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Mon voisin est un gros porc et j'aime ça.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Participe au concours Les voisins / voisines

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Mon voisin de pallier est un homme de quarante à cinquante ans, quoique plus près de quarante.


Au physique, il est grand, 1,90 m à peu près et gros, très gros. Son ventre est rebondi, ses épaules larges, un cou de bœuf.


Il se rase le crâne et le visage qu’il n’a pas très joli. La bouche est grande, les lèvres épaisses mais, à défaut d’être beau, son large sourire et ses magnifiques yeux bleus lui donnent un air de sympathie, une gentillesse et un charme certains. Bref, il a du charisme.


Il m’a fallu le voir nu pour apprécier la taille de ses bras et de ses jambes... mais nous n’en sommes pas encore là.


 Nous vivions en face depuis que Kévin et moi avions aménagé trois mois à peu près avant les faits que je vais rapporter.


Dès le départ il s’était montré aimable, toujours un mot agréable, surtout pour vanter mon physique mais sans lourdeur, vulgarité ni, moins encore, insanités. Parfois, dans l’ascenseur, et jamais quand j’étais seule, mais avec Kévin, il se rapprochait très près de moi, me frôlait, se pressait même en s’excusant gentiment de sa maladresse. Je crois qu’il cherchait un peu à provoquer mon mec qui avait l’air de s’en foutre royal !


Il ne cessait de dire à Kévin que j’étais ravissante, qu’il était un heureux homme d’avoir une fiancée telle que moi, aussi jolie, que je devais être très convoitée, qu’il fallait bien prendre garde et que lui-même s’il avait été plus jeune, il aurait bien tenté sa chance, même s’il le tournait beaucoup plus élégamment, mais Kévin ne répondait pas. En fait Kévin s’en foutait vraiment.


Le cul toujours collé devant la PS4, ou devant un match de foot, ou  à chatter avec les potes, mon homme n’était pas ce que l’on peut appeler un amoureux transi. Il fallait que je le sollicite sans arrêt pour avoir un rapport sexuel... et quand j’en avais un, il me pénétrait, sans préliminaires et sans jamais crier ou dire quoi que ce soit, dans la position du missionnaire, me secouait avec violence pendant cinq minutes et éjaculait rapidement sans même me laisser le temps de jouir. C’était pathétique.


L’été approchait et les vêtement se faisaient plus amples, plus découverts. Je pus ainsi voir les bras du voisin Gros mais très musclés. Je lui en fis compliment.

"Et bien dites-donc, vous êtes baraqué. Quels biceps"!

- Je suis comme cela de partout.


Je ne sais s’il y avait une allusion là-dessous.


Quant à lui, il fit le forcing pour que je misse des robes.

"Enfin voyons Raphaëlle, une fille comme vous ne devrait pas rester en jean. Je suis sûr que vous avez des jambes magnifiques".

- Oui mais cela met en avant d’autres de mes charmes... vous ne trouvez pas ?

- Une robe les suggérerait et puis, un heureux coup de vent...

- Vous êtes un peu coquin, vous dites-donc.

- Qui ne le serait pas devant une si belle jeune fille.

- Flatteur !

- Sincère ! A si vous n’aviez pas d’amoureux...

- Mais j’en ai un.

- L’heureux homme!


Je pensais en moi-même que cet heureux homme ne savait rien de son bonheur.


Ce même soir, alors qu’il était coincé dans le canapé à regarder la télé, j’essayai de brancher Kévin... sans résultat.. je le soulais... je ne pensais qu’à ça... il était crevé...


Plus que dépitée, ravalant même mon chagrin devant une telle indifférence, je décidai de vaquer aux occupations domestiques. Je préparai une machine à laver, mais plus de lessive.

Je résolus d’aller en demander à Jean-Pierre. Kévin ne se rendit même pas compte de mon départ.


Je sonnai. Il m’ouvrit. Il était en survêt et en débardeur... visiblement gêné. Le débardeur le moulait. On pouvait voir des pectoraux puissants et un ventre gros, rond mais ferme. Sa peau était lisse et non pas molle comme j’aurais pu m’y attendre de la part d’un homme aussi gros....gros mais pas gras.


Son pantalon de survêtement dissimulait mal une excitation sexuelle que ma visite était en train d’interrompre. Mais le paquet avait l’air conséquent quoique je n’attardasse pas mon regard sur l’endroit, par crainte d’être jugée un peu trop hardie.


Je n’attendis pas qu’il me proposât d’entrer. Je forçai la porte tout en lui demandant de me passer un peu de lessive.

"Pas de problème, je vais te chercher ça".


Le temps qu’il s’éclipse vers sa salle de bain, je fis deux ou trois pas, juste le nécessaire pour me trouver devant la porte du salon d’où venaient des bruits assez peu équivoques.


Je restai dans l’encadrement de la porte. La télé allumée, écran large, affichait une scène de cul torride. Un black gigantesque à la queue proportionnée prenait une jeune blonde à gros seins par derrière. Il la maintenait par les hanches et l’enfilait avec une certaine lenteur. Je ne pus qu’envier cette fille qui connaissait un plaisir qui m’était inaccessible avec mon mec.

"Ah tu es là" !


Dans mon dos, Jean-Pierre apparut.

"oui, tu comprends... pour tromper la solitude..." dit-il un peu embarrassé.

- T’inquiète pas... Kévin aussi en regarde des fois.


Et je me disais que je prenais ce mensonge pour une réalité. J’aurais bien voulu que Kévin passât quelques minutes devant un boulard de temps à autre. Cela lui aurait peut-être donné des idées....


" Ah... bien... je préfère... je ne voulais pas que tu me juges mal".

- Tu fais ce que tu veux... mais c’est curieux qu’un homme viril comme toi reste célibataire.

- C’est vrai, tu me trouves viril.... ? Tu sais j’ai été marié.

- Ah non, je ne savais pas.

- Je suis divorcé.

- Ah bon ?

- Oui... ma femme est partie... un type rencontré dans une boîte échangiste...

- Ah, quand même...

- Vous faites pas ça avec Kévin ?

- Non, non pas vraiment... non, c’est pas son genre.

- C’est pas son genre, mais ce serait le tien ?


La conversation dérapait. J’y mis un terme.


De retour à l’appart, rien n’avait bougé. Kévin était toujours occupé à ne rien faire. Enfin, quand il fut décidé, j’allais me coucher. Evidemment, je le chauffai un peu... du moins essayai-je... Mais très vite il se mit sur le côté et je compris que j’allais encore dormir à l’auberge des culs tournés.


J’avais envie de faire l’amour, tellement. Je ne pensais qu’à cela. Les ronflements de Kévin me devinrent insupportables. J’allai dans le salon et allumai l’ordinateur. Je cherchai le site de cul sur lequel j’avais surpris le voisin. Confusément, j’avais envie de faire l’amour avec n’importe qui, mais lui plus qu’un autre, même si je ne voulais pas l’admettre.


Je n’avais jamais réellement regardé un porno mais là, j’avais besoin de voir de la queue, de la bite, du zob. Et au bout de quelques minutes je m’excitai en voyant une nana se faire remplir par tous les trous par une bande de mâles fortement étalonnés. J’enlevai ma chemise de nuit, commençai à me caresser les seins, la chatte, puis j’y mis franchement les doigts et je me fis jouir et, au moment d’atteindre l’orgasme, tout en retenant mes cris, je m’entendis murmurer : "Jean-Pierre".


Je m’endormis un peu honteuse d’avoir fantasmer dans le dos de Kévin, qui plus est sur un mec qui avait le double de mon âge. Mais les jours suivants, ce fantasme me revint  à tel point que, croisant mon voisin sur le palier je lui fis une bise rapide mais très appuyée pour le remercier du compliment qu’il venait de me faire sur ma robe (j’en avais mis une en pensant à lui) qui, disait-il, exaltait ma beauté de déesse. Et tout en l’embrassant, très près de la bouche, je posai ma main sur sa poitrine... J’y sentis toute sa force et cela décupla mon désir. Je rentrai, estomaquée par mon culot, sidérée parce que je venais de faire et tellement excitée que je me mis à mouiller. Je plongeai ma main dans ma culotte et, fléchissant les genoux, je me laissai tomber le dos à la porte jusqu’à ce que l’exultation vint me délivrer de mon fantasme... pour quelques heures.


Je commençai à en vouloir à Kévin, non seulement de me négliger mais aussi de provoquer en moi ces sentiments coupables. J’avais l’impression de le tromper.


Le lendemain, je croisai à nouveau Jean-Pierre : "Tiens, tu ne m’embrasses pas aujourd’hui" ?

- Hier c’est parce que tu m’as fait une compliment.

- Oh, s’il n’y a que cela je veux bien t’en faire au centuple pour voir si tu m’en récompenseras davantage. Tu es une mine inépuisable.

- Allons, tu es gentil, tu en mérites un.


Je l’embrassai à nouveau mais en me tenant plus près du corps. Il reçut ce baiser en posant ses mains sur mes bras, en les effleurant, ce n’était pas une caresse, pas encore, mais...


Comme la veille, je refermai la porte dans une état qu’on imagine bien. Seulement pas question de me faire du bien, Kévin était là. Il était rentré plus tôt. Il était dans la salle de bain en train de se raser complètement le sexe.

"Ben... qu’est-ce que tu fais"?


Il répondit du tac au tac sans réfléchir car il ne s’attendait pas non plus à ce que je rentrasses si tôt.


" C’est Emmanuel qui m’a demandé de..."

- Emmanuel ? Il te demande de raser ton sexe ? C’est quoi tes conneries ?


Il était écarlate. Emmanuel c’était son meilleur pote.


"Euh... oui... enfin c’est un conseil... pour le sport, la transpiration.... il dit que c’est plus hygiénique..."

- Oh ,mais c’est une bonne idée. C’est plus hygiénique aussi pour notre vie intime...


Et je m’approchais de lui bien décidée à satisfaire le désir qui était monté en moi à la vue de mon voisin et du vit épilé de mon homme.

"Nan, nan, arrête... j’ai pas le temps.. je dois ressortir".

- Ben, tu vas où ?

- Justement, avec Manu on va faire du sport.

- Tu aurais pu prévenir.


Déçue une fois de plus, je le laissai achever sa préparation en me disant que dès qu’il serait parti, mes doigts suppléeraient à sa bite... d’ailleurs plus avantageusement finalement, quant à la durée au moins.


Il sortit. Mais il était à peine parti que je me posai une question. Un truc n’allait pas, mais quoi ?Ah oui, il était parti au sport... sans affaires de sport... un doute, un immense doute... Et s’il allait retrouver une nana, s’il s’était préparé pour elle, s’il me trompait, le prétexte du meilleur pote et tout ça tout ça....je décidai de le suivre.


Trop tard, il était monté dans le bus... Vite, un vélo... et je me mis à suivre le bus.... bien loin jusqu’au parc qui borde le périphérique. Un vaste parc.... je le suivis en me dissimulant... Ouf... il ne m’avait pas menti. Emmanuel l’attendait sur un banc. Je m’apprêtai donc à les rejoindre quand  il se leva... ils se prirent par la main mais pas de la façon dont deux amis se saluent et ils jetèrent un rgard alentour. J’eus juste le temps de me dissimuler derrière un bosquet.... et quand ils furent bien sûrs d’être seuls, ils s’embrassèrent à pleine bouche. Je m’attendais à tout, sauf à cela.Je restai tétanisée. Puis ils se mirent en marche. Je les suivais toujours. Encore 500 mètres à pieds, la zone industrielle et commerciale... une petite rue. ... une sorte de hangar. Il y entrèrent. Je regardai l’enseigne, vis le rainbow flag sur la porte, consultai internet sur mon smartphone. Ils étaient entrés dans un sauna 100 % gay ! Nul besoin qu’on me fit un dessin !


Je rentrai à l’appart, abattue. Comment n’avais-je rien vu ?


Je ne fus pas longue à prendre mon parti. L’appartement étant à moi, une chance, je rangeai les affaires de Kévin dans un grand sac, une grande valise et lui adressai un texto : "je té vu avec Manu l’embrassé. J’espère qu’il apprécie ta petite queue minable rasé. Tes affaires son sur le canapé. Je rentre à 22 H 00; je veux plus te voir".


Il était presque 19 H 00. Je mis ma robe la plus transparente, sans rien dessous. J’avais décidé de prendre la vie à pleine main. J’allais sonner chez le voisin.


Sur le palier, une dernière hésitation... l’image de Kévin avec Manu, le souvenir de la bosse dans le survêt de jean-Pierre... j’y vais, je sonne... voilà c’est fait.... Grand saut dans l’inconnu...


"Tiens salut... tu as besoin de quelques chose" ?

- Oh que oui !

- Oh, oh, ça a l’air grave. Entre. J’allais me mettre à table. Tu veux l’apéro ?

- Pourquoi pas.

- Tu m’excuses, je me suis mis à l’aise.


Il était dans un T-shirt très moulant et avec un pantalon de survêt de même. Cela correspondait à mon souvenir, à mon fantasme, donc à mes attentes.

"Tu es chez toi".

- Qu’est-ce qui t’amène ?

- Tu en as pas marre de te mâter des films de cul ?

- Non... mais pourquoi tu me demandes ça ? Tu veux qu’on en mâtes un ensemble ?

- J’ai mieux que cela... tu trouves pas ?


Et je tournoyais sur moi...

"Gloups... c’est vrai que tu as l’air très.... enfin... tu n’es pas.... enfin ta robe te mets mieux en valeur..."

- Je serai peut-être mieux sans ?

- Sans ?

- Sans !


Et ce faisant, je retirai ma robe par le haut.

"Ouf ! Tu fais quoi là "?


Il était rouge comme une écrevisse. Il y avait du mouvement dans le survêt. Mes actions en bourses progressaient à vu d’œil

"Je crois que c’est clair. Tu en rêves de me baiser non ? Vas-y" !

- Ah, t’es pas sympa de me tenter comme ça. C’est vrai que j’en crève d’envie... mais je peux pas te faire ça. Tu vas regretter après... et je peux pas faire ça à Kévin non plus.

- Kévin, à l’heure qu’il est, il est avec son copain Manu au sauna. Il est pédé comme un phoque. Il ne fait plus partie de ma vie. J’ai envie de sexe, vraiment, d’un homme, d’un mâle, d’un bon bourrin qui va enfin me faire connaître l’orgasme... allez montre ta bite...


Il y eut un léger flottement, le temps qu’il digère l’info.

"T’es vraiment sûre"?


Et tout en mettant ma main sur mes seins en les pétrissant pour le chauffer, je lui dis avec l’air le plus salope possible : "vraiment".


Mais comme il ne bougeait pas, je m’approchai, me mis à genoux et baissai le froc d’un coup, libérant la verge qui se détendit comme un ressort en se balançant lourdement de haut en bas avant que je l’immobilise de mes mains.


Elle était superbe. Un magnifique zboub se dressait en l’air dans une courbe harmonieuse. Le gland était énorme, très découpé très dessiné, avec un gros bourrelet, une solide collerette qui couronnait sa masse rouge et luisante. Les couilles, grosses, pendaient, lisses. La bite n’était guère plus longue que celle de Kévin mais beaucoup plus épaisse. Je passai rapidement ma langue sous le gland, sur le méat et avalait avec peine cette jolie sucette.


Malheureusement il s’était douché et ce sexe qui devenait mien sentait plus le savon que l’homme. Mais tant pis; Je n’allais pas bouder mon plaisir. Il ne me restait plus qu’à espérer qu’il sût bien s’en servir et qu’il ne fût pas éjaculateur précoce.


Désormais je léchai la hampe, y appliquait mes lèvres comme pour un suçon, descendis vers les burnes.


Il avait posé sa main sur ma tête, soufflait doucement et parlant à voix très basse très lentement... "Ouais, c’est bon... vas-y, tu suces bien".


Je pris les boules, une par une dans ma bouche tout en masturbant la grosse trique très dure. Puis je me mis à sucer avec plus d’ardeur et de rapidité tout en branlant la tige. Je me régalai et lui aussi visiblement.


"Prends-moi entre tes seins".


Je n’étais pas une experte, faute d’entraînement, mais je devinai aussitôt ce qu’il voulait et je mis le pénis colossal entre mes nichons que je serai bien fort entre mes mains. En s’appuyant sur ma tête, il commença un long va-et-vient mais j’avais trop envie de sa queue et je me remis à la pomper.


Finalement, je le quittai. Il put alors se mettre entièrement nu. Son ventre n’était pas flasque malgré sa rondeur, ses pectoraux saillants et puissants avec les tétons bien dessinés. Ses cuisses étaient solides et bien campées. Bref, il se dégageait de lui une force impressionnante qui tranchait avec le maigrelet qui m’avait servi d’homme jusqu’à présent. On ne pouvait pas imaginer plus saisissant contraste.


Je m’allongeai sur le canapé, écartai les cuisses et ouvris mes grandes lèvres avec mes doigts.


"Viens"!


Aussitôt il vint se placer pour me manger la chatte, ce que mon mec ne faisait jamais. Son énorme bouche recouvrait ma vulve et le contact de ses lèvres buccales contre mes lèvres vaginales me procurait un plaisir inconnu et un chavirement nouveau. Il aspirait mon clitoris gonflé à l’extrême, plongeait sa langue au plus profond qu’il le pouvait, la faisait tournoyer sur mon intimité avec une dextérité et un savoir-faire inouïs. Mon corps était animé des mouvements de l’amour. Je bougeais mon bassin, je me caressais les seins et, les yeux fermés, la langue jouant avec mes lèvres je me laissais gémir de moins en moins discrètement.

"Hmmmmmmmmm.....oh ouiiiiiiiii.... C’est bon.... enfin....."


Il s’interrompait alors de lécher, remplaçait sa langue par ses doigts et me répondait :

"Tu aimes ça ? Oui, hein tu aimes ça.... tu veux que je te bouffe encore ta petite chatte.... Elle est bonne et douce... Et là, tu les sens mes doigts... tu aimes que je te tripote le con.... Tu vas en avoir encore.... tu en veux encore?"

- Oui.... encore... viens... Saute-moi... vas-y

- Tu veux ma queue là ? Maintenant ?

- Oui.

- Tu la veux vraiment ?

- Ouiiiiiiiii, vas-y mets -là moi.

- Tu veux que je t’enfile ?

- Ouiiiii, maintenant enfonce-moi ton pieu, éclate-moi la chatte.


Il faisait durer le plaisir. Ses doigts s’agitaient dans mon trou, chatouillaient mon clito et m’excitaient de plus en plus. Enfin il mit sa bite sur mon sexe et exerça une pression prèt à me pénétrer.

"Tu la veux là, oui ? Oui" ?

- Ouiiiii, putain, vas-y enfonce..;

- Tu vas être bien sage ?

- Enfonce ta bite.... vite....

- Non, il faut me promettre.

- Enfonce ta pine... putain, j’ai trop envie là.


J’étais en train de devenir folle. Il me faisait connaître un véritable supplice en me faisant attendre tout en me stimulant.

"Tu veux ma quéquette ? Tu vas être bien sage...."

- Ouiiiii.

- Tu promets de m’obéir en tous points...

- Ouiiii mais vas-y maintenant...


Il continuait à me triturer en secouant sa bite avec sa main, en la faisant glisser entre mes lèvres sur le clito, à l’entrée du vagin.

"Tu feras tout ce que je voudrai" ?

- Ouiiii.

- Regarde-moi dans les yeux.... Tu feras tout ce que je voudrai....

- Ouiiii, ouiii vas-y !

- Tu seras ma petite chose ?

- Ouiii, oh ouiiii...

- Promis?

- Promiiiiiiis.

- Alors prends-ça salope !


Et il enfonça son gros pieu d’un coup. J’avais beau être lubrifiée comme jamais je ne l’avais été, la taille du membre offrait un calibre inconnu de mon intimité et je sentis cette intromission comme un déchirement... mais tellement agréable.... je criai.... et il se mit à me pilonner.


"Putain t’aime la queue, toi. On va s’amuser ma petite chérie. Tu aimes que je te saute comme ça hein ? Ouais... tu la sens ma grosse queue là, tu la voulais, hein ma queue ? Tu la voulais... je vais t’en donner... là; prends, prends..."


Et il continuait. J’étais folle de plaisir, je sentais l’orgasme venir. Je repliai mes jambes autour de ses reins et accrochai mes bras à ses épaules pour le maintenir au plus près de moi. Et tout en me tringlant, il me couvrait le cou de baisers brûlants et me palochait violemment.


Inexorablement l’orgasme se rapprochait. Jamais je n’avais éprouvé une si complète progression de la jouissance. Je me sentais de plus en plus au bord de la perte de contrôle. Il me léchait les seins, alternait les mouvements lents et rapides, surveillait la montée de mon bonheur. Tout à coup les digues cédèrent. Je décollai au septième ciel en serrant mon amant du plus fort que je pus et en hurlant à en faire bondir le voisinage.


Puis je m’effondrai, les bras retombèrent contre moi et mes jambes se dénouèrent. J’étais crevée mais hyper heureuse. Lui, continuait de me baiser, mais plus lentement.


"Putain, qu’est-ce que tu es chaude. Tu fais pas semblant... t’es vachement bonne... t’as failli me faire perdre contrôle. J’ai bien failli jouir ma salope. Mais t’endors pas. J’ai pas fini. On a toute la soirée devant nous".


Et il se retira. Je restai seule, un court moment, allongée sur le canapé, caressant mon sexe affectueusement comme pour le remercier de sa fiabilité.


Jean-Pierre revint.


"Tiens, avale çà"


C’était un gros glaçon. La première sensation du froid passée, je fus sensible au goût bizarre qu’il dégageait en fondant. Je demandai, la bouche pleine : "Qu’es-che que ch’est "?

- Tu as promis d’obéir, donc tu le gardes.

- Ok, ok, mais dis che que ch’est.

- C’est du sperme.

- Oh mais ch’est dégueulache...

- T’as jamais gobé le jus de ton pote ? Tu vas aimer ma chérie, tu vas voir. J’aime voir les belles nanas comme toi couvertes de jus. Alors, pendant mes longues soirées de solitude devant un porno, je me branle mais n’en perds pas une goutte. Je stocke tout au congelo. Tu vas en être remplie... et tout à l’heure je te donnerai une bonne grosse glace de ma fabrication en attendant de recevoir directement du producteur au consommateur.... Mais pour le moment, maintenant que ta bouche doit être bien froide, rafraichis-moi la pompe à chaleur.


Et il me remit son dard à sucer en râlant de plaisir. Quand il en eut assez, il me redressa.

"Et maintenant une bonne levrette claquée"...


Et il me prit par derrière, se tenant tantôt à l’une ou l’autre épaule ou aux deux, ou bien aux hanches.


Il variait le rythme mais ses assauts étaient quand même plutôt brutaux. Un autre orgasme préparait sa course et je lui demandai de agripper les seins, ce qu’il fit en se penchant sur moi. Sa queue allait et venait et la pièce était remplie du bruit sec de ses cuisses contre mon cul et de mes plaintes de contentement.


J’étais émerveillée par l’endurance de ce mec et je ne cessais de le complimenter : "Ah la vache, t’es un vrai mâle, toi, un vrai étalon. Vas-y démonte moi, ... ouiiii... baise-moi encore oh oui, comme çaààà... t’arrête pas". Et lui en rajoutait.

- Prends ma queue salope, tu l’aimes, hein ? t’es une salope à bite toi. T’aime qu’on s’occupe de toi, qu’on te tronche... On a du retard à rattraper ma petite... mais je suis sûr que tu as encore faim.


Et il s’en fut me chercher une des fameuse sucettes promises.


Pendant que je la "dégustai" sans vraiment y prendre goût, il m’ordonna de me mettre à l’envers, à califourchon, sur une chaise, les bras appuyés sur le dossier et le cul dépassant de l’assise.

"Tends encore un peu ton cul là... C’est bien... maintenant, donne-moi la sucette".


Et il me l’introduisit dans le trou.

"Oula, c’est froid"!

- T’inquiète, ça va t’anesthésier et te lubrifier... d’ailleurs, je vais mettre un peu de gel.

- Tu vas me.... je l’ai jamais fait... j’sais pas si...

- Ta gueule. T’as promis.... T’es pucelle du cul... putain, j’ai du bol. Au moins j’vais avoir ce pucelage là. J’vais te déchirer en douceur... t’as bien compris que je suis pour le plaisir partagé.... tiens, finis la sucette. Et cramponne toi.


Je remis la sucette dans ma bouche et je sentis mes chairs s’écarter ; "Aïe... tu fais mal. C’est trop gros... ça peut pas passer"!


Il remit du gel et, très lentement me força l’anus. Quand le gland fut entré, il se mit à aller et venir plus rapidement.

"Tripote-toi le minou, ça va t’aider".


J’avais terminé la sucette. Ma bouche était pleine de foutre. De ma main libre je m’aidai.


Le plaisir commençait à se répandre et, comme je le manifestai bruyamment, il accéléra. Comme il était un peu plus bas que moi, il donnait ses coups de bite vers le haut et me soulevait à chaque effort de ses reins.

"Rhaaa, tu m’épuises, j’vais jouir... retourne-toi".


Et il se retira : "A genoux... ouvre la bouche".


J’obéis et le vit au dessus de moi, branlant sa grosse bite en faisant danser les couilles. Je vis jaillir une immense larme blanche et je fermai les yeux. Une lourde pluie tombait sur mon visage. Je reçus quelques gouttes chaudes dans ma bouche déjà toute poisseuse. Je rouvris les yeux au contact du gland sur mes lèvres. Il m’ordonna de sucer, mais c’était une précaution superflue car j’avais déjà attrapé le gros zob dont je réceptionnai toute le reste de la précieuse liqueur de corps d’homme.


Il étendit le canapé en mode lit et nous nous allongeâmes côte à côte pour commenter nos exploits. Je me mis sur le coté, la tête au creux de son épaule et je le caressai lentement de ma main gauche, passant ma main sur ses tétons, son ventre, son épaisse toison toute humide de sueur, de salive et de sperme. Je jouai avec son gros sexe mou et visqueux, avec ses grosse boules... Lui, de sa main droite, me parcourait le flanc jusqu’à la croupe. Les poils de ses bras me frôlaient avec douceur.


Je lui racontai ma vie si peu amusante avec Kévin et le complimentai pour m’avoir appris enfin ce soir ce que c’était que faire l’amour.

"Tu es une très bonne élève".

- Tu es très doué comme professeur.

- Il te reste plein de choses à apprendre

- Plein ? Dis-je d’un air mutin ?


Il ne s’y trompa point.


"Viens"!


Je le suivis jusqu’à la salle de bain.

"Hop, monte dans la baignoire.... à genoux..."

- Et... mais ... que.... ?


Trop tard, il était en train de me pisser dessus.

"Arrête, c’est nul..."

- Tu as promis, tu dois y aller...


Et quand il eût finit :

"Allez, suce moi la bite".


Ça, je voulais bien... même si elle dégoutait encore d’une petite rosée d’urine au méat. Je pris donc le lourd paquet et le portai à ma bouche où il gonfla aussitôt.

"A toi maintenant".


Et il changea de place. Il s’allongea dans la baignoire et je me mis au dessus en manquant de me casser la gueule en glissant.

"Je fais quoi là "?

- C’est à ton tour, debout.... pisse -moi dessus !

- Tu veux que je te pisses dessus ?  Mais t’es vraiment un gros taré !

- Pisse je te dis.


Alors je lâchai tout.


Quand j’eus terminé il se leva et vint se coller à moi. Nos corps dégoulinants, bloqués l’un contre l’autre, son ventre sur le mien et la grosse verge dressée contre ma peau, m’excitant...

Nous eûmes quand même le droit de nous laver et de nous sécher avant qu’il ne m’emmène dans son lit. Il s’allongea.


"Viens t’empaler sur ma queue".


Je l’enfourchai, saisi la bite et la guidai vers le trou et me laissai descendre dessus avec volupté. Puis je me mis à aller et venir. De temps en temps, il donnait de grands coups de rein. Puis il se redressa. Je passai mes jambes croisées derrière son dos et, tout en l’embrassant du plus fort de ma langue jusqu’à ses amygdales, je me faisais tanguer sur son sexe. C’était fusionnel.... hyper puissant... je me dis que cela devait être extraordinaire avec un homme dont on aurait été amoureuse.


Puis il se rallongea et me demanda de rester empalée mais en lui tournant le dos de façon, disait-il, à ce qu’il m’empoignât les nibards. Et tout en me balançant sur son sexe il me tripota les nichons avec une frénésie sauvage tout en m’accablant d’injures. C’était nouveau. Je n’avais jamais vécu cela mais, curieusement, je n’étais pas choquée. En effet, je n’y ressentais ni mépris ni dédain ni manque de respect, mais un rituel érotique qui m’excitait. D’ailleurs je lui rendis bien ses salacités en le traitant à multiples reprises de gros porc, de pompe à foutre, d’obsédé, de vicelard, de queutard et j’en passe.


Ensuite il se mit debout. J’enserrai mes bras autour de son cou. Il me souleva par dessous les cuisses que je repliai dans son dos pour me sauter dans cette position. C’était génial mais je ne pus tenir longtemps.


Alors il décida de m’allonger sur le côté , la jambe gauche allongée qu’il enjamba, la droite repliée et il m’enfonça comme cela. Il me tenait l’épaule d’une main et pelotait mes nichons de l’autre.

"Et comme cela, tu la sens bien profond ma bite hein" ?

- Ouiiii. C’est bon... bourre-moi...

- Prends salope, prends. T’aime te faire déboiter petite pute....

- Ouiiii.

- Tu la veux ma queue, là, tu la veux....

- Ouiiii.

- T’en veux encore du sperme, hein ?

- Ouiiii.

- Dis le que tu aimes mon jus, que tu le veux....

- Ouiiiii.

- Dis-le, je veux t’entendre dire que tu veux mon foutre chiennasse....

- Ouiii... je veux ton foutre, arrose-moi de sperme gros porc, pisse ta jute d’étalon satyre, chien en rut... vide toi les couilles dans ma chatte... féconde-moi...


C’était du délire et je fus de nouveau terrassée par un orgasme d’autant plus violent que cette fois-ci il ne se retint pas. Je sentis sa pine pulser en moi au moment où il déchargeait et les derniers coups, au moment de l’ultime expulsion de jute, se firent plus lents, plus violents, plus profonds et m’achevèrent.


Nous tombâmes l’un sur l’autre.


Il y eut un long moment de silence. Sa queue était restée en moi mais comme elle diminuait, elle laissait s’échapper de mes entrailles un filet chaud et visqueux qui suintait sur ma cuisse.


Il était tard. Temps de partir.


"Je vais te laisser".

- Non tu vas me lécher....


Et il sortit sa bite pleine de foutre que je récurai.


Quand ce fut fini, il se retourna sur le dos, jambes et bras écartés; je lui dis.

"Faut vraiment que j’y aille".

- Personne ne t’attend. Tu tiens vraiment à te retrouver seule dans ton appart ce soir... pour te souvenir que ton mec ta trompé avec un autre.... reste... Dors avec moi. Demain matin, au réveil, tu verras mon piquet de tente.... c’est là qu’elle est la plus dure... je te promets un réveil comme tu n’en as jamais eu... et puis après je t’aiderai à mettre de l’ordre chez toi...


La proposition était intéressante. J’en profitai alors pour passer un deal.


"Ok je reste. Mais tu ne t’imagines pas que parce que tu m’as sautée une fois je suis ta chose"  !

- Ok.

- En fait si on peut garder des relations de bon voisinage tout en étant des potes de cul, ça me va, et toi ?

- Je n’en espérais pas tant.

- Et puis plus de jeu de pisse.

- Non ? Ah merde, j’aime bien

- Non ! C’est dégueu, j’aime pas. Faudra t’en passer !

- Je t’assure tu finiras par t’y habituer, tu vas finir par aimer ça.

- Même pas en rêve ! Tu oublies ! Ce soir j’avais promis de t’obéir et je tiens mes promesses. Pas d’uro. Les douches blanches c’est déjà pas mal. Le sperme OK, pas la pisse.

- Bon, bon d’accord, , mais à une condition.

- Laquelle ?

- Je peux amener des copains.

- Des copains ?

- Un ou deux. Tu aimes bien la queue...alors deux queues ou trois, tu devrais pas détester.

- T’es complètement tordu toi....Ils sont comment tes copains ?

- Plutôt beaux mecs. Il y en a un qui est monté comme un âne...

- Plus gros que toi ?

- Beaucoup plus gros...

- Ouaouh ! et l’autre ?

- Taille normale mais très endurant et surtout musclé de partout un vrai athlète, sportif et tout et tout. Deux beaux spécimens....et ils aiment le sexe, crois-moi....

- T’es vraiment un gros porc.

- Oui et je le revendique. Alors, on est d’accord ? Plus de pisse et j’amène mes potes.

- Plus de pisse et tes potes, c’est l’un après l’autre, une fois pour essayer et si ça me plait pas, on arrête.

- Ça me va.

- Cool.

- Un petit soixante-neuf pour sceller notre accord ma belle ?

- Merde, t’es encore chaud ? Mais je suis claquée moi !

- Quand on a une meuf bien foutue à gros nichons à poil devant soi, bien chaudasse et bonne sous l’homme comme tu es, j’ vois pas comment on pourrait pas vouloir encore la tringler... mais je te promets, si j’arrive pas à bander avant dix minutes, on fait dodo. T’y perds rien que de te faire bouffer la chatte.

- Allez, ok.... amène ta bite.


Il se remit à bander avant les dix minutes mais comme ses couilles étaient vides il lui fallut longtemps pour éjaculer dans ma bouche, un temps où je connus deux autres orgasmes. Je venais de passer la plus merveilleuse soirée de ma vie.


Il éteignit la lumière, le calme s’installa. Mais avant que le sommeil ne vint il précisa : "J’appelle mon pote à grosse bite dès demain matin pour demain soir, ça te va "?

- Espèce d’obsédé. Tu t’arrêtes jamais ?

- Je voudrais toujours être en rut pour ne jamais m’arrêter de te baiser. Je voudrais toujours être dans ton cul, dans ta chatte, te couvrir sans arrêt de mon foutre.... comme au réveil demain matin...

- Aller calme-toi maintenant.

- Ok, ok. Bonne nuit petite pute.

- Bonne nuit gros porc.


Et je m’endormis contre son corps puissant qui avait gardé les arômes du rut, pour un sommeil plein de rêves peuplés de bites monstrueuses, de foutre et d’orgasmes....


Fin