Le site de l'histoire érotique

La partie d’échecs

Chapitre 1

33
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 21 804 fois

33

8

Vaprokas, était une ville d’Alsace bien tranquille. En fait son existence aurait été ignorée de tous et de tout temps, si deux femmes passionnées d’échecs n’y étaient pas nées.


-La première se nommait Lucille Desprée, âgée de quarante-deux ans, elle avait appris par cœur tous les manuels de jeux d’échecs. Elle se vantait de connaître tous les coups pour gagner au bout d’une dizaine de pièces jouées tellement sa mémoire était phénoménale.


-La seconde était mademoiselle Vanessa Moulie, bien que plus jeune de vingt-deux ans, elle était encore plus sûre d’elle. Elle pouvait, selon ses dires, visualiser toutes les possibilités de mouvement cinq coups à l’avance !


Il était difficile de les contredire, jamais personne ne les avait battues dans la région. Pourtant, aussi surprenant que ce soit, elles n’étaient jamais parvenues à finir leurs duels annuels autrement que par un pat. Pour l’une et l’autre, c’était atrocement frustrant, seule la défaite éclatante de leur adversaire aurait pu les satisfaire. Tout ce qu’elles avaient était la satisfaction mesquine d’avoir emporté plus de pièces que l’autre... Et encore, l’une disait qu’un cavalier était plus important qu’un fou, ou que peu importât le nombre de pions perdu, cela ne valait pas une tour. Eh oui, même sur cela, il n’était pas possible de les mettre d’accord. Mais au fur et à mesure des parties, le nombre de pièces perdu était devenu extrêmement important dans leur joute.


Les choses avaient pris une tournure des plus dramatique, lorsque le mari de Madame Desprée avait été surpris dans les bras de Vanessa. Madame Desprée avait immédiatement divorcé. Vanessa s’était réjouie d’avoir brisé le ménage, mettant au plus bas cette femme. Elle avait tout de suite après plaqué l’ex-époux qui ne l’intéressait que comme manière d’atteindre moralement son adversaire.


Lors de la partie de l’année du divorce, Vanessa fut à deux doigts de l’emporter, mais Madame Desprée réussit à bloquer in extremis la fin de la partie par un nul.


L’année suivante Madame Desprée, trouva le moyen d’engager un gigolo qui quitta Vanessa deux jours avant le tournoi. Il précisa à la demande de Madame Desprée que celle-ci était laide, imbécile et qu’il n’avait accepté de sortir avec elle que sur un pari raté avec des amis.


La partie qui en résultat ne fut guère brillante, et Vanessa fut à un cheveu de perdre. Mais heureusement, elle avait prévu un moyen de faire basculer le match. Elle avait payé un exhibitionniste, qui arrivé inopinément troubla, Madame Desprée. Le résultat en fut encore un pat.


Elles arrivèrent à la conclusion qu’elles étaient de force égale. Et que seule la qualité de leur concentration pouvait faire basculer le match. La question était donc de savoir laquelle des deux pouvait avoir l’esprit le plus focalisé sur la partie d’échecs. Elles se mirent d’accord pour organiser une rencontre spéciale où des règles spécifiques permettraient de troubler l’adversaire.


Comme chacune pensait avoir l’avantage en ce qui concernait la perte des pièces, voici le marché qu’elles mirent au point : elles écriraient chacune un gage et en fonction de la pièce perdue, elles devraient accepter de continuer à jouer en subissant la pénalité.


Madame Desprée essaya de trouver le défaut dans la cuirasse de Vanessa. Elle arriva à la conclusion que cette petite pimbêche serait déconcertée par tout ce qui aurait trait au sexe, et elle écrivit des gages s’y rapportant. Tandis que Vanessa estima que cette vieille rombière de Lucille ne pourrait supporter d’être quelque peu molestée pendant le match, et s’en inspira pour les gages auquel elle la soumettrait.


Et c’est ainsi que démarra le tournoi de 2017


Le match eut lieu dans la salle des fêtes de Vaprokas. Les rumeurs les plus folles courraient au sujet de ce duel sans que personne ne soit réellement au courant des conditions qu’avaient posées les deux concurrentes... Mais comme il était de notoriété publique que cette partie serait particulière, seul un public averti s’y rendit. Si l’assistance habituelle était constituée de quelques vieilles femmes cherchant à rompre l’ennuie et de nerds fans d’échecs au corps malingre ; la foule d’aujourd’hui était bien plus imposante et variée. Des hommes de tout âge et de toutes origines étaient assis sur des bancs faisant face à l’échiquier, on y trouvait aussi bien des sportifs que des journalistes ou des ouvriers du bâtiment magrébins. Vanessa et Madame Desprée avaient fait savoir dans toute la ville que les hommes majeurs ne devraient pour rien au monde rater cette occasion de vivre des sensations fortes. Elles pensaient toutes deux qu’un public nombreux et turbulent serait la meilleure garantie pour troubler la concentration de l’adversaire.


Vanessa arriva la première. Elle n’avait encore que vingt ans, et on se serait déjà damné pour elle. Blonde et fine, mais surtout d’une jeunesse radieuse, elle aurait pu être mannequin si son intelligence ne l’avait pas amenée sur d’autres chemins. Elle finissait une licence d’économie et avait déjà une place de banquière quasi assurée. Il lui suffirait de décroiser les jambes pour que les hommes s’endettent en lui prenant des crédits par douzaine.


Arriva ensuite Lucille, que tout le monde appelait « Madame » Desprée malgré son divorce. Bien que plus vieille que Vanessa -elle aurait pu être sa mère- elle faisait encore fantasmer tous les jeunes hommes. Sa poitrine opulente attirait en premier les regards, avant de tomber sur ses fesses qui étaient d’une perfection olympienne. Sa rousseur donnait à son visage une teinte enflammée, que son tempérament ne démentait pas.


Elles s’assirent l’une en face de l’autre. Au milieu était placé l’échiquier.


L’arbitre expliqua les règles quelque peu insolites à la foule :


« Cette partie ne sera pas qu’un duel de deux intelligences, mais celui de deux mentals. Si l’une des participantes se met à paniquer, ce serait la victoire assurée de l’autre. Et pourquoi paniqueraient-elles ? Car des gages ont été écrits par les deux concurrentes, chacune a inscrit sur un bout de papier une pénalité pour chaque catégorie de pièce. Quand une pièce sera prise, je lirai l’un des deux gages au hasard. Le gage lu prendra effet immédiatement, et ne s’arrêtera que si la personne qui en est victime réussit à prendre une pièce adverse. Si par contre elle perd à nouveau une de ses pièces, alors les gages se cumuleront.


Par ailleurs les deux participantes m’ont chacune remis un sac, dont j’ignore le contenu. Il sera utilisé pour l’accomplissement d’un des gages spéciaux. Le sac "étoile" sera utilisé si un gage marqué d’une étoile est tiré, et le sac "triangle" si un gage ’’triangle’’ est choisi.


Les gages se feront lors de la prise de pions, cavaliers, fous, tours et dames. Mais aussi, pour la personne faisant un roque, ou en situation cas d’échec. Enfin, vous avez chacune écrit un gage spécial et secret en cas d’échec et mat qui s’appliquera en fin de la partie... êtes-vous d’accord, mesdames ? »


Vanessa fixa du regard sa rivale qui lui rendait bien. Elle répondit :


— je suis d’accord ! Et je propose, en plus, que lors du mat, la perdante ait à subir les deux gages !


Vanessa en effet voulait absolument que Madame Desprée endure ce qu’elle avait programmé comme supplice final.


— Madame Desprée, êtes-vous d’accord ?


— Oh oui ! C’est une excellente idée, l’une de nous ne semble pas savoir ce qui l’attend, ricana-t-elle.


— Je propose de tirer une pièce de monnaie pour décider de qui jouera les blancs ? suggéra l’arbitre.


— Non, c’est inutile... Je laisse ce plaisir à Madame Desprée. »


Vanessa avait remarqué que Madame Desprée était toujours troublée lorsqu’elle devait démarrer une partie, ne sachant quelle ouverture choisir avec son esprit si étriqué. Pour autant Lucille n’aurait renoncé pour rien au monde à vouloir jouer les blancs, persuadée d’après les statistiques que jouer cette couleur lui donnait l’avantage.


En fait, Madame Desprée s’était même habillée tout en blanc dans l’espoir de favoriser la chance au tirage. Un chemisier blanc avec un léger décolleté et une jupe corolle blanche. Au contraire, Vanessa était tout en noir, habillé d’un jean noir très moulant et un T-shirt très court laissant voir son nombril et de bas de son dos. Le T-shit avait comme motif une tête de mort effrayante, elle espérait être ainsi plus menaçante.


— J’accepte, sourit Madame Desprée. Si cela peut vous faire plaisir... » Au fond, elle jubilait pensant que déjà, elle prenait l’ascendant.


— Très bien, les pendules seront cadencées à deux heures. Pour le public, afin que la partie soit visible du fond de la salle, un écran géant a été installé. Il affichera un échiquier numérique, où je retranscrirais par ordinateur la position des pièces après chaque coup. »


L’arbitre vérifia que les pendules étaient bien réglées avant d’officialiser le début du match :


« La partie peut commencer ! »


Et il appuya sur le bouton, lançant le compte à rebours de Madame Desprée.


Celle-ci se concentra, elle imagina toutes les possibilités d’ouverture, et se demanda comment elle pouvait profiter du système de gage. Elle prit soin de réfléchir plusieurs minutes à sa stratégie, il s’agissait de prendre le plus de pièces à l’adversaire, ainsi la concentration de Vanessa en serait dramatiquement diminuée... Le mieux était de commencer à prendre des pièces le plus tôt possible. Elle décida de se lancer dans une ouverture anglaise.


Vanessa regarda Madame Desprée jouer son pion, et en fût satisfaite. Comme elle l’avait deviné, laisser Madame Desprée commencer la partie avec les blancs avait perturbé sa rivale qui se lançait dans une ouverture irrégulière. Madame Desprée avait tendance à reproduire des parties apprises par cœur, et elle aurait moins d’exemples à suivre à mesure que la partie avancerait.


Vanessa commença à faire un système hérisson, ainsi à mesure que Madame Desprée se montrerait imprudente, elle gagnerait la maîtrise de l’espace.


Après quelques coups, Madame Desprée vit l’occasion de prendre son premier pion. Et se précipita dessus.


L’arbitre avait sur sa table seize papiers. Disposé en huit tas avec une pièce posée sur chacune. Il posa sa main sur le paquet de deux feuillets où trônait un pion. Il hésita un instant, choisit le papier du dessous. Il le retourna pour le lire :


— Le gage pour avoir perdu un pion est : « à chaque pion perdu, un homme se masturbera à côté de la personne ayant perdu le pion, et lui déchargera son sperme au visage ; ce foutre ne pourra être essuyé. »


L’arbitre fut un peu surpris à la lecture du gage, aussi ajouta-t-il :


— Il s’agit sans doute d’une blague... je crois que...


— Non ! Allons-y, ne perdons pas de temps. »


Vu que c’était Vanessa qui avait dit cela, et qu’elle allait recevoir le gage, il n’y avait pas à discuter.


— Très bien alors si dans le public il y a un volontaire...


Et immédiatement cinq ou six hommes s’empressèrent de se lever. L’arbitre en désigna un, qui se précipita vers Vanessa. Il se débraguetta et sortit un sexe bien dur. Il passa sa queue devant les yeux de Vanessa et commença à se masturber à sa gauche. Vanessa reconnut l’exhibitionniste qu’elle avait payé l’année dernière, mais n’en fut pas troublée pour autant. C’était elle qui avait écrit le gage, elle avait déjà eu plusieurs petits amis qui aimaient bien cette pratique quelque peu dégradante. Et elle espérait bien que lorsqu’elle prendrait des pions à Madame Desprée, celle-ci en serait autrement traumatisée.


Aussi elle continua de méditer sur la meilleure façon de bâtir sa défense, de continuer à protéger ses pièces tout en gagnant le contrôle du terrain... Elle prit son temps pour bien analyser toutes les possibilités quand soudain... elle sentit du sperme lui jaillir à la gueule. Le type avait déjà fini son affaire, la beauté physique de Vanessa n’y était pas pour rien. Et pour une fois elle regretta de ne pas être un peu plus moche. Le sperme gluant lui atterrit entre les deux yeux.


Déjà l’arbitre désignait un autre homme pour remplacer celui s’étant vidé les couilles.


Vanessa reprit son analyse. Mais elle se rendait compte que le sperme sur le visage ne l’aidait pas à réfléchir. Elle joua finalement au bout de cinq minutes.


Madame Desprée, amusé par le gage, avait déjà prévu le coup joué par Vanessa si elle voulait muscler sa défense, mais elle ne joua pas immédiatement pour autant. Elle attendit que le second homme éjacule au visage de sa rivale avant cela. Vanessa avait maintenant tout le front maculé de sperme. Et seulement alors Madame Desprée prit un second pion.


Comme les gages se cumulaient, et que la contrainte pour la prise d’un pion était d’écoper d’éjaculations faciales par un homme, il fallait maintenant en doubler le nombre. L’arbitre scruta le public, et appela deux des hommes qui levaient la main, ils se mirent à la droite et à la gauche de Vanessa et commencèrent à s’astiquer le chibre...


À sa grande surprise, Vanessa était prise bien plus au dépourvu qu’elle ne le pensait lorsqu’elle avait écrit le gage. Fort mal à l’aise par la présence de ces bites dressées autour d’elle, elle avait du mal à se concentrer... Et cela lui coûtait du temps, et plus elle attendait, plus elle se recevait de décharges de foutre. Heureusement pour elle, sa défense était bien établie. Elle n’avait plus qu’à jouer sans se tromper et elle ne ferait qu’une bouchée de Madame Desprée.


Celle-ci ne se pressait pas pour jouer non plus. Elle regardait avec amusement le visage de sa rivale se faire souiller de sperme. Déjà une dizaine d’hommes avaient projeté leurs semences dessus, et son visage ressemblait à un bac à foutre. Ses cheveux blonds avaient pris la couleur blanche, on aurait pu croire de loin à un shampoing, mais c’était de la gélatine collante de mâle qui était sur son crâne. La meilleure technique, se répétait Madame Desprée, était de jouer lentement, sans se risquer... Vanessa ne supporterait pas indéfiniment de sentir le sperme maculer son visage et elle finirait par faire une erreur.


Mais elle avait laissé Vanessa trop de préparation, et deux coups plus tard, elle perdit son fou.


L’arbitre piocha dans les gages "fou" et lu :


« La personne perdant un fou utilisera sa langue pour lécher la chatte de son adversaire. » Madame Desprée blêmit. Elle n’avait jamais eu de relation lesbienne, cela la dégoûtait de faire ça à une autre femme... Et cette autre femme allait être Vanessa ! Elle se sentit prise d’une bouffée de rage et de honte à la pensée de devoir lécher la chatte de sa rivale.


L’arbitre remarqua l’expression de Madame Desprée, et se sentit obligé de préciser : « bien sûr vous pouvez à tout moment abandonner... »


Mais cela était hors de question pour elle. Depuis quelques années, son unique but dans la vie, son idée fixe quand elle se levait le matin jusqu’au coucher du soir était d’écraser Vanessa aux échecs. Et si au passage elle devait s’humilier, cela lui importait bien peu.


— Non, je vais le faire...


Madame Desprée s’approcha donc de Vanessa qui avait déjà enlevé son jean. Elle laissa cependant Madame Desprée descendre sa culotte. Vanessa mouillait déjà par l’anticipation de voir sa rivale soumise et obligée de lui prodiguer un cuni. Elle aurait bien voulu lui dire qu’elle comptait sur elle pour bien la faire reluire. Mais parler à son adversaire était interdit dans un tournoi d’échecs ; cela pouvait déconcentrer l’adversaire injustement.


Madame Desprée mit son museau dans la foufoune de Vanessa et commença à lui lécher la fente. Elle essaya de faire abstraction de sa position pour se concentrer sur l’échiquier. Elle pouvait avoir la tête plongée dans la chatte de Vanessa, mais arrivait cependant à voir la représentation de l’échiquier numérique sur l’écran géant au-dessus des cuisses.


Vanessa était en partie soulagée, les types du public avaient arrêté de l’aspergé de foutre puisqu’elle avait pris une pièce adverse. Mais elle était toujours incommodée car une bonne partie du sperme avait coulé sur son T-shirt : de noir, il avait pris une teinte grise. Et puis elle empestait le sperme à cent lieues à la ronde, elle en était écœurée, d’autant qu’elle sentait le foutre en train de sécher sur sa peau, de s’incruster dans ses pores. Elle aurait donné beaucoup pour se nettoyer le visage couvert de jus viril, mais le gage précisait bien qu’elle n’avait pas le droit de s’essuyer. Elle regrettait maintenant d’avoir ajouté cette condition. Elle n’avait pas de problème à laisser son petit copain lui gicler sur le visage, mais là c’était une quinzaine de types qui lui avait balancé leur sperme dessus, ça faisait une sacrée différence.


Heureusement, se consola-t-elle, le plus gros du sperme avait coulé et elle se faisait gougnotter par sa rivale. Cette vieille mégère, qui ne s’était fait prendre que par son mari, une vraie mal-baisée. Elle y avait goûté au mari d’ailleurs, timide, dépourvue d’imagination et pas vraiment un colosse là où ça comptait.


Elle joua les coups suivants en étant bien plus relaxée. La langue de Madame Desprée la faisait mouiller, et puis elle était en position de force. Elle eut l’occasion de voir une ouverture dans la défense des blancs et s’y engouffra... « Échec ! » cria-t-elle.


L’arbitre tira un papier : « Au cas où un roi se trouve en échec, la personne qui aura laissé faire cette situation sera fessée, cul nu ! »


L’arbitre regarda le public. Il y eut un moment de gêne, Madame Desprée était bien connue, et lui donner la fessée pourrait être mal vu. Mais un homme leva la main, l’arbitre le fit avancer. Madame Desprée était toujours la gueule occupée à boire le jus qui coulait de l’abricot juteux de Vanessa. Son champ de vision ne lui permettait que de regarder l’échiquier sur l’écran, et elle ne pouvait voir la personne s’apprêtant à la fesser.


Il s’agissait d’Ahmed, un maçon. Madame Desprée si elle n’était accaparée à faire reluire l’abricot de son ennemie, aurait pu le reconnaître. Elle l’avait déjà employée pour construire un cabanon dans sa propriété, et le maçon en avait gardé un mauvais souvenir. Payé une misère, et au noir, il avait aussi dû se plier à des horaires où il ne dérangerait pas madame par le bruit qu’il faisait... Vanessa remarqua avec ravissement l’air belliqueux d’Ahmed, elle nota aussi que le public de la salle avait bien changé. Toutes les personnes qui s’attendaient à une partie de jeu d’échecs plus normale, plus décente semblaient s’être évaporées. Mais la salle ne s’était pas désemplie pour autant, bien au contraire. Sur les bancs grouillait une plèbe dont on aurait pu penser au premier abord qu’elle ignorait les règles mêmes du jeu d’échecs. En tout cas, se dit Vanessa, ce maçon n’avait pas l’air d’être un type commode, et il avait des mains comme des abattoirs ! Il releva la jupe de Madame Desprée, puis fit descendre sa culotte. Le public fit entendre des ricanements alors que la bourgeoise bien connue se retrouvait cul nue, la vulve visible de tous. Ahmed ne se laissa pas attendrir par ces formes attirantes, il cracha dans ses mains, les frotta comme s’il allait se mettre à manier la pioche, et donna un énorme coup sur le derrière de Madame Desprée.


-Aaaaaaaaaahhh ! Mon dieuuuuuu ! Arrêter !


Mais elle n’eut pas de répit, le maçon continua de la fessée de ses grosses mains épaisses, il avait un rythme de professionnel, un véritable métronome à claques. Une mandale toutes les trente secondes. Et c’était de grosses claques, des torgnoles à faire mugir une vache, ce que Madame Desprée faisait à plein poumon. Vanessa s’en plaint :


— Monsieur l’Arbitre, Madame Desprée me perturbe avec ses cris ; et en plus, elle n’arrive pas bien à remplir son premier gage.


L’arbitre dut agir en professionnel :


— Madame Desprée, si vous arrêtez de lécher le sexe de Mademoiselle Moulie, je serais contraint de vous déclarer perdante du match.


Elle redoubla alors d’efforts, enfonçant la langue bien profondément. Vanessa était ravie, à chaque fessée Madame Desprée collait sa langue profondément dans la chatte de sa compétitrice pour s’empêcher de crier. Vanessa, jouissait autant des chatteries que lui prodiguait Madame Desprée que de voir la marque de la main du maçon s’imprimer sur l’arrière-train de son ennemie. À ce rythme-là, Madame Desprée ne pourrait plus s’asseoir pendant quelques mois.


Vanessa put d’ailleurs profiter d’une erreur de sa rivale, celle-ci avait bien trop avancé son cavalier. Elle profita immédiatement pour l’avaler de son fou.


L’arbitre presque navrée tira un gage : « Si un cavalier se fait prendre, une levrette pour la jument qui a laissé faire. »


Il dut réfléchir à la façon de cumuler les deux gages, et parvint à une solution :


— Voulez-vous bien saillir Madame Desprée ? » demanda-t-il au maçon « où préférez-vous qu’un autre participant soit désigné. Vous pouvez bien entendu continuer à rosser Madame en même temps que vous l’enfilez... »


Le maçon sans mot dire, baissa son froc et sortit sa belle pioche de son slip, et en enfourna Madame Desprée. La fessée qu’il lui avait donnée ne l’avait pas vidée de ses forces, bien au contraire il lui pressurait les côtes et lui donnait des coups de pine qui auraient abattu un mur. La bouche de Madame Desprée s’aplatissait contre la chatte de Vanessa au grand amusement de celle-ci.


Les mouvements qui suivirent sur l’échiquier furent lents. Madame Desprée cherchait à reconstruire une défense efficace, tandis que Vanessa prenait du temps pour jouer sachant que sa rivale devait avoir de plus en plus de difficulté à se concentrer.


Le maçon ne dura pas longtemps dans la chatte étroite de Madame Desprée, et il fut vite remplacé, par un noir tout aussi costeau. Madame Desprée avait choisi ce gage, car il s’agissait de la position favorite de son ex-mari, et pensait être capable de tenir cette posture longtemps. Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’était de se trouver face à des hommes d’une virilité nettement plus développée que celle de son ex.


À mesure que les hommes se succédaient dans son trou humide, elle fit la connaissance de queue lui vrillant les parois, d’autres qui était d’une taille à lui occuper toute la chatte... Mais surtout elle se faisait bourrer avec une énergie qu’elle n’avait jamais connue. À la bave qui coulait de sa bouche, Vanessa ne fut pas la dernière à remarquer que Madame Desprée jouissait entre ses cuisses. La partie s’éternisait dans cette situation où les deux femmes attendaient une erreur de l’autre... les hommes se suivaient dans le con de Madame Desprée sans interruption, une petite fraction de l’audience seulement lui avait roulé dessus, mais c’était suffisant pour qu’elle soit remplie de plus de sperme qu’elle ne le pensait possible. Elle sentait les geysers de fluide lui emplir le ventre, et elle avait à peine le temps d’en prendre conscience qu’un autre fornicateur prenait la place.


Le pire était qu’elle ne voyait pas sa situation sur l’échiquier s’arranger. Vanessa avait protégé toutes ses pièces, et elle ne trouvait aucune prise d’attaque. Jusqu’à un miracle... Alors que Vanessa allait bouger son fou, la langue de Madame Desprée toucha un point sensible. Sous le coup de la jouissance, et sans faire attention, elle laissa échapper son fou une case plus près qu’elle ne pensait.


Lorsque Madame Desprée vit la position du fou sur l’écran géant. Elle crut d’abord à une erreur de l’arbitre. Elle allait regarder l’échiquier pour vérifier, quand un homme se vida la bite en elle. Elle laissa passer, et put constater qu’il n’y avait pas d’erreur : le fou noir était sans protection ! Elle ne se précipita pas, voulant être sûre de son coup. Au point où elle en était, elle pouvait bien se laisser remplir la chatte encore une fois. Elle remarqua aussi que la boîte à jus de Vanessa se crispait, ce n’était pas de plaisir cette fois... Vanessa aussi s’était rendu compte de sa bévue. Lucille attaqua. Sa tour fonça sur le fou, et priva Vanessa de cette pièce maîtresse.


Aussitôt, Madame Desprée se redressa. Elle toussa, éjectant des poils de chatte qu’elle avait avalés. Elle ne sentait plus sa langue. Pour sa première expérience lesbienne, elle avait passé une éternité à brouter du gazon. Mais elle se réjouit pourtant de sa seconde expérience lesbienne à venir. Vu qu’elle avait pris un fou, c’était elle qui allait être broutée, et par rien de moins que la plus grosse des connes. Rien de tel pour se sentir revivre.


Elle se rassit sur sa chaise pendant que Vanessa se mettait à quatre pattes pour lui mâcher le berlingot.


Vanessa était plus expérimentée quant aux plaisirs saphiques, mais elle ne s’attendait pas à ce qu’elle allait trouver. L’odeur en s’approchant du tunnel d’amour lui était presque insupportable, elle dut prendre sur elle pour placer la tête entre les cuisses. Elle comprit alors d’où venait l’odeur, la chatte qu’elle allait devoir satisfaire venait de se faire foutre pendant une plombe. Qu’elle déborde de cyprine passe encore, mais le pire était qu’un nombre ahurissant de bites y avaient déversé leur sauce.


À peine y mit-elle la langue, qu’elle sentit un flot de sperme lui couler dans la gorge.


Et sur l’échiquier sa situation devenait tendue. Avec la bêtise qu’elle avait commise, sa reine était en danger. Elle n’avait pas le choix, elle sacrifia une tour.


L’arbitre lu alors le gage relatif à cette perte :


« Celle qui perdra la tour pourra se consoler en en prenant une dans le cul. »


Vanessa grimaça. Elle était encore vierge de ce côté-là, et avait soigneusement évité tout gage qui pouvait y être lié. Elle avait une peur terrible de sentir un membre lui péter la rondelle.


Et sa crainte commença à se réaliser de la pire des façons. L’arbitre désigna un grand type, dont elle se rendit vite compte que la bite était proportionnée à la taille. Il cracha sur l’anus de Vanessa, et elle sentit le gland lui pénétrer le cul, puis s’y enfoncer d’un coup, profondément. Sa tête se releva des cuisses de Madame Desprée et elle hurla :


-AIIIIIIEEEEEEEE !!!!!


Madame Desprée fit un signe de mécontentement à l’arbitre.


— Mademoiselle Moulie, vous êtes prié de ne pas parler, ou hurler, et d’accomplir vos gages.


À contrecœur elle dut se résoudre à se faire défoncer l’arrière-train sans pouvoir rugir à la douleur et au ridicule que lui causait l’élargissement de son petit trou en public. Elle replongea dans la chatte de Madame Desprée, et un flot de sperme coincé lui déboula sur le palais. Elle avala la substance blanche et acre et essaya de se replonger dans le jeu.


Madame Desprée, elle, était à l’aise. La perte du fou de Vanessa avait débloqué le jeu, et elle pouvait passer à l’attaque. Elle se mit à menacer les pièces noires, en attendant de trouver une occasion.


L’opportunité se présenta d’ailleurs de manière inéluctable, le sacrifice de la tour de Vanessa n’avait pas été suffisant pour asseoir sa position. Madame Desprée put envoyer un cavalier partir à l’assaut de la dame noir, et cela tout en restant protégée par une tour. La reine prise, l’arbitre tira un des gages adéquats.


— Il s’agit d’un gage "étoile", et le gage est tel : « la personne perdant sa reine portera un chapeau de tocarde placé dans le sac étoile, puis l’ahurie subira tous les gages déjà tirés. Une webcam déjà configurée retransmettra en direct sur le site porno N° 1 "porno.com" l’humiliation de la pauvre conne. Elle fera un beau sourire à la caméra et fera le signe de la victoire. »


L’arbitre tira du sac "étoile" une webcam. Il la posa de telle façon que le calvaire complet de Vanessa soit bien enregistré. Puis fouillant dans le sac il déplia un bout de tissu. Il s’agissait d’un bonnet d’âne. L’arbitre se leva et le posa le couvre-chef sur les cheveux gluants de sperme de Vanessa.


— Mademoiselle, si vous voulez bien sourire, et honorer le gage.


Vanessa se tourna vers la caméra. Elle savait que sur le bonnet d’âne était inscrit « Reine des connes » malgré la honte, elle sourit, et leva la main en faisant en V des doigts.


— Comme certains gages sont incompatibles, je propose que ces Messieurs aient le choix du trou où ils veulent enfoncer leur sexe. Ils sont aussi libres de fesser Mademoiselle à loisir.


Aussitôt, Vanessa en plus de sentir coulisser une bite dans son cul, reçut une claque puissante sur les fesses lui arrachant un cri de douleur. Elle sentait le match lui échapper, elle n’arrivait pas à se concentrer avec les types qui lui fourraient leur queue dans le cul. Tout cela lui répugnait au plus haut point, elle se sentait dégoûtée d’elle-même. Forcée de sourire et faisant un signe de victoire alors qu’elle se faisait démonter le cul par une plèbe miteuse. Et c’était sans compter qu’elle avait l’impression que la chatte de Madame Desprée était une source de sperme inépuisable. À chaque coup de langue, elle se retrouvait à devoir engloutir du foutre.


Heureusement, se dit-elle, elle avait prévu que ce genre de situation pouvait arriver. C’était pour cela qu’elle avait mis son roi proche de la tour. Elle allait roquer, le gage qu’elle avait écrit dans ce cas était : « La personne roquant, si elle subit un ou plusieurs gages, s’en retrouve libre. »


Elle fit passer sa tour derrière son roi. L’arbitre prit une des deux feuilles au hasard et annonça « Il s’agit d’un gage "triangle" ». Vanessa sentit ses espoirs disparaître d’un coup, l’arbitre n’avait pas tiré son gage, mais celui de Madame Desprée. L’arbitre blêmit en lisant la sentence :


« La personne roquant n’ait qu’une salope. Pour cela elle sera marquée de ce mot au fer rouge sur le bas du dos. »


Le sac en laine décorée d’un triangle était posé sur la table. L’arbitre en sortit le contenu, une longue tige en fer avec marqué au bout « SALOPE » ainsi qu’une bougie, un briquet, et un gant.


« Je crois devoir réaliser ce gage moi-même. » Déclara-t-il en enfilant le gant. Il alluma la bougie et posa le fer forgé dessus.


Le fer se mit à rougir, puis devint noir et fumant quand la chaleur du fer eut atteint la température adéquate pour graver des mots dans la chair. L’arbitre prit la longue tige brûlante, et alors qu’un homme finissait d’enculer Vanessa, il enfonça la tige sur le bas de son dos.


Quand Madame Desprée vit l’arbitre plonger le fer sur la peau de Vanessa, elle eut un orgasme. Pour elle, Vanessa n’était qu’une pute qui se baladait dos et nombril à l’air. Cette salope lui avait pris son mari, et bien maintenant le monde serait à quoi s’en tenir vis-à-vis de cette traînée. La marque immuable brûlée sur sa peau la déshonorait à jamais.


En effet, sur la peau brûlée de Vanessa, le mot « SALOPE » ressortait parfaitement. Mesurant une vingtaine de centimètres de long, le qualificatif obscène s’étalait sur tout le bas de son dos.


Vanessa versait des larmes de douleurs. Déjà, elle supportait mal d’être enculée, boire du sperme d’hommes inconnu à même la chatte de sa pire ennemie, tout cela enregistré et diffusé en direct sur internet. Et maintenant elle était marquée d’une injure infâme pour le reste de sa vie. Elle envisagea d’abandonner, de déclarer forfait. Mais non, ce n’était pas dans son caractère, et elle avait trop souffert pour ça. Elle devait aller jusqu’au bout, et gagner le match. Faire payer son humiliation à cette salope de bourge !


Madame Desprée cependant commençait à se lasser d’avoir la chatte envahie par la langue de son adversaire. D’autant qu’elle sentait que cette petite conne agenouillée entre ses jambes lui avait bien nettoyé la chatte de tout le sperme qui la remplissait. Profitant du contrôle de l’échiquier par ses pièces, elle prit un pion.


Vanessa recula de sa position d’infériorité, pour se remettre en face de l’échiquier. Non pas qu’elle put poser ses fesses sur la chaise. Rien n’empêchait qu’elle continue à se faire prendre en levrette ou enculer ! Mais maintenant, elle pouvait arrêter de lécher la moule de sa rivale pour recevoir à la place des éjaculations faciales, une bien piètre substitution à son goût. Un homme se présenta pour s’astiquer en face d’elle ; Vanessa qui avait encore des croûtes de foutre au visage grimaça en s’attendant à recevoir une deuxième couche de semence mâle. Et sur l’échiquier la situation ne s’améliorait pas, les pièces qu’elle pouvait bouger étaient peu nombreuses. Il lui restait un espoir, mais il était mince.


Madame Desprée faisait tout pour lui détruire cet espoir, mangeant pion sur pion. Sa reine avala six pions. Cela faisait six hommes qui se masturbaient autour de Vanessa. Elle recevait décharges de foutres sur décharges de foutres. Son visage était blanc, le liquide séminal lui coulait sur le corps, on aurait pu croire qu’elle avait pris une douche de sperme. Ce qui ravissait encore plus Madame Desprée que la souillure sexuelle de sa rivale, était de voir Vanessa l’air complètement stupide, obligée de sourire et de faire le signe de la victoire alors qu’elle était déshonorée et dégradée au dernier degré.


Le reste de la partie, d’un point de vue tactique, eut peu d’intérêt. Affaiblis par les conditions où elle se trouvait physiquement, et incapable de penser deux coups à l’avance. Vanessa ne réussit pas à prendre une seule pièce de son adversaire, ses tentatives pour ne pas perdre ne faisaient que prolonger son tourment inutilement. Lorsque Madame Desprée déclara « échec et mat », on ne pouvait plus faire la différence entre Vanessa et un sac à foutre.


Madame Desprée attendit alors l’annonce des deux gages provoqués par le mat avec impatience. L’arbitre annonça d’abord celui qu’elle avait écrit :


« La perdante ayant perdu tout honneur se verra contrainte de remettre sa vie sexuelle entre les mains de la gagnante. »


Elle se vengeait ainsi de cette salope qui avait pris son mari. Au moment où elle avait rédigé le gage, elle pensait priver Vanessa de petits copains et de toutes relations sexuelles jusqu’à ce qu’elle soit vieille et décrépie... Une mise au régime sec. Mais à voir la belle blonde couverte de sperme, Madame Desprée songea qu’elle pouvait trouver des outrages fort divertissants pour humilier cette salope...


Vint alors le deuxième gage.


« La carpette qui perd son roi sera bien heureuse de servir la gagnante comme soubrette, et ce gratuitement et en CDI. »


Vanessa écouta son gage. Elle avait tellement souhaité humilier cette grande bourgeoise en lui mettant un plumeau entre les mains... Et voilà que c’était elle qui allait devoir être au service de cette conne...


Madame Desprée se leva et s’adressa au public.


« Merci à tous pour votre contribution. Vanessa, en a bien profité comme vous pouvez le voir, » dit-elle, au moment où un jet de foutre sortait du cul de la perdante. « Il est temps pour elle de rentrer, avant qu’elle ne dégueulasse encore plus la salle. » Elle s’adressa alors directement à Vanessa lui tendant une pièce de deux euros : « Tiens, petite soubrette, achète-toi un ticket de bus et attends-moi devant les portes de ma demeure... Oui, je sais, tu es couverte de foutre, et tu pues. Si on te fait des remarques dessus, tu n’auras qu’à dire que tu commences ta vie de résidu de capote sur patte. Et tu donneras l’adresse du site où ils peuvent admirer comment tu t’es fait enculer par tout le quartier, ce serait dommage que quelqu’un dans cette ville ignore qu’ils vivent à proximité d’une salope aussi grotesque. »


Vanessa prenant les deux euros partit de la salle des fêtes en pleurant, domptée comme elle le méritait. Du sperme continuait à lui sortir sporadiquement de son cul et de la chatte.


Madame Desprée s’apprêtait à partir elle aussi, mais avant, elle s’adressa au public : « J’espère que vous avez profité de la soirée autant que moi, et si vous vous ennuyez, n’hésitez pas à sonner chez moi. Je garantis que ma soubrette soulagera vos bourses sans rechigner. »



Fin.