Le site de l'histoire érotique

Olivia et ses colocataires

Chapitre 3

66
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 12 369 fois

66

4

D’habitude, lorsque je suis occupée à travailler mes cours, je déteste que l’on me dérange. Mais, Marcus est une exception. Lorsqu’il me désire, il n’hésite pas à me bousculer, me maîtriser, sans me demander mon avis. Je ne fais pas le poids face à cet énorme mâle, alors je finis vite par me soumettre. Je lui tends mes fesses, mais je feins de lui opposer une résistance : “non, arrête”, dis-je avec sensualité. Cela ne fait que de l’exciter davantage.

Hummm… il n’y a pas de sensation plus agréable que de se faire prendre violemment par amoureux.

Il me baise comme si j’étais une chienne, en s’acharnant sur moi, me pilonnant avec brutalité sans se demander s’il me donne du plaisir ou s’il me fait mal.

J’adore tellement me faire baiser de cette façon si bestiale que ma mouille se déverse le long de ma jambe. Ses vas-et-viens dans mon minou trop étroit pour son énorme queue redoublent de vitesse. Je m’apprête à jouir, alors que je sens sa semence me remplir ma fente.

_ Excuse-moi Olivia, tu n’aurais pas … Ah pardon, je.. Je suis désolé, dit Nathalie, confuse avant de refermer la porte de ma chambre immédiatement.

C’était le pire moment de ma vie. Me faire surprendre en train de baiser avec un mec ne m’aurait pas du tout dérangée. Mais là, j’étais à quatre pattes avec Marcus, mon gros toutou, sur moi. J’ai si honte que quelqu’un sache que je m’adonnais à une telle pratique. Nathalie me prendrait certainement pour une grosse crado perverse. Je ne sais plus quoi faire. Tout est confus dans ma tête. Je repousse mon chien et j’ai une soudaine colère qui m’envahit. Je deviens alors très méchante, à tort à l’encontre de mon Marcus, rejetant la faute sur lui.

***

Il a fallu plusieurs jours avant que je reparle avec ma colocataire, qui était normalement très proche de moi. En réalité, c’est elle a fait le premier pas, au cours d’une soirée organisée à l’appartement. J’essayais une nouvelle fois de l’éviter, mais une fois bien éméchée, elle fait irruption dans ma chambre.

_ Attends Olivia, a-t-elle lancé. Écoute, je m’excuse pour l’autre jour. J’ai l’impression que tu m’évites depuis ce jour là.

_ Fous-moi la paix, me suis je énervée, tu ne peux pas toquer avant d’entrer dans la chambre des gens ?

_ Pardon, je te promets tout ça restera entre nous, je ne le dirais à personne, s’il te plait ne me fais plus la tête. On s’entendait super bien…

J’essaye de la repousser de ma chambre.

_ Attends Olivia, il faut que je te dise quelque chose, je peux rester?

_ Non !

_ Il ne faut pas que tu aies honte… a-t-elle insisté en fermant la porte derrière elle. En fait, moi aussi je “joue” avec Marcus de temps en temps. Quand je me sentais seule, ça m’arrivait aussi de trouver un peu de réconfort comme ça…

_ Quoi ? tu as baisé avec Marcus ?

Avant qu’elle n’ai eu le temps de répondre par l’affirmative, Nathalie reçue une belle torgnole de ma part. Je me sentais trahie et blessée. Je n’ai jamais cru que la fidélité puisse exister entre un homme et une femme. Toutefois, je pensais que seuls les chiens pouvaient être véritablement fidèles. Jamais je n’aurais imaginé que mon Marcus aille un jour sauter une autre femelle que moi.

_ Je ne pensais pas que… je suis vraiment désolé, a-t-elle dit en larme. Je te le promets, plus jamais je n’approcherais Marcus.

Ce dernier, après avoir entendu son nom, se lève et sort de son panier placé dans un coin de ma chambre. Sentant la tension qu’il y avait entre nous deux, il commence à grogner et nous sépare de son corps massif..

_ Non ! retourne te coucher Marcus, ai-je lancé.

Mais il n’en a fait qu’à sa tête : privé de sexe depuis que je me suis faite surprendre, le molosse est tout excité de sentir deux femelles en sueur. Il me bouscule d’un mouvement brusque, me faisant tomber les fesses sur mon lit.

Marcus poursuit sa charge et jette alors sur Nathalie, la plaquant au sol. La victime tente de se protéger des crocs de Marcus. Néanmoins, il parvient à la mordiller.

Laisse-toi faire, ai-je dit, paniquée par la situation qui pouvait tourner au drame.

Nathalie suit alors docilement les mouvements de la gueule du chien qui la forcent à se mettre à quatre pattes.

Médusée, je regarde la scène à la fois avec stupeur et excitation. Marcus veut s’accoupler avec cette blondinette toute menue.

Le chien fait des mouvement de vas et viens rapide entre les jambes de l’étudiante, mais il ne trouve pas l’entrée de son con, gêné par sa robe de soirée. Quant à Nathalie, elle est déjà bien humide. Mais, frustré, Marcus commence à grogner et mordiller Nathalie à l’épaule.

Mets-le dans ta chatte, idiote ! ai-je ordonné.

Je veux pas qu’elle se fasse blesser, mais en réalité, je veux absolument voir mon mâle la prendre, qu’il punisse cette petite garce.

Nathalie prend l’énorme sexe de Marcus entre ses doigts et le guide jusqu’à son minou, elle n’a qu’à écarter son string, pour que le pilon s’enfonce sans résistance. La jeune femme prend plaisir, lâchant un long soupir, tandis que le manche chaud et humide la pénètre lentement. Toutefois, toute gênée par la situation, elle retient ses gémissements.

Dis le que tu aimes qu’il te saute !, ai-je grondé, pendant que je commence à me caresser.

Elle s’exécute timidement :

_ Ah, oui, oui, vas-y, oui !

Je m’enfonce deux doigts dans mon abricot juteux, en continuant :

_ Dis que tu es une petite salope, Marcus adore ça.

_ Baise ta petite salope Marcus, vas-y baise moi, a-t-elle fini par lâcher en remuant le bassin.

Mon Molosse obéit à ses maîtresses et s’accouple frénétiquement. Les chairs s’entrechoquent vigoureusement, rythmant davantage cette scène de débauche totale.

Après un mouvement brusque, son sexe sort d’un vagin complètement écarté. Le chien souhaite y retourner, mais s’y prend mal. Nathalie tente de remettre le braquemart dans sa fente, mais celui-ci l’échappe.

_ Oooouuuuuuhh ! s’est exclamé ma coloc.

Elle vient de se faire bien enculer.

_ Vas-y mon chien, défonce-lui le cul, ai-je couiné alors que je m’enfonce un troisième doigt dans mon intimité.

_ Ah, ah, elle est trop grosse...

Marcus tente de rentrer entièrement sa lance dans l’anus de sa femelle, mais son cul est trop étroit et le noeud de sa queue ne parvient pas à pénétrer dans les intestins. Il persiste et s’acharne sur Nathalie. Elle a les larmes aux yeux, mais commence à prendre son pied, comme en témoigne sa mouille toujours plus abondante.

Marcus arrive finalement à tout rentrer, après avoir lubrifié l’anus de son sperme. Nathalie pousse alors un grognement bestial, tandis qu’elle se fait davantage ravager le cul.

Son visage me dit qu’elle va bientôt jouir. Toutefois, le molosse vient de finir sa besogne, lâchant ses derniers jets de semence dans l’intérieur de l’étudiante, avant de se retirer.

_ Non, non tu n’as pas terminé… a-t-elle gémi. Oh, ah...

Le bon toutou finit le travail en lui léchant son minou. Sa langue râpeuse pénètre bien profondément dans son con et parvient à la faire jouir.

_ mmmmhhhhhh , oui !

Dans un ultime spasme de plaisir, la mignonne lâche une tonitruante flatulence qui éjecte tout le sperme contenu à la fois dans ses intestins et son vagin. La scène surprenante porte mon excitation à son climax. Je finis par jouir en mordillant les lèvres, afin de ne pas hurler comme une truie.

Après avoir repris mes esprits (plus rapidement que ma coloc, qui elle est complètement assommée par l’alcool et son orgasme), je porte Nathalie jusqu’à sa chambre, évitant le regard des invités venus à la soirée. Nous ont-il entendus ? on-t-il deviné ce que nous avions fait toutes deux dans ma chambre ? Cela mes chers lecteurs, vous le saurez prochainement...