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De Papillon De Nuit à soumise (8)
Fantasme
SM / Fétichisme
Auteur :
Catégorie : SM / Fétichisme
14
5
14pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 ]
Cela faisait un tout petit peu plus d'une semaine qui s'étaient écoulée depuis que je m'étais fait faire mon tatouage représentant les initiales de ma Maîtresse, Chloé. Elle me donnait toujours régulièrement à ses amis ou des gens divers pour notre plus grand plaisir, moi de "subir", et elle, de surveiller.

Samedi dernier, j'avais servi de gros lot provisoire à un couple lors d'une mise aux enchères dont les fonds ont été reversés à une œuvre de charité. J'avais fini par en réclamer toujours plus ; j'étais devenue une vraie nymphomane. Un jour, elle dut s'absenter pendant toute la matinée pour affaires, et j'avais dorénavant pour consigne, lorsque nous ne recevions personne, de rester entièrement nue, avec mon collier pour seul vêtement.

Je descendis à la cuisine discuter un peu avec son majordome afin de tuer le temps. Après tout, nous n'avions jamais discuté lui et moi, et j'espérais bien réparer cette petite lacune ; peut-être était-il du genre amical ? En y entrant, je me rendis difficilement compte à quel point la cuisine était grande ; il y faisait plutôt froid. Compte tenu de ma tenue, c'était normal. Une vraie cuisine de restaurant de luxe : un grand plan de travail en marbre, divers frigos, congélateurs, outils de cuisine. Au fond, je vis le majordome ranger des légumes dans l’un des frigos.

— Bonjour ! dis-je, souriante et pleine d'entrain.
— Bonjour Mademoiselle, me dit-il, impassible, sans interrompre sa tâche.
— Est-ce que vous voulez un coup de main ? Je peux vous être utile ?
— Que Mademoiselle me pardonne, mais j'y arrive très bien tout seul.
— Vous pouvez m'appeler Fran, si vous voulez. Et vous, c'est comment ? lui demandai-je, toujours souriante, en inclinant la tête, pour tenter de le charmer.
— Eh bien, hélas, je suis au regret de ne pouvoir accéder à votre demande, Mademoiselle.

Mon sourire disparut à ce moment ; c'était pas gagné. Il avait l'air d'un de ces majordomes sortis des écoles anglaises, atteints de paralysie faciale et d'une antipathie sans limites. Je n'étais pas supérieure à lui, quelque part ; alors pourquoi se montrer si détaché envers moi ?

— Oh, et pourquoi ça ? Parce que je suis la soumise de madame la baronne ?

Pour toute réponse, il me saisit violement les bras, et avant que je ne m'en rende compte me coucha sur la table de tavail. Le froid me fit pousser un cri de surprise.

— Mais arrêtez ! Qu'est ce qui vous prend ? Ça va pas ? hurlai-je.
— Ferme-la, salope ! Bouge pas. T'as compris ? grogna-t-il.

Je fus paralysée, non seulement à cause de la froideur de la pierre, mais aussi de sa soudaine transformation. En une fraction de seconde, il était passé de majordome coincé à une espèce de brute. J'avais la chair de poule, mais je ne voulais pas attiser sa colère. Je décidai donc, malgré moi, d'obéir en bonne chienne soumise. Il finit par me relâcher, se tourna et attrapa deux concombres de bonne taille. Mes yeux s'écarquillèrent quand je les vis, car j'avais une certaine idée de ce qu'il allait vouloir en faire...

— Si tu ne veux pas une bonne gifle pour te balader à poil dans ma cuisine, je te conseille de te tenir bien sagement. Compris ?
— Oui, mais je vous en prie, allez-y doucement : ma chatte n'a jamais rien pris d'aussi gros ! suppliai-je, terrorisée.

Il m'écarta brutalement les cuisses, se tourna vers un des placards pour y prendre une bouteille d'huile de cuisine. Pendant ce temps, je me mis sur les coudes. Après avoir ôté le capuchon, il en versa sur deux de ses doigts qu'il enfonça sans pitié en moi. Cette intrusion fut soudaine et peu agréable, mais je m'efforçai de ne rien faire qui puisse le mettre en colère. Il m'imprégna, ressortit ses doigts et enduisit l'un des légumes de graisse. Il écarta mes lèvres vaginales puis, de son autre main, y présenta le concombre à l'entrée et poussa doucement mais fermement. Je sentis mes muscles vaginaux céder à cette intrusion qui allait de plus en plus loin.

J'avais mal ; mes yeux étaient écarquillés comme jamais à cause de la sensation de froid dont je fus imprégnée, et de la douleur, bien qu'il l'eût lubrifié. Une dernière bonne poussée, et voilà le concombre entré quasiment à moitié. Ma chatte n’avait jamais été autant remplie ; même certains hommes auxquels ma Maîtresse me donnait n'étaient pas aussi gros que ce que j'avais en moi. Tout sourire, il sortit d'une de ses poches son portable, un modèle récent équipé d'un appareil photo.

— Souris, petite pute ! m'ordonna-t-il en pointant la caméra sur moi. Souris, ou je te jure que tu vas le regretter amèrement.

Malgré la douleur, je fis des efforts incroyables pour faire mon plus beau sourire. Il se recula un peu, sûrement afin d'avoir une meilleure vue. J'entendis alors le son qui annonçait que la photo avait été prise. Mon calvaire allait-il prendre fin ?

— Fais un "V" avec tes doigts et garde ce sourire, sinon je poste cette photo à tous mes contacts ! aboya-t-il.

Morte de honte, humiliée, au bord des larmes, j'obéis ; mon index et mon majeur se déplièrent et s'écartèrent pour former la lettre "V", comme il me l'avait ordonné. Le son se fit à nouveau entendre, et je poussai intérieurement un soupir de soulagement. Je priais pour que ce soit enfin terminé.

— Tourne-toi et fous-toi à quatre pattes ; et plus vite que ça !

Un frisson me parcourut l'échine, sachant ce qui allait se produire. Il allait m'enfoncer le second concombre dans l'anus. Je rêvais que ma Maîtresse revienne à cet instant et fasse cesser cette pratique immonde, mais une gifle me ramena à la réalité.

— C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?

Je bougeai avec peine à cause du concombre planté en moi, mais je réussis à me tourner pour me retrouver dans la position indiquée. De toute ma vie, je n'avais jamais eu aussi honte, me retrouvant à exposer mon intimité à la vue de qui que ce soit. Je me mis sur les coudes et attendis.

— Bieeeen, bonne fille !

Je sentis une importante quantité d'huile couler sur mon anus. Je fermai les yeux de dégoût ; mon visage se crispa d'avance, sachant ce qui allait entrer en moi dans les prochaines secondes. Je savais que la douleur allait être sans précédent ; mais si je n'obéissais pas, qui sait ce qui allait se passer ? Je sentis mon sphincter violé d'un doigt, puis d'un second. Ils firent des va-et-vient. D'habitude, je prends du plaisir dans la douleur ; mais là, j’étais partagée entre l'envie de pleurer, la honte et la peur. Les doigts me quittèrent et la froideur m'indiqua qu'il s'agissait du dernier organisme végétal qui s'apprêtait à me pénétrer.

— Pousse bien, salope ! Tu as déjà pris des grosses bites là-dedans ; mais crois-moi : des comme ça, jamais !

Je poussai de toutes mes forces et me sentis violée lorsqu'il força l'entrée. Je ne pus m'empêcher de grogner de douleur. Je me sentais horriblement écartelée, déchirée ; des larmes coulèrent toutes seules le long de mes joues. J'avais beau supplier, implorer d'arrêter, la souffrance ne faisait que s'accroître, me paralysant totalement. Malgré tous les efforts dont je tentai de faire preuve, le second concombre ne parvint jamais à entrer en moi, à mon grand soulagement. Dans la chatte, ça passait ; mais deux simultanément, ce fut impossible. Alors il me libéra de cette présence indésirable.

— Pfff ! Allez, descends de là, et que je ne te revoie plus ici ! ordonna-t-il.

J'obéis sans me faire prier et, clopin-clopant, je sortis de la cuisine. Je le vis pianoter quelque chose sur son portable et je priai intérieurement pour qu'il efface sa prise de vue. Quelques heures après, dans ma chambre, alors que je choisissais ma tenue pour la prochaine réception de ma Maîtresse, j'entendis toquer à la porte.

— Re-bonjour, ma chienne, me dit ma Maîtresse.

Mon coeur s'emplit de joie à l'entente sa voix. Je l'accueillis alors dans ma position initiale.

— Re-bonjour, Maîtresse Chloé, dis-je souriant intérieurement. J'ose éspérer que votre rendez-vous s'est bien passé ?
— Oh, ce fut d'un ennui mortel, mais qui s'est égayé lorsque mon majordome m'a fait part de tes exploits de ce matin avec une certaine photo de toi, et...

Mon visage se liquéfia instantanément en entendant cette déclaration.

— ...et je n'aurais jamais pensé que tu prendrais l'initiative de lui demander de te photographier avec un concombre dans la chatte, continua-t-elle. Encore une fois, tu m'as impressionnée. Bravo ! fit-elle, la voix pleine de fierté.
— Eh bien, merci beaucoup, Maîtresse Chloé, balbutiai-je, ne sachant que répondre. J'ai pensé que cela vous ferait plaisir.
— Tu as eu raison. Et d'ailleurs, je t'invite ce soir à dîner dans un des plus prestigieux restaurants de la ville. La tenue correcte est de rigueur, cela va de soi. En attendant, je vais prendre un bain. Tu me masseras. Dépêche-toi !
— À vos ordres, Maîtresse Chloé.

Heureuse depuis le compliment de ma Maîtresse, je la suivis à la salle de bain pour lui faire le massage qu'elle avait exigé. Une seule question me turlupinait : Chloé avait-elle vraiment été la seule destinataire de cette photo ?


Une suite ?




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