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Offerte devant mon copain

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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- Reste comme çà. Ne bouge pas, laisse toi faire. C’est le moment Mélanie.

- Le … le moment ?

- Oui, le moment … pour ce que tu sais ... et Rémi ne dira rien, regarde-le. Laisse toi aller maintenant.

- Tu vas … tu vas me … faire l’amour ?

- Oui Mélanie. On va faire l’amour, tous les deux, devant ton copain, et tu vas adorer, lui aussi, regarde le.

- Oh, je … je sais pas … j’ai jamais fait.

- Là ! Laisse toi faire. Laisse toi aller.


Tandis que je sentais les mains de Quentin glisser sur mes épaules puis sur mon dos, Julie s’était laissée tomber à genoux et avait entrepris Rémi dans sa bouche. Je voyais mon copain se faire tailler une pipe par ma meilleure amie et çà me remuait, çà m’excitait d’autant que Quentin venait de prendre mes seins dans ses mains et me les malaxait, faisant durcir les bouts entre ses doigts. J’étais face à Rémi, et je me faisais peloter, Rémi qui me regardait, le visage congestionné en se faisant tailler une pipe. Au bord de l’explosion par ce qui lui arrivait, il ne faisait aucun doute qu’il était fortement troublé et excité par ce qu’il voyait, par ce qui se passait devant lui: moi, sa copine, à poil, se faisant peloter par un autre. Il n’aurait certainement jamais imaginé qu’il assisterait à cela, et encore moins qu’il resterait passif et en serait excité. Pourtant l’improbable se produisait, Rémi me regardait me faire peloter sans songer à intervenir et cela semblait l’exciter, pourtant conscient de la suite des évènements et de ce qui allait se passer, de ce que l’on allait me faire devant lui.

Quant à moi, j’étais dans le même état, je me laissais aller au plaisir, consciente que j’allais être possédée. Quentin avait fait passer ses mains sur mon ventre et progressait vers le bas. J’étais extrêmement excitée, je sentais ses doigts sur mon ventre, ses mains descendaient vers mon sexe, je me faisais caresser debout devant mon copain, et je prenais un plaisir incroyable à être pelotée devant lui. Quentin allait me toucher le sexe sous ses yeux et j’attendais avec impatience le moment où j’allais sentir ses doigts en prendre possession, où ses mains allaient caresser ma chatte en feu. Je guettais la réaction de Rémi quand les doigts se glisseraient dans ma fente et je m’écarterais devant lui. J’avais maintenant envie qu’il voie les doigts du jeune homme s’enfiler dans ma chatte, j’avais envie qu’il me pénètre sans qu’il puisse intervenir pour l’empêcher, seulement le regarder m’enfiler, assister à la pénétration . Il ne disait toujours rien, mais soufflait de plus en plus. Julie venait de s’apercevoir que Quentin progressait vers mon sexe et s’arrêta de le sucer. Elle se redressa et se remit à le branler lentement. Quentin suspendit son geste, laissant simplement ses doigts jouer dans mes poils. J’entendis distinctement Julie dire à mon copain:

- Regarde et admire. Regarde comme c’est beau. Tu vois comme c’est excitant. Regarde comme elle est belle, comme elle se laisse faire, comme toi. Je te branle, et tu aimes çà, çà t’excite. Il la caresse … et elle aime aussi. Regarde là … regarde comme il la touche. Il la touche … et çà t’excite. Tu la trouves belle. Tu veux qu’il la branle ? Oui tu veux qu’il la branle. Je sais que tu en as envie, je le sens dans ma main.


Rémi était cramoisi, soufflant plus fort encore. Il avait du mal à contenir son excitation, et ce n’était pas simplement le fait que Julie s’occupe de sa queue. Quentin touchait ma chatte, jouait avec mes poils, et faisait progresser ses doigts sur mes lèvres. Cela me donnait des frissons partout. Il allait me branler devant Rémi, et cette perspective le mettait quasiment en transe, tout comme moi. Julie continua de l’exciter, le maintenant en haleine, l’empêchant quasiment de dire quoi que ce soit.

- Tu bandes fort. Tu bandes dans ma main. Tu bandes pour elle, hein ? Regarde Quentin … il bande aussi. Il bande de toucher ta femme et çà l’excite, il va la branler, là, devant toi. Il va l’enfiler … et elle va aimer …

- Oh! Putain … oui …


J’eus un spasme en entendant Rémi s’exclamer ainsi, sous l’émotion. C’est le moment que choisit Quentin pour faire glisser ses doigts dans ma fente. J’ouvris la bouche et poussai un râle et je vis Rémi écarquiller les yeux. Quentin fit glisser deux doigts dans ma fente complètement trempée et j’écartai les cuisses pour le laisser me caresser entre les lèvres. Mon regard accrocha celui de Rémi et j’y lus toute sa tendresse et tout son désir. Il me voyait pelotée et branlée par un autre et j’étais sure qu’il aimait me voir ainsi. Son regard en disait long sur son excitation et son état d’esprit. Comme moi, il avait franchi le pas. Comme moi, il attendait maintenant la suite logique. J’allais être prise devant ses yeux, et il allait me regarder me faire baiser.

Les doigts glissaient dans ma fente, remontant vers mon bouton. Quentin posa enfin un doigt sur mon clitoris et se mit à me le branler. J’émis un petit cri, suivi d’un râle profond. Ce fut vraiment très bon, très excitant, ses doigts me procuraient beaucoup de plaisir et je m’ouvrais de plus en plus.

Il fit glisser son doigt plus bas, poussant entre mes lèvres.

- Laisse moi passer, écarte les cuisses.

- Oh ! Oui !

- Laisse moi te prendre et t’enfiler. Je vais te prendre devant lui … et tu vas t’ouvrir … pour qu’il te voie !


Sans réfléchir, j’écartai les cuisses, debout, face à Rémi, captant son regard. Je voulais qu’il voie mes yeux lui dire mon amour et je voulais qu’il voie mon regard lui crier mon envie d’être prise devant lui. Je fis une chose alors très érotique, très provocante. Je pris les poignets de Quentin dans mes mains, comme pour accompagner ses gestes et je pliai légèrement le bassin. Quentin poussa, pénétrant partiellement dans mon entrée lubrifiée puis m’enfila profondément deux doigts, directement au fond de la chatte. J’ouvris la bouche et me pliai en deux sous l’introduction. Au même moment j’entendis un "Ouiiii" prolongé. Mon copain Rémi s’était exclamé en me voyant enfilée, l’excitation avait pris le dessus. Me voir pénétrée lui avait retourné les sens. Une main empoigna mon sein, Quentin me redressa, tandis que ses doigts "jouaient" toujours au fond de moi. Il me branlait et me limait profondément et j’adorais cela.

Romain, qui n’avait rien dit jusque là, intervint à son tour. Il avait étendu les serviettes au sol et demandait qu’on vienne s’allonger dessus.

Quentin retira ses doigts de mon ventre, ce qui me fit émettre un soupir. Je fus allongée sur les serviettes. Quentin se coucha à côté de moi et ses mains reprirent possession de mon corps. Il me caressait partout, touchait mes seins, les pelotait, me les suçait, touchait mon sexe, tantôt sur mon clitoris, le faisant rouler, tantôt, enfilant ses doigts dans mon ventre. C’était fabuleux ! Je vivais un moment de grande tension, de grande excitation et d’extase. J’étais sur le dos, cuisses écartées et jambes repliées, branlée et enfilée, tandis que Julie branlait de nouveau Rémi, tous deux debout juste à côté de nous. Romain intervint à son tour et se coucha de l’autre côté. Ses mains prirent possession de mon corps à leur tour et j’eus un spasme. Je ne m’attendais pas à être caressée par deux hommes en même temps. Je suppose que Romain n’en pouvait plus, et je ne pouvais lui en vouloir.

C’est Romain qui vint se placer entre mes cuisses, à genoux. Il prit mes genoux dans ses mains et m’écarta les cuisses en se penchant, tête entre mes jambes. Je sentis son souffle sur ma chatte, et aussitôt, une langue nerveuse vint titiller mon clitoris. Là, je devins folle, poussant un cri, levant mes fesses de la serviette. Quentin me prit les tétons et en pinça les bouts. J’étais pelotée, branlée, sucée, et j’adorais, Mon sexe était en feu. Mon ventre se nouait, et rien à ce moment là, rien, ne m’aurait fait reculer. Rien ne m’aurait empêchée d’aller au bout, et de me laisser baiser par ces hommes. J’allais partir, je criai:

- Non … oh non … arrêtez … j’en peux plus !


Romain se retira aussitôt. J’entendis Julie leur crier de me prendre:

- Allez, la laissez pas partir comme çà. Maintenant … baisez là !


Comme dans un brouillard, j’entendis même Rémi renchérir. Je n’en reviens toujours pas !

- Oui … baisez là … allez y, baisez là !


Quentin vint se placer entre mes cuisses, se coucha sur mon ventre et passa sa main entre nous. Je sentis qu’il plaçait sa verge dans ma fente. Il la fit coulisser deux ou trois fois, m’arrachant des frissons tellement c’était bon. Il se redressa sur ses bras et me regarda dans les yeux, j’y lus beaucoup de désir. L’instant d’après il me possédait profondément et je poussai un cri: "Mouoohhh ! Putain !". Sa queue m’enfilait la chatte jusqu’au fond, sous les yeux de mon copain qui n’avait rien perdu de l’introduction et qui poussa un juron en me regardant me faire baiser.

- La vache ! Ouais ! Défonce là !


Ainsi, je fus baisée devant mon copain, et devant les autres. Quentin me lima un moment, Romain me suçait les seins et je devenais folle. Une houle monta tout à coup de mon ventre. Je ruai, criai, ma tête partait de gauche à droite, puis ce fut l’explosion. Je fus emportée par une lame de fond qui montait de mes entrailles. Jamais je n’avais été baisée comme çà et jamais je n’avais encore joui comme çà. Je ruais, poussais des cris. Le sang bouillonnait en moi. Je sentis Quentin se raidir. Sa queue plongea tout au fond de moi, raide, et avant que je ne réagisse, un flot de semence m’aspergeait le fond de la chatte, me faisant délirer.

- Oh ! Oh ! Oh, il vient, il vient … putain! … il me remplit … Oh oui!!! … dedans … c’est bon … oui !


Quentin finit de se vider en moi et retomba sur le côté. Je finis de jouir sous les caresses de Romain. Quand je refis surface, Rémi était sur Julie et la baisait à son tour, pour mon plus grand bonheur, et pour le sien. Je le voyais la prendre à fond, je voyais sa queue plonger et ressortir du ventre de mon amie, et je compris son excitation de m’avoir vue baisée par un autre.

Romain me retourna et me fit mettre à quatre pattes. Je compris qu’il ne pouvait plus tenir et qu’il avait l’intention de me baiser à son tour. Cela m’excita de nouveau fortement. Il se plaça derrière moi et m’agrippa aux hanches. J’étais prête à me laisser baiser par un autre une seconde fois, tellement j’étais excitée. Bien que venant de jouir, mon ventre se nouait. J’avais encore envie, envie d’être prise, envie de me faire mettre, envie de me faire défoncer à nouveau devant mon copain. Je tendis mon cul en arrière en sentant le gland se poser sur ma chatte et laissai Romain m’enfiler sa queue jusqu’au fond. Il me lima deux ou trois fois et ça m’excitait encore plus qu’il me prenne derrière son ami. En plus, me faire baiser en levrette, devant les autres: Ouah ! Un vrai plaisir. Quentin vint se placer devant moi, à genoux et me mit sa queue sur les lèvres. J’étais stupéfaite de le revoir bander aussi fort en aussi peu de temps. Comprenant ce qu’il désirait, j’ouvris la bouche et me mis à lui tailler une pipe dont il se souviendra. Au même instant, Romain se retira de mon sexe et plaça sa queue durcie sur mon cul. J’allais me faire sodomiser et cette perspective décupla mon excitation car Rémi était le seul à m’avoir enculée à ce jour. Je tendis bien mes fesses, écartant les jambes, et creusai les reins, déterminée à me laisser enculer devant les autres. Rémi me regardait tout en baisant Julie. Il semblait au bord de l’explosion. Romain serra ses mains sur mes hanches et poussa. Il poussa fort et sa queue m’embrocha littéralement, pénétrant mon cul d’une bite longue et dure. Je criai, autant de douleur que de surprise sous la pénétration violente.

- Aahhiiaaahh! Ouuuaaahhh! Tu me défonces ! Oh, oui … dans mon cul … prends moi … défonce moi … encule, fort … aaaahhh! Rémi … il me défonce, dans le cul … Mon Rémi, c’est bon … oh non !


Et je partis à nouveau. Rémi hurla un juron que je ne compris pas et il partit à son tour. Romain se raidit dans mon cul et se planta en moi. En pleine jouissance, j’ai juste réussi à articuler quelques mots avant de jouir intensément:

- Oh, putain … vas y … oui … remplis moi le cul … ouiiii!!!!


D’après les autres, j’ai déliré durant au moins deux minutes sans discontinuer. Il parait que mon copain Rémi en a fait autant et s’est vidé dans le ventre de Julie.

Après cette partie de baise, nous sommes allés nous baigner pour nous "refroidir" un peu, puis sommes restés étendus les uns à côté des autres. Des mains traînaient sur nos corps à toutes les deux sans que nous ne songions à nous refuser aux caresses. Peu importe lequel des garçons nous caressait, peu importe lequel nous enfilait ses doigts dans la chatte. On était réceptives, on se laissait aller, on se laisser caresser et peloter, et on se laissait enfiler par n’importe lequel, parfois par deux et trois ensembles.

La séance de pelotage se poursuivit dans la voiture. A part Quentin, privé à cause de la conduite de son monospace, nos mains et nos corps se mélangeaient. On s’était rhabillés mais nous n’avions pas remis nos culottes, et les garçons, Romain et Rémi, avaient baissé leurs pantalons. J’étais assise sur la deuxième banquette, celle du coffre, cuisses écartées et jupe retroussée, et deux doigts plongeaient dans mon vagin trempé. Rémi me fouillait profondément, et semblait se venger de mon infidélité en me taraudant la chatte. J’ai adoré ! Julie faisait de même avec Romain. Puis tout s’est enchaîné. Rémi m’a fait mettre à quatre pattes et m’a sautée sur la banquette, en levrette. Julie a subi le même sort sur la banquette centrale. La voiture s’est arrêtée devant mon domicile alors que je venais de jouir de la plus belle façon, baisée par mon copain après m’être donnée aux deux autres. J’en ai gardé un souvenir inoubliable et j’en remercie mon amie Julie. Depuis, elle sait pouvoir compter sur moi chaque fois qu’elle a besoin, je lui dois bien cela, surtout lorsqu’il s’agit d’un plan baise, comme samedi dernier où elle avait invité deux garçons chez elle.

    Ses parents étaient en voyage. Nous en avons profité. Un peu timide au début, je ne connaissais pas ces garçons, Julie m’a vite montré la marche à suivre en déboutonnant l’un des deux et en sortant sa queue de son slip. J’étais un peu gênée, je ne savais pas comment me comporter. J’étais troublée de voir ce jeune homme la queue à l’air, bandant sous mes yeux, se faire branler par mon amie Julie. Cela me faisait chaud dans le ventre. Le second garçon est venu à mon secours. Excité de les voir se peloter. Il s’est approché de moi et m’a prise dans ses bras pour me rouler un patin. J’ai répondu à son baiser et sa main s’est posée sur mon sein, qu’il m’a peloté au travers de mon chemisier. Je me suis laissée faire en soufflant, mon cœur palpitait à fond. Je sentais ses doigts jouer avec mon sein, tâter le bout et il le faisait durcir dans ses doigts, c’était émouvant de me faire peloter comme çà. Je jetai un coup d’œil sur le côté. Ma copine avait pris de l’avance, elle était en petite culotte et le garçon lui avait mis la main dedans. Elle se pâmait en se laissant branler debout. Je trouvai cela très beau, très érotique. Quand Simon fit descendre sa main sur mon ventre, j’arrêtai de l’embrasser et mon regard troublé croisa le sien. Il put y lire toute mon excitation. Il passa sa main sous ma jupe et accéda à ma culotte. Simon passa sa main sur mon sexe et me pelota la chatte à travers mon slip. J’eus alors un spasme et poussai un soupir de bien être. Il me fixa dans les yeux en enfonçant un doigt sous le tissu pour le glisser entre mes lèvres, puis il me provoqua. Je répondis crânement, gagnée par l’excitation et l’envie de le sentir toucher ma chatte.

- C’est chaud sous ta culotte … ce serait mieux sans !

- Alors … retire là !