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Par une nuit d'orage.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par Anonyme

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"Attention danger. Routes barrées. Inondations" Cela fait deux jours que des pluies diluviennes s’abattent sur la région. Les rivières sont sorties de leur lit.

Les automobilistes sont orientés vers les villages les plus proches, pour y être hébergés.

C’est ainsi que Hervé et Véronique, en voyage de noces, se retrouve dans un centre culturel, avec trois cents personnes.

L’armée a fourni couchages, et autres couvertures.

C’est le système D. Tout le monde est un sur l’autre, ils essaient tant bien que mal de dormir un peu.

Ce n’est pas le cas d’Hervé, qui dormirai le cul dans l’eau.

Au bout de dix minutes, il tombe dans les bras de Morphée.

Véronique, elle, tourne et retourne. tout est éteint. Seules les lueurs des blocs de secours diffusent un semblant de lumière. Elle se tourne vers son mari.

Elle sent une main qui lui effleure le dos, puis qui, très vite, passe sous le pyjama. Elle se met sur le dos pour chasser la main. Mais la main revient à la charge, caressant le ventre. Les doigts donnent des frissons à Véronique. Ne sentant aucune résistance, la main continue sa progression, écartant l’élastique du pyjama. Véronique ferme les yeux.

La main atteint le haut de la fente. Elle excite le clitoris.

Véronique cambre les reins sous la caresse. Elle sent ses seins gonflés, les bouts tendent le tissu du pyjama. Puis, un doigt glisse sur les lèvres déjà humides.

Instinctivement, Véronique écarte ses jambes, pour faciliter l’accès à son intimité.

Un deuxième doigt intervient. Ils pénètrent dans la chatte maintenant bien mouillée, et entament de lents va et vient.

Véronique commence à gémir. Une autre main prend la sienne, et la dirige entre les jambes de l’inconnu. Le sexe est là, énorme, entièrement décalotté. Véronique caresse le gland, puis engage une légère masturbation.

Les plaintes de Véronique s’amplifient.

L’homme l’a saisit et l’a fait rouler sur lui. Il sent la superbe poitrine sur son torse.

A force de contorsions, Véronique réussit à baisser le bas de son pyjama. Cà y est, la queue est contre sa chatte.

Elle descend doucement, et s’y empale dessus.

Ils sont lèvres contre lèvres. Leurs souffles se mélangent, les langues se cherchent. Elle déplace sa bouche vers son oreille, l’a mord légèrement.

-Salaud, soupire-t-elle, comme tu me nique. Tu vas me faire jouir, et je pourrai pas crier.

-quand tu sens que tu viens, prend ma bouche, dit l’inconnu.

Véronique accélère se coups de reins. la jouissance approche.

Elle prend l’homme à pleine bouche. Elle ne peut contenir l’orgasme qui fait chavirer son corps.

-Huuuuuuuuuuuummmmmmmmmmm.

Elle sent la semence de son amant d’une nuit gicler au fond de sa chatte.

Petit à petit, leur corps, soudés par la bouche en un long baiser, s’apaisent.

-On va aux toilettes, murmure-t-il.

-Je te suis, répond Véronique.

Ils sont en pleine lumière. Ils se découvrent visuellement.

-Mon dieu, que tu es jeune, dit-il, excuse moi, je ne pouvais pas savoir.

-Trop tard, mais c’était tellement bon. Je m’appelle Véronique. J’ai dix neuf ans, et je suis mariée depuis samedi. On part en voyages de noces. Voila, tu sais tout.

-Je m’appelle Cheller, Didier Cheller, j’ai quarante cinq ans, je rentre sur Paris.

-Cheller, l’écrivain? Demande-t-elle.

-Oui, c’est moi, je dois présenter mon dernier roman à mon éditeur. Déçu?

-Pas du tout, tu m’as rendue heureuse tu sais. Je peux avoir la primeur du titre.

-A, top secret. On s’embrasse, dit-il.

Véronique s’avance, lui caresse le sexe.

-Une petite gâterie avant de se quitter, en remerciement.

Elle se baisse jusqu’à ce sa bouche soit à la bonne hauteur.

Elle baisse le pyjama.

-La voila la vicieuse qui m’a niquée, qu’elle est belle, bien calibrée, avec de grosses couilles dessous, hum.

Dix minutes plus tard, Didier éjacule pour la deuxième fois.

Véronique avale tout jusqu’à la dernière goute. Elle se relève, lui donne un baiser torride, et sort des toilettes.

Quand elle se réveille, le matin, Didier n’est plus là.

A côté d’elle, un livre intitulé. "Par une nuit d’orage" A l’intérieur, un petit mot. " A Véronique, pour les merveilleux instants qu’elle m’a donné".

Un sourire éclaire le visage de Véronique. On distingue aussi une petite larme.