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Premier jeu

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Nous sommes en promenade, le temps est à l’orage, des trombes d’eaux parfois tombent durant un quart d’heure. Nous avions prévu un pique nique mais il paraît compromis, Tu décides d’aller au restaurant malgré mon souhait de rentrer.

Tu t’arrêtes à une auberge qui semble déserte, tu vas te renseigner s’ils sont ouverts et gentiment la patronne t’informe qu’elle peut nous préparer quelque chose de simple. Je suis gênée de ma tenue mais je te suis, tu insistes et nous prenons une table au fond nous asseyant tous les deux sur la banquette. Je suis vêtue d’un chemisier blanc, une mini jupe étroite boutonnée devant en velours rouge et rien dessous. Elle est trop courte et je ne la mets jamais en ville sans culotte mais comme nous ne devions que rester en voiture ou aller dans les bois, ce matin là  je suis partie nue sous cette jupe.

Nous dégustons notre apéritif tranquillement, quand un client arrive, c’est un vieux monsieur qui vient déjeuner seul. Il nous salut puis s’assoit à une table devant nous. Tandis que tu me parles, je remarque le regard du type qui me fixe, je tire sur ma jupe mais elle est trop courte pour me couvrir. Je me lève pour aller aux toilettes puis en revenant passe près de l’homme. Je comprends qu’il regarde, les tables sont sans nappes et il peut admirer mes cuisses. Je me rassois en prenant soin de bien tenir serrée mes cuisses. Nous déjeunons dans la bonne humeur avec du vin, complètement détendus en oubliant le mauvais temps dehors.

Le type déjeune aussi en jetant des regards sur moi de temps en temps. Il termine et lit son journal en buvant le café. En fait il fait mine de lire et observe tranquillement mes cuisses sous notre table. Tu me fais remarquer que le grand père se rince l’oeil depuis tout à l’heure ça te fait rire, alors tu me suggères de l’allumer par jeu, que cela serait amusant.

Je suis plutôt timide et je refuse mais l’alcool aidant, tu insistes et à  ma grande surprise, d’autorité tu déboutonnes un bouton de ma jupe pour m’écarter un peu les cuisses.

Cette fois on voit bien que je suis sans culotte et tu me tiens le genou avec ta main ouvrant ou fermant mes cuisses tout en discutant avec moi. Je te demande si le type me regarde toujours, tu me mens en répondant que non et tu me glisses dans l’oreille d’en faire plus pour attirer son attention. Je rougis mais tu ne t’en préoccupes pas et tu me déboutonnes même ma jupe jusqu’à la ceinture cette fois, puis tu entrouvres mes cuisses en te moquant de me voir si gênée.

Je me penche vers toi et t’annonce que je dois me lever pour aller aux toilettes. En me levant ma jupe est ouverte, je la tiens serrée avec la main en marchant mais on distingue bien mes cuisses. L’homme aux cheveux blancs me suit des yeux avec envie.

Aux toilettes je me passe de l’eau sur mon visage brûlant maudissant cette journée orageuse et tes idées saugrenues. Je suis si énervée que je n’arrive pas à me reboutonner, puis si je ne te laisse pas faire, nous allons encore nous disputer.

Je me dis aussi qu’un homme aussi âgé sera plus courtois et ne viendra pas m’ennuyer. Aussi par amour, je décide de prendre en main les choses pour ta satisfaction en espérant que ce moment passe vite.

Je reviens dans la salle un moment plus tard et me dirige doucement vers notre table. tu restes sidéré en me voyant, ma jupe ne tient que par un bouton à la taille et à chaque pas elle s’écarte entièrement ouverte en dévoilant généreusement mon sexe lisse rasé.

Une fois assise, j’écarte juste ma jupe sur mes cuisses serrées et me penche vers ton oreille pour te demander de m’informer si cette fois il regarde. tu me rassures en effet l’homme a posé le journal et m’observe sans se priver.

Bien que je me mette à rougir de plus belle, tu m’embrasses en me félicitant, l’effet de l’alcool te fais perdre la raison et ta main sur mon genou m’écarte carrément les jambes. Les cuisses bien ouvertes et sa jupe déboutonnée, je montre son ventre lisse sans oser regarder le type qui la détaille. Tu enlèves ta main en me disant de ne pas bouger, j’obéis soumise. Le type me regarde les jambes attentivement sous la table et je reste immobile impudique en espérant qu’il ne s’approche pas.

Je décide de terminer notre jeu et qu’il est temps de partir, tu comprends ma hâte et tu te lèves pour aller régler l’addition. Je sors de table et comme tu me l’as demandée, je te suis sans avoir reboutonnée ma jupe.

Dehors sur le parking, je me retourne et constate que le type est derrière nous, tu es amusée, me demandes de lui montrer mon cul. Au point oû j’en suis arrivée, je ne vais pas te contrarier et pour éviter une dispute je m’exécute. Je retrousse bien ma jupe jusqu’à la taille avant de monter en voiture, dévoilant mes fesses rondes généreusement.

Tu montes dans la voiture mais ne m’ouvre pas aussitôt, tu veux que je continue de me montrer pour lui faire plaisir.

Cette fois tu m’agaces et de rage j’enlève ma jupe ne gardant que mon chemisier. Le vieux s’est approché de moi et fixe mon ventre lisse avec admiration. Cela ne dure que quelques secondes qui pourtant me paraissent une éternité tant j’ai honte.

Tu ouvres la porte et je me tourne pour me glisser rapidement dans l’habitacle. Juste le temps de m’asseoir, je sens la main du type me caresser les fesses.

Une fois assise dans la voiture, sa main se glisse entre mes cuisses pour me peloter le sexe. Je me sens mal regrettant d’avoir été provocante et je voudrais fuir loin de cet homme. Je n’ose bouger tant je suis effrayée, nerveuse je tremble mais le vieillard prend cela pour du plaisir et continue ses caresses.

Tu sembles ravi de le voir me caresser et ne fait rien pour l’arrêter malgré mon désarroi. Le type enlève un moment sa main voulant ouvrir sa braguette.

Je profite de cet instant d’inattention pour refermer la portière et la verrouiller, en hurlant de partir et tu démarres enfin. Tu sembles très satisfait de mon comportement pour une première exhibition poussée et m’encourages à recommencer malgré ma mine déconfite.

Tu me demandes si je vais bien, je te réponds que j’ai eu peur et que je crains de croiser ce type mais tu en souris en me rappelant que nous ne reviendrons plus dans cet endroit et que je finirais par m’habituer. Je tremble en écoutant ces mots qui ne laissent aucun doute sur ce qui m’attend. Je devrais m’enfuir mais l’amour me retiens et me pousse à te cèder...



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