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Petit cadeau d'anniversaire (4)
Histoire vraie
Divers
Auteur :
Catégorie : Divers
4.5
13
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(13 Votes)
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 ]
Le lendemain je me réveillais seule dans le grand lit froid. Je voulus prendre un pyjama mais il n’y en avait pas, de ce fait je voulais aller dans mon armoire pour prendre au moins une culotte mais tous mes tiroirs était fermer par un cadenas. C’est à ce moment là que j’ai remarqué la note sur la table de nuit :
« Ma chienne,
Je suis parti au travail et je t’ai préparé tes vêtements pour ta journée car tu t’habilleras que comme j’en ai envie. Tes vêtements son dans la salle de bain. Bisou ma pute. »

Avec une grosse appréhension je suis allée dans la salle de bain je n’ai pas regardé de suite les vêtements, j’ai préféré prendre une douche. En sortant, j’évitais de regarder les vêtements le temps que je me sèche les cheveux. Arrive le moment fatidique, je remarque ma petite jupe noire très moulante et surtout très courte, un chemisier blanc beaucoup trop petit et je savais que mes seins allaient bien se voir et être très serrés dedans et des jarretelles avec les bas. Il avait même prévu mes talons hauts qu’il adorait car cela mettait mes jambes en valeurs.
Ce qui m'a fait le plus paniquer c’est qu’il n’a prévu aucun sous vêtements. Au moment ou j’enfilais mes bas mon téléphone sonna, au lieu d’être marqué ‘mon cœur’ c’était marqué « mon maître », je décrochais
« - tu aimes tes vêtements ma petite pute?
- tu pourrais dire bon… je n’eus pas le temps de finir ma phrase.
- Comment ose tu me parler sur ce ton petite pute tu vas voir ce soir, maintenant va au boulot et au fait, j’ai appelé ton patron et il a été content de pouvoir profiter de toi toute cette journée, rends moi fier. »
Sur ces mots il raccrocha et je vis l’heure sur mon téléphone il fallait que je me dépêche sinon je serais en retard.

J’arrivais à mon travail comme d’habitude je m’installais à mon bureau, je suis la secrétaire du patron. A peine avais-je déposé mon sac sur le coté que mon patron m’appela dans son bureau. J’entre dans son bureau avec une petite peur au ventre, que lui a dit mon maître et que va-t-il faire? Je savais qu’il voulait coucher avec moi je l’ai déjà envoyé sur les roses plusieurs fois mais il revenait toujours à la charge mais là il avait carte blanche de la part de Nicolas et je ne voulais pas revivre une nuit comme la dernière. J’entrais donc dans son bureau.
« _entrez Mlle, il avait un sourire sadique au lèvre
_ Bonjour monsieur, ai-je dis hésitante
_ Comme vous devez le savoir, votre maître m'a appelé ce matin pour me dire que je pouvais faire ce que je voulais de vous.
Je devins rouge de honte et en même temps mon entre jambe commençait à s’humidifier.
_Viens sous mon bureau et suce moi on va voir comment tu te débrouilles.
Voyant que je ne bougeais pas il se leva et me mis une claque:
_Espèce de petite salope on joue les grandes depuis des mois et quand on est sur le fait on ne sait plus faire, viens.
Sur ces mots il me prit par les cheveux et me tira jusqu’en dessous du bureau. J’y entrais durement la place étais inconfortable mais je ne pouvais pas faire autrement.
Mon patron sortit son membre et le posa sur mes lèvre, résigné je commençais une lente fellation.
_Tu vois quand tu veux, tu peux être très gentille en plus tu es douée je crois que je ne vais pas me lasser de toi petite chienne.
Je continuais de longues minutes et il juta dans ma bouche et je dus tout avaler. Je sortis du bureau et il en profita pour me toucher les seins, il les sortit du chemisier ce qui fut très facile vu que le chemisier ne cachait rien.
_Va bosser maintenant et dès que je t’appelle tu rappliques et plus de doute possible tu fais ce que je te dis un point c’est tout, ok?
_ Oui monsieur, je sortis précipitamment du bureau en remettant mes seins dans mon chemisier.

Arrivée à mon bureau je m’installais et déjà mes collègues me regardaient. Lorsque j’eus un problème je n’osais demander de l’aide de peur d’être attaquée vu comment ils me regardaient et dans notre étage nous étions que deux femmes moi et la standardiste le reste était des hommes environ 15. J’osais quand même demander de l’aide à Edouard qui passait juste devant mon bureau et qui lui ne m’avait pas regardé de toute la mâtinée.
« _Dis Edouard tu pourrais m’aider s’il te plais?
_ Bien sur ma belle qui a-t-il?
_Et bien j’ai beau cliquer pour sauvegarder ça ne le fait pas.
Il se plaça derrière moi et de ce fait avait une belle vu sur ma poitrine j’essayais de la cacher mais cela faisait pire que mieux. Il en profita pour y glisser la main et me peloter un sein pendant qu’il m’expliquait, le salaud avait bien jouer le jeu, et il avait gagné.
Toute la journée fut ainsi les hommes de la boite en profitaient pour me peloter mais jamais ils n’ont été plus loin heureusement mais mon patron lui en a bien profité.



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