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Mon histoire avec ma cousine Aurore

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Sur la route vers les Pyrénées, je me suis endormi, la tête posée sur la portière. A mon réveil, on était déjà arrivés devant le chalet familial. Héritée des grands-parents, la maison se trouvait à 800 mètres d’altitude, et la vue sur la vallée en contrebas était imprenable.


Pendant les vacances d’été, ma famille se retrouvait ici tous les ans, une occasion pour ne pas perdre de vue oncle, tante et cousins qui n’habitaient pas dans la même région. Cela faisait cinq ans que je n’étais pas venu ici, préférant les vacances en colonies un temps puis avec mes amis du lycée ensuite.


Cette année c’était différent, je quittais le domicile familial fin août donc ma mère avait insisté pour que je passe trois semaines avec eux avant de partir vivre mon indépendance.


Mon oncle et ma tante étaient déjà arrivés la veille. Ma tante, la femme du frère de ma mère, et mon cousin nous attendait sur le pas de la porte. Je vis mon petit frère courir en direction de mon cousin, ils ont le même age et sont inséparables.


J’entrais dans le chalet, il n’avait pas changé. Toujours aussi rustique et sobre, ce qui pour moi lui donne out son charme. Mes parents ont commencés à parler à ma tante, mon petit frère quand à lui à suivit mon cousin dans la chambre.


Je posais donc ma valise dans le salon, et coupa la conversation des adultes.


- Je m’installe où ?


Dans mes souvenirs, il y avait 4 chambres, ma chambre favorite étant la plus calme, au rez de chaussée, à l’écart de la maison car elle appartenait à une extension du chalet initial, avec salle de bain privative.


- Aurore s’est installée au fond, dit ma tante en désignant le couloir qui menait à ma chambre de prédilection, je pensais que tu pourrais la partager avec elle.


Je lui répondit que ça m’allait, et je suis allé déposé ma valise dans la chambre. Aurore avait pris le lit du fond. Parfait, je pris donc le lit avec la vue sur la baie vitrée, qui offrait une vue splendide sur la vallée et les montagnes en face. J’appris que ma cousine et mon oncle était allez faire les course dans la ville la plus proche qui se situait dans une autre vallée. Je me suis donc décidé à aller faire un tour dans la foret autour en attendant.


Pendant la marche, je me demandais comment était devenu ma cousine. Ça faisait depuis nos treize ans que l‘on ne s’était pas vu. On avait toujours été complice, même trop parfois. On avait plusieurs fois joué au docteur. Sans plus, mais on était amoureux quand on était petit, jusqu’à ce que nos parents nous disent que c’était impossible. Perdu dans mes pensées, j’entends mon téléphone sonné. C’est ma mère qui me dit que l’on va manger.


Je redescend donc vers le chalet. Mes cousins sont en train de mettre la table. Je dis bonjour à mon oncle, échange quelque banalités et vais vers ma chambre pour voir Aurore.


Elle lit sur son lit. Elle a des lunettes en crocodile très fine qui lui donne un air intello. Elle a changé, et plutôt en bien.

Elle a les cheveux assez longs, noirs. Elle a pris des formes, elle est peu ronde, des gros seins sont apparut sur sa poitrine, des fesses plutôt discrète mais dessinées, et des bonnes cuisses assez galbées. Son visage lui s’est affiné, qui va parfaitement avec ses grands yeux verts. Un peu timide tous les deux à causes des années sans se voir, on papote jusqu’à se que le repas soit près.


De ce que j’ai retenu, elle va en fac de philo l’année prochaine à Lyon. Je suis agréablement surpris d’apprendre qu’on sera dans la même ville, moi qui vais faire une prépa intégrée dans une école d’ingénieurs. On est tout les deux très intellos, pas dans le même domaine. Elle n’a pas de copain, n’en a jamais eu, tout comme moi, deux célibataires invétérés. Elle est plus portée sur les cours, tout comme moi...


Pendant le repas je n’arrête pas de regarder Aurore, elle vraiment belle. Et ses formes, bien qu’un peu ronde, me fond craqué. Moi même ayant quelques kilos en trop, j’aime bien ses formes, dissimulées derrière ses tenues amples et son col roulé, on les remarques tout de même, ce qui laisse penser qu’elle sont plutôt volumineuses.


Après le repas, on part tous faire une rando. En rentrant, ma cousine et moi avons bien renoué contact. Comme si on ne s’était quitté qu’il y a un mois. Pendant toute la balade on s’est raconté nos vies depuis le temps où on s’était vu pour la dernière fois, jusqu’à aujourd’hui. Chacun allongé sur nos lits, elle lisant Sartre et moi une revue scientifique dont le numéro était plutôt porté sur les trous noirs, nous attendons le repas du soir.


Après le dîner, je me sentais fatigué, j’ai donc décidé de me doucher pour me coucher assez rapidement, en caleçon uniquement, vu la chaleur. Je dors d’un sommeil de plomb, et n’entend même pas Aurore se coucher.


A mon réveil très matinal, elle dort toujours. Je l’observe allongée sans sa couette, compréhensible aux vues de la chaleur qui reignait dans la chambre. Elle est en culotte et simple débardeur. Je m’approche d’elle, sûrement trop curieux, mais les hormones travaillent à mon age.

Je vois ses fesses blanche, assez rondes, et ses seins à travers son haut, sans soutien-gorge. Elle cachait bien tout ça, elle à vraiment des gros seins.

Une grosse érection apparaît dans mon caleçon. Je décide donc d’aller déjeuner avant d’être complètement excité.

Elle me rejoint 10 minutes plus tard.


-Toi aussi tu te lèves tôt ?

-Toujours, c’est une habitude avec les cours.

-Moi c’est pareil.


On finit notre déjeuné et on retourne dans la chambre. Elle va prendre une douche, et pendant ce temps je commence mes pré-révisions pour ma prépa qui est plutôt corsée.

Elle ressort de la salle de bain en serviette. Je ne peut pas m’empêcher de la regarder. Heureusement, elle est de dos. Elle se penche vers sa valise, et j’aperçois son sexe et ses fesses. Enfin, plus que son sexe je vois surtout une toison de poils foncés qui ont pour effet de m’exciter énormément. Je décide aussi d’aller à la douche. Ce n’est pas vraiment que j’ai besoin de me laver, mes je ne veux pas qu’elle remarque que je bande.


Dans la douche, mon érection ne s’éteint pas, au contraire l’image de ses poils pubiens qui ne sort pas de ma tête ne fait que m’exciter encore plus. Je suis réticent à l’idée de me masturber en pensant à ma cousine, mais je craque, ma verge me fait mal. J’explose littéralement. C’est tellement bon, mais j’ai des remords. J’ai des pensées incestueuse quand même. C’est grave. Je décide d’oublié ça pour le moment et je retourne dans la chambre, une serviette autour de la taille.


Je me retrouve au milieu de la chambre quand… Merde ! La serviette a glissé. Je me retrouve la bite à l’air devant ma cousine. Ma queue encore rouge et gonflée de mon plaisir salace de la douche.

Je reste en suspend. Ma cousine à les yeux rivés sur mon sexe pendant des secondes qui semblent suspendues.

Je récupère vite la serviette, en cache mon paquet avec. Je m’habille à la hâte, en bafouillant un « désolé ».