lorsque je me suis habillée. D’ailleurs la fois suivante quand je voulus me mettre nue pour la séance, il me dit de rester habillée que la fois d’avant c’était juste une expérience.


Et voilà qu’aujourd’hui, après que l’on se soit rappelé tous ses souvenirs, je lui raconte. On est toutes les deux excitées et voilà grand-père qui arrive et nous trouve dans cet état. Car machinalement, en parlant de tout cela, nous étions en train de nous caresser les seins.


« Eh bien, mes petites cochonnes, on se rappelle le bon temps ? »


Isa et moi, on a bavardé et je ne sais toujours pas de quoi il retourne vraiment et ce qu’elle a promis à papy.