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Mon patron fait de ma femme son jouet sexuel

Chapitre 5

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Mon patron fait de ma femme son jouet sexuel Ch. 05


Wife Deborah Is Taken By The Boss Ch. 05


Coulybaca / wifelvrman




Après l’épisode du motel, Dan délaissa Déborah pendant quelques jours.


Elle en avait bien besoin.


Elle était meurtrie et déchirée à la suite de sa partie de jambes en l’air avec les lycéens.


Je n’étais pas totalement conscient de ce qu’elle avait enduré, mais je savais qu’elle avait subi quelques sandwiches et de nombreuses enculades.




Le mardi suivant Dan l’appela et lui donna ses instructions quant à la tenue qu’elle devait porter.


Je lui dis que cela allait trop loin maintenant et que j’allais lui téléphoner pour lui dire de cesser son chantage, même si je devais aller en prison.


Elle sembla juste étonnée de mon retournement de veste.


Je savais bien que c’était trop tard, mais je ne pouvais pas rester sans rien faire! .....




Je pénétrais dans le bureau de Dan et l’interpelais :


- "Y’en a marre Dan! .... C’est allé trop loin! ...... Envoie-moi en taule si tu veux le veux, mais arrête tout ça! ....."


- "Je ne pense pas arrêter... "répliqua Dan suavement.


- "Tu supposes que je t’enverrai en taule! ..... Tu perdras ta maison et tout ce qui tu as eu tant de mal à gagner! ..... De toute manière Déborah devra faire la pute, et j’enverrai les photos que je détiens à son école, et à tes enfants et ta famille! ...."




Je restai muet de stupéfaction.


- "Des photos! ... Quelles photos? ......" balbutiais-je effondré.


- "On a filmé ta femme se faisant sauter par des collégiens dans la chambre d’hôtel! .... Un très bon film, très porno! .... Tu veux le voir? ..... J’imagine que cela intéresserait le principal de Déborah autant que le conseil d’école et tes enfants! ...."


- "Tu mens! .....Tu ne détiens aucune photo! ....." rétorquais-je plaintivement.




Sur ces mots, Dan inséra un Cd dans son lecteur.




- "Viens de ce coté de mon bureau... Je te souhaite un bon spectacle! ....." ironisa Dan.


Je pouvais voir Déborah allongée sur le corps d’un jeune blond d’une vingtaine d’années, elle le chevauchait avec ardeur. Plusieurs autres lycéens encerclaient le lit la bite à la main.


Elle se pencha et prit une bite particulièrement grosse en bouche alors qu’on lui ordonnait de la sucer lascivement.




Un gosse l’air très jeune, les cheveux noir bouclés avait entrepris de lui doigter le trou du cul.


Je le regardais remplacer ses doigts par sa petite bite, elle servait à trois hommes en même temps.




Dan cassa le silence me disant :


- "Elle va en prendre une bien plus grosse dans le trou du cul dans quelques minutes! ...... Mais bordel, je peux t’offrir une copie...... j’en ai plusieurs! ..... Veux-tu toujours te retrouver en taule? ....."


Je me taisais, je savais qu’il pouvait facilement m’y envoyer.




- "Je vous en prie n’envoyez cette cassette à personne! ...." le suppliais-je misérablement.


Je savais que cela détruirait la vie de Déborah, de nos enfants et de nos parents.




- "Appelle là! ...." m’intima Dan.


Je l’appelai sur son portable en classe.


Elle se trouvait toujours dans sa classe, elle me répondit en voyant s’afficher mon numéro, je ne l’appelais jamais pendant son temps de classe, à moins que ce ne soit pour une urgence.




Je lui dis que Dan voulait lui parler.


La cassette défilait toujours sur l’écran de son ordinateur.


Il monta le son.


- "Entends-tu? ...." Et il plaça le combiné prés des haut-parleurs, les gars gueulaient


- "Baisez-moi cette salope, oui, elle a vraiment un délicieux petit cul pour une pute! ...... Dis-nous la pute t-es mariée? ..... Tu dois drôlement aimer les bites de jeunes gars! ..... Dis-nous ce que tu veux! ....."


Je pouvais voir Déborah répondre :


- "Baisez-moi, baisez-moi, baisez-moi à couilles rabattues! ....."


Déborah pleurait lorsque Dan me rendit le téléphone, il lui avait parlé pendant un bon moment après m’avoir dit de me rendre dans les toilettes et de l’y attendre.


- "J’ai quelque chose à faire ce soir... "marmotta-t-elle


- "Ne rentre pas avant 20 heures, j’aurai de la compagnie avant... Et après... " me prévint-elle misérablement.




Elle raccrocha sur ces mots.


Dan me regarda hilare.


- "T’es pathétique mon cher...... Tu ferais mieux de lui obéir! ..... T’as fait assez pour empirer vitre sort aujourd’hui! ....."




J’appris plus tard qu’elle devait séduire son principal, l’inviter à venir chez nous et baiser avec lui dans notre lit conjugal.




Son principal était légèrement plus âgé qu’elle et était un vrai salaud.


Tous deux nous avions de beaux salauds comme patrons. Je ne doute pas qu’elle le convainquit facilement, il était renommé pour se faire le plus grand nombre de femmes profs qu’il pouvait.




J’attendais que la nuit tombe et je rentrais dans un restaurant pour souper, prenant mon temps pour ne rentrer chez moi qu’après20 heures.


Je me demandais ce qui m’attendait encore lorsque je rentrerai.




Il n’y avait aucune voiture de garée à part celle de Déborah lorsque j’arrivais chez nous. Elle était sous la douche.


Elle ne me dit rien lorsque je lui parlais. Elle paraissait abasourdie.


Elle était meurtrie, furieuse et se tenait silencieuse.


Depuis j’ai appris qu’elle devait obéir en tout aux consignes de Dan, elle ne voulait surtout pas se révolter ce qui entraînerait la diffusion de la cassette et plus particulièrement nos enfants en auraient connaissance.


Tout ce qu’elle me dit à cet instant c’est que son principal venait de quitter la maison.




Il l’avait appelé sous différents prétextes dans son bureau ces deux dernières semaines et ce depuis qu’elle portait les tenues imposées par Dan.


Elle me dit que Dan lui avait ordonné de faire tout ce que voudrait son principal cet après-midi.


Elle demanda à une remplaçante de surveiller sa classe, passa aux toilettes où elle enleva soutien-gorge et petite culotte.


Elle ouvrit la porte du bureau du principal et se glissa à l’intérieur.




Il était assis à son bureau et se montra surpris de la voir arrivée. Elle se pencha au-dessus de soin bureau lui faisant apprécier sa poitrine largement découverte.


Elle discutait sur des manuels de français, mais voyait que ses yeux étaient rivés à ses nichons.


Elle dégrafa deux boutons, ses nibards étaient maintenant clairement exposés sous ses yeux.




Doug ne comprenait pas ce qu’elle faisait, mais il en était ravi.


Il tendit la main et empauma un de ses nichons, le pressant et pinçant le mamelon. Il fit de même avec l’autre. Déborah continuait à discuter des manuels comme si de rien n’était.


Elle ne savait pas quoi lui dire. Elle savait juste qu’elle devait baiser avec lui et qu’elle devrait lui accorder tout ce qu’il voudrait.




Elle contourna le bureau et s’assit sur le rebord juste face à lui. Lorsqu’elle s’assit sa jupe remonta sur ses cuisses. Elle ouvrit ses jambes, lui exposant sa chatte dénudée. Il resta les yeux rivés sur sa foufoune pendant un long moment n’en croyant pas sa bonne fortune. Déborah lui parlait toujours de ses manuels.




Doug tendit la main sur ses cuisses et inséra un doigt dans sa cramouille. Il la doigta un bon moment et enfin se leva. Elle savait pertinemment qu’il voudrait la baiser là sur son bureau, mais Dan lui avait ordonné de se faire baiser dans notre lit.


Elle se leva à son tour, empoigna sa grosse bite au travers de son pantalon et lui dit :


- "Je serai chez moi à 16 heures, voulez-vous venir vous amuser avec moi? ....."




Doug ne savait pas à quoi il devait cette chance, il savait juste qu’elle s’habillait de façon drôlement provocante ces derniers temps.


Il ne voulait pas lui poser de questions et risquer ainsi de laisser passer sa chance...... A 16 heures il se garait devant sa maison, alors que Déborah refermait la porte du garage.




Elle fit le tour pour rejoindre la porte de devant et l’invita à entrer. Il l’épingla immédiatement contre le mur, lui pelotant les nichons et le cul.


Déborah le repoussa disant :


- "Pas ici... Montons dans la chambre..." Si elle devait se faire baiser par ce débauché, elle le ferait exactement comme le lui avait ordonné Dan.


Elle déboutonna sa blouse et baissa la fermeture éclaire de sa jupe en se dirigeant vers le lit.


Elle voulait se déshabiller prestement.


Elle sauta hors de ses chaussures, se dépouilla de sa jupe et s’allongea sur le dos cuisses grandes écartées sur le lit.


Elle repoussa son chemiser vers le haut dévoilant en totalité ses miches. Doug avait déjà sorti sa bite, il grimpa immédiatement entre ses cuisses accueillantes.




Sa bite était longue et fluette et il était velu comme un singe. Il s’engouffra en elle rapidement et entreprit de la baiser avec ardeur, il tendit les mains sur ses fesses serrant ses globes musclés.


Il suça un mamelon, puis l’autre et s’exonéra rapidement en elle, projetant sa semence profondément dans son utérus, il l’avait quittée peu après lui disant qu’ils se verraient le lendemain.




Vers 20 heures 30 Steve la conduisit dans la chambre, Carl l’accompagnait.


Steve n’était pas un mauvais gars, bien qu’il soit le meilleur ami de Dan et quand bien même il baisait ma femme.


Mais Carl, lui, me rendait malade, je le haïssais vraiment, il m’avait empêché d’obtenir une promotion et critiquait tout ce que je faisais.




A bien y penser Steve est fêlé, comparé à Carl il n’est pas si moche! ....


Lorsqu’ils étaient arrivés, Déborah sortait de la chambre, elle s’était préparée à les recevoir.


Elle s’était coiffée, rafraîchi son maquillage, et habillée... Elle portait des bas à résilles fixés à un porte-jarretelles noir une guêpière de soie rouge lacée par des cordons noirs et pas de petite culotte.


Elle avait rasé son pubis à l’exception d’une toute petite touffe surmontant sa foufoune.


La guêpière poussait ses miches en avant, mais ne les couvrait pas, on l’aurait dit sortie tout droit d’un rêve.




- "Tu lui jettes des regards concupiscents! ..." me railla Steve.


- "Nous avons été invités à passer la nuit avec elle! ..." et se dirigeant en compagnie de Carl vers la chambre, il ajouta :


- "Vas faire un tour et ramène-nous de la bière! ..... Légère pour moi et corsée pour Carl..... Et toi la débutante que veux-tu? ......"


- "De la smirnof légère! ....." répondit-elle, elle acceptait son nouveau genre de vie.




Le 16 août 2007


Traduction en français de Coulybaca,

Dominique.dubuissez@orange.fr

avec l’autorisation de l’auteur wifelvrman (Literotica)