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Mon patron fait de ma femme, son jouet sexuel

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par Anonyme

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Wife Deborah Is Taken By The Boss Ch. 03

Coulybaca / wifelvrman



Déborah entra dans son école habillée élégamment, mais sans soutien-gorge, ni petite culotte, sa jupe était assez courte, elle était vêtue comme Dan le lui avait ordonné.

Je la quittais pour me rendre à mon boulot.


Déborah m’appela du collège pour me dire à quel point les élèves la reluquaient de façon concupiscente et ses collègues lorgnaient ses nibards qui se balançaient au rythme de ses pas alors que ses mamelons dardaient au travers du fin lainage.


Elle me confia qu’elle s’était rendue dans le bureau du principal et qu’elle s’était penchée vers lui comme le lui avait dicté Dan de le faire (j’ignorais que Dan lui avait ordonné de faire ça!).

Elle avait enchainé sur une conversation des plus normales portant sur les nouveaux textes de lois, elle avait remarqué que ses yeux étaient rivés à son décolleté, elle se demandait s’il pouvait voir distinctement ses nibards alors que le décolleté de son chandail pendait vers le bas révélant ses tétons dardés.


Elle s’était penchée à plusieurs reprises en donnant son cours comme Dan le lui avait intimé, spécialement lorsqu’elle se trouvait face à ses étudiants mâles.

Le reste de la journée se passa calmement bien qu’elle soit consciente d’être vêtue de façon fort provocante.


Elle m’apprit que Dan devait la prendre à la sortie des classes pour la ramener à la maison, aussi que je ne me tracasse pas pour ça.

Je savais ce que cela signifiait : il entendait la baiser à nouveau.

Elle sortait de classe à 15 heures et demi et je rentrais vers 17 heures.

J’eus tout le temps de me demander ce que Dan lui faisait faire pendant que je travaillais.

Elle m’avait évité de me retrouver en prison, mais nous payions tous deux le prix de ce passe-droit.


J’arrivais chez moi vers 17 heures 20, la voiture de Dan, était garée dans l’allée du garage.

Je me demandais ce que devait en penser les voisins, j’espérais pouvoir leur donner une explication valable.

J’entrais dans ma maison et je les entendis remuer dans la chambre.



J’entrais dans la chambre, Déborah était assise sur Dan, sa grosse bite profondément enfoncée dans sa moule alors qu’elle avait la mentule d’un autre type en bouche.

Ils étaient entièrement nus. Je reconnus Steve, un de mes collègues.

Déborah avait des difficultés à sucer une bite tandis que Dan la baisait avec vigueur.

Je voyais sa foufoune étreindre sa hampe alors qu’il coulissait régulièrement en elle.


J’étais très ennuyé de voir que Dan avait invité un tiers à partager ma femme. Je me demandais le nombre de personnes qui étaient au courant et avec combien d’entre elles elle devrait baiser.

Steve lui tenait la tête pour qu’elle le suce correctement. Quelques instants plus tard, il se retira de sa bouche, la contourna et cracha sur son trou du cul.


J’avais peur de ce qui allait arriver, je ne pense pas qu’ils avaient remarqué ma présence, je me tenais dans l’entrée de la chambre, jusqu’à ce que Dan hurla

- "Approches-toi George, viens voir ta femme se faire embrocher par deux bites en même temps! ..."


Je m’approchais du trio et Dan m’invita à prendre une chaise pour m’asseoir auprès du lit.

Je pris la chaise de la petite coiffeuse et m’approchais du lit juste au moment où Steve pointait son gland sur l’oillet affolé de ma petite femme.

Déborah ferma les yeux et grinça des dents alors que ce chibre pénétrait lentement son anus soumis.


J’étais abasourdie qu’elle puisse l’accueillir si facilement, elle avait une grosse bite dans la chatte et une autre dans le trou du cul.

Dan avait ralenti ses coups de boutoir facilitant l’intromission de la mentule de Steve dans l’anus de ma femme.

Lentement pour débuter, puis de plus en plus vite ils la baisèrent en chour.


Ses nibards pendaient face à Dan, il en suçait un avidement tout en pétrissant l’autre fermement.

Steve s’en saisit tout en l’enculant son pubis frappant avec vigueur ses fesses, elle cria tout au long de cette séquence et je vis de grosses larmes rouler sur ses joues.

Steve lâcha ses nibards et Dan se mit à les sucer alternativement.

Steve lui saisit les cheveux l’attirant contre lui tout en l’enculant vigoureusement, elle cria de plus belle et le flot de ses larmes s’accrut.


Dan cracha sa semence dans son ventre suivi rapidement par Steve qui emplit de semence son trou du cul.

Il extirpa sa bite de son trou du cul et Dan la tenant par la taille la fit rouler sur le flanc, son visage se trouvait prés de moi, il la disposa à quatre pattes et elle me demanda :

- "Viens ici et pose ta tête sous moi! ..."


Je savais que c’était Dan qui la forçait à me dire cela, mais je devais m’exécuter servilement.

Je m’approchais d’elle, le visage exactement à l’aplomb de sa foufoune.

Elle s’assit sur mon visage remuant son cul sur ma bouche.

- "Lèche-moi! ..." m’intima-t-elle.

J’obtempérais savourant le goût du sperme de Steve mélangé à ses flagrances anales.


J’entendis Dan lui ordonner :

- "Viens me nettoyer la bite! ...." je savais ainsi que pendant que la léchais, elle suçait sa bite.

Puis ce fut au tour de Steve de lui intimer de nettoyer sa queue, elle dut m’imiter promptement.

- "Et maintenant ouvre toi et pousse ! ... "lui commanda Dan.

Je reçus une grosse dose de sperme dans la bouche.


Je toussais et m’écartais lorsque Déborah me dit :

- "Tu n’as pas encore fini, avale et occupe-toi de ma chatoune! ..."

Elle installa sa chatte sur mes lèvres et je me mis docilement à la lécher et la sucer.

Elle se redressa expulsant de fortes doses de foutre dans ma bouche.

Steve et Dan regardaient l’épaisse semence m’emplir la bouche.


Alors qu’ils se rhabillaient, Dan me félicita :

- "T’es un gentil garçon mon vieux George! ..."

Ils éclatèrent de rire à ces mots, puis il ajouta :

- "A vendredi ma chérie... » et il partit sur ces mots.


Lorsqu’ils refermèrent la porte dans leur dos, Déborah se roula en boule et se mit à hurler.

Je ne pus que l’assurer que j’étais vraiment désolé de lui infliger tout cela.

Elle me répondit en sanglotant :

- "Tu n’as pas compris, samedi, il veut faire de moi une pute, sa pute! ..."


Le 17 juillet 2007

Traduction en français de Coulybaca,


avec l’autorisation de l’auteur wifelvrman (Literotica)