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Pelotage au concert

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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J’ai dix-huit ans depuis deux semaines lors de cette soirée qui me fit prendre conscience de quelques penchants que je tentais encore d’ignorer.

J’étais rentrée à l’université une dizaine de jours auparavant. Immédiatement, je m’y étais sentie bien et j’avais fait connaissance avec des amis qui aimaient autant faire la fête que moi.

J’ignorais tout des concerts que j’allais voir. Thibaut m’avait simplement dit que ça dépotait grave et qu’on y pogotait comme des malades’. Ces brèves indications me suffisaient amplement, j’avais quitté ma province pour la grande ville pour ça. Pour trouver ce genre d’ambiance, d’espoir de décadence.

Quand nous nous étions retrouvés pour l’apéro, ma tunique blanche ultra courte devant et fort courte derrière avait immédiatement fait son petit effet. On m’avait demandé si j’avais oublié mon pantalon et ce genre de remarques subtiles. Ca me gênait un peu, mais je ne me plaignais pas, c’était le jeu quand on se vêtait ainsi. Moi même, je ne savais pas si je trouvais agréable ou pas de sentir le moindre courant d’air instantanément sur mes fesses découvertes par un string rose. J’avais la gênante impressionnante d’être quasi nue chez des amis. Je savais pertinemment que le moindre mouvement pouvait dévoiler bien plus que ne le permettait la décence. Cette idée me mettait dans tous mes états.

Nous étions arrivés à la salle de concert. C’était une sorte de vieil hangar, ça sentait la déglingue permanente, la sueur, la bière. Je me sentais enfin Bruxelloise. Nous étions trop tôt, la ponctualité nous rappelait nos origines provinciales. Nous avions bu pas mal d’alcool fort avant même d’arriver et j’étais déjà bien éméchée. Je savais que dans ces cas-là, j’avais tendance à être trop expansive dans tous mes mouvements, à sauter dans tous les sens.

Thibaut me passait plus souvent qu’à mon tour la bouteille de vodka qu’il avait achetée en route. Il se disait certainement que si j’étais totalement ’faite’ il aurait plus facile à abuser de moi. Il n’avait pas tort.

On pouvait fumer dans la salle, ou au moins tout le monde le faisait. Un spliff tournait dans notre groupe. Pour la première fois de ma vie, je me sentais appartenir réellement à la faune underground. L’alcool, la beuh, cette soirée, tout contribuait à faire monter mon adrénaline et mon excitation sexuelle.

Le concert pour lequel nous étions venu commençait enfin. Il s’agissait d’un truc punk et sauvage. Dans l’état dans lequel je me trouvais, je m’en foutais un peu de la qualité de la musique, je voulais simplement danser, bouger mon corps. Rapidement, les premiers rangs dans lesquels nous nous trouvions se virent remuer dans un pogo incontrôlable et frénétique. Je n’étais plus maîtresse de mes mouvements, je ne connaissais aucune des règles tacites de cette ’danse’. Je dansais, me déhanchais, mais emportée par la foule en quelques secondes je me cognais contre un inconnu, une inconnue.


Puis, je commence à sentir des mains qui s’égarent plus qu’il ne faut. Je bouge encore. Je me penche en avant, en arrière, en avant. Je sens ma tunique remonter d’abord par la nature de sa confection et de ma morphologie, puis une main accompagne le tissu et se frotte à ma cuisse nue. Je continue à danser, je ne veux pas regarder l’inconnu. Plus que me frôler, il assume maintenant le contact de sa paume sur ma peau.

La foule m’éloigne de lui. J’ai à peine le temps de le regretter que déjà je sens qu’une autre main vient de s’immiscer sous le tissu et a effleuré ma fesse.

La musique ressemble de plus en plus à une transe. J’oublie tout de la décence et je ne prends pas la peine de réajuster ma tunique plus courte devant, je sens que parfois elle dévoile mon entrejambe découverte d’un string échancré.

Un mec derrière moi s’est mise torse nu. Je sens sa sueur coller mon dos quand nous nous trouvons projetés l’un contre l’autre. Je le repousse en laissant traîner un peu trop mes mains sur ses tablettes de chocolat. Il me regarde, je le fixe. La tension sexuelle est à son comble. J’ai mal dans le bas du ventre, puis d’un coup d’épaule une pote me projette à nouveau deux mètres plus loin. La ruade me fait perdre un instant l’équilibre. Je sens mes fesses à l’air. Je sais qu’on a pu voir mon cul seulement habillé de la ficelle de mon string, de façon distincte. L’idée perturbe encore plus mes sens.

Sur scène la musique est encore plus sauvage, plus dingue, plus primitive. Le batteur frappe comme un malade sur ses fûts. La frénésie transpire aussi par tous ses pores. Il est aussi torse nu, dans son pantalon moulant j’ai envie de deviner une érection. Ca me met encore plus dans tous mes états. Mes déhanchés sans que je ne le décide réellement deviennent encore plus suggestifs, reproduction désordonnée de l’acte sexuel.

Une main de plus profite du caractère ample de ma tunique pour me toucher le cul. Comme je ne m’esquive pas à son mouvement, il comprend un signe d’encouragement. Il joue avec mes fesses, sa main est rugueuse.

La frustration est à son maximum quand un nouveau roulis de foule me sépare de mon peloteur. Cette fois-ci je suis excitée comme je l’ai été rarement. Mon string s’humidifie. Je me trémousse bien plus que je ne danse, je baise seule plus que je ne danse. Je ne veux plus jamais que ce concert s’arrête.


Encore une main sous ma tunique. Est-ce la même, je n’en sais rien. Je m’en fous. Sans ménagement, le mec écarte la ficelle de mon string et rentre un doigt entre mes fesses. Je n’en peux plus, je ne bouge plus. Je suis au bord de l’orgasme. Il pousse son avantage plus loin, il force le passage. C’est fait j’ai son doigt dans mon trou du cul. Je suis vierge par là et je ressens une petite douleur, mais ce n’est pas du tout désagréable.

Un inconnu est occupé à me doigter le cul en public. Mais, le pogo reprend et me voila séparée du toucher d’un de mes bienfaiteurs.

J’ignore tout de leur identité. Je ne veux rien savoir d’eux. Je veux juste sentir leur contact.

Je me trémousse encore plus, je ne danse plus, je transe, je n’ai plus qu’une faible conscience de mes mouvements. Je sens ma tunique sur mes hanches. Comme si j’étais en string au milieu de la foule...


Le concert se finit. Je veux un rappel. Je n’en ai pas assez. Thibaut me passe la bouteille de vodka. J’en bois à même le goulot. Je m’en renverse dessus, un peu de froid sur mes seins ne peut que me faire du bien. Thibaut lèche timidement ma tunique, un mec ultra tatoué l’imite. Je les laisse faire. Pauline, une pote rabaisse un peu ma tunique, sa pudeur doit être atteinte par mon impudeur.


Le rappel va avoir lieu. Je sens mon string trempé. C’est la première fois que je mouille en public. J’en ai un peu honte, je suis bien plus excitée.

Encore une fois ma tunique remonte. Une main (nouvelle?) en profite, il passe par dessous mes fesses et touche ma chatte à travers le tissu. Je pousse un cri bestial, il rentre le tissu de mon string avec son doigt dans ma chatte. Je jouis.

Il le sent et enlève sa pression. Je suis encore à ma déception quand je reçois une fessée. Ca claque ! Instinctivement, je me retourne. Deux quadras, un peu dégoûtants, complètement libidineux me regardent en riant. Ils se foutent de ma gueule, je lis le mot ’salope’ sur les lèvres de l’un d’entre eux. Je suis en colère, je suis mortifiée et sauvagement excitée. Le concert s’achève définitivement


A suivre