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Photos sur ma terrasse

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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En ce matin d’automne, où le soleil darde de ses premiers rayons la capitale, à peine sortie du lit, je m’oblige à mon heure de gymnastique et d’assouplissements. Exercice indispensable à ma bonne forme tant pour la danse que pour la contorsion que je pratique assez régulièrement. Pour toi cher lecteur, si tu l’ignores encore, chez moi, je suis toujours à poil. Et c’est bien sûr également dans la tenue d’Eve que j’effectue ces exercices, au milieu de ma grande terrasse…pour le plus grand plaisir de mes voisins toujours aussi assidus…..

    Ce tout début de matinée me semble bien calme. Trop calme à mon goût. Avant de commencer, debout, je m’enduis le corps d’huile. Mes mains s’attardent sur ma poitrine. Je fais pointer mes tétons. Puis mes mains descendent sur mon ventre, mes hanches, mes fesses, les couvrant uniformément d’une huile bienfaitrice…. Je m’assoie et fait courir mes mains, étalant le produit sur mes jambes. J’écarte les cuisses et en caresse l’intérieur en remontant vers ma chatte que mes mains viennent explorer. J’y glisse deux doigts.

    En quelques secondes je suis toute excitée et je me branle sans retenue, pressant fort mon bouton pour déclencher l’orgasme…. Je ne vois personne derrière les fenêtres, et pourtant je sens une présence, là, qui m’épie…Bien sûr !... c’est le voisin du dessous, un petit papi très gentil qui vient parfois se rincer l’œil. Perché sur un escabeau posé sur sa terrasse plus avancée que la mienne, sa tête dépasse juste au dessus du sol de ma terrasse. Faisant mine de ne pas l’avoir vu, je change mon programme, différant ma séance de gymnastique pour lui faire un show sur mesure. Là, assise au bord de l’estrade, cuisses ouvertes à peine à un mètre de son nez, je me branle la chatte de la main puis je m’accroupis en appui arrière, avançant mon cul encore plus près de lui.

    J’ignore si à son âge il bande encore, mais je suis sûre de lui avoir apporté un instant de joie dans sa vie si morne, aux cotés de sa rombière qui doit se douter de quelque chose lorsqu’elle le voit sur son escabeau, au prétexte de tailler le lierre qui pend !...

    Toute occupée à me donner du plaisir ainsi qu’à mon vieux voisin, j’entends retentir le carillon de ma sonnette. Ce doit être Pierre, le photographe rencontré l’autre jour au magasin de bricolage. Il ma appelé hier pour solliciter le shooting que je lui avais proposé. Mais il est bien matinal… je ne l’attendais pas si tôt. Le temps de m’enrouler dans ma petite serviette de bain, j’ouvre ma porte et c’est bien mon sexagénaire qui se présente à moi. D’un coup, j’allume mon plus beau sourire et l’invite à entrer puis à me suivre.

- Bonjour Pierre, je ne vous attendais pas si tôt !...vous prendrez bien le café avec moi !..

- Avec plaisir !..

Je l’invite à s’asseoir au bar.

- vous permettez que j’ôte cette serviette de bain. J’espère que çà ne vous choque pas, chez moi je suis toujours nue. Pierre reste un instant bouche bée, enveloppant d’un regard curieux tout mon corps. Puis il me répond par une série de compliments et de remerciements qui éclairent avantageusement sa physionomie. J’adore rencontrer ainsi des presque inconnus et partager avec eux des instants de plaisir.

    Notre café avalé et quelques banalités échangées, j’entraîne Pierre sur la terrasse, lui proposant ce cadre pour notre shooting. Avec pour fond la verdure de mes nombreuses plantes et les canisses. Le soleil donne à fond…je lui propose de se poster près de la balustrade et lui précise que je m’installe sur mon estrade de gymnastique pour dérouler mes poses. A lui de saisir l’instant où je fige mon mouvement. Je dois me retenir pour ne pas lui montrer à quel point cette situation me ravie et m’excite. Déjà chauffée par mon voisin je sens couler des gouttes de cyprine sur mes cuisses. Ça ne se voit pas trop, avec la bonne dose d’huile dont je me suis enduite. Mon photographe est posté, accroupi, près à me photographier.

    Malgré les poses sages que j’adopte pour démarrer la séance, je vois son visage peu à peu s’illuminer, et ses mains tremblantes trahissent son émotion…comme il doit être heureux…Pour le conforter, je l’assure que poser nue devant un photographe me plait beaucoup. Il ne doit pas se douter de ce que je lui réserve. J’enchaîne les postures, et progressivement je lui fais un numéro très spécial de contorsions. Exhibant mon intimité j’offre à son objectif dans la plus totale impudeur mes trous luisants de cyprine autant que d’huile et de plus en plus béants sous l’effet de mes doigts autant que des poses. Cela fait maintenant un bon quart d’heure que mon photographe me mitraille sous tous les angles.

    Pierre n’ose plus se lever, tant sa bite a gonflé dans son pantalon… je dois le soulager. Je lui propose un nouvel angle de prise de vue. Lui, allongé sur le dos, et moi le chevauchant, jambes écartées…dans le soleil, ma chatte et mes fesses vues d’en dessous. Plus que satisfait de ma proposition, il s’exécute sans pouvoir cacher la bosse de son pantalon. Penchée en avant, Tandis qu’il se régale de gros plans sur mon cul bien cambré par la position, je dégrafe son pantalon et m’emploie à libérer son chibre qui se dresse à la verticale. Je m’accroupis et viens en lécher le gland turgescent. Il a posé l’appareil photo. Je le chevauche jusqu’à poser ma vulve ouverte et dégoulinante sur sa bouche. Nous nous suçons en un parfait 69. Sa langue s’active adroitement sur mon bouton m’offrant un bel orgasme tandis que trois doigts visitent les parois de ma cavité avant d’y inviter toute sa main, m’arrachant cette fois un violent orgasme. Je le branle si bien et si fort que je sens très vite monter un flot de semence qui gicle au fond de ma gorge et inonde ma bouche d’un goût savoureux.

    C’est assis sur le canapé, Pierre habillé et moi toujours à poil, sirotant un whisky que nous regardons maintenant sur le grand écran télé les belles photos qu’il vient de faire de moi. Certains gros plans révèlent des détails anatomiques qui m’avaient échappés, mais que j’assume totalement. Quant à la majorité des photos alternant des prises de vue très soft avec d’autres très crues, elles iront enrichir l’abondante collection de mes book. Se confondant en remerciements Pierre m’avoue qu’aujourd’hui il en restera là et me propose galamment de m’inviter au resto.

- Merci Pierre pour tout !...et si tu as envie de moi pour baiser, tu reviens quand tu veux !...