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Nass

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je m’appelle Chris, mon histoire relate une initiation homosexuelle, j’ai vécu cette expérience intensément, quelques jours après mon 16e anniversaire au mois d’août de cette année j’ai fais la connaissance d’un travailleur agricole qui a pour nom Nasser qui est Marocain, j’habite dans une région ou ces gens sont engagé environ 8 mois de l’année pour faire les récoltes, je me promenais dans la campagne en fin d’après midi, et je vois arriver en face de moi un type qui s’approche de moi et me dit, (je ne vais pas ici retranscrire son Français qui est un peu écorché, ça irriterai le lecteur)

- Bonjour, tu me reconnais, je suis Nasser, je voudrais te montrer quelque chose

- Oui bonjour, moi c’est Chris que se passe t-il,

Je le suis jusqu’à proximité de sa baraque,

- Tiens voila me dit il en me montrant un chat gris mort, ce n’est pas le tien des fois,

- Non le mien est blanc avec des taches rousses, pauvre chat.

Il me propose de venir chez lui pour boire un verre d’eau, il fait tellement chaud, et on arrive devant un baraquement ou il vit seul dans une simple pièce avec pour tout mobilier un lit, un évier et juste à coté une douche, Nasser a environ une soixantaine d’années mais il a toujours l’air d’un colosse malgré son âge ;

On est assis dehors devant une minable petite table de jardin, il amène deux verres d’eau et on cause,

(Moi) ce doit être dur la vie ici tout seul, sans femme sans rien,

(Lui) c’est pas facile c’est vrai mais on fait avec,

Voyant cet homme vraiment baraqué torse nu devant moi, j’étais un peu émoustillé et bizarrement ma verge commençait à frétiller dans mon short moulant…

(Moi) vous êtes drôlement costaud encore pour votre âge,

(Lui) j’ai 61 et je me sens encore une force comme quand j’étais jeune, les femmes peuvent venir, (en me faisant un signe au niveau de son sexe) ça marche toujours

(Moi) et oui mais malheureusement y pas trop de femme ici

(Lui) des fois y a pas de femmes alors peut être y reste les garçons parfois

Et la, la conversation prend un tour inattendu pour moi, il est mine de rien en train de me draguer, j’ai une allure plutôt fluette avec une chevelure châtain clair assez longue, pour un gars comme lui, je paraissais sûrement efféminé ;

J’étais subitement excité par cet homme aux allures un peu bestiales avec un corps vraiment musclé, tout en souriant :

- Ha les garçons aussi ?

(Lui) quand y sont mignon comme toi oui ça remplace la femme

(Moi) vous voulez dire que moi par exemple je pourrais vous faire bander

(Lui) Ah oui, tout à fait toi tu es très bien, tu me donnes envie. (Tout en me montrant la direction de son sexe). Tu aimes ça, tu as déjà fais ?

(Moi) non, heuu, quelquefois avec des copains mais j’aimerais bien voir (en lui montrant du doigt son sexe)


Là, il me répond je vais prendre une douche parce que je suis tout en sueur, viens voir et je te montre mon zob, si tu veux.

(Moi) Ok !!

Et je le suis à l’intérieur

Il baisse son pantalon et là, stupeur, un sexe énorme, noir et noueux jaillit de son slip, je suis scotché, malgré le fait qu’il ne soit pas totalement en érection et il se rend compte immédiatement qu’à la vu de ce membre j’ai craqué !

(Lui) alors tu aimes hein mon joli ?

(Moi) ho oui, allez vous doucher je vous attend ; vous savez je n’ai jamais vu une aussi grosse verge…

Je ressors complètement ahuri et vraiment excité, je vais assouvir les besoins sexuel de cet homme qui n’est pas attirant mais qui pourtant exerce sur moi une vrai envie de sexe.

Très vite il sort de la douche, entièrement nu et m’appelle, et moi comme une petite femme j’obéis !

- Tiens regarde un peu…

Tout en me fixant du regard, son sexe est maintenant tendu à l’extrême, ce salaud a du penser à ce qu’il me ferait pendant la douche… son immense verge est recourbée vers le haut bien au dessus de son nombril, le bout du gland apparaît, légèrement décalotté, je m’approche et je m’agenouille devant lui, il comprend en quelques secondes que je vais succomber à cette bite hors normes. Tout en me caressant les cheveux il m’appuie délicatement sur la tête me fait me prosterner devant cette queue que je commence à sucer comme un fou, il gémit et prononce quelques mots marocain je suppose, je m’active et comme une goulue je pompe cette bite avec un vrai plaisir, décalottant le gland tendu à craquer. Comme une femelle en chaleur, je branle tendrement le zob raide comme un piquet et je picore des baisers sur la fève, avant de l’engloutir, tournant ma langue et salivant avec volupté, puis la ressortant d’entre mes lèvres, je lèche sa banane noire sur toute sa longueur, d’une main je malaxe doucement les énormes testicules de l’arabe… Mon amant gémit de plaisir…

Puis il me fait comprendre en me montrant le lit qu’il veux poursuivre les débats en allant plus loin, là je lui dis que je ne suis pas encore prêt mais je continue néanmoins à sucer cette queue délicieuse.

Je veux maintenant qu’il éjacule dans ma bouche et me remplisse de semence… Il finit après plusieurs minutes par gémir de plus en plus fort, et sa jute arrive, son sperme épais, gluant et chaud jaillit, en grosse quantité.

J’avale avec délices les éjaculats de l’arabe qui se sert de ma bouche comme un sac à foutre. Il n’en finit pas de se vider de son sperme savoureux, ça sort de son méat comme d’un tuyau d’arrosage.

Il me remplit de sa liqueur séminale que je m’empresse d’avaler au fur et à mesure, m’étouffant presque sous la violence et la quantité de sa jute…

Il me sourit, moi également, déglutissant les dernières gouttes de semence, nettoyant son gland avec douceur et gourmandise, comme la salope vicieuse que je suis devenue en quelques instants. Son sexe se détend progressivement mais reste quand même un sacré morceau ; je lui dis, tout en caressant une fois encore son mandrin d’amour je reviendrais c’est promis, il me répond oui, on n’a fait qu’une petite partie de ce qu’on pourrait faire ensemble.

En repartant je me rendis compte que j’avais éjaculé dans mon short sans me toucher tant j’avais aimé faire un pompier à l’arabe et me gaver de son jus parfumé et savoureux.

Après une nuit agitée, j’étais seul à la maison et après être allé aux toilettes, je me fis un lavement, puis très excité, je m’agaçais le cul avec une banane, rêvant que mon « mari » m’enculait de toute la longueur de sa queue…

J’étais bien décidé à lui donner ce qu’il voulait et prêt à me faire saillir, même si j’appréhendais un peu de prendre un tel engin dans le cul.

Malgré tout mon anus palpitait de désir de se faire enfiler par le zob tout raide de Nasser. La journée fut interminable et après le repas du soir, je m’éclipsais vers la salle de bain, où j’empruntais à ma tante son gel intime pour m’en tartiner le derrière. Ainsi préparé je partis tout excité vers mon amant, prête a être sa petite femme…

Arrivé à la cabane, j’entrais en appelant Nasser ; celui-ci, m’accueillit avec un sourire :

- Alors tu es revenu, le zob à Nasser t’a fait du bien ? Tu veux plus, tu veux la queue par derrière ?

- Oh oui j’ai pensé à toi toute la journée, j’avais envie … !

M’approchant de lui je me lovais dans ses bras, frémissante (Oui, dès lors je m’identifiais à une épouse soumise et vicieuse…)

Ma tête sur sa poitrine, je me sentais toute petite et fragile et je sentais sur ma poitrine sa verge qui déjà grossissait.

- Tu es très chaude ma chérie, tu as envie que je te nique?

- Ouiiii ! Je veux que tu m’encules, mais soit très doux, mon amour, tu es tellement gros… Ne me fais pas mal !

- Non, tu vas aimer que je te pine comme une petite fatma… Je ferais doucement mais je vais te la mettre à ras des couilles !

Nous nous allongeâmes sur sa paillasse en nous dénudant ensemble. Enfin nus et enlacés nous nous embrassions goulûment et le caressant sur tout le corps, je pris dans mes menottes sa bite raidie et ses grosses testicules, rondes et chaudes.

Nasser me traitait vraiment comme une femelle, pinçant mes petites tétines, me suçant la langue…

Impatient, Nasser me taquinait la rondelle me branlant le cul de ses gros doigts.

Je me mis à le sucer, pas pour le faire bander car il était déjà raide ; juste pour le plaisir ; son engin, dur comme l’acier.

Il me fit mettre à quatre pattes tout en me pelotant la verge et les boules et se plaça derrière moi sa grosse queue frottant contre mon derrière…

- Doucement mon amour, j’ai très envie que tu m’encules, mais elle est très grosse, sois doux !

Mon mari présenta son gland contre mon anus déjà bien graissé par le gel et entrouvert par son doigtage.

Nasser me saisissant par les reins se positionna entre mes fesses et poussant doucement mais inexorablement, il s’introduisit dans ma rondelle palpitante.

Ça y est j’étais saillie comme une chienne.

La pénétration de son terrible zob, fut un peu douloureuse, mais je ressentais aussi une grande chaleur.

Nasser me remplissait toute alors que quelques centimètres seulement étaient entrés dans mon trou du cul.

Lentement mon mari me prenait, sa verge moulée dans mes fesses.

Petit à petit, il s’enfonçait entre mes reins et je sentis bientôt ses boules charnues tout contre les miennes. J’étais bel et bien emmanchée à ras des testicules. Nasser resta sans bouger pendant quelques minutes enfoncé au fond de mon cul. Lentement il se retira, pour me reprendre profondément. J’étais bien et la douleur était passée, mon amant me limait maintenant avec force de toute la longueur de son pieu. Infatigable, il m’encula durant de longues minutes, puis enfin, me tenant étroitement serré contre lui, son énorme gland enfoui au plus profond il se répandit dans mon cul.

Je le sentis palpiter, son engin tressautant et grossissant encore et soudain des jets puissants m’inondèrent. J’étais remplie de son jus chaud et abondant. J’en avais plein l’anus, ma rondelle tuméfiée tétant le zob convulsivement, pour essorer les derniers éjaculats gras et gluants de sa décharge.

Enfilée comme une truie, je jouissais du cul comme une grande, son zob encore fiché en moi.

Après quelques temps, Nasser se retira doucement de mon anus, satisfait de sa femelle, sa bite libérée avec un floc sonore. Mon trou élargi laissa s’échapper de grandes quantités du jus de l’arabe qui me coulait entre les fesses et sur les cuisses. Mon mari me tint enlacé, sa verge au repos, calée contre mon postérieur. Comme la veille en le suçant je n’avais pas eu besoin de me toucher et j’avais joui sur la paillasse, enfilée jusqu’à la garde…

Comme j’avais dit aux parents que j’allais coucher chez un ami, j’avais toute la nuit pour mon mari si tendre et viril.


- Tu as aimé ?

- Oui, mamour, j’ai eu un peu mal au début, puis j’ai adoré que tu me prennes le cul, c’était délicieux, je te sentais coulisser dans ma grotte. Je me suis sentie vraiment femme et quand tu as joui, j’ai ressenti une grande chaleur et j’ai éjaculé moi aussi. Tu sais je suis ta petite femme et je ferai tout ce que tu voudras, pourvu que tu me fasses l’amour tout le temps, je veux que tu décharges dans mon ventre…

Après avoir sommeillé un peu je me tortillais pour me coller encore plus à Nasser maintenant réveillé et contre mon derrière un peu endolori, se lovait la grosse verge, de mon mari, elle aussi bien réveillée…

- Mmm, dis donc tu as déjà la trique toute raide… Ne me dis pas que tu as encore envie !

- Eh si ! Ton petit cul me fait bander comme un bourricot, je vais te la mettre…

- Oh dis donc, tu es vraiment insatiable, tu sais j’ai encore le trou du cul sensible, alors ne te conduis pas comme une brute. Allez puisque tu en as tellement envie, prends moi…

Aussitôt dit, aussitôt fait, couchée sur le flanc, j’ajustai mon popotin et Nasser positionné derrière moi logea sa matraque entre mes fesses ; comme j’étais encore toute ouverte de la précédente saillie, l’anus encore gras de liquide séminal, la grosse verge de mon mari n’eut que peu de mal à me pénétrer. Juste une petite douleur, bien vite submergée par le plaisir de sentir en moi le chibre colossal. Le zob raidi s’enfilait naturellement dans mon trou et à chaque poussée je sentais entre mes fesses les poils crépus du pubis de mon amant ce qui augmentait encore mon plaisir… Tout en m’enculant bien à fond, Nasser avait saisi ma verge et me branlait au rythme de ses enculades !

Je le prévins d’une voix tremblante :

- Je ne veux pas que tu te vides dans mon ventre, je veux boire ta semence. Depuis hier je n’arrête pas d’y penser. J’aime tellement avaler ton sperme…

- D’accord, je vais te faire bouffer ta ration de jute, puisque tu aimes ça !

Se retirant d’entre mes fesses rebondies, mon chéri, vint se placer devant moi toujours à quatre pattes. Comme une petite cochonne, je gobais son gland savoureux et le suçait avec avidité, masturbant le zob d’une main et de l’autre pressant les boules d’amour.

Dans un grognement, mon mari éjacula sur ma langue une grosse quantité de semence. Il avait de sacrées réserves le salaud… J’avalais son jus de couille chaud et salé qu’il me prodiguait avec générosité. Je me régalais de boire sa semence adorée comme une gourmandise. Je ne laissais pas une goutte et nettoyais la fève à petits coups de langue !

- Ah, tu es une sacrée suceuse, tu sais… Si tu veux, dimanche, j’ai mon cousin Rachid qui vient me voir. Comme tu m’as dit que tu étais à moi et que tu étais prête à tout faire, on te niquera tous les deux ; comme ça tu auras une queue dans le cul et une autre dans la bouche !

- C’est toi qui commandes, si tu en as envie je me donnerai à Rachid, ou à n’importe qui d’autre, même au chien de la ferme voisine…Mais je reste ta petite femme et tu m’as promis de ne baiser que moi.

- Oui, oui tu es ma fatma et mon zobi est à toi. Tu es une petite pute et c’est bien… Pour le chien, c’est une bonne idée, il vient souvent me voir et j’ai vu qu’il était très bien monté.

Peut être il va passer me voir cette nuit, s’il vient tu le suceras et tu te feras monter comme une chienne.

J’étais devenue l’esclave de cet homme et j’étais vraiment prêt à tout pour le garder, aussi je lui dis que j’étais d’accord…

Nasser sortit pour aller pisser, je le suivis et lui tint la verge pour guider son jet d’urine, je m’accroupis devant lui et orientai sa verge ramollie vers mon visage. Quelle salope, je me faisais pisser dessus et même j’ouvris la bouche pour avaler le dernier filet de pisse.

Cela plût à mon mari dont le zob se redressait encore. Décidément je lui plaisais… Comme une goulue, je tétais son nœud objet de tous mes désirs. Nasser se laissait faire et pendant que je pompais son engin à qui j’avais rendu sa rigidité, il se mit à siffler doucement. Sortant la verge de ma bouche, je lui demandais :

- Qu’est ce que tu fais ?

- J’appelle le chien, je veux te voir saillie…

- Oh ! Tu exagères tout de même, je croyais que c’était pour rire… Avec un clébard… Tu es un sacré vicieux !

- Et toi une bonne salope, tu vas voir je suis sûr que tu vas adorer te faire prendre le cul par le chien…

Je ne dis plus rien, un peu vexée d’être ainsi soumise, mais c’est moi qui avais dit que j’étais d’accord pour le chien… Alors ?

Nasser, mon mâle puissant, se dégagea de ma bouche et prenant son zob en main se branla sur mon visage, lâchant des jets de jute encore vigoureux, mais un peu moins épais. Me tortillant je réussis à poser ma bouche en corolle contre son méat et à avaler la plus grande part de son éjaculation, récupérant le reste sur mes joues… Ce Nasser était inépuisable…

Alors que je déglutissais encore sa semence, nous vîmes apparaître le chien au bout du chemin… C’était un grand molosse noir aux poils ras, qui se précipita sur nous pour nous faire la fête.

Il léchait alternativement la verge ramollie de Nasser et mon visage encore gluant de sperme…

Rassurée par les démonstrations d’amitié du molosse (Rex) je me demandais encore quelles folies allait me faire accepter mon mari.

Nous rentrâmes, avec Rex dans la cabane éclairée par une lanterne, je m’assis sur la paillasse, attendant la suite des évènements, pour tout dire un peu anxieuse. Le chien ne cessait de se frotter contre moi et de me lécher sur le corps. Il faut dire que j’étais nue…

- Allez ma petite pute, tu vas branler le chien maintenant !

- Mais je ne sais pas comment faire…

- Prends le fourreau de poils dans la main, allez !

J’obtempérais et entrepris de masturber le cabot, finalement assez excitée par la situation. Sous mes caresses maladroites, Rex s’arqua sur ses pattes arrières et je vis son bout rouge vif, sortir de sa gaine…

- Tu vas lui pomper la bite, allez mets toi à quatre pattes, tu vas voir il a encore plus de jus que moi…

Un peu écœurée, je pris la verge du chien entre mes lèvres et m’appliquais à le sucer… Rex semblait apprécier, car son engin était maintenant impressionnant et j’avais presque du mal à le téter, à la base du sexe canin, une grosse boule se développait et en masturbant mon amant canin, je la dégageais entièrement serrant l’arrière de ce nœud entre les testicules pendantes.

La verge de Rex était énorme, presque aussi grosse que celle de Nasser. Je la suçais maintenant franchement, y prenant un plaisir vicieux… Le chien me giclait dans la bouche de larges rasades d’un liquide moins épais que le sperme mais très savoureux…

Nasser me regardait faire un pompier au chien tout en se branlotant.

Au bout de quelques minutes, la verge de Rex parut encore grossir entre mes lèvres et dans un spasme de tout son corps il se mit à éjaculer une invraisemblable quantité de sperme. J’avalais avec gourmandise, ces copieuses rasades de jus canin, épaisses et gluantes. Le goût était différent de celui du sperme humain mais je ne m’en régalais pas moins, le chien n’en finissait pas de se vider et je bus tout ce que je pouvais de son jus d’amour, me pourléchant les babines, appréciant avec bonheur la chaleur du liquide spermatique de mon nouvel ami (La température des chiens est plus élevée que la notre).

- Finalement, tu avais raison mon amour, c’était délicieux et ton copain le chien m’a bien arrosée de foutre, il en avait une sacré réserve et je me suis régalée d’avaler toute cette bonne semence.

- Attends tu vas voir, c’est pas fini, dans cinq minutes il aura récupéré et tu pourras te faire monter…

- Bon, si c’est ton idée que je sois une chienne, il pourra se servir de moi comme une femelle de sa race…

- C’est bien, tu es obéissante et très gentille, il y a longtemps que Rex n’a pas pénétré le cul d’une mignonne fille.

Flattée par ces compliments je câlinais mon mari dont la verge se levait à moitié.

- Dis donc, ça te plais que je suce Rex, ça t’excites même… Si tu veux tu peux encore me baiser.

- Non plus tard, c’est le chien qui vas te faire le cul dans un moment, tu verras tu vas rester attachée à lui pendant tout le temps qu’il éjaculera dans ton ventre.

Quelques minutes plus tard, Rex me tournait autour reconnaissant que je l’ai pompé et vidé de son sperme. L’animal était très en forme et déjà son bout humide pointait hors du fourreau.

Nasser m’ordonna de me positionner à quatre pattes pour que le chien puisse me saillir à son aise. Encouragé par mon mari, le chien me ceintura les reins de ses antérieurs et en sautillant sur ses pattes arrières, il se positionna, avide de me saillir. La sensation de sa douce fourrure frottant contre mon dos, m’excitait au plus haut point et je me cambrais pour lui faciliter l’accès à mon anus. Son bout turgescent venait taper contre ma rondelle bien élargie par le chibre de mon mari. Rex se mit à me saillir comme un fou, sa verge avait trouvé le chemin de mon trou du cul et l’animal donnait de grands coups de reins, forçant le passage étroit de sa bite qui s’allongeait au fur et à mesure qu’il me pénétrait.

J’haletais tellement cette saillie me procurait du plaisir. Le chien était maintenant enfoncé dans mon anus, ses grosses testicules venant battre les miennes à chaque mouvement. Nasser s’était agenouillé devant moi, excité par le spectacle et me donna son chibre à téter.

- Ahhh ! Il a rentré sa boule dans mon trou, il est immense, c’est énorme…

Le chien avait réussi à passer son nœud et j’imaginais mon anus distendu par cette pénétration hors norme. En tâtonnant il se retourna, se mettant cul à cul avec moi. Je sentais ses giclées de foutre brûlant me remplir le fondement mais je ne laissais pas échapper une goutte de son sperme, tant son nœud moulait précisément mon sphincter.

Pendant près d’un quart d’heure Rex continua de lâcher sa semence dans mon ventre, me remplissant toute de son précieux liquide. Pendant ce temps mon mari, très excitée m’éjacula dans la bouche une honnête quantité de sperme, que je m’empressais de boire. Il faut dire qu’il m’en avait mis de copieuses rasades, auparavant.

Toujours liée à Rex qui jouissait sans discontinuer comme s’il voulait m’ensemencer, je jouis à mon tour. Le chien commença de se détacher et mon anus expulsa son nœud puis sa verge. Libéré de l’énorme engin, mon anus pissait du sperme à gros bouillons, dégoulinant sur mes cuisses et sur le sol.

Je m’effondrais, anéantie par cette nuit de foutre…


Désormais chaque soir j’allais passer quelques heures, auprès de mon amant, qui ne se lassait pas de m’enculer et me gaver de son foutre… Rex passait parfois à la cabane et je me faisais pas prier pour le laisser me monter comme une femelle en chaleur.

Je devins de plus en plus féminine et visitais mes deux amants, vêtue de mini shorts en satin, que je cachais dans la grange familiale avant de rejoindre mes amis.

Le week-end dernier j’ai fais la connaissance du cousin Rachid ; très déçue au premier abord par ce petit bonhomme rabougri au teint presque noir… Nasser voyant ma mine déconfite me rassura, me disant qu’il avait une beauté cachée… Nous rentrâmes dans la cabane et toute minaudante je me frottais contre Nasser désireuse de me faire mettre par sa grosse mentule… Mon homme se dévêtit, son engin déjà dressé. Nue moi aussi je pelotais son membre et ses belles testicules, sous l’œil de Rachid, qui commença à se foutre à poil. L’arabe en slip kangourou s’approcha de nous et prenant ma menotte, il la plaça sur son sous vêtement. Surprise, sous la douceur du coton blanc, se cachait un énorme chibre raidi. Me détachant de Nasser, je me tournais vers son cousin, et curieuse je baissais son slip… Un engin incroyable apparut, une énorme verge totalement disproportionnée à la taille de l’homme. La trique se redressait sous la chaleur de mes mains, le gland caché sous le prépuce pointant vers le ciel.

- Mon dieu, Rachid tu es monté comme un âne…

Branlant tendrement le zob noir, je m’accroupis devant l’arabe et suçotant le bout je le décalottais délicatement entre les lèvres. Il était tendu à craquer et très savoureux, je pompais maintenant la bite terrible léchant le mât sur toute sa longueur, ré embouchant la fève, tout en malaxant avec douceur les grosses testicules imberbes du cousin… Je m’appliquais à avaler un peu de cette longueur, dure comme l’acier, engloutissant le bel engin, pour le ressortir luisant de salive… Je voulais que l’arabe décharge dans ma gorge.

Nasser qui me pelotait le cul, me rassura…

- N’aie pas peur il a de grosses réserves de foutre, tu vas te régaler à tout boire… Après tu pourras te faire enculer.

Ralentissant le mouvement pour faire durer le plaisir, j’attendais la décharge de Rachid, gourmande d’avaler sa semence. Sortant la verge colossale, à quelques centimètres de mes lèvres, je la masturbais tendrement pour faire jaillir le nectar parfumé.

Dans un sursaut, mon amant éjacula une première goulée de jus épais et gluant qui atterrit sur ma langue, je m’empressais de déglutir le sperme tiède et posais mes lèvres en ventouse sur le méat… Rachid n’en finissait pas de se vider en longs et abondants éjaculats ; m’étouffant presque je bus le délicieux liquide qu’il m’injectais dans la bouche, puis la source se tarit mais je n’en continuais pas moins de sucer cette queue merveilleuse, la nettoyant à coup de langue de toute trace de jute.

Repue, je m’essuyais la bouche d’un revers de la main, souriant à mon nouvel amant…