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L'ombre du passé

Chapitre 5

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Coulybaca Texte personnel


Chapitre 5 : Le dressage commence. Soirée au cinéma.



Cette première évaluation terminée, le véritable dressage commença.

S’allongeant sur le dos, Saïd l’attira à lui, écartant les cuisses, elle s’installa à l’aplomb de son monstrueux sexe érigé.

Lui appuyant sur les hanches, il l’engagea à s’enclouer sur la monstruosité qui lui tenait lieu de bite, élargie par les tests précédents, Aurore parvint sans trop de mal à engloutir le gros cylindre mafflu au fond de ses muqueuses, distendues par l’ampleur de la matraque, elle grimaça, força et parvint enfin à poser ses fesses sur le bassin poilu du moricaud.

Une main impatiente la courba vers l’avant, avec soulagement, elle sentit Mokram s’installer entre ses deux hémisphères, elle avait craint que ce ne fut Moktar le préposé à l’élargissement, son intestin admit sans trop rechigner les vingt premiers centimètres, elle se sentait emplie à ras bord, pleine à craquer, et cependant il poussait encore, petit à petit son boyau se déplia faisant place à l’envahisseur, des gouttes de sueur aigre perlèrent à son front, la hampe continuait de progresser, les obstacles cédaient un à un, ça n’arrêtait pas, il lui semblait que la longue flamberge allait lui ressortir par la gorge.


La douleur lourde, lancinante, lui vrillait les reins, enfin, elle sentit le picotement significatif des poils frisés contre sa croupe dodue, il était en place et bien en place, elle geignait maintenant, des larmes d’effort embuaient ses yeux agrandis par la souffrance.

Immobile jusqu’ici, Saïd se mit en branle, l’un sortait de son ventre tandis que l’autre s’enfonçait dans son cul, et vice versa, il lui semblait être une boule de bilboquet que se disputerait deux joueurs, abrutie de douleur, un cri plaintif jaillit de sa gorge, elle n’eut pas l’occasion de se plaindre bien longtemps.

Moktar s’engouffra dans la bouche grande ouverte, la bâillonnant mieux qu’avec une poire d’angoisse, il lui lésa d’entrée la luette, la repoussant, la repliant dans l’arrière gorge.

D’un violent coup de rein, il engagea son gland dans son osophage, lui bousculant les amygdales, secouée de hauts le cour, ses sursauts permettaient à la queue de progresser par saccades dans son larynx, d’un dernier coup de boutoir sauvage, il lui enfonça le nez dans les poils de son pubis et se délivra longuement dans sa gorge frémissante . Suffoquant sous le flot crémeux, hoquetant, elle déglutit, les spectateurs contemplaient avec surprise les ondes qui coururent sur sa gorge tout le temps qu’elle avala le foutre épais.


Tandis qu’il se relevait, elle sentit vibrer, puis trembler les chibres de ses deux autres chevaucheurs, la saisissant aux hanches, Saïd l’embrocha jusqu’à la racine sur ses couilles tandis que Mokram se propulsait encore plus profondément au cour de ses entrailles, ils se raidirent et éjaculèrent simultanément, les jets tièdes lui éclaboussèrent en même temps utérus et intestin, avec un plop de bouteille que l’on débouche, Mokram décula, lentement, elle put se relever.

Les yeux exorbités, elle dut prendre les chibres poisseux entre ses lèvres luisantes et ranima leur érection, cette fois les choses devenaient sérieuses, ils allaient varier les positions.


Effectivement ce fut Moktar étalé sur le dos qu’elle dut enjamber, après la visite de Saïd, le calibre de Moktar lui sembla ridicule, tout au moins dans les premiers instants, puis arriva l’instant fatidique ou il heurta le fond de sa matrice, elle pensait, comme les spectateurs qu’il se contenterait de vingt cinq centimètres dans sa chatte, malheureusement, considérant qu’elle n’allait pas se plaindre pour cinq malheureux centimètres, il entreprit de pousser, avec un hurlement de douleur, elle sentit le gland s’immiscer dans le col de l’utérus, tremblante de tout son corps elle sentit Moktar accroître encore sa pression, cela craquait dans son ventre comme dans sa tête, des éclairs de feu couraient sous ses paupières, elle gémissait maintenant sans discontinuer, elle se voyait éventrée, détruite à jamais.

Dans un dernier grognement de plaisir il parvint à ses fins, son canal s’allongea démesurément, tandis que le col de son utérus s’arrondissait pour étrangler l’immonde envahisseur engagé de tout son gland, elle défaillit, jamais elle ne s’était sentie aussi pleine, elle se trouvait enceinte de l’invraisemblable flamberge, tout son intérieur la brûlait, jamais elle n’avait eue à supporter cela.


Et cela ne faisait que commencer sentant quelqu’un approcher dans son dos, elle tourna la tête et vit, avec effroi, Saïd son énorme braquemart tendu s’installer entre ses fesses, sa croupe se couvrit instantanément de chair de poule, elle voulut se dégager, mais Mokram la bloquait sur son ventre, lui interdisant tout retrait.

Affolée elle sentit l’énorme champignon violacé buter sur sa rosace, bien que dilatée celle ci ne pouvait accueillir sans mal un tel hôte, il poussa des reins, son anus se replia vers l’intérieur, interdisant le passage.

Se remettant en position, à deux doigts il dilata la bague crispée, les fronces ridelées s’ouvrirent assez pour permettre l’introduction de la pointe du gland, assuré de ne plus se retrouver bloqué par l’oillet se retournant sur lui même il entreprit de forer son trou, la douleur sourde, violente irradia son anus, on lui aurait découpé la rondelle au rasoir cela lui aurait fait le même effet , d’un brutal coup de boutoir, il introduisit la totalité du gland, elle poussa un beuglement de désespoir, Moktar la bâillonna alors avec un mouchoir qui traînait au sol, lui introduisant en boule dans la bouche, elle mordit la toile, la déchirant des dents.

Immobilisé dans ses entrailles, il reprenait son souffle, le sphincter tendu à craquer lui enserrait la base du gland comme un lacet le cou d’un lièvre.

Avec un cri sourd il poussa violemment, il lui sembla que la bite insatiable lui arrachait le muscle annelé, l’entraînant comme une bague dans ses entrailles, il n’en était rien, plus prosaïquement, la pine était rentrée à mi longueur dans son rectum, le sperme qui en couvrait les parois ne facilitait pas le glissement, et pourtant elle l’aurait cru au vu de la dose que Mokram lui avait mise auparavant.

D’un dernier élan dévastateur il se planta jusqu’à la garde dans son intestin, elle pleurait maintenant comme un chien battu, le bâillon ne laissant passer que de sourds vagissements, la douleur était si forte, que cette fois au craquement de son cul correspondit son évanouissement . Ses deux tortionnaires en profitèrent pour ménager leurs forces.


Elle revint lentement à elle, un mouvement rude de son enculeur la rappela à son cauchemar, le pivot dans son ventre se mit en action, déculant presque en entier, seul le gland restant enfilé d’un coup d’une violence extrême il la pourfendit, l’embrochant jusqu’à la garde, le corps baignant de sueur, les larmes lui inondant le visage elle sentit ses deux tourmenteurs accorder leur rythme, ils la limaient maintenant en alternance, ses reins surtout la faisaient souffrir, à chaque retrait elle avait l’impression qu’on lui arrachait le boyau, à chaque pénétration elle croyait que son cul se déchirait, que son ventre s’ouvrait en deux, le coulissement des deux queues perdit de sa régularité, les coups de boutoir se firent encore plus amples, à la limite du supportable et cependant elle se réjouit, son calvaire tirait à sa fin, lorsqu’ils éclatèrent en flots brûlants dans son fondement et son ventre, elle crut que de la lave en fusion éclaboussait ses intérieurs, elle tourna de l’oil à nouveau.


Lorsqu’elle revint à elle, elle gisait telle un pantin sur le lit, elle glissa une main apeurée sur son ventre, appréhendant de constater des dégâts irréversibles, pourtant bien que sa cramouille fut terriblement douloureuse, elle ne remarqua pas de blessures particulières, aucune tâche de sang ne souillait ses doigts comme elle l’avait imaginé.

Aventurant sa main plus loin, elle ne reconnut pas son mignon petit trou, il béait tel un cratère d’au moins huit centimètres de diamètre, il ne parvenait pas à se refermer.

Tout son corps lui faisait mal, elle était rompue et ne craignait qu’une chose, qu’ils recommencent.

- Pour lui éclater le cul, on lui a bien éclaté le cul ..... A l’avenir, il faudra acheter un peu de matériel pour avancer plus vite ..... On va te les dresser deux à deux ..... On commence lundi après-midi .... T’inquiètes pas ..... On s’fournira chez le gros Lulu ...... Le sex-shop du centre ..... Tu paieras plus tard ..... On se fera un compte ! .. D’accord les gars, j’vous en enverrai deux dès lundi ..... A vous d’voir .... Quant au matériel, j’passerai voir le gros Lulu , allez les filles .... On s’casse ! ..


Elles ne se le firent pas répéter deux fois, se précipitant sur leurs frusques, même Aurore retrouva un regain d’énergie suffisant pour se revêtir en un clin d’oil.

Titubant sur ses jambes elle suivit ses compagnes qui prenaient le chemin du retour.

- Vous avez le dimanche pour vous remettre.... Corinne et Christine vous avez rendez-vous avec nos trois amis lundi à treize heures..... Soyez ponctuelles ..... Vous éviterez des ennuis........ Les autres même heure chez Clothilde lundi ! ..


Tranquillement ils rentrèrent à pieds, assuré de l’obéissance de leurs femelles, passèrent au sex-shop du gros Lulu, ouvrir un compte sur lequel Moktar et ses copains pourraient se servir, puis partirent retrouver Solange et Clothilde chez cette dernière .

Ils arrivèrent trop tard, mari et enfants étaient rentrés, n’insistant pas, ils se contentèrent de leur caresser subrepticement les fesses, leur donnant rendez-vous le soir même, leur enjoignant de contacter Pascale et Arlette.

Ils devaient se retrouver vers onze heures devant le ciné porno .



Elles furent exactes au rendez-vous, devant le lieu mal famé, des dizaines de clients faisaient la queue, les déshabillant du regard, se demandant visiblement ce que pouvaient bien faire quatre jolies femmes de la haute en cet endroit.

Ils ne tardèrent pas à le savoir, alors que Mohamed entraînait, comme convenu, Clothilde vers la cabine de projection, Ali s’installait au fond du cinéma, indiquant à chacune de ses femelles une rangée différente, leur enjoignant de se montrer prévenantes, et dociles avec leurs clients.

Un coup de tonnerre dans leurs petites tête, incapables de se révolter, baissant les yeux, elles prirent place toutes les trois aux endroits indiqués .

Quelques arabes approchèrent d’Ali, un bref conciliabule et Arlette vit un grand dégingandé payer Ali puis se diriger vers elle

- Une pipe pour monsieur ! .. ordonna Ali se souciant peu de l’avis de la préposée.

Son client resta debout entre ses cuisses, elle le débraguetta d’une main tremblante, une bite sale, malodorante jaillit du slip douteux, plissant le nez elle absorba le gland moite qui glissa en force jusqu’au fond de sa gorge.

Secouée d’envies de vomir, la mentule dégageait une odeur surette, correspondant d’ailleurs à son goût, mêlant urine et sueur dans un même parfum, envahie jusqu’à la glotte, elle s’appliqua de son mieux pour se libérer le plus rapidement possible de son labeur.

Arrondissant la bouche sur la queue malpropre, suçotant, coulissant sur la hampe rigide, elle ne tarda pas à voir ses efforts récompensés, il se soulagea longuement au fond de sa gorge, projetant dans son gosier des flots de sperme crémeux qu’elle ingurgita docilement.

Relevant la tête, elle attendit son prochain client, profitant de l’accalmie pour juger du sort de ses amies.


A quatre pattes au milieu de l’allée, la jupe troussée sur les reins Solange arrondissait les lèvres sur un énorme chibre d’ébène qui lui déformait les joues, un autre noir donnait de violents coups de reins, s’engouffrant dans son cul, Arlette distinguait parfaitement le sphincter dilaté qui baguait d’un bande velue la tige du gaillard, il la secouait d’importance, son corps tremblait au rythme des coups de boutoir que lui imposaient ses deux clients, roulant des yeux blancs, ils déchargèrent simultanément dans la bouche accueillante et les reins soumis, secouée de tremblement convulsifs, Solange se releva et comme Arlette attendit le prochain.

Provenant de l’autre rangée Ils entendirent des râles, un nord africain se soulageait abondamment dans le ventre de Pascale, provoquant l’éjaculation du grand nègre qui lui forçait les entrailles.


Ainsi de clients en clients, elles rapportèrent en une heure et demi de film, chacune 750 à 9 00 euros, épongeant chacune une quinzaine de clients qui, satisfaits de leur prestation promirent à Ali de vanter les mérites de ses gagneuses, de leur faire de la publicité en quelque sorte.

Toutes trois avachies sur les fauteuils, recherchant leurs souffles comprenaient qu’elles avaient maintenant franchies la dernière étape, elles étaient maintenant de la viande pour bordel, elles étaient toute trois conscientes d’avoir franchies l’ultime étape, les ramenant à leur situation antérieure, vingt ans plus tôt.

Pire encore puisque maintenant elles serviraient dorénavant au gagne pain de souteneurs .

Hagarde, épuisée, Clothilde les rejoignit, et leur raconta son calvaire, toute la durée de la projection elle avait été livrée au désir insatiable de trois brutes montés comme des ânes qui lui avaient défoncés le ventre, inondés la bouche et éclatés le cul.

Elle avait passé une heure et demi toujours embroché entre les trois salauds qui la maltraitaient, la rudoyaient sans cesse, la courbant sous eux, comblant leur lubricité insatiable, le récit de ses amies l’informa quant à leur sort commun à venir, cependant si cruelle était l’aventure, qu’elle supplia Ali de la faire travailler dans la salle la prochaine fois, elle préférait encore éponger quinze clients d’affilée que de se plier de nouveau à la lubricité des trois projectionnistes.


Accablée de honte, conscientes de leur déchéance, elles rentrèrent lentement dans leur logis, rejoindre le lit chaud de leurs petits maris, inconscients de leur déshonneur.

Ali et Mohamed raccompagnèrent Pascale, se soulageant abondamment dans sa bouche offerte, alors qu’agenouillée dans l’entrée de son appartement, elle frissonnait de terreur à chaque bruit, craignant par dessus tout de se faire surprendre administrant une fellation somptueuse à deux arabes, à deux pas de son mari, dans le quartier le plus chic de la ville.

Ali et Mohamed se régalaient de la voir fiévreusement arrondir la bouche sur leurs virilités, cherchant par sa technique qui se développait de leur soutirer dans les plus brefs délais le contenu des couilles.

La tête penchée, elle coulissa longuement sur les hampes rigides, enrobant les queues de salive, les entourant de la langue, suçant les méats poisseux avant d’enfin pouvoir aller se coucher, les papilles engluées de foutre conservant la saveur tiède de ses deux tourmenteurs sur son palais.


Ils rentrèrent satisfaits de leur journée, leurs projets prenaient corps, ils se trouvaient maintenant à la tête d’une cheptel de qualité, toutes bonnes baiseuses de surcroît, 10 bonnes salopes, aptes à faire de bonnes putes, si l’argent rentrait, rapidement ils pourraient installer leur lupanar, leurs gagneuses leur dégotteraient bien deux ou trois autres salopes qu’ils contraindraient à se prostituer en leur compagnie.

Quant à la clientèle, pas de souci à se faire, ces premiers contacts prouvaient largement qu’il ne manquerait pas de clients avides de s’amuser avec ces belles dames de la haute.

Tous les marginaux, les mal-aimés se régaleraient avec ces belles femelles, habituellement hautaines et dédaigneuses, plus qu’ils ne pourraient le faire avec des professionnelles.


Janvier 2008

Coulybaca

dominique.dubuissez@orange.fr