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Monstre ou déesse ?

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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C’est peu de temps après mes 18 ans que tous mes problèmes me sont vraiment apparus. À cet âge le corps s’est transformé, les garçons ont commencé à avoir des poils et se montrent en général ridicules quand ils parlent des filles. Ils se rasent les quelques poils qu’ils ont au menton et s’extasient devant leur sexe qui a changé d’apparence. Sauf que chez moi rien ne s’était passé comme ça mais… à ma plus grande honte c’est ma poitrine qui s’était transformé en prenant un volume anormal. Je m’habillais de manière à cacher ce qui pour moi était une tare. Je devenais carrément asocial en fuyant de plus en plus les autres… J’étais terriblement mal dans ma peau.


Je n’osais même plus me regarder dans la glace le matin. J’avais peur d’y voir une espèce de monstre ressemblant plus à une fille qu’à un garçon mis à part que j’avais quand même des attributs génitaux masculins mais tout lisses et qui semblaient s’être atrophiés… en fait quasiment inexistants maintenant. Ni une fille ni un garçon… un monstre !


Mon père me regardait de plus en plus souvent avec un air bizarre. Parfois il faisait mine de vouloir me poser une question mais se ravisait à chaque fois.


Sur le même palier que nous vivait un vieux célibataire de 45 ans environ. Il s’appelait Roger et personne ne l’avait jamais vu en compagnie d’une femme. Il n’avait pas d’amis non plus, en tout cas je l’avais toujours vu seul. Il sortait tous les jours de la semaine à10h30 pile faire ses courses et rentrait entre 11h30 et midi. Puis on ne le voyait plus de la journée sauf les soirs où on sortait les poubelles.


Et justement ce jour-là, un jeudi, je sortais les sacs vers 21h quand je croisai Roger dans l’escalier :


— Tu sais que tu deviens de plus en plus mignonne ! s’exclama t-il en me barrant le passage. Je le remarque depuis un moment, tu deviens carrément bandante !


— Pourquoi utilisez-vous le féminin ? demandai-je avec brusquerie.


— Mais parce qu’avec une telle paire de nibards, comment veux-tu que je dise autrement ?


Roger avait un air pervers et matait sans vergogne ma poitrine qui soulevait mon sweat malgré son ampleur. Et je sentis le rouge me monter aux joues et les larmes aux yeux… J’en lâchai les deux sacs poubelle que je m’apprêtais à descendre et ils roulèrent dans les escaliers en s’éventrant et en répandant toutes les ordures sur les marches jusqu’au palier en dessous.


— Oh ma chérie ! Je te fais un tel effet ? fit Roger avec un sourire vicieux.


Pour le coup, j’éclatai en sanglots et m’écroulai sur une marche.


— Je vais t’aider à tout ramasser t’inquiète pas, continua l’homme en s’asseyant à côté de moi. Mais avant, tu vas être gentille avec moi…


Roger me passa le bras autour du cou et sa grosse main engloba l’un de mes seins. C’est la première fois qu’un homme me touchait comme ça. J’en eus un mouvement de recul et je voulus m’enfuir en repoussant ce pervers mais il me tenait fermement…


— Chérie, je rêvais de te palper les nichons et je regrette pas ! Ils sont gros et fermes… Sensibles aussi ! Je sens bien ton téton durcir et pointer… Tu le sens aussi hein chérie ?


Malheureusement oui ! Sous la palpation de Roger, mon sein se pressait dans sa main comme s’il recherchait du plaisir malgré moi et tout mon corps frissonnait. Le rouge de la honte me brûlait le visage et j’aurais voulu pouvoir rentrer dans un trou de souris. Au lieu de cela, mon corps se laissait aller contre la chaleur du grand corps de Roger, comme alangui. L’homme sentait bien qu’il pouvait maintenant faire de moi ce qu’il voulait. Il remonta mon sweat et se pencha pour téter mon mamelon tout durci. Une onde de plaisir me parcourut aussitôt tout le corps. Les lèvres chaudes de Roger pompaient et trituraient mon téton. Je gémis et me laissai aller en arrière, les seins pointés en avant.


— Putain ! s’exclama Roger. T’es vraiment trop bonne… J’te veux à moi. On va ramasser tout ça et tu vas venir chez moi…


C’était hors de question que je me retrouve chez ce vieux vicelard. Qui sait ce qu’il avait en tête…


Je me dégageai et commençai à ramasser les ordures qui jonchaient les marches. Roger m’aidait mais je voyais bien du coin de l’œil qu’il n’arrêtait pas de mater mes seins ou mes hanches…


À un moment, je sentis sa grosse main me peloter les fesses : « Putain de merde, même ton cul est trop bon… »


Moi qui tentais par tous les moyens de camoufler mes formes sous des vêtements amples et trop grands, cet homme venait de tâter et de dénuder mes seins et maintenant le voilà qui palpait mon cul sans vergogne dans la cage d’escalier de notre immeuble… Je me dépêchai de nettoyer les marches et de descendre les sacs poubelle en bas.


Quand je remontai, Roger m’attendait tranquillement sur notre palier avec la porte de son appartement grande ouverte.


Je fis mine de contourner notre voisin pour me diriger vers notre appartement à nous mais l’homme me barra le passage et me poussa violemment dans son vestibule. L’instant d’après la porte se refermait et je me retrouvai prisonnier de ce pervers.


Les larmes me montèrent à nouveau aux yeux et je me recroquevillai contre le mur de son couloir.


— N’aie pas peur chérie, je vais pas te faire de mal… bien au contraire…


Ces paroles étaient loin de me rassurer et je me ratatinai encore plus sur moi-même. Roger s’arc-bouta contre le mur, les deux mains de chaque côté de ma tête et m’observa pendant quelques instants. Il me dominait de toute sa hauteur et de toute sa puissance. Je me sentais fragile, sans force et complètement à sa merci.


— T’es quand même une sacrée belle garce ! fit-il enfin… quand je dis belle garce, te méprends pas. Je veux simplement dire que t’es sacrément bonne c’est tout. Tu me fais bander, tu le vois ?


Involontairement je baissai les yeux et remarquai seulement la bosse qui déformait l’entrejambe de Roger. Je rougis à nouveau et me sentis envahi par une espèce de fièvre brûlante sans comprendre ce qui m’arrivait.


Jusqu’à présent je n’avais jamais éprouvé le moindre désir sexuel ni aucune libido. Un homme n’était qu’un adulte qui évoluait dans un autre monde que le mien. Il était comme asexué pour moi et il ne m’était jamais arrivé d’imaginer un homme avec son sexe et ses désirs sexuels. Or devant Roger, à cet instant et avec sa braguette toute déformée, je réalisais que cet homme transpirait le sexe par tous les pores de sa peau à tel point qu’une odeur étrange émanait de son corps. Et cette forte odeur ne m’écœurerait même pas, au contraire elle faisait naître en moi des désirs que je n’aurais jamais imaginés…


Et Roger, que j’avais toujours vu comme un vulgaire célibataire sans aucun charme, insignifiant et bourré d’habitudes de vieux, m’apparut tout d’un coup comme un homme dans la force de l’âge, avec des traits plutôt virils et un corps bien mâle, loin de l’image que j’avais encore de lui quelques minutes auparavant.


— Viens chérie… fit simplement Roger en me prenant par la main et en m’attirant à sa suite dans sa salle. Il s’assit confortablement dans son canapé, les cuisses largement écartées sur le gonflement de sa braguette…


J’aurais imaginé l’appartement de Roger tout à fait autrement. Vieillot, poussiéreux, encombré. Au lieu de cela, il était plutôt propre, lumineux et relativement épuré. J’en étais vraiment surpris.


— Enlève ton sweat chérie, ordonna l’homme.


J’étais debout devant Roger, fiévreux, maladroit et ne sachant quel comportement adopter. Je savais que si j’enlevais mon sweat comme il le voulait, je ne maîtriserais plus rien de ce qui allait se passer ensuite. Et que je le regretterais probablement amèrement…


L’homme me dévorait des yeux. J’y lisais un désir violent… un tel désir de moi que je m’y complaisais. Ce désir me donnait vie, me donnait une raison d’être et une importance soudaine que je n’avais plus à mes propres yeux depuis bien longtemps…


J’ôtais lentement mon sweat, dévoilant ma poitrine ferme et parfaitement dessinée. Mes tétons se dressèrent, durs et déjà gorgés du plaisir d’être triturés et tétés par l’homme qui les fixait avidement.


— Approche chérie… viens…


J’approchai lentement.


— Enlève le bas chérie. Montre-moi ton joli petit cul si ferme…


Au lieu de me rebiffer et de m’enfuir en claquant la porte, mais pourquoi donc ai-je obéi en ôtant mes baskets et en retirant mon jean sans formes…


— Putain de merde ! s’exclama l’homme. Mais t’es une vraie déesse sous tes fringues qui ressemblent à rien ! C’est complètement dingue !


Je me redressai de toute ma hauteur, fièrement et tout d’un coup parfaitement conscient du pouvoir que je pouvais exercer sur cet homme si je le voulais.


Le reflet que j’entrevoyais parfois furtivement de moi dans le miroir et que je ne supportais pas me revenait en mémoire. J’y voyais un visage trop fin, trop lisse et trop féminin… je voyais un corps aux courbes trop rondes et toutes en grâce, aux seins trop galbés et fermes… une peau au grain trop fin et trop lisse… je me détestais. La seule chose qui me rappelait que je n’étais pas une fille était cette espèce de sexe presque inexistant et sans poil, si insignifiant que c’est à peine si on le remarquait, malheureusement…


Je me tenais toujours debout fièrement devant Roger, avec un petit slip qui galbait mes fesses et n’avait aucun renflement sur le devant.


— Chérie j’ai trop envie de téter tes seins, viens t’installer sur mes genoux et offre-moi tes merveilleux nichons… s’il te plait…


Roger était presque suppliant, les yeux rivés sur ma poitrine et une main pressée sur sa braguette trop gonflée. Il devait être sacrément comprimé le pauvre !


J’enjambai ses cuisses largement ouvertes et m’assis sur son entrejambe, écrasant volontairement son sexe de tout mon poids, souriant et bombant mon buste pour lui offrir mes seins généreux. L’homme grimaça mais se jeta littéralement sur mes mamelons qu’il se mit à téter goulûment à tour de rôle pendant qu’il malaxait celui qu’il n’avait pas en bouche. Il était tellement affamé que la salive dégoulinait de sa bouche et qu’il émettait un étrange bruit de succion en me pompant avidement.


J’eus brusquement l’impression que mes seins gonflaient en doublant de volume et une onde de plaisir me galvanisa tout le corps.


— Putain mais t’as du lait ! s’exclama Roger en me relâchant et en fixant mes tétons, béat d’étonnement.


Il pressa un mamelon entre ses doigts et une goutte de lait s’en échappa, s’écoulant le long de la peau douce de mon sein alors que nous la fixions tous les deux, n’en croyant pas nos yeux…


— Putain j’y crois pas ! Du vrai lait … Moi qui ai toujours rêvé de téter le lait d’une femme et d’en avoir plein la bouche… j’y crois pas c’est trop dingue… Tu le savais toi ?


— Je secouais énergiquement la tête : « Non… c’est bien la première fois que ça arrive… Je comprends pas… ce qui se passe… »


— Cherche pas à comprendre, fit Roger brièvement. C’est trop cool…


Il se releva à la hâte en me repoussant et commença à se déshabiller en envoyant valser ses vêtements aux quatre coins de la pièce.


— Putain ça va aller mieux comme ça, j’me sentais trop serré… ma bite en pouvait plus d’être coincée comme ça…


C’était la toute première fois qu’un homme se déshabillait devant moi. Or je n’aurais jamais imaginé que ça puisse me faire un effet pareil ! Roger déboutonna à la hâte sa chemise sur un torse puissant et râblé, dévoilant une poitrine robuste et poilue… Puis il dégrafa sa braguette trop remplie en faisant glisser son pantalon sur ses cuisses musclées et couvertes de poils noirs… Il baissa son boxer maculé par une grosse tache humide, libérant un sexe gigantesque comparé au mien. Il était très veiné et ruisselait de mouille, avec un gland tout gonflé et turgescent largement décalotté et dressé au-dessus d’une énorme paire de couilles velues qui se balançaient lourdement… Le tout au milieu d’une épaisse forêt de poils très noirs, trempés par endroit par la mouille qui s’était écoulée abondamment pendant que son sexe était emprisonné et qu’il me lapait goulûment les tétons… Et bien cet homme-là provoquait chez moi une excitation qui galvanisait tout mon corps. J’avais une terrible envie de cet homme sans que je sache trop comment assouvir ce besoin…


Il était maintenant debout devant moi, le sexe tout raide et tout droit d’où continuait à s’écouler une mouille abondante qui s’égouttait le long de la hampe avant de dégouliner en un long filet. Le spectacle en était presque obscène à part que mon corps avait faim de cet homme et qu’il me le fallait.


— Tes chaussettes… ordonnai-je. Enlève-les comme le reste…


Il obéît et retira à la hâte ses chaussettes noires qu’il envoya en boules au loin.


C’est comme s’il attendait mes ordres… Comme si je le tenais à ma merci et c’était jouissif. Il n’avait plus la protection ou la barrière de ses vêtements, il était nu devant moi et pour moi… Je pouvais le soumettre et en faire ce que je voulais…


Je me relevai du canapé où j’étais toujours assis et je m’approchai lentement de l’homme qui me regardait avec des yeux fous de désir mais ne bougeait pas d’un poil. Quand je fus à sa portée, j’appuyais sur ses épaules et Roger tomba à genoux devant moi sans opposer la moindre résistance. Je lui pris la tête et l’appliquai contre mes seins. L’homme ouvrit la bouche et se mit à téter aussi docilement que goulûment mes tétons devenus douloureux sous une brusque montée de lait.


Je ne comprenais vraiment pas ce qui m’arrivait. Comment était-il possible que mes seins puissent avoir du lait ? Je n’étais pas une femme et même dans le cas d’une femme, j’aurais juré qu’elle ne pouvait produire du lait qu’en période d’allaitement et certainement pas en dehors de cette période… Et ma poitrine avait quasiment doublé de volume ! J’avais toujours pensé que j’étais une sorte de monstre, et bien j’en avais la confirmation. À part que cette monstruosité pouvait réduire les hommes à ma merci, j’en prenais conscience. J’en étais même absolument sur maintenant et cet étrange pouvoir me procurait un immense plaisir.


Roger avait une barbe dure qui irritait et excitait à la fois la tendre peau de mes seins. Sa langue titillait le bout des mamelons quand il me tétait et ses lèvres pompaient mon lait en me procurant une étrange jouissance. Mon corps était parcouru d’ondes de plaisir et je ressentais parfois un creux dans le ventre et dans les reins comme s’il fallait combler ce vide et me remplir de cet homme.


Je sentais mon lait commencer à tarir tant Roger s’en était goinfré… mais jusqu’à quand ? Ma hantise aurait été de devoir être pompé toutes les cinq minutes…


Je repoussai l’homme. Mes seins étaient rouges et irrités. Mais mon corps réclamait toujours… je ne savais même pas quoi exactement… mais d’être comblé et rempli… Ne sachant absolument pas comment exprimer ce besoin, j’ordonnai simplement : « Comble-moi Roger… et remplis-moi bien… »


L’homme n’hésita même pas un instant. Il me prit dans ses bras comme si je ne pesais rien et me porta dans sa chambre où il me déposa sur son lit. Il ôta mon petit slip et écarta largement mes cuisses en les remontant très haut et en les maintenant fermement avec ses grandes mains fortes. Je voyais mon corps tout lisse, fin et sans aucun poil, aux formes si féminines et parfaites, dominé par ce corps d’homme viril, puissant et velu et ce contraste m’excitait tellement que je m’ouvris largement pour l’accueillir en moi.


— Je vais faire de toi ma femme, fit Roger dans un souffle. Tu vas être à moi et m’appartenir… je te veux…


— Non Roger, répliquai-je aussitôt. Ce n’est pas comme ça que ça va se passer. C’est moi qui vais faire de toi mon homme et faire de toi ce que je veux. C’est toi qui vas m’appartenir….

Je sentais le gland dégoulinant de l’homme se presser contre mon entrée. Je sentais que j’étais aussi trempé de désir à l’intérieur que je l’étais à l’extérieur par toute la mouille qui s’écoulait de la bite qui allait bientôt s’enfoncer en moi.


— Ok, se rendit Roger. J’accepte de t’appartenir... À condition de pouvoir téter ton lait le plus souvent possible. Et aussi d’avoir le droit de te baiser comme je vais le faire maintenant… je suis un homme tu sais. Toi tu as besoin d’être soulagée de ton lait et moi j’ai besoin d’être soulagé de mon sperme. Et tu m’excites tellement que je vais produire beaucoup de sperme pour toi chérie ! C’est un marché que je te propose… Et je veux aussi pouvoir t’appeler avec des mots féminins…


— Marché conclu Roger…


L’homme pénétra mon corps d’un grand coup de reins et je me sentis complètement rempli et comblé pendant qu’il m’offrait des ondes successives de plaisir qui me parcouraient des pieds à la tête… et pendant qu’il apaisait peu à peu ce vide et ce besoin que j’avais ressenti avant qu’il ne me remplisse de son corps. Il allait et venait en moi à un rythme de plus en plus effréné et je prenais un incroyable plaisir à ressentir cet homme à l’intérieur de moi.

Puis je sentis ses giclées de sperme chaud fuser au fond de mon ventre, jaillissant et m’inondant les entrailles jusqu’à m’en faire déborder. Mon corps était parfaitement bien, à part que je sentais une nouvelle montée de lait qui allait être douloureuse si je n’étais pas soulagé rapidement. Je pressai la tête de Roger qui comprit immédiatement et se remit à me pomper. J’éprouvais cette sensation bizarre et étonnamment jouissive d’être encore pleine de la bite de cet homme pendant qu’il me tétait les seins et se rassasiait de mon lait. Mon corps se tordit et fut à nouveau parcouru d’ondes de plaisir…


En sortant de chez Roger, j’étais terriblement anxieux. Apparemment j’avais des montées régulières de lait et je ne voyais pas comment gérer une situation pareille. En plus mes seins avaient très nettement augmenté de volume et je ne pourrais même plus les cacher sous des pulls et des sweats amples. Comment allais-je faire maintenant ?