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Chapitre 8

22
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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Anne s’est levée et va chercher Daemon, il se reposait tranquillement dans son coin, il a repris des forces. Anne à genoux devant le chien lui parle, à l’oreille. Elle lui demande de prendre Florence : « Tu vas la saillir, c’est une femelle comme moi, prends-là, pénètre-là jusqu’au fond, pilonne-là, tu es un mâle, donne-lui tout ce que tu as, remplis-là, elle est à toi, comme moi ». Elle offre sa bouche, le provoque pour qu’il lui lèche le visage et qu’elle puisse sentir sa langue sur ses lèvres, dans sa bouche, et goûter sa bave.... Puis elle le conduit près de Florence qui se met à genoux, se cale sur une partie de la paille recouverte par la bâche pour ne pas s’effondrer sous le poids et les charges de Daemon. Elle ouvre ses cuisses, se cambre, elle s’offre sans retenue : « Viens Daemon, prends-moi, saute-moi, baise-moi. Mets-là moi... Elle se cambre encore un peu plus, autant qu’elle le peut... et elle sent le chien qui la lèche, elle sent la chaleur de son haleine d’abord, sur les lèvres de sa vulve, puis sa langue râpeuse, rugueuse, qui l’ouvre, l’excite, la pénètre presque.... Anne le tient par le collier et l’incite à monter Florence, elle le tire vers le haut, vers l’avant, Florence geint quand les griffes du chien l’égratignent, gémit de plaisir quand le chien commence à donner des coups de reins en cherchant sa fente....

Elle se cambre encore... et crie.... enfin il la prend et elle se donne sans réserve, sans retenue, elle le veut.... Il s’enfonce, d’un coup, brutal, violent, le sexe du chien la pénètre, la remplit, glisse sur les parois de son sexe, les écarte, butte au fond.... Oui, une femelle, pénétrée, remplie, en feu... le sentir dans son ventre, dans son con..., se sentir pleine de ce membre qui commence à pilonner..., à toute allure, encore et encore, qui cogne... tout au fond. Elle crie, l’encourage, gémit... Et le nœud qui gonfle, elle accompagne les mouvements du chien, pousse sa croupe vers lui en cadence, pour recevoir la queue de plus en plus profond, pour s’ouvrir, pour recevoir le nœud.... avant qu’il ne soit trop gros.... PRISE.... COLLÉE.... elle crie, ses orgasmes jaillissent en elle, la tête écrasée sur la bâche, les doigts crispés qui l’agrippent, les seins écrasés qui roulent sous les coups de boutoir du chien, le nœud qui gonfle encore, chaud.., qui la remplit, la dilate, la fait jouir encore et encore.... Et le chien tendu, écrasé sur elle, sa tête tout près de celle de Florence qui l’entend haleter... qui sent sa langue parfois lui frôler le visage.... il décharge, son sperme si chaud coule à un rythme régulier, qui suit les spasmes, les pulsations du sexe, du nœud.... elle cherche à serrer ses cuisses en haut, à étreindre le nœud entre les lèvres de sa vulve, à le masser.... elle veut le sentir, sentir la moindre pulsation, et le sperme chaud qui coule.... elle sent les moindres replis de son con au contact de ce liquide gluant et chaud, elle ne sent que ça, son con, la queue du chien qui le remplit, qui palpite, sa chatte qui palpite au moins autant que le membre du chien.... Elle crie, l’encourage, jouit.... le chien bave sur ses cheveux, sur son cou, leurs deux têtes côte à côte, comme deux amants.... Elle est à lui, soumise, saillie... couverte de bave, le sperme coulant le long de ses cuisses. Et Anne qui le laisse glisser, pour que les deux amants se retrouvent cul à cul, le chien tire, Florence recule, le suit, tirée, collée, et le chien qui continue de lui envoyer du sperme.... Une chienne, dépendant du chien, du mâle, qui le suit sans pouvoir faire autrement, collée au membre du mâle qui la remplit de sperme et la traine, jusqu’à ce que le nœud se réduise et jaillisse hors de la vulve, laissant échapper un brusque flot de mélange du liquide de la femelle et du sperme du chien, flot vite tari et que le chien vient lécher....

Cela semblait n’avoir pas de fin, la saillie a duré bien plus que la première fois.... Elle reste inerte, sur ses genoux, la croupe en l’air, la vulve palpitant... des gouttes de sperme coulant encore, la tête sur ses bras, les seins presque écrasés sur e sol.... elle se laisse aller, encore dans la chaleur du coït... elle veut y rester le plus longtemps possible, c’était ce qu’elle voulait.... être une femelle saillie... possédée, sentir le chien comme son mâle, se sentir comme sa femelle.... Elle reste, le sperme du chien encore chaud.

Anne la laisse et va la caresser, ses doigts sur les cuisses ramassent le jus gluant qui coule le long des cuisses et elle le lèche, les suce... en porte à sa propre vulve.... avant de coucher Florence et de fouiller sa chatte avec sa langue amoureuse, pour la faire jouir de nouveau....


Il fait presque jour quand Florence rejoint son lit, dans le plus grand silence, dans la crainte d’être surprise.... Elle s’effondre dans ses draps, couverte des sécrétions du chien le goût de la chatte d’Anne dans la bouche.... elle se blottit, se recroqueville dans son lit pour garder en elle ces chaleurs animales : dans ses épaules, son ventre, ses reins, ses cuisses....


La journée qui suit est interminable, le cheval un effort permanent.... Elle reste sans sortir deux soirées de suite pour cuver cette nuit incandescente....


Puis l’après midi suivant, le cheval terminé elle se glisse vers l’exploitation d’Anne et François espérant rencontrer Anne pour parler avec elle de cette expérience d’une saillie. Plus sensuelle que lors du début de ses vacances sa démarche a changé, elle sent tout son corps, ses cuisses, sa croupe, une animale se déplaçant.... François guettait sans être bien certain qu’elle passerait avant le repas il ne voulait pas risquer de la laisser passer.... Surtout qu’elle n’oublie pas comment elle s’est soumise à lui.... « Je ferai tout ».... Justement, l’occasion va venir ce vendredi..., demain.... de voir jusqu’où elle fera tout... « FLO !!! Viens voir ..... ».

François .... C’est vrai, elle l’avait presque oublié.... Elle a promis... il veut sans doute la prendre... la baiser, quoi qu’en dise Anne, il la baise. Eux tous ils la baisent.... Elle le rejoint.

« Je reçois des amis demain... nous préparerons la saison de chasse.... ensuite je leur propose un repas sympa... je compte que tu y seras.... nous serons six ou sept... Pierre, nos deux amis, et trois voisins, et Daemon, et .... Silence peut-être d’autres chiens..... Je ne suis pas sûr ».

Florence n’en croit pas ses oreilles sept hommes plusieurs chiens.... « Anne sera là ? »

« Non, elle a été obligée de partir dans sa famille ce matin »

En elle-même elle hésite entre l’excitation démesurée et la crainte.... Il ne la laisse pas réfléchir, il lui prend la main, la tire doucement vers le lieu de tous les excès... « Viens... j’ai quelque chose pour toi.... ».

Elle sait ce qu’il a pour elle, une érection, du sperme.... Elle le suit, entre et referme la porte derrière eux. Avant qu’il ait eu le temps de dire ou faire quoi que ce soit elle ouvre son jean, le retire ainsi que sa culotte, se retourne et s’appuie sur le mur... écarte les cuisses, se cambre, s’offre, presque machinalement, presque sans excitation, à peine mouillée.... Il ne dit rien, sort son sexe, le guide sur la fente offerte, pénètre, tire son coup, se retire, se rajuste. Florence se retourne, se rhabille après avoir essuyé ses cuisses avec un mouchoir en papier. Le regarde... « Je suis une putain pour vous... et pour vos amis... ».

Il ne répond pas. « Demain ce sera ici, je ferai mettre une table, je déplacerai la paille, la bâche, bref je préparerai, mais ce sera ici pour le repas ».

« Et pour me baiser, me faire baiser... et me faire monter par Daemon et les autres chiens ».

« Oui c’est ça, tu as dit que tu ferais tout, ce sera le moment.... Fais attention dehors... enfin, ça dépend, à toi de voir... Pierre et ses deux amis doivent être dans le coin... ».

« Oui une putain, je vous sers de putain, je suis pour vous une putain, vous avez trouvé une femme à soumettre à vos caprices... vos envies.... vous m’avez prise comme un objet tout à l’heure... vous profitez de moi... »

Il lui saisit le bras, la regarde presque violent dans son regard : « Je ne t’ai pas violée, rien ne t’obligeait à revenir, à me donner tout, à revenir encore... tu n’étais pas attachée quand Daemon t’a montée, on n’est pas allé te kidnapper pour te donner à lui....et je ne parle pas de tes relations avec Anne ». ... « Alors tu as eu ce que tu as voulu, et je parie que tu ne fuiras pas quand tu verras Pierre, tu feras comme tout à l’heure, tu te mettras en position, attendant qu’ils veuillent bien te baiser, t’enculer, ou se faire sucer.... ou les trois en même temps.... »