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Mon nouveau voisin

Chapitre 3

Une chienne au sauna

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Francis et moi on s’est revu plusieurs fois durant le week-end, faisant l’amour en plusieurs occasions sous la douche, ou durant la nuit dans son lit. J’étais de plus en plus chaud, et de plus en plus femelle et affamé. Et cela l’inquiétait visiblement, aussi il me proposa quelque chose : si je suis sage durant la semaine, j’aurais une surprise le samedi suivant. Sur le moment je craignais ne pas y arriver, mais cette pause me fit le plus grand bien. Je me rendis compte que si je m’étais laissé aller, j’en aurais négligé mon travail et tout le reste, et Francis avait sans doute lui aussi des choses à faire.


La semaine se déroula donc tranquillement, non sans parfois avoir quelques envies, mais je sus résister.


Le samedi arriva, et cette fois-ci c’est Francis qui se présenta devant chez moi. Il me demanda de m’habiller normalement, mais de ne pas emporter d’objets trop importants, juste le minimum. Je pris donc que les clés de la maison, laissant mon smartphone et tout autre objet comme ma montre chez moi.


Francis m’emmena à un sauna. Je me sentais un peu gêné au début, m’amuser avec Francis était une chose qui ne se passait qu’entre nous, mais là... Francis m’explique qu’il m’avait emmené ici pour combler mes envies et me fit faire le tour du sauna. Ici il y a des petites salles, probablement pour les couples qui souhaitent s’isoler, là une salle de cinéma avec un porno gay à l’écran, des douches, un glory hole, tous ces endroits étaient plus ou moins occupés par quelques coquins qui se donnaient du plaisir. Il y avait tous les âges et physiques, du beau jeune mec qui ferait fondre les filles sur place, au gros bonhomme plus mature. Au fur et à mesure des salles l’excitation montait.


Et puis il avait la salle commune, où tous, ou presque, se réunissaient ou faisaient au moins un passage. Malgré l’excitation qui continuait de monter, je ressentais cependant quelque chose d’étrange, comme si tous attendaient quelque chose, mais que personne n’osait prendre les devants. C’est finalement Francis qui m’expliqua : il connait bien l’endroit, et la plupart des hommes qui sont ici sont des habitués à qui il leur a promis un bon nounours, autrement dit moi. Voyant que je me sentais gêné, il prit les devants et commence à m’embrasser et à me caresser pour me décontracter. Rapidement sans vraiment m’en rendre compte, je me retrouve accroupie avec sa bite dans la bouche, tandis que certains hommes, de tous âges et physique, commençaient à s’approcher, alors que d’autres restaient assis la queue dressée sous leur serviette.


L’un d’eux présenta sa bite, que je commençais à caresser, puis à sucer après avoir fait jouir Francis. Puis en vint une autre, et encore une autre. Je ne savais plus où donner de la tête avec toutes ses bites différentes rien que pour moi que je suçais l’une après l’autre. Finalement l’un d’eux osa demander si mon cul était aussi disponible. Tandis que Francis répondait que j’avais un cul très accueillant, je me mis à quatre pattes pour signifier que j’étais prête à recevoir des bites dans ma chatte. Ce qui ne tarda pas, rapidement une bite vint s’introduire entre mes fesses et commencer à me limer, tandis que dans ma bouche un jeune mâle prit l’initiative de me baiser la bouche. Après avoir juté, un peu trop rapidement à mon goût, dans mon cul, mon premier baiseur laissa sa place au jeune homme et une autre bite vint se mettre au chaud dans ma bouche. Le jeune était bien plus fougueux mais juta aussi rapidement, sans doute déjà bien excité par ma bouche. Les bites s’enchainent dans mes orifices, Francis en profita même pour revenir me remplir le cul.


Certains jouissaient dans mes trous, d’autres sur mon visage ou mon corps, au gré des différentes positions dans lesquelles il me prenait. Je me laissais faire, comme une bonne salope que j’étais, ivre de toutes ses bites à faire juter. Et puis, « il » arriva. Francis le connaissait et attendait sa venue car il le salua et lui dit qu’il arrivait un peu en retard. C’est un bel ours noir, bien rond mais moins poilu que Francis. Mais ce qui m’attira c’était son entrejambe, une belle bite bien épaisse, avec un beau gros gland au bout. Je la voulais, et après avoir vidé mes dernières bites, tous se retirèrent pour assister au spectacle qui allait arriver.


Je n’eus même pas le temps de le câliner ou l’embrasser, celui-là était un sauvage, un bestial, qui n’était pas là pour les câlins mais pour casser du cul. Ni une ni deux il m’impose de me mettre à quatre pattes, écarte mon cul et me rentre sa grosse queue dans ma chatte sans le moindre ménagement. Ce qui me fait pousser un gros hurlement, mais pas le temps de sentir la douleur de cette bite qui vient de m’élargir le cul, le voilà déjà en train de me ramoner avec ardeur tout en me faisant crier. Ses coups sont puissants et rapides, et c’est un putain de régal de sentir sa bite aller et venir dans mes entrailles. J’en deviens complètement folle, il n’y a plus la moindre douleur, juste le plaisir de cette baise brutal. J’en ai la bouche ouverte, la langue pendue et les yeux qui roulent comme une grosse chienne qui prend un pied incroyable avec un mâle en rut qui s’apprête à me féconder. Je n’oppose absolument aucune résistance, de toute façon je n’en ai pas la force, je me laisse simplement aller au rythme de ses coups de butoir. Jusqu’à le sentir s’enfoncer le plus loin possible, en me tirant par les bras, dans mon cul qui aussitôt est rempli par un liquide bien chaud en grande quantité. Le salop est en train de vider jusqu’à la dernière goutte ses couilles dans ma chatte en feu. J’en hurle de plaisir, comme une femelle. Et lorsqu’il retire son engin, j’ai l’impression qu’un torrent se déverse de mon trou béant.


Epuisé je m’écroule sur le sol, tandis que j’entends avec peine le mâle remercier Francis avant de repartir. Francis se penche alors vers moi et me demande si j’en ai assez. Je lui réponds que j’en veux encore, mais que je suis épuisé. Les autres mâles l’ont sans doute bien compris, car excité par ce qu’ils viennent de voir, ils se rapprochent de moi, la bite à la main et jutent, quasi tous en même temps, sur mon corps. Je me retourne sur le dos pour recevoir cette douche de sperme, un vrai régal pour une bonne salope comme moi.