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Prisonniers des émeutiers (1)
Fantasme
Trash
Auteur :
Catégorie : Trash
38
38pts
[ Chapitre : 1 - 2 - 4 ]
Les troubles avaient éclaté quelques jours auparavant, me se propageaient beaucoup plus vite que prévu, si bien que nous ne retrouvâmes piégés à la villa, ayant appris que la route de M’Banga était coupée. Tous les serviteurs avaient disparus, sauf le fidèle Dieudonné. Ma femme étaient en transes, et moi-même, j’avoue que je ne savais que faire. La radio ne répondait plus.
Vers le milieu de l’après-midi, nous entendîmes des bruits de véhicules. Dieudonné alla au-devant des émeutiers pour tenter de les amadouer, mais nous entendîmes une rafale, et puis des cris et des rires. Nous nous précipitâmes à l’arrière du bâtiment, et tentâmes de prendre la fuite à travers la forêt, mais c’était évidemment ridicule, et nous fûmes rejoint très rapidement par un groupe de jeunes hommes excités et ivres (ou droguées) et ramenés de force dans la villa.
Très rapidement, il fut clair que Laurence allait y passer. Ces hommes l’avaient attrapée et se la poussaient de l’un à l’autre en la pelotant copieusement, et en la dépouillant de ses vêtements, à grand renfort de cris et de rires. J’essayai un geste pour la défendre, mais un coup violent me fut porté et je perdis connaissance.
Lorsque je revins à moi, j’ignore combien de temps après, la nuit était tombée, et je m’aperçus que le salon avait été dévasté. J’entendais des cris – je compris avec horreur que c’étaient ceux de Laurence – qui provenaient de l’étage. Mes mains étaient liées derrière mon dos, et quand ils se rendirent compte que j’étais réveillés, deux gamins, très jeunes, mais portant chacun une Kalashnikhov, appelèrent quelqu’un à l’étage. Les cris de Laurence cessèrent, et j’entendis une cavalcade dans l’escalier. Celui qui semblait être le chef apparût, et je me dis que ma dernière heure allait sonner. Les gamins étaient excités comme des bêtes et on voyait qu’ils n’avaient qu’une envie, me descendre, voire même me torturer. Mais le chef dit quelque chose, et tous se mirent à rire. Les deux gamins sortirent leur sexe de leur pantalon et urinèrent sur moi, ce qui provoqua de nouveaux éclats de rire. J’essayai de parlementer avec eux, leur promettant de l’argent s’ils nous laissaient partir, mais le chef me répliqua dans un très mauvais français qu’ils avaient déjà trouvé mon argent, des bijoux, tout ce qu’ils voulaient, et même ma femme. Tout leur appartenait déjà. Il donna à nouveau des ordres, et ses sbires firent descendre Laurence de l’étage. Elle était maintenant nue et je vis qu’elle portait des griffes sur le dos et les fesses et que ces cheveux semblaient coller sur son visage. Son rymel avait coulé, emporté par les larmes, mais je compris surtout que ses cheveux collaient à cause du sperme qu’elle avait sur le visage. Je protestai faiblement, mais cela me valut un coup de pied dans le bas-ventre qui me replia en deux. Je restais par terre, mais face à eux, et pouvait voir ce qui se passait. En me fixant avec un air de triomphe et de défi, le chef donna un ordre, et Laurence fut poussée sur le dossier d’un fauteuil bas et maintenue courbée, la croupe offerte. Le chef baissa son pantalon, et son sexe était au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer. Il attrapa mon épouse par les hanches, et la pénétra. Elle émit un cri rauque, suivi de gémissements à mesure qu’il allait et venait entre elle. Les hommes battaient des mains pour marquer la cadence. Je me retrouvais dans une autre dimension, en plein enfer. Laurence gémissait et pleurait tour à tour. Le rythme des coups de reins s’accéléra et ce fut dans un tonnerre d’applaudissements que le chef éjacula dans le vagin de mon épouse. Il se retira en me jetant un regard triomphant et je ne pus m’empêcher de constater que son sexe restait érigé. Pour fêter cela et contribuer à la liesse générale, un autre insurgé me pissa dessus, je me repris un ou deux coups de pieds qui me firent saigner la lèvre inférieure. Les joyeux drilles se mirent à la recherche de nourriture et de boisson. Laurence n’osait pas me regarder. Elle était de toute évidence épuisée.

Je fus emmené dans l’étable et compris qu’elle avait été vidée des animaux pendant que j’étais inconscient. Ceux-ci devaient avoir été répartis entre les émeutiers. C’était une étable moderne, avec des caméras en circuit fermé pour surveiller les bêtes. Aujourd’hui, il n’y avait plus que moi. Je fus jeté dans une cage qui avait servi à véhiculer des porcs. On m’attacha à un anneau et on me laissa là le reste de la nuit. Je ne pouvais dormir tant les mutins faisaient un vacarme épouvantable. De temps à autre il me semblait entendre Laurence crier ou supplier. Je me demandais si nous verrions le bout de la nuit.
Mais le jour naissant me trouva toujours en vie. Attaché dans ma cage comme un animal. Je souffrais de partout. Je ne pouvais me tenir debout et avait juste assez de place pour changer de côté ou me mettre à quatre pattes. Je puais, car les émeutiers m’avaient pissé dessus, et moi-même j’avais dû uriner en dirigeant le jet vers l’extérieur, mais une partie était retombée dans la cage. Il faisait calme. J’imagine que tout le monde cuvait. J’avais faim et soif. Inutile de songer à m’évader, la grille métallique de ma cage était solide. La vie revint peu à peu dans la villa, qui était contiguë à l’étable. Des cris et des rires recommencèrent à fuser, mais je me n’entendais plus mon épouse. Etait-elle encore en vie ?
Une journée et une nuit se passèrent sans qu’on vint me chercher. Je me disais qu’ils allaient me laisser crever de faim et de soif.
Le surlendemain du jour où tout avait basculé dans l’horreur. Je vis apparaître les deux adolescents dans l’étable. Je crus à nouveau à la fin. Ils me firent signe de me déshabiller, en me menaçant de leurs armes. Je m’exécutai. Ils avaient amené un tuyau d’arrosage et m’aspergèrent longuement en rigolant. Dans un sens, cela était bienvenu. Comme je crevais de soif, je recueillais le peu d’eau que je pouvais pour la boire. Ils ouvrirent la cage dans laquelle je croupissais maintenant depuis 48h. Je fus amené dans le salon et dus y entrer à quatre pattes, nu comme un verre, sous les quloibets des deux gamins et d’une demi-douzaine de soûlards en armes. Le chef était assis dans le fauteuil que j’occupais habituellement. Ma femme était allongée à ses pieds. Elle portait une nuisette noire et des bas autofixant qu’ils avaient dû trouver en fouillant sa garde-robe. Elle me jeta un regard plein d’embarras et de honte. Elle avait les yeux cernés, mais était maquillée outrageusement, comme une fille de bar. On me jeta du pain par terre, et malgré ma honte, je ne pus m’empêcher de me jeter dessus. Puis le chef attira la tête de ma femme vers son entrejambe. Sans discuter, elle se mit à genoux devant le fauteuil, ouvrit le pantalon de son nouveau maître, et entrepris de sucer son énorme sexe noir. Elle alternait les mouvements cours et rapides, et les séquences plus longue et plus profonde, et on entendait alors les bruits de succion et les haut-le-coeur qu’elle avait lorsque le gland de l’homme noir touchait le fond de sa gorge. Il était évident qu’elle le suçait divinement, probablement avait-elle été entraînée « à la dure » et avait-elle reçu des coups lorsque sa fellation n ‘était pas parfaite. Les gamins firent des commentaires et tout le monde, y compris le chef, se mit à rire en me regardant. Mais je compris que ce qu’ils regardaient en fait, c’était mon pénis. Bien que beaucoup plus petit que celui de leur chef, il était en érection. Je n’avais pas réalisé que la vue de mon épouse ne train de sucer un grand noir bien raide me faisait bander.


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