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Mon patron fait de ma femme, son jouet sexuel

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par Anonyme

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Wife Deborah Is Taken By The Boss Ch. 02

Coulybaca / wifelvrman



Chapitre 2 : L’esclave sexuelle.


Mon patron a baisé ma femme chez moi, sous mes yeux à la suite d’un abominable marché, mais qui me permettait d’éviter la prison.

Déborah m’appelait de chez lui.


Il l’avait emmené chez lui pour qu’elle passe la nuit avec lui.

Il ne lui avait permis de mettre ni soutien-gorge ni corsage, en fait, elle fit la route le buste dénudé après avoir sucé sa bite et avalé son foutre.


Déborah me demanda si je l’entendais clairement, je dis que oui, elle avait posé le récepteur et évoluait dans la pièce où ils se tenaient.

Dan voulait que j’entende ce qui se passait, c’est tout ce qu’elle me dit.


J’entendis alors Dan lui ordonner de virer sa jupe et sa petite culotte.

Il lui dit qu’elle était une gentille petite femme bien obéissante et une bonne petite salope pour exécuter ainsi, à la lettre, ses ordres.

Je savais que très bientôt ma femme allait se faire baiser pour la première fois par un autre que moi.


Déjà qu’elle avait avalé du foutre pour la première fois, elle ne l’avait jamais fait pour moi, en 25 ans de mariage.

Eh oui Déborah est une femme mature de 48 ans, mais elle en parait beaucoup moins.

Je ne parvenais pas à croire en ce qui nous arrivait, mais c’était de ma faute, c’était moi qui avais détourné des fonds de la compagnie.


Si seulement j’avais su ce à quoi devrait accepter ma femme pour m’épargner la prison. Ma femme chérie allait non seulement se faire baiser par mon patron, mais aussi par d’autres hommes quand il le déciderait.

Elle allait lui servir de jouet sexuel tant qu’il aurait envie de ses charmes.


Et ce ne serait pas tout, j’entendis Dan lui dire :

- "Couche-toi sur le dos et tu écartes les cuisses en grand! ... Tu n’es plus que ma petite pute dorénavant! ... Tu seras ma salope! ... t’as compris? ..."


Au travers de ses reniflements et de ses sanglots j’entendis Déborah approuver :

- "Oui... Je... Je ferai tout... Tout ce que vous voudrez! ...."

- "Et maintenant Je vais te baiser et jouir en toi" lui annonça Dan.

Je savais qu’il disait cela pour mieux me torturer.

- "Dis lui ce qui se passe! ..."

- "Il me baise! ..." j’entendais les claquements des ses couilles venant frapper sa croupe.


- "Dis-moi que tu es une salope! ... Dis-moi que tu n’es qu’une petite pute! ... Dis-le! ..."

- "Je... je suis une salope... Une pute! ..." cracha-t-elle d’une voix tremblante.

- "C’est bon, rappelez le vous tous les deux! ....’ s’exclama Dan hilare.

Il dit quelques minutes plus tard :

- "Dis à George ce que je te fais! ..."

Déborah pleurnicha :

- "Mon chéri il.. Il jouit dans mon ventre! ..."

- "Et maintenant suce le reste et nettoie ma pine ma salope! ..." entendis-je Dan lui intimer.

- "Bonne nuit George, passe la prendre demain à 6 heures et demi! ... Sois exact au rendez-vous ni en avance, ni en retard, à 6 heures et demi-pétant... "

Sur ce il reposa le téléphone.


Je me demandais bien ce qu’il allait lui faire au cours de cette nuit. Je me haïssais d’avoir condamné ma femme à faire cela. Cependant je ressentais un début d’excitation à la savoir baisée, utilisée pour le plaisir d’un tiers.


Le lendemain matin j’arrivais à l’heure exacte à la maison de Dan. Je m’étais vêtu pour aller travailler et avais amené quelques vêtements pour Déborah.

Alors que j’appuyais sur la sonnerie, Dan hurla :

- "Entre! ..." j’ouvris la porte et pénétrais dans la maison.

Dan ajouta:

- "Viens par ici! ..."

Je me dirigeais vers l’endroit d’où provenait sa voix et arrivais à sa chambre, la porte était ouverte.

- "Entre! .." m’invita George suavement.

Déborah était étendue toute nue sur son lit, il était tout aussi nu.

- "Dis à ton mari ce que tu voudrais qu’il fasse! .... Allez, dis le lui! ..."

Déborah me regarda et dit :

- "Viens ici et lèche ma chatte! ..." je voyais de grosses larmes perler dans ses yeux je savais qu’il la forçait à me dire cela.

Je savais tout autant que je devais m’exécuter.

Sous les yeux de Dan.

Comme je me plaçais entre ses cuisses et que je commençais à lécher sa fentine, je me dis qu’il venait tout juste de la baiser.

Du foutre s’écoulait de son trou vaginal.


- "Plonge ta langue profondément en moi! ..." me précisa-t-elle.

Je lui obéis docilement.

Lorsque j’en eus fini, Déborah ajouta :

- "Ce n’est pas tout! ...." et elle se retourna pointant son cul dans les airs.

- "Lèche mon trou du cul! ..." poursuivit-elle le visage enfoui dans un oreiller.


- "Je ne crois pas qu’il t’ait entendu! ..." intervint Dan cyniquement.

Déborah tourna la tête vers moi et répéta :

- "Lèche mon trou du cul! ... Il est plein de foutre! ... Et maintenant grouille-toi! ...." je me penchais sur ses fesses.

Je lui léchais l’orifice anal, je lui enfonçais même la pointe de ma mangue dans son trou du cul.

- « Plus profond! .. » s’exclama-t-elle.

Je m’exécutais servilement.


Lorsque j’eus terminé, Dan prit la parole.

- "Déborah va se préparer à se rendre à son boulot maintenant? ... Assieds-toi et attends un instant pendant que je déjeune... As-tu aimé le tien ? ...."

Déborah se leva et se rendit dans la salle de bain. Elle prit une douche rapide, se coiffa et se maquilla.


- « Je t’ai amené quelques affaires... » lui dis-je d’une voix sourde.

- "Je n’en ai pas besoin..." me répondit-elle.

- "J’ai apporté mes affaires hier soir... "

- "De toute manière je dois porter ce que Dan m’a préparé ce matin..."

Elle sortit de la salle de bain vêtue de la jupe qu’elle portait hier soir, une jolie jupe en jean qui s’arrêtait une quinzaine de centimètres au-dessus de ses genoux, un chandail rose qui se boutonnait sur le devant et ses loafers noirs.


Je remarquais d’emblée qu’elle ne portait ni bas ni soutien-gorge, ni culotte devinais-je instantanément.

Je vais vous dire quelques mots de Déborah, elle enseigne l’histoire dans le collège local, elle est très conservatrice, elle ne s’était jamais promenée sans soutien-gorge auparavant.


Ses cheveux sont auburn, tirant sur le roux elle a une opulente et ferme poitrine qui nécessitait des soutiens-gorges de maintien, elle est un peu ronde mais très bien proportionnée.


Sa jupe était jolie, le seul ennui c’est qu’elle ne portait pas de culotte en dessous.

Son chandail était joli, mais elle ne portait pas de soutien-gorge en dessous.

Lorsqu’elle bougeait ses nichons se balançaient au rythme de ses pas, on distinguait clairement ses mamelons au travers du fin lainage.


J’étais ébahi.

- "Emmène-moi au boulot! .." Soupira-t-elle.

- "Nous n’avons pas la possibilité de lui désobéir! ... .

Elle rassembla ses affaires et nous partîmes.

Quand elle descendit de la voiture, je savais que tous les yeux des élèves et des maîtres se braqueraient sur elle.

Qu’allait-il encore nous arriver les jours prochains! .....



Le 16 juillet 2007

Traduction en français de Coulybaca,


avec l’autorisation de l’auteur wifelvrman (Literotica)