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Petite queue, si petite (1)
Fantasme
Hétéro
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Catégorie : Hétéro
15
15pts
La nature parfois est cruelle et dément l’idée selon laquelle tous les hommes naissent égaux.
Depuis l’école maternelle Sonia avait décidé que j’étais son amoureux. Un jour elle précisa que je serais son mari. Quand arrivèrent nos vingt ans Sonia décida que je devais l’épouser. De ce jour elle m’accorda le droit de l’embrasser sur la bouche. Nous connûmes les joies de la découverte du vrai baiser. Mais pour obtenir plus je dus me résoudre à demander officiellement sa main à son père. Ce n’était qu’une formalité, le brave père plus ému que surpris, s’amusa à me faire décliner toutes les raisons qui inspiraient une telle démarche. Outre l’ancienneté de notre relation, je vantai la beauté de l’élue, son charme naturel et l’amour qu’elle me portait depuis toujours.
-C’est tout? As-tu vu son corps, sais-tu si vos corps se compléteront, si vous vous accorderez au lit?
-A vrai dire, ce sont des choses à découvrir quand nous vivrons en couple. Jusqu’à présent Sonia a farouchement défendu sa vertu; en dehors de son visage et de ses membres je ne connais pas son corps. Cependant elle semble faite comme toutes les jeunes filles de son âge.
-Bien, sois mon fils et épouse ma fille.

Nous étions donc fiancés. Elle voulut bien découvrir sa poitrine devant moi. Je fus ébloui à la vue de ces deux globes délicats couronnés par une minuscule framboise. On m’accorda une caresse et je reçus prière de déposer sur le timide fruit rouge un baiser. Avec dévotion mes lèvres se refermèrent sur ce bouton exquis, le roulèrent et ma langue le tutoya assez pour le sentir grossir et durcir. La deuxième framboise eut la même réaction à la même sollicitation. Sonia caressa mes cheveux, me remercia. Son visage avait rougi, sa respiration s’était accélérée, mais tout naturellement ses mains rangèrent ses délicats ornements dans son corsage. Si je m’étais montré attentif à ses désirs, bien gentil comme elle aimait le reconnaître, quand nous étions seuls, je recevais en récompense le droit d’honorer ses seins, de les découvrir, de les baiser et même de les sucer comme le ferait plus tard notre bébé.

Le mariage eut lieu. La petite taille de ma zigounette pendant la nuit de noces étonna à peine l’épouse qui l’attribua à la fatigue et au stress dû à l’événement, aux nombreux toasts, au brouhaha de la fête. La nuit suivante je fus plus vaillant et mon membre, sur commande manuelle étonnamment adroite de l’épouse, devint raide et dur, Sonia prit la pose, couchée sur le dos, jambes ouvertes, mains appliquées à me présenter son adorable sexe, vierge comme je dus le constater de visu. Où donc avait-elle acquis cette dextérité manuelle capable de dégeler mon oiseau? Elle était très fière d’avoir su se conserver intacte pour moi. Mais est-ce inné pour une femme de prendre la pose pour accueillir son mari? Elle m’invita fort gentiment à la rendre femme. Je pris le temps d’observer attentivement cet entrejambe enfin révélé, le contraste entre les grandes lèvres et les nymphes aux chairs si différentes. Sonia désigna en haut de sa fente une pointe minuscule, cachée et nomma son clitoris. Un homme tendre et aimant se devait d’y déposer un baiser, comme sur les tétons.
Avec application je donnai des soins doux et humides à ce petit pois de chair. Je le suçai tendrement au point que ma jeune vierge manifesta par petits gémissements et sursauts de son bassin tout le plaisir qu’elle tirait de mes attentions et me signifia l’urgence de passer à l’acte. Le visage mouillé par ce contact, la bouche étonnée de l’étrange saveur de ce clitoris et de ses environs, à la demande de la mariée, je m’allongeai dans le berceau de ses cuisses, je dirigeai mon dard tendu vers l’obstacle à franchir, plein d‘appréhension mais aussi de bonne volonté. J’appuyai comme Sonia le voulait et fus en elle beaucoup plus facilement et rapidement qu’elle ne l’avait prévu. Sa mère l’avait instruite, mise en garde contre de possibles difficultés et des douleurs désagréables, habituelles mais nécessaires lors d’un dépucelage. Elle s’attendait au pire, elle n’eut que le meilleur.
L’avantage d’un petit pénis est de pouvoir entrer en évitant les gros dégâts. Dernier témoin de sa virginité son sang macula nos sexes, un tour rapide en salle de bain remit les choses en ordre. Sonia me lava entre ses mains avec tendresse mais tiqua quand elle comprit pourquoi je m‘étais introduit de façon quasi indolore. Je la repris et selon ses indications précises je fus actif, je me fis le plaisir de la conduire vers une jouissance qu’elle sut traduire en râles et plaintes d’amour. Ce qui prouve qu’une petite bien raide peut être aussi efficace, sinon plus qu’une grande paresseuse. J’en éprouvai un sentiment de légitime fierté. Il est vrai que la partie la mieux innervée du vagin se situe autour des sept ou huit premiers centimètres selon ce que j’en ai lu depuis. Moins instruit à l’époque, je fus un époux comblé d’avoir dès la première fois fait jouir la femme qui m’avait choisi. Et cette nuit ses baisers devinrent mille fois plus savoureux que les baisers de fiançailles.
Mon bonheur venait du plaisir que je lui donnai, elle se disait heureuse de me faire jouir. Un jour je pus dire à mon beau-père que nos corps se complétaient et que nous tirions l’un de l’autre, physiquement et psychiquement, entière satisfaction. Il n’avait pas à s’inquiéter.
Cependant Sonia me regardait parfois avec un air étrange. Elle fixait ma verge, la prenait en main, la caressait, lui donnait des bisous puis me demandait de la prendre et de lui faire connaître l’orgasme. Après les secousses de la jouissance elle semblait comblée, ravie, mais comme étonnée. Et dans l’euphorie d’une nuit où elle avait fait quelques allers-retours au septième ciel, elle dévoila enfin la cause de son étonnement. Par des recherches, par des lectures, par des confidences, par l’écoute de certaines conversations, elle avait appris que la taille moyenne d’un pénis était d’environ quinze à seize centimètres. Elle tenait le mien entre ses doigts, embarrassée par mon regard qui surveillait sa façon de me mesurer sans en avoir l’air. Elle n’osait pas le dire, mais elle semblait déçue de n’avoir en main qu’un morceau d’une courte dizaine de centimètres. J’avais de bonnes raisons de me croire efficace, ne venait-elle pas de clamer à plusieurs reprises sa jouissance. Pour avoir reçu les mêmes informations, je me savais doté d’un instrument de petite taille. Plus jeune j’avais développé un complexe. L’amour de Sonia et nos unions charnelles réussies, le plaisir qu’elle prétendait éprouver m’avaient rassuré.
-Il paraît que certains chanceux ont des pénis de grande taille, de plus de vingt et parfois plus de trente centimètres. Tu te rends compte?
Ce disant elle considérait avec pitié ou commisération l’objet de sa déception soudaine, cette petite queue, certes ferme et de diamètre acceptable, mais peu présentable dans un concours. Jamais elle ne pourrait se vanter auprès de ses collègues de posséder un spécimen exceptionnel. Elle écouterait les autres détailler longueur, diamètre, forme, énergie: mon truc n’intéresserait aucune de ces femmes comblées par un pieu, un gourdin ou une massue, un manche énorme, une tige de fer brûlante, longue, nerveuse, une lance à incendie au débit de sperme phénoménal. Ses propos suffisaient à traduire sa déception. Il y avait des « chanceux » à grandes et grosses queues pour les autres et il y avait ma nouille de pas chanceux. Pour la consoler, je plaidai:
-Ma chérie, n’as-tu pas joui ce soir avec mon zizi de petite taille?
De bonne foi elle protesta:
-Mais si, mon amour, mais tu imagines ce que cela serait si tu en avais une grande de vingt-cinq centimètres par exemple? Je n’ose même pas y penser.

Affirmation destructrice pour le minus habens! Au contraire, elle ne pensait qu’à ça, elle devait passer beaucoup de temps à imaginer. Et maintenant son silence couvrait une des rêveries qui la livraient aux assauts furieux, houleux, ravageurs, extraordinaires, si délicieux et bienfaisants d’un rouleau de chair surdimensionné en train de lui labourer le ventre, de lui défoncer le vagin et de la faire hurler d’un bonheur que ma petite dimension ne pouvait pas lui faire connaître. Assurément « un chanceux » aurait fait mieux que moi et Sonia était dépitée de ne pas goûter aux béatitudes extraordinaires d’une queue longue, large, épaisse, chaude. « Tu imagines ce que cela serait »: cette petite phrase a ressuscité mes complexes d’adolescent, je me suis senti si petit, si insignifiant, si nul. Elle imaginait, elle comparait, elle devait avoir des regrets. Elle regrettait de ne pas avoir su plus tôt, de ne pas avoir pris des dimensions plus tôt, de ne pas avoir essayé avant de s’engager avec un sous-dimensionné. Trop petit, plus petit que… Si petit et donc frustrant, nécessairement ma taille la privait des explosions charnelles extrêmes dont d’autres plus chanceuses se vantaient en roucoulant. Tout petit, ridiculement petit, honteusement petit, donc impossible à placer dans une conversation avec les copines.

Mais ma queue était pour elle malgré tout, sujet de conversation: je l’entendis ce jour-là dans une conversation dans ma chambre à coucher. J’ai oublié pourquoi ce jour je rentrai plus tôt que d’habitude. Curieusement Sonia m’avait précédé à la maison. Les bruits venus de ma chambre étaient éloquents. Disons plutôt la conversation que je surpris. En réalité c’étaient des exclamations
-Oh! Est-ce possible. Quelle belle bite. Longue, dure, épaisse. Est-ce possible? Je peux encore toucher?
-Elle te plaît? Tu vois, ce n’est pas du toc. Serre, c’est du vrai, du solide, à ton service ma chère.
- Elle est splendide, magnifique. Elle va encore grandir si je te masturbe?… Mais oui! Formidable, combien de centimètres en tout m’as-tu dit.
-Vingt-deux! Du matériel de première qualité.
-Ah! Tu es sûr, pas plus? J’aurais cru… Il faut que je prenne mon mètre de couturière. Vingt-deux seulement? Il paraît que d’autres sont plus longues.
-Attends que je te la mette, on verra si tu es capable de l’avaler. Tu as déjà tellement de mal à en prendre un bout dans la bouche. Gare à ta cramouille, tu vas souffrir. Si je comprends bien, c’est ta première grosse queue. Il faudra de la vaseline, ma chère. Goûte, suce bien, oui, profite. Et ton mari?
-Oh! Ne m’en parle pas, il en a une petite, ridicule. Si j’avais su!
-Quoi, tu n’avais pas déballé sa marchandise avant de l’acheter. Tu n’avais pas pris son paquet en main, même pas? Je te plains. Si petite? Tu blagues. Comme tu montres avec tes doigts? Pauvre fille, tu ne sais donc pas ce qu’est un véritable orgasme! Est-il capable de te faire jouir vraiment?
-A vrai dire, je ne sais plus. Je croyais, mais la vue de ce magnifique jouet me laisse penser que je passe habituellement à côté des véritables joies de la chair.
-Ne t’inquiète pas, nous allons réparer cette erreur. Tourne-toi, présente ta moule, ouvre bien avec tes mains, lève les jambes. Tu es belle, presque aussi neuve qu’une pucelle. Tu me fais un cadeau sublime. Tu sens mon nœud contre ton con. Tu es prête? Attention, ça vient, un, deux..

Quand même, je ne pouvais pas laisser faire.
-Chérie, coucou, tu es là? Ta voiture est dehors. Veux-tu que je la rentre au garage?
-Ah! Oui mon a…mour, ce se…rait bien gen-til… Mer…ci.

Sa voix était hachée, avant même d’être prise, elle se pâmait à l’idée d’être envahie par l’impressionnant engin. Pendant que je mettais la voiture au garage, tout est rentré dans l’ordre. Ma petite femme, un peu trop rouge et essoufflée dégageait une odeur de transpiration, mais faisait son possible pour paraître naturelle.

-Chéri, voudrais-tu m’aider à tirer le lit, je n’en ai pas eu le temps ce matin.
-C’est quoi ce slip à côté du lit? Houlala! C’est du XXXXL. Comment a-t-il atterri à ma place? Ce n’est pas à moi. Pas possible, beaucoup trop grand pour ma petite queue ridicule, hein? Vois, Sonia, c’est fait pour un pénis de plus de vingt centimètres. Ca ne sort pas de mon imagination. Berk! Il est poisseux. Quelqu’un t’en aurait fait cadeau?
Sonia me regarde, interdite, muette, encore plus rouge.
-C’est peut-être le type qui s’est sauvé pendant que je rentrais ta voiture qui l’aura oublié dans sa hâte de foutre le camp?
-Quoi? Que dis-tu? Quel type? Euh…!
-Tu devais vérifier qu’il faisait seulement vingt-deux centimètres.
-Ah! Oui. …Tu te souviens, je t’en avais parlé. Par curiosité, je voulais savoir, alors, j’ai invité l’ami d’une collègue à me laisser examiner sa verge. C’est-ce que tu as dû entendre. Mais ce n’est pas ce que tu crois, mon amour. Oh! Tu as cru… ? Non, juste pour voir si ça existe, rien d’autre, crois-moi. Mais quand je l’ai vu, j’avoue honnêtement, j’ai ressenti une chaleur incroyable dans tout mon corps. Bouhou! Terrible tu sais. Heureusement, je t’aime trop fort pour me laisser trop impressionner. Non, ne crois pas… mais vraiment la vue de son monstre m’a… Tiens tu devrais en profiter, faisons l’amour…
-Ton amie sait que ce monsieur te faisait une démonstration à domicile? Elle est d’accord? Je la connais?
-Non, c’est une nouvelle.
-Et le démonstrateur, tu le connais?
-Forcément, tu en as de bonnes, toi, mon amour!
-Sais-tu où il habite?
-Oui, bien sûr, je ne demanderais pas une chose pareille à un inconnu.
-Dans ce cas, tu prends son slip, attention il est hum… tu prends tes affaires et tu vas chez lui vérifier combien de centimètres de sa queue tu es capable de recevoir dans ton sexe. Essaie le, compare et reste chez lui. Mais vingt-deux centimètres, c’est loin du record. Il y a mieux. Cherche bien. Ici tu ne trouveras pas, inutile de revenir perdre ton temps.

Elle devait avoir prévu un prochain départ. Elle est partie sans protester davantage, soulagée d’être mise à la porte, comme heureuse de quitter ma petite queue ridicule pour aller mesurer les plus grandes. Je lui ai conseillé de ne pas oublier son mètre ruban. Pendant des semaines, après son déménagement, je ne l’ai pas revue. Elle aurait changé plusieurs fois de compagnon, a déploré son père ignorant les causes de notre rupture. Oserai-je un jour jeter les yeux sur une autre femme? Si elles sont toutes à la recherche d’une barre pour faire du saut à la perche, j’ai peu de chance de faire l’amour deux fois de suite avec une autre. A moins qu’une lectrice…?




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