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Le pouvoir de l'inceste

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

Le pouvoir de L’inceste

Saison 1

Comment je suis devenue la chienne de mon fils.


Elisabeth était joyeuse en ce début du mois de mai, il faisait beau, c’était samedi et elle avait dix jours de congés. Dès le matin elle avait commencé un bon nettoyage de la maison pour pouvoir pleinement se reposer par la suite. Elle avait pratiquement terminé, du moins c’est ce qu’elle pensait avant de rentrer dans la chambre de son fils Damien. Comme pour la plupart des jeunes de son âge cette pièce était en continuel désordre et cela malgré ses demandes répétées de rangement. Au bout de vingt minutes d’effort elle arriva à un résultat qui lui paraissait satisfaisant, il ne lui restait plus que les draps à changer. Alors qu’elle soulevait le matelas, elle aperçut un bout de tissus enfoncé derrière le sommier. Elle l’attrapa et resta stupéfaite par sa découverte. Elle tenait entre ses mains une culotte, qui lui appartenait et qu’elle avait portée il y a quelques jours. En manipulant son sous vêtement, elle s’aperçût qu’il était rêche et cartonneux, visiblement maculée d’une substance facilement identifiable qui avait séché. Une fois l’effarement passée, une terrible colère l’envahit. Elle se précipita au rez-de-chaussée, dans le salon ou Damien jouait à la console. Le corps crispé et d’une voix glaciale, elle interpella son fils.

-Damien, peux-tu me dire ce qu’une de mes culottes faisait sous ton lit ?

Le visage de Damien se liquéfia en un instant, tétanisé, le regard figé sur l’objet scandaleux que sa mère exposait devant lui.

-Hé bien parle, dis moi ce qu’elle faisait là cette culotte et dis moi comment elle c’est retrouvée dans cet état.

Déconcerté, honteux et paniqué, le jeune garçon ne savait quoi dire ni quoi faire. Damien était un garçon pas très grand et plutôt chétif. Son visage reflétait l’innocence bien que son regard lumineux en temps normal, laissait percevoir une ombre de malice. Ses cheveux châtains clairs retombaient légèrement devant ses yeux, il essaya d’en profiter pour échapper à l’ œil inquisiteur de sa mère.

Inexplicablement, le silence de son fils rendait Elisabeth encore plus furieuse. Le comportement de Damien la fit replonger dans le passé… Elle avait tout juste dix huit ans quand elle rencontra René, un homme d’âge mûr, son prof de philo à la fac. Il l’avait séduite et avait couché avec elle quelques temps. Mais cela ne dura pas, malgré l’exubérance sexuelle dont elle avait su faire preuve pour satisfaire l’appétit insatiable de son amant, les choses s’étaient vite dégradées quand elle tomba enceinte. René avait dès lors rompu tout contact, humiliée et abandonnée, sa grossesse progressant Elisabeth avait été obligée d’interrompre ses cours à la faculté, et finalement contrainte à rentrer chez elle. Froidement accueillie par ses parents, elle avait néanmoins gardé l’enfant et l’année suivante avait repris ses études dans une autre académie. A force de volonté et avec l’aide d’une tante chez qui elle logeait, la jeune femme avait brillamment réussit ses examens de médecine tout en élevant son fils. Bien évidement, durant cette période de nombreux prétendants avaient tenté leurs chances. Il faut dire que sa beauté avait toujours subjugué les hommes. Elisabeth possède un corps magnifique, un mètre soixante-quinze de courbes divines, ses seins touchent la perfection et ses fesses rebondies sont d’une tentation insoutenable, quand à ses cheveux ébène et bouclés ils retombent sur ses charmantes et fines épaules d’une peau de lait. Son adorable visage est orné de deux perles bleues hypnotiques et sa bouche suave et pulpeuse invite à la passion. Malheureusement pour eux, ils avaient tous été éconduit, Elisabeth refroidit par son expérience passée était focalisée par sa carrière et son unique passion était son fils. De ce fait, comment celui-ci à l’âge ou les hormones sont en ébullitions n’aurait pas succombé devant une telle consécration féminine qui lui était toute dévouée. Depuis deux ans l’amour filial c’était peu à peu mué en un autre amour. Il nourrissait pour elle un dévorant désir, même si c’était sa mère, même si il savait que c’était mal. Tout ses camardes de classe la reluquait et exprimaient des commentaires salaces. Les enfoirés, il aurait voulut leurs casser la gueule mais il n’était pas assez fort et de toute façon, secrètement il les emmerdait car lui seul pouvait accéder à son intimité, à ses sous vêtements. Mais il lui était impossible de lui dévoiler cela, c’était anormal, c’était un truc tabou, elle le prendrait pour un dégénéré, elle le rejetterait et peut être même ne l’aimerait plus.

Exaspérée par l’atonie de son fils et enragée par son comportement et ses douloureux souvenirs, elle laissa exploser sa colère. Une gifle puissante s’abattit sur le visage de Damien, la joue en feu, il s’enfuit de la pièce puis de la maison pour éviter de pleurer devant sa mère. Elisabeth était prostrée au milieu du salon ou seule la musique provenant de la console retentissait. Machinalement elle éteignit l’appareil, et retournât dans la chambre de son fils. Elle regrettait déjà son geste, avoir ainsi succombée à la colère sans avoir laissé le temps au dialogue de s’installer. Elle s’assit sur le lit et enfouit son visage dans ses mains, des larmes s’y déposèrent. Pourquoi c’était elle ainsi emportée, Damien n’était pas René, son fils était à l’âge de ses premiers émois et sa jeunesse le conduisait à expérimenter des choses. Elle souleva les yeux et décida de désamorcer l’incident et d’avoir une conversation posée avec son fils.

Il était plus de treize heures quand Damien rentra, sa mère folle d’inquiétude tenta de ne rien faire paraître. Ils déjeunèrent dans un profond silence, Elisabeth ne sachant par ou aborder la conversation. Le repas terminé, le jeune homme s’éclipsa rapidement dans sa chambre. Au bout d’une heure, n’y tenant plus sa mère décida d’aller lui parler. Devant la chambre, tout en tenant la poignée elle rassembla ses esprits pour tenter d’être claire dans les propos qu’elle allait engager, puis prenant une grande inspiration, elle ouvrit la porte. Elle reçut instantanément le deuxième choc de sa journée : son fils entièrement nu sur son lit en train de se masturber. Son entrée le fit sursauter et lâcher un cahier qu’il tenait. Damien se réfugia derrière son lit, sur le sol gisait le livre, elle y distingua un photomontage de corps de femme dénudée sur lequel il avait collé son visage. « Oh mon dieu ! » fut la seule chose qui sortit de sa bouche alors qu’elle restait pétrifiée devant cette scène. L’air horrifié Damien tout en gémissant des «Oh non, mais non », tenta ridiculement de se couvrir avec les draps qu’elle avait changée quelques heures plus tôt. Ressentant tout à coup sa gêne, elle se retira précipitamment. Totalement bouleversée, Elisabeth s’enferma dans sa chambre, l’image de son fils gravé dans sa tête. La confusion se dissipant, elle ressentit des émotions contradictoires. Etant sa mère, sa raison lui dictait d’agir, elle se devait de rapidement le remettre sur le droit chemin, de l’extraire de cette dérive sexuelle qu’il empruntait. En même temps elle avait cette image imprimée dans sa tête. Elle focalisait sur ce corps nu, cette impressionnante érection, la juvénile beauté de son fils. Ses deux idées en lutte dans sa conscience l’exténuèrent et elle s’endormit tout à son trouble. Ses rêves furent vite envahis de jeunes éphèbes auxquels elle s’accouplait, cette danse érotique aux multiples positions dura longuement jusqu’à ce qu’elle distingue enfin le visage de l’un d’eux. Elisabeth se réveilla en sursaut, « Damien !».

Ce n’était pas possible, elle ne pouvait pas avoir de telles idées, ce genre de fantasmes c’était pour les pervers, les dérangés de l’esprit. C’était sans doute sa longue abstinence sexuelle, cumulée à cette récente vision qui avait produit ce résultat cauchemardesque. Cette journée n’était qu’un hallucinant enchaînement de catastrophes.

Ils s’évitèrent le reste de la journée, jusqu’au repas. Assis face à face, elle prit son courage à deux mains.

« Ecoute, Damien, tu es jeune et tu ressens des émotions, des pulsions qu’ont la plupart des jeunes gens de ton âge, à cette période de leurs vie. Tu ne sais pas comment y réagir alors tu les reportes sur moi, la seule femme que tu penses accessible pour l’instant, mais cela changera dés que tu auras trouvé, une copine, ou disons une amie intime. » Silence.

« Tu comprends ce que je veux te dire ? »

« Maman, c’est très gênant de parler de ça avec toi. »

« Mais il faut en parler, ce n’est pas normal que tu penses, que tu fantasmes à ce genre de chose avec moi, je suis ta mère, ce n’est pas bien. »

« Pourquoi ce n’est pas bien, tu es la plus belle femme du monde et tous les mecs veulent coucher avec toi, même ces cons de ma classe. Alors pourquoi moi je n’aurai pas le droit d’en avoir envie ? »

« Bon premièrement, je te remercie du compliment même si il est grandement exagéré, pour le reste, tu sais à ton âge que les parents ne couchent pas avec leurs enfants, c’est interdit, c’est de l’inceste, c’est très mal. »

« Je m’en fous que ce soit interdit, je t’aime. »

« Mais enfin Damien, moi aussi je t’aime, mais c’est un amour différent, celui qu’une mère a pour son fils, tu comprends. »

« Non, je ne comprends rien, tu ne m’aimes pas c’est tout. »

« Allons, ne dis pas de bêtises, je pourrais te punir pour avoir pris ma culotte et pour le reste sans chercher d’explication. C’est bien parce que je t’aime que je souhaite régler cela intelligemment. J’ai bien compris ce qui t’arrive, et je suis là pour te guider et t’aider à trouver une solution. D’ailleurs entre nous, tu aurais pu prendre une culotte propre, plutôt que d’aller la récupérer dans le linge sale. »

« Tu vois que tu comprends rien, dit Damien en se levant furieux, c’est parce que j’aime ton odeur de femme, parce que j’aime que tu l’ais portée et salie que je l’avais pris là. »

Damien furieux et honteux retourna dans sa chambre, Elisabeth pantoise entrepris mécaniquement de lever la table, en se disant que le problème serait plus dur à régler que ce qu’elle avait imaginée. Le soir dans son lit elle repensa à tous ces bouleversements. Elle avait imaginé raisonner son fils, mais cela ne paraissait pas si aisé à faire que cela. Il semblait vraiment perturbé, il se croyait amoureux d’elle et bien qu’elle tente de refuser de l’admettre, cela la troublait. Était-il possible qu’il se soit vraiment épris d’elle ? Le souvenir de son corps, de son désir, ainsi que ses paroles l’avait atteinte d’une manière qu’elle aurait crue impossible. Elle avait chaud, elle ôtât sa nuisette, posa une main sur son sexe et le caressa. Elle se masturba comme elle le faisait parfois, à la différence que son imaginaire était cette fois ci envahit par ce corps récemment contemplé. Ses doigts exécutaient une chorégraphie frénétique et elle mouillait comme rarement elle l’eut fait. Quand enfin au comble de l’excitation elle s’autorisa à évoquer Damien en entier un phénoménal orgasme la balaya. Au bout d’un moment elle fut dévastée, elle venait de se masturber et de jouir en pensant à son fils.

Dimanche.

Le lendemain sa culpabilité était encore présente, mais comme atténuée. Elle trouva son fils en train de déjeuner, elle l’embrassa sur le front et ils passèrent la journée comme si les événements de la veille n’avaient jamais existé. Mais une chose avait germé en Elisabeth, elle regardait Damien différemment, scrutait son corps quand il se déplaçait, elle s’était même surprise à reluquer ses fesses. Tenaillée entre ses pulsions et sa morale elle avait l’impression de devenir folle et plus la journée avançait, plus ses noires tendances grandissaient. Quand le film de la soirée se termina il lui tardait depuis longtemps d’aller se coucher pour calmer le feu qu’elle avait entre les cuisses. Mais c’est le moment précis où Damien trouva le courage de lui parler.

« Maman, je voudrais m’excuser pour tout ce qui c’est passer hier. Les yeux baissé, les mains jointes Damien tremblait. Je me rends bien compte que je ne suis pas normal. Je sais que tu m’aimes, mais tu dois être déçue d’avoir un fils comme moi, sanglota t’il, alors je veux me faire pardonner. Tu dois m’emmener chez un psychiatre pour me soigner, ou chez un docteur qui me donne des médicaments, je ferai tout ce que tu voudras. »

Elisabeth fut désarçonnée elle n’avait pas envisagé que son fils se sente si mal après les propos qu’elle lui avait tenu. Il fallait qu’elle le réconforte et le rassure, il fallait qu’ils se sortent de cette situation, seuls, comme ils l’avaient toujours fait pour tout.

« Damien, mon chéri ne soit pas inquiet, ce n’est pas si grave ce que tu as. On n’a pas besoin d’aller voir qui que ce soit. »

« Mais maman, tu ne comprends pas, j’imagine faire des choses avec toi qui ne sont pas normales, des choses qui sont interdites comme tu me l’as dit l’autre jour. Je dois être vraiment cinglé et je ne veux pas que tu m’abandonnes à cause de ça. »

« Oh mon chéri, je ne t’abandonnerai jamais quoi que tu fasses, tu es mon fils. On va trouver une solution tous les deux, ne t’inquiète pas. »

Quand Damien avait prononcé ces mots, de lui faire des choses, son état d’excitation monta encore d’un cran, désemparée, elle se sentait soumise à une force incontrôlable. Des pans de sa raison cédaient, elle perdait le discernement de certaines limites et des solutions inadéquates se mirent à germer en elle.

« Mais que peut on faire pour que j’arrête d’avoir ces envies, maman ? »

« Hé bien, je sais que l’envie d’avoir une chose passe quand on l’a eu, c’est logique. Alors je pourrais faire une chose avec toi, une chose simple mais qui assouvirait ton envie et une fois faite tu seras surement guéri. »

« Ha, tu crois. » Dit simplement Damien qui se demandait si il avait bien compris les propos de sa mère.

« Oui, repris Elisabeth, quand ça te prendra, tu me le diras et je ferai ce qu’il faut »

Damien n’en croyait pas ses oreilles, sa mère lui proposait elle réellement de faire un truc sexuel avec lui, il devait impérativement en avoir le cœur net et il saisit la balle au bond.

« C’est que justement, là j’ai envie. »

« «Bien, alors détend toi, enfin façon de dire et laisse moi faire » Elisabeth dans un sorte d’état de transe ne se reconnaissait pas, mais ne pouvait s’arrêter. Elle s’assit à coté de son fils et avec hésitation, glissa la main dans son caleçon. Damien halluciné comprit qu’un miracle venait d’avoir lieu. Il balançait encore entre un fol espoir et l’inquiétude de voir sa mère s’arrêter. Elle saisit son pénis, l’en extirpa et commença à le caresser. Damien éberlué ne disait mot par peur de tout interrompre. La main de sa mère était douce et experte, les sensations qu’il ressentait étaient sans commune mesure avec ce qu’il avait connu auparavant. Le sexe de son fils palpitait contre sa paume et Elisabeth était enivrée par son acte, ses cuisses serrée ruisselait de convoitise. Sa langue passa sur ses lèvres, son regard figé sur le membre imposant qu’elle n’avait qu’aperçut auparavant. Elle avait deviné qu’il était de bonne taille, mais elle s’apercevait maintenant qu’il était vraiment colossal. Damien gémissait, elle accéléra son geste et brusquement il éructa d’un jet abondant qui se répandit sur sa chemise de nuit et sa main. Surprise par une conclusion si soudaine, elle se ressaisit.

« Voila mon chéri, j’espère que tu as apprécié et que cela va t’aider à, à… et bien à passer à autre chose. »

« Merci maman, c’était merveilleux, c’était si bon. Damien était aux anges mais, la voyant s’éloigner il récupéra un peu de lucidité. Maman que ce passera t’il si cela ne suffit pas à me guérir ? »

« Dans ce cas nous recommencerons jusqu’à obtenir ce que nous souhaitons, mon chéri. » dit-elle sans réfléchir. Puis prétextant d’aller s’essuyer elle se précipita dans sa chambre pour satisfaire son horrible désir car ce qu’elle venait de faire l’avait emmené à un paroxysme d’excitation. Alors qu’elle se masturbait furieusement elle senti du sperme de son fils couler entre ses doigts ce qui lui provoqua instantanément un orgasme éblouissant.

Lundi.

Dés le réveil Elisabeth se sentit excitée, elle n’avait jamais connu cet état de sa vie. Pourtant elle était imprégnée de ce sentiment coupable. Elle avait utilisé son fils pour assouvir sa pulsion. Par son scandaleux comportement elle était désormais à l’opposé de ses intentions initiales. Non seulement elle n’avait pu déloger les idées illicites de Damien à son sujet alors même qu’il lui avait tendu une perche inespérée, mais en plus elle l’avait encouragé à y persister, la situation devenait dramatique. C’est comme si un petit démon c’était réveillé en elle et avait pris le contrôle au pire moment.

Elle prépara le petit déjeuner et quand Damien arriva elle s’aperçut aussitôt qu’il la considérait autrement, pourtant il n’osa pas parler de l’incident de la veille et elle s’en garda aussi. Durant toute la journée l’excitation d’Elisabeth augmenta et quand son fils s’absenta pour passer un moment avec des copains, elle en profita aussitôt pour aller se masturber. Cela la calma, mais seulement un moment. Elle sentait le démon grandir et sa raison faiblir, quand la soirée arriva, malgré son apparence paisible elle était aux aguets d’un signe de son fils. Celui-ci avait eut l’esprit enflammé toute la journée, mais c’était résolu à attendre le soir pour tenter de renouveler l’expérience fabuleuse de la veille. Le cœur battant la chamade il se lança.

« Maman ? »

« Oui mon chéri.» Répondit Elisabeth, la gorge sèche sentant que le moment arrivait.

« C’est par rapport à hier soir sur ce que tu m’as dit après m’avoir heu… soulagé. »

« Oui »

« Tu sais, que si je n’étais pas guéri on pourrait recommencer. »

« Effectivement, c’est ce que je t’ai dit. »

Damien était soulagé, il s’était demandé si sa mère reconnaîtrait et accepterait les actes et les paroles incroyables de leur précédente soirée. C’est avec un peu plus d’assurance qu’il poursuivit. « Maman, j’ai essayé de résister et de lutter toute la journée, mais là j’en peux plus, je pense à toi tout le temps et ça me fait mal à force, tu comprends? »

« Oh mon chéri, il fallait me le dire plus tôt, ce n’est pas la peine d’attendre de souffrir. Je te l’ai dit, je t’aiderai jusqu’à ce que tout cela te passe complètement. » Tout en parlant, elle c’était agenouillé devant son fils et avait sorti son pénis de son pyjama. « Dès que tu ressens un besoin, tu me le fais savoir et j’interviendrai, d’accord ? »

« D’accord maman, humm, c’est bon tes caresses, ta main est si douce. » Elisabeth sourit, elle était déjà dans cet état second ou toute morale disparaissait face à la perversité de ses actes. Damien était en extase et il rêvait tout haut. «Maman, peut être que cela ne me passera jamais. Haaaa, peut être que je penserai toujours à toi. »

« Oui c’est possible, mais ça veut seulement dire que nous n’appliquons pas tout à fait la bonne méthode. Te caresser le sexe ne suffit peut-être pas, il faut sans doute réaliser d’avantage tes fantasmes. Tu disais que tu aimais mon odeur mon chéri ? » « Oh oui maman, j’adore ton odeur de femme, celle de tes culottes sales. » D’entendre ses mots, Elisabeth mouilla de plus belle et concrétisa l’idée qui lui était apparue quelques instants plus tôt. « Alors mon chéri je crois que cela t’aidera » dit t‘elle en remontant sa robe pour enlever sa culotte trempée devant les yeux éberlués de son fils. « Tiens mon amour, régale toi ! » Damien se saisit de sa culotte, la porta aussitôt a son nez et l’huma profondément, sa mère repris illico les va et vient sur sa queue. Damien reniflait et léchait le sous-vêtement ce qui excitait d’avantage sa mère. « Oui mon chéri renifle bien l’odeur de ta maman, fais toi du bien, lèche là, guéris de tes sales pulsions, guéris. » Damien gémissait, l’odeur, le goût, les caresses et les paroles de sa mère l’amenèrent rapidement à jouir d’un puissant jet de sperme chaud. La substance fut abondante et macula de nombreuses fois le visage, le cou et les mains d’Elisabeth. Elle haletait, elle avait joui aussi de ces actes pervers, c’est alors que le démon qui s’était déployé jusque là commença à s’estomper. Elle regagna sa chambre en jetant un dernier coup d’œil à son fils étendu sur le divan, sa culotte en travers du visage.

Elle n’en revenait pas de ses gestes, comment avait elle osé enlever ainsi sa culotte pour la donner à Damien. Tout ce qu’elle faisait ne contribuait pas à guérir son fils mais au contraire à le plonger plus profondément dans sa pathologie sexuelle. Elle le savait, en avait conscience et ce au moment même de ces attouchements intimes et impurs. Pourtant elle ne pouvait y résister, comme entrainée dans une spirale de luxure. Plus c’était pervers et plus cela l’excitait, comment une telle chose avait elle put se produire et si rapidement. En femme intelligente et en y réfléchissant elle se rendit compte que son fils était la clef, car c’était l’origine de sa grande excitation. L’amour exclusif qu’elle éprouvait pour lui et une peur diffuse de le perdre, étaient des bases mêlées, qui engendraient son obscur comportement. Elle se rendit compte également que la perversion devait être un élément enfoui en elle depuis longtemps et qui n’attendait qu’un déclencheur, comme cette simple culotte maculée du sperme de son fils, pour se révéler. Son subconscient avait alors tenté de mettre en place un ultime rempart pour sauvegarder sa morale et sa vertu, engendrant sa réaction primaire et violente. Mais pour elle l’inceste était le stimulus absolu, le nirvana de sa perversité et rien n’avait put l’endiguer. Les paroles et les actes de Damien qui avaient suivis, avaient nourri dans son inconscient l’opportunité de céder à ses pires penchants. Il en avait découlé cette excitation qu’elle avait refusée de comprendre, mais à laquelle elle avait cédée. Ses mains étaient couverte de la semence de son fils, la conséquence de son amour pervers, elle se mit à les lécher, c’était délicieux.