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Nathalie et Michel

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Lorsque Michel consulta sa boite mail ce matin-là, il eut la surprise d’y lire une invitation pour les 40 ans de Diane. Diane était une amie de son ex-femme.


Depuis leur divorce houleux, il n’avait plus jamais eu de contact avec cette dernière. Et il avait le sentiment que les amies de son ex avaient choisi leur camp.


Cependant, il prit la décision de répondre positivement à cette invitation : il avait grandement besoin de se changer les idées.


En cette soirée de fin juin, la température était encore agréable. La fête se déroulait dans une salle paroissiale près de Wavre qui avait été décorée pour l’occasion. Il y avait un buffet bien fourni, un bar et une terrasse où les fumeurs pouvaient s’adonner à leur vice sans déranger quiconque.


La fête était une réussite et Michel s’y amusait bien.

Il était passé d’un groupe à l’autre, avait discuté de tout et de rien. Il avait dansé aussi sur les morceaux bien choisis par un DJ ayant de bons goûts musicaux, ce qui était plutôt une rareté dans ce genre de soirée.


Vers 2 heures du matin, Diane s’approcha de lui en arborant un air ennuyé.


« Michel, pourrais-tu venir avec moi jusque dans la cuisine ? »

Et sans attendre sa réponse, elle se dirigea vers la cuisine. Intrigué, Michel lui emboîta le pas.

La pièce était plus grande qu’il l’imaginait. Elle était équipée d’un matériel digne d’une cuisine de professionnel. En son centre, se dressait une vaste table en inox. Le tout était baigné dans une lumière froide et presque aveuglante en provenance des grands tubes-néon au plafond.


Affalée sur une chaise, la tête reposant sur la table, son ex-femme Nathalie comatait.


Presque miraculeusement, ils avaient réussi à ne pas se croiser durant toute la soirée, ce qui avait évité une situation plus qu’embarrassante.


« Elle a trop bu et n’est plus apte à rentrer. Sans vouloir abuser de ta gentillesse, pourrais-tu la déposer chez elle ? C’est sur ta route... »


Effectivement, même un aveugle aurait tout de suite constaté qu’elle était saoule. Pas dans un coma éthylique, mais tout de même bien éméchée.


« C’est effectivement plus prudent qu’elle ne prenne pas le volant dans cet état. Je vais chercher ma veste et je la ramène immédiatement. »


Diane ramassa les effets personnels de Nathalie et l’aida à se relever en faisant passer son bras autour de son cou. Cahin-caha, elles sortirent toutes deux par la porte de service des cuisines.


Michel était déjà dehors à côté de sa voiture. Il ouvrit la portière avant du côté passager et Diane déposa son « colis » sur le siège et boucla la ceinture de sécurité pendant que Michel s’installait au volant.

La route vers Bruxelles se déroula en silence ; Nathalie dormait.

Après une demi-heure de route, Michel gara sa voiture devant la porte de garage de la maison de Nathalie. Il coupa le contact et secoua Nathalie par l’épaule pour la réveiller.

« On est arrivés. Ca va aller pour descendre ? »


Nathalie répondit brièvement par un grognement, qui voulait sans doute dire « oui » !

Et effectivement, elle batailla d’abord avec sa ceinture de sécurité puis avec la portière. Sa première tentative pour sortir du véhicule fut infructueuse. La seconde ne fût pas plus couronnée de succès. Nathalie retomba lourdement sur le siège en poussant un immense soupir.


Michel comprit alors que l’opération allait être plus délicate que prévue. Compatissant, il lui demanda les clefs de la maison. Il valait mieux qu’il aille d’abord ouvrir la porte d’entrée.

Nathalie lui mit son sac entre les mains. Il dût se débrouiller seul pour retrouver le trousseau de clefs parmi la dizaine d’objets hétéroclites alourdissant le sac à main de toute femme.


Après avoir ouvert la porte d’entrée, il revint vers le véhicule, en fit prestement le tour, aida son ex-femme à s’en extirper, non sans difficultés. Nathalie se laissait porter, les jambes molles, en pleine hébétude alcoolique.

Il voulut la lâcher à l’instant de franchir le seuil de la maison, mais elle vacilla. Il la rattrapa de justesse par le bras et ils pénètrent ensemble dans le hall.


C’était la première fois qu’il entrait dans cette maison. Elle semblait coquette et bien agencée. Nathalie marmonnait des mots incompréhensibles puis faisait mine de se redresser comme si elle retrouvait tout à coup la maîtrise de son corps avant de tituber à nouveau.

Michel estima que, dans son état, elle pouvait se blesser à tout moment. Il était préférable qu’il la mène jusqu’à sa chambre et l’aide à se coucher. Là, au moins, elle serait en sécurité.


Même s’ils avaient eu des différends musclés, il n’avait pas envie de la voir souffrir.

Il la traîna de pièce en pièce en quête de la chambre à coucher en lui demandant à plusieurs reprises où se situait cette fichue pièce.

Enfin il poussa une porte et entrevit un lit dans la pénombre. D’une main, il trouva

L’interrupteur et alluma.


La chambre était spacieuse et meublée d’un grand lit en bois blanc flanqué de deux tables de chevet, et d’une garde-robe de la même couleur avec des portes-miroirs.


Michel lâcha Nathalie au-dessus du lit sur lequel elle se laissa choir comme un sac de patates.

Michel se souvint alors que la porte d’entrée et celle de sa voiture étaient encore ouvertes.

Comme Nathalie ne présentait plus de danger pour elle-même, il se dirigea vers la sortie. Il prit la veste et les chaussures restées dans la voiture, verrouilla la portière et revint dans la maison.

Dans la chambre, Nathalie s’était redressée et menait un combat de catch avec sa robe dont elle tentait désespéramment de se défaire. On aurait dit un poisson que l’on vient de sortir de l’eau et qui, dans des mouvements frénétiques, tente de rejoindre son habitat naturel.


Michel ne put s’empêcher de pouffer, ce qui agaça Nathalie.

« Au lieu de rigoler, aide-moi plutôt ! »

Michel s’approcha du lit, mit Nathalie dans une position assise et fit descendre la fermeture éclair de la robe.


« Voilà, cela devrait aller mieux maintenant. Où est-ce que je peux trouver un seau ? »

 Ce serait plus prudent qu’il soit à côté de toi au cas où...


« Dans la buanderie. C’est la porte juste en face. »

Conformément aux instructions de son ex-femme, Michel ouvrit la porte et trouva ce qu’il cherchait. Il fit couler un peu d’eau dans le seau et retourna auprès de Nathalie.

Cette dernière avait réussi à ôter les manches de sa robe et tentait à présent de la faire glisser le long de ses hanches.

Le regard de Michel fut attiré par la couleur bleu pétrole du soutien-gorge. Nathalie avait toujours aimé les dessous en dentelle. Et celui-ci mettait joliment en valeur sa poitrine.

Michel fut tiré de sa rêverie par un bruit sourd. Dans une énième tentative pour enlever sa robe, Nathalie avait tenté de se mettre debout et l’alcool encore présent en quantité conséquente dans son organisme lui avait fait perdre l’équilibre. Elle sétait à nouveau affalée sur le lit. Mais grâce à cette chute, la robe avait glissé sur ses chevilles.

Nathalie battit des pieds et envoya valser la robe sans un bruit dans un coin de la chambre.

Michel découvrit que le slip boxer qu’elle portait était assorti à son soutien-gorge. Avait-elle conscience du spectacle qu’elle offrait au regard de son ex ?

Une nouvelle fois, Nathalie tenta de se relever, et afin de faire comprendre le but de sa manœuvre, elle dit :

« Je dois faire pipi ! »


Michel lui tendit la main, elle s’y agrippa et parvint à se redresser maladroitement. Elle titubait encore et Michel devait la soutenir afin qu’elle ne s’effondre pas.

Elle avança vers le couloir, Michel dans son sillage, en guise de béquille. Elle ouvrit une porte et alluma la lumière. Elle pivota sur elle-même dans cet endroit exigu où l’on ne pouvait y tenir à deux et s’assit sur la lunette du wc.


Michel lui fit remarquer qu’elle portait encore son slip et qu’il était préférable de l’ôter avant de se soulager. Elle se contorsionna pour faire descendre sa petite culotte mais ces mouvements désordonnés lui firent perdre l’équilibre. D’un geste du bras spontané, Michel la rattrapa avant que sa tête ne cogna contre le mur.

Michel lui vint en aide du mieux qu’il put et il entendit enfin des jets cascadant sur la cuvette.

Le temps lui parut infini. Nathalie continuait de se vider la vessie, le corps penché vers l’avant. Sa tête reposait contre le ventre de Michel.

Celui-ci prit alors conscience que Nathalie n’étais pas immobile. Tout comme le ferait un chat, elle avait imprimé à sa tête un léger mouvement qui lui caressait le bas-ventre. Il n’osa rien dire, rien faire. Il ne la repoussa pas, profitant presque honteusement de cet instant volé qu’il se surprit à apprécier.

C’est avec regrets qu’il sentit Nathalie bouger. Elle releva la tête et pris quelques feuilles de papier pour s’essuyer.

Elle se redressa. Michel l’aida et la soutint tout en revenant ensemble vers la chambre.

L’étroitesse du couloir l’obligea à rester un peu en retrait derrière elle. Il en profita pour admirer la courbe de reins de son ex-femme. Pour son âge, elle avait tout de même encore un sacré beau cul !


« Il est beau mon cul, hein ! »


Pris en faute, Michel ne put s’empêcher de rougir comme un adolescent qu’il n’était plus.

Comment avait-elle deviné qu’il la matait depuis un moment ?

Il se rappela alors les portes-miroirs de la garde-robe. Il leva les yeux vers celle-ci et y croisa son propre regard.

Nathalie ne paraissait pas fâchée. Elle semblait plutôt amusée par la situation. Etait-ce parce qu’elle l’avait pris en défaut et que cela lui donnait une forme de pouvoir sur lui, ou était-ce pour d’autres raisons plus obscures ?

Lui tournant le dos, elle s’assit au bord du lit.


« Aide-moi à enlever mon soutien-gorge, s’il te plait. »


Sa voix était douce et légère.

Michel resta debout, se pencha et fit une première tentative. Ses doigts crochetèrent dans le vide. Il s’assit à ses côtés, recommença et l’agrafe sauta de suite.

Nathalie croisa les bras sur sa poitrine, les mains en corbeille sous ses seins, afin de maintenir le soutien-gorge en place. Elle pivota le torse pour lui faire face et lentement, très lentement, elle décroisa les bras. Le soutien-gorge resta en place quelques fractions de seconde qui parurent une éternité, puis il glissa dénudant des seins encore aussi superbes que les fesses qu’il avait admirées tout à l’heure.

Ces seins, il les connaissait par cœur. Mais il ne put s’empêcher de sourire à la vision de ces jolies formes d’un bonnet B qui n’avait pas encore subi la dure loi de la gravité.

Et puis, embarrassé, il ne sut plus où regarder. Il n’osait même pas lever le regard pour croiser celui de Nathalie. Qu’allait-il y lire ?

Il était raide et immobile, comme statufié. Ce fut Nathalie qui bougea la première. Sa main s’avança vers celle de Michel. Elle s’en saisit et l’amena doucement vers son sein droit. Elle fit de même avec l’autre main.

Michel pouvait ressentir la chaleur de la peau de Nathalie, il pouvait également sentir les tétons se raidir, se dresser. Nathalie ferma les yeux et souffla :


« Caresse-les. Ils sont tellement en manque de tendresse. Fais les rouler sous ta paume. »


La surprise passée, Michel obtempéra. Ces gestes furent d’abord mécaniques. Il ne savait s’ilétait dans un rêve ou dans la réalité tant la situation était surréaliste.

Puis, petit à petit, ses mouvements devinrent plus souples, plus tendres, plus sensuels.

Nathalie gardait les yeux clos et semblait apprécier l’instant.

Michel se rapprocha d’elle tout en continuant à lui prodiguer des caresses. Il se pencha vers l’un des tétons dressés qu’il titilla du bout de la langue. Il se raidit davantage encore.

Michel referma doucement la bouche sur la corolle, l’aspira et se permit même de mordiller légèrement la chair.

Nathalie se laissa aller doucement vers l’arrière et s’allongea. Michel vint s’étendre à ses côtés et reprit ses bons soins.

Le corps de Nathalie réagissait positivement aux caresses. De temps à autre, son dos se cambrait avant de redescendre sur le lit.

Soudain, il remarqua que l’une des mains de son ex-femme s’était perdue dans le creux de son intimité féminine. Elle frôlait les poils courts et entretenus de sa toison pubienne du bout des doigts. Michel ne put résister à la tentation de s’associer à cette main qui..

Elle devina son mouvement et lui abandonna son bas-ventre. Et pour lui démontrer tout le désir qu’elle avait à ce qu’il s’occupa d’elle, elle guida la main de son amant là où elle le souhaitait.


Dévoré par un sentiment de culpabilité, Michel éprouvait beaucoup de difficultés à se concentrer. Ce jeu n’allait-il pas devenir dangereux ?

Et puis le désir reprit le dessus sur ses doutes. L’instant présent ne comptait-il pas plus que toutes ces questions auxquelles il n’obtiendrait pas de réponses ?


Nathalie avait envie de lui. Il avait envie d’elle. Le reste n’importait plus.

Et il fut à nouveau à l’écoute de ce corps qui tressaillait sous sa bouche, sous ses doigts.

La respiration de Nathalie était désormais entrecoupée de légers gémissements rauques. A chacun de ceux-ci, ses jambes s’écartaient davantage, en une invitation.

Michel glissa un doigt entre les petites lèvres. Il fut immédiatement couvert d’humidité. Elle mouillait comme une chienne, elle qui, par le passé, devait presque toujours utiliser du lubrifiant tant elle se montrait sèche et fermée.

Michel poussa sa main plus en avant et son doigt fût happé en entier par l’intimité de son ex-femme.


Il lui imprima un petit mouvement d’avant en arrière, entrant et sortant du con trempé

de Nathalie. Celle-ci gloussait de plaisir à chaque nouvelle entrée.

Et puis, sans crier gare, elle repoussa violemment son bras. Elle se redressa, et tout en appuyant fermement de ses deux mains sur les épaules de Michel, elle lui intima l’ordre de se coucher sur le dos.


A présent, à genoux à côté de lui, les jambes légèrement écartées entre lesquelles brillait sa mouille coulante.

Elle caressait le haut du corps de Michel, allant du sommet de son crâne jusqu’à la ceinture.

Elle ne descendit pas plus bas. Pourtant la bite de Michel n’était pas restée de marbre et pointait effrontément, mais Nathalie ne voulait pas la caresser. Du moins pas encore. Pas tout de suite.


« Déshabille-toi » lui chuchota-t-elle.


Michel s’exécuta. Afin de gagner du temps, il ne défit que deux des boutons de sa chemise et la fit passer par-dessus sa tête. Il défit la ceinture de son pantalon, fit prestement sauter le bouton et fit descendre la fermeture-éclair. Etant bien plus sobre que Nathalie, cette opération prit peu de temps et il s’apprêtait à se débarrasser de son slip quand Nathalie interrompit son geste en posant une main sur la sienne.


« Pas encore, garde le encore une peu. »


Dépité par cette remarque, il se recoucha sur le dos. Nathalie reprit le ballet de ses mains sur sa peau désormais dénudée. Elle chantonnait en même temps.

Puis, elle se pencha en avant sur lui et ses lèvres prirent le relais de ses doigts. Elle remonta vers ton visage, déposa un petit baiser sur sa bouche. Il se surprit à être très troublé par ce tout petit baiser. Ses lèvres étaient douces et tièdes. Puis elle déposa un deuxième. Puis un troisième.


Au fil des baisers, leurs bouches devinrent plus gourmandes, plus voraces, plus audacieuses, plus passionnées. Les lèvres collées l’une à l’autre, leurs langues s’enroulèrent, leur respiration se fit plus forte, plus lourde, empreinte d’excitation.


Les mains de Michel parcouraient le dos de Nathalie, s’attardant sur ses fesses, tandis que Nathalie caressait enfin la queue en granit de Michel toujours emprisonnée dans son slip.

Lorsque leurs lèvres se séparèrent, Nathalie glissa la main sous l’élastique du slip de Michel.

Le premier contact de sa peau contre son sexe provoqua chez lui une décharge d’adrénaline.

Délicatement, elle abaissa le tissu et le membre viril et fier jaillit à l’air libre.

Nathalie enjamba le corps de Michel et se positionna à califourchon, tête-bêche, au-dessus de lui.

Délicatement, elle prit son sexe en bouche. Lentement, elle fit glisser le membre de haut en bas entre ses lèvres entr’ouvertes. D’abord, inerte, Michel prit plaisir à cette caresse. Puis, après quelques instants, à son tour, il enfonça délicatement sa langue entre les lèvres vaginales de Nathalie. Elles avaient un parfum et un goût délicats. Sa mouille coulait en filet et se mélangeait à sa salive.


Nathalie passa un bras sous la jambe de Michel, lui permettant ainsi de pouvoir titiller le trou de cul de son ex-mari. Ce dernier comprit le message et alla également s’occuper de celui de son amante de la nuit.


Chacun s’occupait de l’autre et ces actions conjointes imprimèrent aux deux corps un mouvement d’ondulation synchronisé.

Michel sentit que la pression autour de sa langue augmentait. Il redoubla d’effet et ajusta les mouvements de sa langue et de son doigt. Nathalie gémit, jouit et gicla un jet de mouille qui vint inonder la bouche de Michel, qui n’en perdit pas une gouttelette.

Le corps encore sous les spasmes de la jouissance, Nathalie se redressa. Elle repassa une jambe au-dessus de lui pour venir s’allonger contre son flanc, puis elle tendit le bras vers une petite boîte posée sur la table de nuit.


Michel en profita pour caresser sa peau nue. Sa peau était aussi douce que du satin.

Il fut sorti de sa rêverie par les mouvements de Nathalie qui était occupée à déposer délicatement une capote sur son sexe toujours dressé, qu’elle déroula jusqu’à la base de sa verge à l’aide de sa bouche.

Puis elle revient au-dessus de lui, souleva son bassin, le cambra un peu vers l’avant, et d’un coup net et précis, s’embrocha sur le pal tendu.


Malgré la barrière de la capote, Michel ressentit la chaleur intime du corps de Nathalie.

Elle posa une main sur le torse de Michel et porta l’autre à l’un de ses seins qu’elle caressa.

Michel tenta de venir au-devant d’elle en soulevant son bassin mais elle bloqua le mouvement.


Elle ondulait d’avant en arrière, amant à chaque fois le sexe de Michel contre la paroi arrière de son vagin.

Puis elle se souleva un peu plus sur les genoux et son sexe coulissa le long de la queue de Michel. Les premiers mouvements furent longs et lents, puis ils s’accélèrent avant de ralentir.


Elle prenait manifestement plaisir à varier la cadence au gré de ses caprices.

Ensuite, elle laissa son corps partir vers l’arrière, obligeant Michel à se relever et à s’asseoir.

Lorsqu’elle fut couchée, elle libéra sa chatte de cet agréable visiteur. Les effets indésirables s’étant progressivement dissipés, elle avait retrouvé ses esprits et était plus à même de bouger. Elle se mit à quatre pattes devant Michel. Il vint se positionner juste derrière elle, et se servant de sa bite comme d’une cravache, il lui asséna de petits coups sur les fesses. Elle plia les bras, la tête posée sur les draps, tendant merveilleusement sa croupe. Puis, elle allongea le bras à la recherche du corps de Michel. Happant l’air, ses doigts eurent besoin de plusieurs tentatives avant de pouvoir toucher le corps de l’homme.


Michel plaça sa bite en face de la chatte de Nathalie et la glissa lentement en elle. Ce faisant, ses couilles étaient maintenant contre la peau de Nathalie. Tel un serpent qui se jette sur sa proie, elle les empoigna d’un coup, les fit rouler entre ses doigts. A chaque mouvement de recul de Michel, Nathalie sentait qu’elle perdait sa prise sur les bourses. Elle profita qu’il replongeait profondément en elle pour s’en saisir à nouveau.


Elle se cambra tel un félin. Cette vision fit durcir encore plus la bite de Michel.


« Je t’interdis de jouir dans la capote. Je veux voir ton jus. Je veux le sentir. Je veux qu’il coule sur mon visage, mes seins. »


Cet ordre désarçonna quelque peu Michel car elle ne l’avait jamais exprimé alors qu’ils étaient encore mari et femme. Mais cet ordre l’excita aussi terriblement. Il était d’ailleurs prêt à jouir. Il sortit sa bite du con si accueillant de son ex-femme et entreprit d’ôter la capote.

Pendant ce temps, Nathalie vint se placer devant lui. Il commença à se branler pour se faire gicler.


« Ah non ! Ce n’est pas à toi à décider quand tu vas jouir. C’est tellement plus agréable de ne pas avoir le contrôle ! »


Et joignant le geste à la parole, Nathalie prit le sexe de son amant en main, posa la bouche dessus et entreprit de le pomper.

Michel était tellement proche du gouffre que les sons qui sortaient de sa gorge étaient quasiment inaudibles.


Parmi ces ânonnements, Nathalie perçut un « Hummm, doucement... ».


Elle sera la bouche, le sentant prêt à exploser. Tout en ne cessant pas ses allées et venues sur la tige pulsante de son amant, elle fit glisser l’une de ses mains entre ses jambes et se caressa le clitoris.

Le sexe de Michel hoqueta, Nathalie le lâcha prestement et recula d’une vingtaine de centimètres.

Michel déchargea son sperme en jets puissants dans l’ordre souhaité par Nathalie. La première salve atterrit sur son visage, la deuxième sur son cou et la troisième entre ses seins.

Sentir ce foutre jaillir sur elle et grâce à elle doubla la sensation que lui offraient ses doigts et, à son tour, son clitoris explosa et elle jouit en un long cri.

Repus, les deux amants s’écroulèrent l’un contre l’autre. Encore haletante, Nathalie étala du bout de ses doigts la semence répandue sur tout son corps. Elle veilla à s’en enduire généreusement les seins. Puis l’un et l’autre s’assoupirent quelques instants.

Au-dehors, une portière claqua. Ils émergèrent, encore lourds de plaisir. Michel se leva.


« Je vais prendre une douche, si tu le permets. »


Elle répondit à peine.

L’eau chaude qui coulait le long de son corps raviva les parfums de mouille et de sperme. Il resta un long moment sous l’eau, immobile, comme s’il voulait prolonger l’instant vécu. Puis, enfin, il entreprit de se laver.

Lorsqu’il revint dans la chambre, Nathalie dormait.

Sans bruit, il enfila ses vêtements, remit un peu d’ordre dans la chambre, notamment en posant les vêtements de Nathalie sur une chaise. Puis, avant de partir, il déposa un baiser sur son front.

Lorsqu’il s’installa derrière son volant, l’horloge digitale indiquait 7:28.

Il n’avait pas sommeil. Il roula jusqu’à la gare du Midi de Bruxelles. Au marché dominical, il acheta deux croissants et s’installa à la terrasse d’un café marocain. Le thé à la menthe fraîche embaumait l’air.

Machinalement, il regarda son Gsm et y vit un message :


« Es-tu bien rentré ? Encore merci d’avoir ramené Nathalie, bien que je sache que vous n’êtes pas en très bons termes. Bisous. Diane »


Il effaça le message et un sourire se dessina sur ses lèvres. Non il n’était pas en bons termes avec son ex-femme. En revanche, il avaient passé une nuit en très bons termes.