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L'ordre des choses

Chapitre 1

Une femme qui attend son mari. Un ami qui est l’invité ; puis c’est dans l’ordre des choses ? Soumission et jeux sexuels pervers ! Histoire d’un couple amoureux.

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Les jours succèdent aux jours, les nuits aux nuits et les années passent. Je ne sais plus parfois comment faire ou dire pour que le fil des idées qui me prennent arrête son envol. Alors, les phases importantes de ces moments passés près de toi remontent à ma mémoire, comme autant de rayons de soleil.


Les jonquilles couvrent le sol de leurs ors comme une parure attirante et soyeuse et les amoureux sortent de l’hiver. Les eaux bleues du lac se font plus profondes et les barques viennent de nouveau rayer la surface lisse et limpide d’un miroir où les anges viennent nous regarder.


Les jupes se montrent, elles aussi, plus attirantes, plus attrayantes, plus courtes, un peu sans doute pour provoquer la saison des amours. La beauté de ces paysages que je connais tant, que j’aime par-dessus tout, n’arrive pas à me sortir de cette mélancolie latente, qui me serre le ventre, le cœur et si je n’y prenais garde attirerait mes larmes.


Tu es encore absent en cette fin de soirée et la solitude me pèse davantage à chaque fois que tu t’éloignes de moi. J’ai beau penser, savoir que c’est pour ton travail, que grâce à celui-ci nous avons une vie douce, un joli chalet dans le plus bel endroit du monde, je ne peux m’empêcher de penser que tu me manques.


Les heures sont longues, difficiles à vivre et je ne songe qu’à toi. Je prépare un sandwich, un truc rapide, juste pour tuer cette faim qui n’arrive à me donner nul plaisir, aucune envie. Nous sommes jeudi et il est dix-sept heures.


Du fond de mon angoisse d’être sans toi, je n’ai pas prêté attention à une sonnerie qui me vrille les tympans. Je réalise soudain que c’est mon téléphone qui sonne et je décroche sans regarder d’où provient l’appel. La voix à l’autre bout me donne soudain une folle envie de parler, de rire, de sourire, de revivre en quelque sorte. J’ai envie de te hurler que je t’aime, de te dire combien tu me manques, mais les mots restent en moi, peur que tu me trouves puérile, que mon impatience de te retrouver ne te donne le bourdon à toi aussi.


Du reste, tu finis par me dire que tu es sur la route du retour, que tu as pris un peu de retard, mais moi, je bondis de joie. Pour moi tu as deux jours d’avance et c’est tout ce qui m’importe. Tu me dis que tu dineras sur la route, de ne pas m’inquiéter, de faire comme bon me semble. J’ai cette folle envie de te serrer contre moi, de te dire ces mots d’amour qui nous appartiennent et que je sais que tu adores.


Juste avant de raccrocher, tu me dis que tu avais invité un de tes amis et qu’il arrivera sans doute avant toi ; que je dois l’accueillir et le faire patienter jusqu’à ton arrivée. Je ne réponds rien, juste que ce sera fait et le son de ta voix se tait en même temps que le téléphone. J’achève mon dîner, enfin cet encas cette fois avec plus de bonheur, encas qui me suffit puisque tu ne dîneras pas avec moi.


Il est vingt heures et la sonnette de l’entrée retentit. À la porte, un grand et bel homme d’une quarantaine d’années est planté devant moi. Son salut est amical et il me dit être ton ami, que vous aviez rendez-vous à vingt heures. Je le fais entrer, lui fait savoir que tu n’es pas là, encore sur la route et qu’il doit t’attendre. Au salon, je l’installe confortablement et son regard est posé sur moi, d’une manière insistante.


Ses yeux bleus me fixent littéralement et me mettent mal à l’aise. Il se présente et continue à me regarder d’une manière que je jugerais indécente si ce n’était pas un de tes amis. J’ai seulement retenu son prénom « Éric ». Je lui envoie le mien comme pour me protéger de ce déshabillage virtuel. Rien n’y fait, il insiste lourdement et je sens peser sur ma poitrine le poids de ses regards, la charge de cette incroyable manière de me dévisager, sans vergogne.


Le mien de regard, ne peut à aucun moment rester accroché au sien. Je baisse les yeux, prise en faute de je ne sais quelle transgression, quel péché que j’aurais commis. Sa voix aussi me semble métallique et dans le grand silence qui s’installe entre lui et moi, je sens que quelque chose d’indéfinissable va m’arriver. J’ai cette perception innée des moments délicats ou inquiétants que parfois la vie nous réserve. Je lui demande s’il désire boire un verre et il acquiesce.


Je lui propose toute une gamme d’alcool et il opte pour un bourbon vieux de plusieurs dizaines d’années. Je sers le verre, lui tends et je retourne vers mon fauteuil pour y reprendre ma place. J’ai toujours cette gêne quelque part ancrée en moi, quand soudain, dans le salon, l’homme, d’une voix calme me dit :


— Reste debout et tourne-toi vers moi.


Surprise par ce tutoiement subi, j’arrête le geste que je commençais à dessiner pour m’asseoir, me relève et me tourne vers cet Éric qui me fait peur maintenant. Dans son regard que je ne peux absolument pas soutenir, je lis comme des éclairs de convoitise, d’envie de quelque chose, mais quoi ? Je lui fais face, je suis debout et lui me reluque, me palpe des yeux. Il jauge mes formes, descendant de la tête aux pieds, sans se soucier le moins du monde de ce que je peux ressentir, ni même penser.


Il me parle sèchement d’un coup, comme si j’étais sa proie.


— Écarte les jambes, allez ! Ouvre ton compas.


Je ne comprends rien, mais j’ai peur et je tremble sur mes jambes, mais il insiste encore et c’est un véritable ordre que je saisis plus que je ne l’entends.


— Allez, ouvre-moi cela, je veux voir si Michel a bon goût, ouvre donc ces gambettes superbes.


Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais dans un brouillard, mon pied droit se décolle du sol et va se poser environ à cinquante centimètres plus loin, ouvrant ainsi les cuisses toujours couvertes par ma jupe assez courte. Trop courte finalement dans cette étrange situation !


Il a l’air satisfait et il continue.


— Soulève-moi cette petite chose de tissu, que je vois ce qui se cache sous cette jupe.


Mais là encore j’hésite et cela ne lui plaît pas.


— Tu vas enfin obéir, oui ou non ? Mettons-nous bien d’accord, tu ne peux rien faire contre moi, tu es seule, ton mari n’est pas rentré, alors tu fais ce que je te demande ou il t’en cuira de ne pas m’obéir.


C’est incroyable, voilà que mon ventre se tord, se contracte, que j’ai une boule au fond de la gorge et l’envie de pleurer me prend. Une larme coule sur le coin de mon œil, elle descend lentement sur ma joue et je me dis que je ne comprends plus rien du tout ! Pourquoi cet ami de mon mari me traite-t-il comme la dernière des salopes ?



L’ordre de remonter ma jupe revient, plus incisif, plus fort et je vois se dessiner le spectre d’une gifle si je ne fais pas ce que cet homme demande. Ma main accroche le bord de l’ourlet de mon petit rempart de tissu et lentement en triturant celui-ci je commence à la relever.


— Bien ! Alors, tu vois que tu peux faire ce que l’on te demande.


Je n’en reviens pas, je suis dans mon salon, la jupe relevée et l’homme doit profiter de la situation. Depuis bien longtemps que j’ai abandonné le port d’une culotte à la maison, juste pour être ouverte et toujours prête pour toi. Je n’ose plus le regarder, je l’entends juste qui siffle. Admiration ou autre chose ? Je ne saurais le dire.


— Tourne toi que je vois tes fesses !


Et me voilà en train de me retourner, esquissant un tour complet sur moi-même.


— Passons aux choses sérieuses, allez, retire-moi ce chiffon, tu seras plus à l’aise à poils !


Je laisse retomber le bas de la jupe, et tremblantes, mes mains se battent avec la fermeture « éclair » de celle-ci. La voix de cet Éric ne laisse aucune place à l’hésitation, elle ne laisse planer aucun doute et je ne sais pas pourquoi, je me dis qu’il me faut faire ce qu’il veut. Libéré de son attache mon vêtement léger glisse en corole autour de mes cuisses pour finir en chiffon sur mes chevilles.


Je suis toujours de dos et je ne vois plus cet homme. Seule sa voix me parvient, sèche et coupante.


— Le dessus ! Retire-le aussi, allez, on ne va pas y passer la soirée !


Les boutons de mon chemisier sont ouverts un à un par mes doigts perturbés par les ordres sans appel de l’homme que tu dis être ton ami. Pendant que mes deux globes laiteux jaillissent de ma chemise, tels deux obus, je me dis que je voudrais que tu rentres, là maintenant. Prière vaine, et l’habit de satin rejoint sur le sol la jupe.


Éric m’oblige à faire un pas sur la gauche et mes fringues sont désormais à côté de moi.


— Mets tes mains sur ta tête et à genoux !


Instinctivement, mes doigts se rejoignent sur ma tête, mes jambes fléchissent et je suis dans la position demandée. Je sais sans le voir que l’homme s’est déplacé, bruit léger de ses pas, il n’est pas loin derrière moi. Je frissonne de cette étrange peur, celle qui me force à me laisser ainsi humilier. Il a pris un de mes poignets et sur celui-ci une menotte s’est refermée. L’autre anneau de métal encercle le second et le bruit sec de sa mâchoire claque dans la pièce.


Mes bras sont désormais liés dans mon dos et une sorte de foulard noir vient ajouter à mon angoisse en me murant dans une obscurité totale. Je suis tout entière à la merci de cet homme, inconnu de moi une heure auparavant. Mon Dieu, comme je frémis dans cette situation qui affole mon cœur et me crispe le ventre.


— Lève-toi, tourne-toi, là écoute ma voix ! Parfait ! Remets-toi à genoux.


Si ce sont toujours des ordres qu’il donne, je sens comme un tressaillement dans sa voix. J’entends de drôles de bruits autour de moi, j’ai la sensation de mouvements, de déplacements, j’ai la trouille chevillée au corps. Puis plus rien, sauf les ordres de l’homme.


— Ouvre la bouche !


J’obéis. Pur réflexe ou peur ? mais n’est-ce pas là ce qu’il attend ?


— Plus que cela, ouvre-moi cela, allez !


J’ai les mâchoires largement distendues et quelque chose vient buter contre mes dents. Un petit objet, mais qui m’interdit complètement de refermer la bouche. C’est presque douloureux, mais je ne peux plus rien faire, même les sons ne parviennent plus hors de mon gosier. Je me sens étouffer. Et les sentiments qui montent en moi sont bizarre, partagée entre désir et révolte. Cet ami… tu dois bien savoir pourquoi tu me l’as envoyé !


Une main a pris un de mes seins et le comprime dans ses doigts, serrant très fort le téton. Je voudrais lui demander d’arrêter, mais rien ne franchit le seuil de ma gorge. La pointe du sein est tordue, retordue et j’ai horriblement mal. Les larmes montent rapidement à mes yeux, mais elles ne font qu’imprégner l’étoffe qui me voile les regards. J’ai maintenant de gros sanglots qui me secouent tout entière et je ne comprends rien. J’ai une chaleur qui monte de mes entrailles et se diffuse entièrement, localisée dans les parties intimes de mon entrecuisse.


Je ne vais quand même pas mouiller alors que cet homme maltraite ainsi ma poitrine. Je tente de me raisonner, de retenir cet assaut de plaisir, de refouler la jouissance qui m’envahit. Peine perdue, l’orage gronde déjà trop profondément en moi. Ces gestes qui d’ordinaire t’appartiennent, c’est donc un autre qui les exécute ! Et j’entends cet Éric qui me dicte ses volontés.


— Tu es une belle salope, tu commences à jouir ? Ta chatte doit être trempée, tu aimes cela !Avoue le ! Deux ou trois séances de dressage et nous ferons de toi une petite pute bien docile. Tu mangeras dans la main des hommes qui te fesseront. Une bien belle salope, oui, il ne doit pas s’ennuyer ton Michel avec une pareille pouliche dans son lit.


La main quitte mon sein pour venir agripper mes cheveux, alors que quelque chose touche mes lèvres. L’objet se frotte sur ma bouche béante, puis sans aucune forme de procès, il pénètre celle-ci. Le sexe qui vient d’entrer sans autorisation est tendu, bandé comme une tige de métal. Je n’en apprécie que moyennement les dimensions. La position écartelée de mes mâchoires ne me permet guère de mouvements. Je suis obligée de subir cette espèce de viol buccal, la tige se glisse partout dans la cavité ainsi involontairement offerte.


Puis la queue rigide ressort et l’homme me donne l’ordre de sortir ma langue. Le faire est compliqué, mais je parviens quand même à la faire dépasser d’entre mes lèvres. La bite se love contre elle et je sens maintenant le velours du gland qui se frotte sur la pointe de ma langue. Là encore, je ressens cette impérieuse furie qui habite mon bas ventre. Puis en me maintenant, la tête bien droite, l’homme, d’un seul coup de reins, s’enfonce jusqu’à la garde dans mon gosier. Il me maintient dans cette position et ne fait plus aucun mouvement.


Mon souffle est coupé et je manque d’air, j’ai des hauts le cœur, qui contribuent à me faire suffoquer plus encore. Cela me semble durer une éternité et quand il se retire, juste un peu, je me sens soulagée. Son recul est volontaire, il lui permet par ce mouvement qui fait glisser la verge dans ce fourreau improvisé, de libérer sa semence. Abondante, elle gicle dans ma gorge, chaude, acre aussi et pas moyen de la recracher, d’autant que l’homme à nouveau me pénètre jusqu’au fond de la gorge.


Il va si loin que ses couilles rentrent pratiquement, elles aussi dans ma bouche. Le sperme continue à jaillir de sa fontaine de chair et je bois tout où plutôt je dois laisser littéralement couler la substance dans mon estomac. La bite repart et laisse enfin un air frais redonner vie à mes poumons qui suffoquaient. Éric essuie au passage son vit sur mes lèvres et me dit :


— Tu es aussi bonne à baiser qu’à regarder, quand je t’aurai prise par devant, par derrière, c’est toi qui va en redemander, tu vas devenir ma jolie salope, ma petite pute, je te prêterai, te vendrai à tous ceux qui auront envie de te limer ! Debout, relève toi petite chienne !


Péniblement je me remets sur mes pieds et l’homme me retire l’engin qui me garde la bouche ouverte. Pendant une seconde ou deux, j’ai l’impression que je ne pourrai plus jamais refermer celle-ci. Mes mâchoires sont douloureuses et pourtant je n’ai pas le temps de m’apitoyer sur mon sort. Puis il m’oblige à me tourner, en empoignant les menottes. Je n’ai pas d’autre choix que de faire ce qu’il veut. Il me pousse sûrement, fermement, et mes tibias butent sur un obstacle.


Même si je ne vois pas, je suis quand même dans mon salon et la seule chose à cette hauteur c’est la table basse.


— Laisse-moi faire belle jument ! Je vais te positionner pour avoir une belle vue sur cette croupe attirante !


Toujours me tirant par les cheveux, il me fait mettre à genoux et ma poitrine est pressée sur la table. Puis je suis allongée de tout mon long et mes mains sont détachées, juste pour un instant. Juste le temps pour lui de me menotter chaque poignet après un pied de la table. Il m’écarte les jambes et sur mes chevilles, je sens qu’il pose une sorte de bracelet. Me voici écartelée et dans une position où mes seins sont comprimés alors que j’ai la tête dans le vide.


Je devine que j’ai les fesses ouvertes, que l’homme doit se régaler de ce spectacle. Il doit voir le sillon bien dessiné au fond duquel se niche l’œillet sombre, puis un peu plus en dessous, le début de ma fente déjà bien humide. Je ne suis pas longue à sentir sur mon fessier tendu, passer comme une caresse, faite par un ou plusieurs objets.


Éric promène sur le bas de mon dos, sur le début de mes cuisses ce que j’ai bien peur de reconnaître.


— Tu vas chanter maintenant belle gazelle, je veux que tes cris emplissent ta maison, je veux que chacun d’eux fasse monter ma queue.


La peur tétanise mes muscles déjà mis à rude épreuve par la position dans laquelle il m’a mise. Mes doigts se crispent sur la chaînette des menottes et j’attends, un je ne sais quoi, lors d’interminables, oppressantes minutes de crainte. Sur mes cuisses, je perçois le passage souple de ce que j’imagine être des lanières de cuir. Elles s’insinuent entre mes fesses, touchent lentement mon sexe et quittent ma peau.


Quand elles reviennent, c’est violent, c’est douloureux. Plus question de promenade sur mon épiderme. Elles me secouent, me strient, me zèbrent partout où elles me touchent. La seule façon d’avoir moins mal, moins peur, c’est de laisser s’échapper à chaque coup, un long cri suivi de grands soupirs. La main qui me corrige, le fait savamment, méthodiquement, et j’ai l’impression que tout mon corps est en feu. Accompagnant mes plaintes, mes larmes coulent sans discontinuer, mes sanglots me secouent de partout.


Les lanières de cuir me ravagent le dos, les épaules, puis retombent ensuite sur mes fesses, chaque fois, je suis surprise par l’impact imprévisible. Le bandeau qui me rend aveugle est rapidement trempé, ce qui ajoute encore à mon supplice, comme des picotements oculaires, dus sans doute à la salinité des larmes. Enfin la main arrête d’abattre sur moi, le cuir du martinet et elle vient masser lentement, tous les endroits meurtris.


— C’est bien, tu es bien docile, juste comme j’aime. Parfaite petite pute, je vais prendre un grand plaisir à te dresser.


J’ai l’impression qu’il me verse quelque chose sur le dos, alors qu’il masse partout. Au passage de la main, un bienfaisant apaisement s’ensuit. Que m’a-t-il mis sur les traces de coups ? Peu m’importe, je sens juste que le feu qui me dévore se calme. Il s’attarde tout particulièrement sur mes cuisses, remonte en lissant l’intérieur de celles-ci. Je frémis sous ce qui se précise comme une caresse. Quand elle arrive dans les parages de mon sexe, l’homme s’engage simplement vers lui, et un doigt écarte les lèvres.


— Tu as une jolie motte ! Je vais ramoner celle-là, tout à l’heure. Tu es bien mouillée, mon petit apéritif t’a plu ? Alors maintenant tu vas m’appeler « Monsieur ». Compris la salope ?


Je serre les dents, ne répondant pas.


— Qu’est-ce qu’on dit ? Dépêche-toi ! Tu vas être obéissante, docile et faire ce que je veux ?


Dans le salon, j’entends mon cœur battre à tout rompre et je reçois sur les fesses, une claque énorme. Dans un sanglot revenu, vaincue, je laisse échapper :


— Oui, Monsieur !


Éric me détache les pieds, puis les mains. Il me demande de me remettre à genoux. Je fais comme il le désire. Les cuisses ouvertes, je dois appuyer la plante de chaque pied contre une patte de la table. Il me tire les bras vers l’arrière, ce qui me cambre comme un arc, à la limite de la douleur physique. Mes mains s’agrippent aux bords de la table et je suis attachée dans cette inconfortable position.

Plus rien ne semble bouger. Je suis en attente de ce qui va arriver.


J’entends le frottement créé par le déplacement de l’homme, puis le bruit d’un liquide qui coule.

Sans doute se reverse-t-il à boire ; j’ai laissé le bourbon sur la desserte. Nouveaux pas revenant dans ma direction et deux doigts me pincent le nez. Pas pour me faire mal, juste pour me mettre dans l’obligation de respirer par la bouche. Quand j’ouvre celle-ci pour happer de l’air, l’homme appuie un verre sur ma lèvre inférieure et il m’oblige à prendre une grande rasade d’alcool.


Je manque de m’étouffer, mais il me force à avaler la boisson qui me brule la gorge, mais elle me chauffe aussi tout le corps dès que l’alcool arrive dans mon estomac.


— Qu’est-ce qu’on dit ?


Je m’entends répondre, docile :


— Merci, Monsieur.


Il me lâche enfin le nez et je peux respirer normalement. Il a dû s’agenouiller aussi, juste devant moi. Sur mon cou, je sens sa respiration qui coure sur moi. Il a, contrairement au mien, le souffle calme. Ses doigts sont sur mon visage, ils me caressent les joues, viennent un instant frôler mes lèvres, les tâtent lentement. L’un d’entre eux insiste et presse gentiment pour se frayer un passage entre elles. Je laisse ce doigt s’enfoncer dans ma bouche.


Il en fait le tour, propriétaire des lieux, massant mes dents et se lovant contre la langue. Il s’enduit de ma salive, persiste encore à s’imprégner de ma bave, puis il ressort et vient directement se poser sur un de mes tétons. Il est vite rejoint par un de ses congénères, qui pincent la pointe tendue du sein. L’étau se resserre, et je pousse un cri sauvage sous la douleur qui m’irradie toute la poitrine.

Maintenant, ce sont les deux mains de l’homme qui tiennent la pointe de ma mamelle.


Elles passent sur celle-ci un petit objet et commencent à le serrer. C’est comme une vis qui se ferme sur le téton, l’aplatissant sans s’occuper de ma douleur. C’est atroce et je supplie cet Éric d’arrêter, lui promettant de faire ce qu’il veut, de lui donner tout ce qu’il désire.


— Ne t’inquiète pas pour cela, je vais prendre ce que je veux. Ton cul, ta chatte, je prendrai tout. Tu n’as plus rien à refuser.


Le second sein est aussi pris à partie et enferré de la même manière. Je hurle à la mort, je crie comme une diablesse. À chaque tentative d’échapper aux morsures des étaux, ma poitrine bouge et la douleur remonte de partout et l’homme donne encore un tour de vis pour s’assurer que les engins tiennent correctement. Il tire vers l’avant les deux tétons et je hurle de douleur, quand il relâche sa pression, mes seins sont entraînés vers le bas et sur mon ventre, je sens la présence de poids.


Ceux-ci sont directement reliés à mes mamelles. Sous les poids qui pendent, la main maintenant rampe en descendant vers mon sexe. Elle franchit rapidement la courte distance que sépare ma poitrine de mon abricot. Deux doigts entrouvrent les grandes lèvres, caresse le long de la fente, vont et viennent par des aller et retour délicats. Ils obligent ensuite mon clitoris à sortir totalement de son capuchon, le maintiennent ainsi en érection.


L’homme vient de placer sur le pic de chair, comme un tube. Je suis secouée de spasmes incontrôlables. Peur, envie, un mélange des deux sans doute qui me fait me trémousser, amplifiant ainsi les douleurs de mes seins malmenés. Je tente de bloquer ma respiration quand je comprends qu’il m’aspire le clitoris dans le tube, mais cela n’arrête pas la succion. Le petit pic rose enfle, s’engouffre dans le tube, se tend, se distend et m’arrache des cris. Je couine comme une bête, mais il persiste à pomper mon bouton.


Il me semble qu’il va me l’arracher et je prends vraiment peur.


— Je vous en supplie, pitié, arrêtez, je vous en prie, je ferai tout ce que vous voulez. Laissez-moi ! Non pas cela, j’ai trop mal.


Mes mots se mêlent aux maux, s’entremêlent avec mes sanglots. Lui me répond.


— Penses-tu que je vais te laisser ? Tu es ma bête à plaisir, tes cris me font bander, tes pleurs entretiennent ma raideur. Alors, gueule, autant que tu veux, que tu peux ! Et je prends un pied d’enfer avec une salope comme toi.


Puis un doigt entre en moi, tendu, pas très long. Il est secoué par de rapides mouvements d’avant en arrière. Je suis surprise par une brusque montée d’un plaisir inattendu. Je jouis soudain, tordue de douleur, j’ai de vrais spasmes qui entraînent un flot de mouille, je lui coule littéralement dans la main. Je sens que la traînée d’eau claire se répand partout, dégoulinant le long de ma raie culière.

Éric a mis sa seconde main sous mes fesses, tenant quelque chose que je ne sais pas définir.


— Bien, cochonne, vas-y donne ta mouille, coule bien, jouis bien. Ah, tu aimes ça, hein ! Salope… tu es une vraie salope, dis-moi que tu es une salope !


L’objet sous mes fesses est parti et il monte jusqu’à ma bouche. L’homme me pince encore le nez.

J’ai déjà tant de mal à respirer, que j’ouvre largement le bec. Un liquide me coule dans la bouche, et Éric me force à boire… Je viens de comprendre que ce sont mes propres sécrétions, ce qui coule de moi, qu’il me fait avaler. Avec elles, c’est ma honte aussi que je bois. Il a laissé en place les appareils qu’il m’a posés, mais il m’a délivrée de mes entraves. Je suis à quatre pattes sur la moquette de mon salon. Et avec une baguette, il me fait me déplacer comme un animal.


Le pire, c’est que je le fais sans discuter, sous la menace des coups de cravache. Il ne se prive pas pour m’en coller quelques bonnes cinglées. Histoire de se faire plaisir, de se dire qu’il est puissant, qu’il m’a domptée. Les poids suspendus dans le vide sous mes seins me font horriblement souffrir, le tube qui enferme mon clitoris, frotte tantôt sur une cuisse, tantôt sur l’autre. Il m’a dirigée vers le bord du canapé et je suis maintenant la tête appuyée contre celui-ci. Il me tire par les cheveux, pose ma tête sur un coussin et m’attache à nouveau les mains dans le dos.


Alors que je continue de hurler de douleur. Éric écarte mes fesses, et sans aucune préparation, il me plonge quelque chose dans l’anus. D’abord l’objet appuie sur mon œillet, puis sous la pression l’anneau crispé cède et l’ouverture aussi s’ouvre. Il a dû l’oindre un peu de salive quand même et le plug me pénètre jusqu’à ce que sa base vienne prendre appui sur mes fesses. Il est fiché en moi, et ne bouge plus. L’homme, une main sur mes reins, retire l’aspirateur de clitoris et j’ai mal. Alors je crie comme une damnée, tentant ainsi d’évacuer, autant la douleur que le stress.


De sa seconde main, Éric force le passage de mon sexe trempé. Deux, trois, quatre, puis l’ensemble de la main est enfoncé dans ma foufoune dilatée au maximum. Une fois à l’intérieur, elle se ferme et le poing se met à tourner d’un quart de tour, les doigts s’ouvrant à nouveau. Ce mouvement est répété pendant de longues minutes. Aussi incroyable que cela puisse paraître, les effets du plug, de la main et les pinces sur les seins me font soudain jouir d’une manière explosive, et je me lâche totalement.


Mon corps tout entier part dans une jouissance sans nom, j’en oublie les douleurs, mon esprit m’offre un feu d’artifice inouï. Sous l’effet de celui-ci, je me redresse brutalement, bousculant l’homme qui est derrière moi. Dans ce soubresaut, le bandeau que j’ai sur les yeux est littéralement arraché et la lumière me revient. L’homme est nu, juste derrière moi. Sa main qui me fouillait est brutalement éjectée de moi, laissant un immense vide.


Il bande comme un cerf, une queue épaisse et longue. Entre mes jambes, je constate que mon bouton est devenu énorme, comme un pénis de plusieurs centimètres. Il est tout rouge, sans doute gorgé de sang. Il me retire les menottes et je suis enfin libre. C’est moi qui enlève le plug de mon cul. Lui dévisse les étaux de mes seins. Les tétons sont tout aplatis. Je les masse lentement, mais ils restent douloureux.


Éric s’approche de moi, ses lèvres viennent à la rencontre des miennes. J’hésite un peu, puis chaude comme je le suis, je laisse faire. Le baiser est passionné, nos langues s’emmêlent, se nouent, se dénouent, virevoltent. Ma main s’est posée sur la tige en érection, palpant l’objet, faisant coulisser la peau, découvrant un gland violacé par l’envie.


C’est à l’instant où ma bouche s’ouvre sur ce mat vigoureux, que je t’aperçois, juste dans l’encadrement de la porte.


— Ah, Éric, je vois que tu as fait ce que je t’avais demandé. Bien, alors je viens jouer avec vous.


Je passe ensuite le reste de cette soirée à vous sucer, à être mise dans toutes les positions. Je ne sais pas combien de fois j’ai joui, combien de fois vous m’avez tour à tour enculée. J’ai adoré faire monter l’adrénaline par une baise effrénée, vous offrant et prenant le meilleur de vous deux. J’ai aussi appris que tu étais là depuis bien longtemps, mais que tu voulais juste être voyeur, voir mon comportement. J’ai compris également que tu avais donné tes instructions pour que ton ami me fasse tout ce que tu rêvais de me voir faire.


Cela reste bien dans l’ordre des choses établies…

Je pense que tu as été bien servi… Éric aussi, non ?