Le site de l'histoire érotique

Pute gratuite, objet de plaisir, dispo en pleine rue !

Chapitre 1

23
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 5 150 fois

23

9

Mardi soir. Je suis en manque de pelotage, de baise, de sperme.


Çà me démange, j’ai besoin que l’on s’occupe de moi.


Il est 23h00 bien sonnées. je m’habille court, sans culotte, mules à talons hauts.


Je pars me promener dans la rue; je voudrais être abordée par un mec qui, très vite, me mette la main au panier, me considère comme un tas de viande sur hauts talons, comme un objet de plaisir sur - ou dans lequel - se soulager.


Il me coincerait dans un renfoncement ou entre 2 voitures, me forcerait () à m’agenouiller, il sortirait sa queue pour la mettre dans ma bouche ou dans mes reins, se viderait sans un mot pour se rebraguetter et se tirer après s’être soulagé ...


Je marche, en mules, mini à pois, top à pois sans manche et mini sac en bandoulière avec mes clefs et un tel.


J’aperçois un énorme semi-remorque au plateau vide; un peu plus loin quelques mecs, certains avec des casques de chantier (hum, un chantier...). Je m’arrête et regarde.


On démonte une grue. Il y a des ouvriers que l’on reconnaît à leur casque, des civils qui surveillent le démontage. Je vais rester un moment à les regarder œuvrer (on ne sait jamais...) d’autant que l’un des ouvriers me reluque.


Mais bon, j’imagine qu’entre ses copains et ses supérieurs, il ne peut rien tenter: dommage, je me serais bien faite tout ou partie de ces mecs, je leur aurais bien servi de vide-couilles, de dégorgeoir, ...


Alors, je m’en vais, continue ma route.


Je marche, change de rue, aboutis dans une grande artère où je sais qu’il y a quelques professionnelles. Je marche dans le sens des véhicules, je veux que l’on m’aborde pour m’utiliser, se purger, se soulager, ...


Je dépasse une pro, continue ma route. Un 4x4 (!) me dépasse, freine. Je fais mine de rien. le type m’appelle, je viens, m’accoude à sa portière. Il se renseigne, me demande si je suis T, me dit que cela ne se voit pas (Merci )? C’est la 1° fois pour lui.


Il me propose de monter dans sa carriole (), je ne me fais pas prier. il démarre, va se garer un peu plus loin, au su et au vu de tout le monde, recule son siège et sors sa biroute.


Pas impressionnante, (heu, p’tite bite, grosse bagnole, un air de déjà vu, non?) mais bon, J’AI BESOIN !!!


Je la prends dans ma bouche, je suis ravie de la situation: faut que je le fasse languir; alors je m’arrête, il me demande de continuer mais je veux qu’il me force. Il a du mal à comprendre ou n’ose pas. Il réitère sa demande, je fais l’idiote, il met sa main sur ma tête. Je voudrais lui dite qu’il doit m’utiliser, que je ne suis qu’un sac à foutre, mais c’est moi qui n’ose pas... quelle conne je suis !


Il appuie un peu plus, je fais semblant de céder, contrainte et forcée.


Çà doit lui plaire, il se vide dans ma bouche (giclée de grenouille); j’avale pour mon plus grand plaisir puisque je suis faite pour çà.


Je quitte son char et continue ma route.


Avant de le rencontrer, je me disais que si je tombais sur un clochard qui dormirait devant une porte, j’irais bavarder avec lui, lui demanderais si çà faisait longtemps qu’il n’avait pas ... je lui proposerais alors de me caresser les fesses et ce qu’il trouverait. J’aimerais alors qu’il se branle, qu’il se vide; devenir une salope pour SDF, quel pied !


Je croise une seconde pro qui se fait embarquer: elle est sexy ... je la reverrais plus tard et la trouverais plutôt moche; Peut-être une occasionnelle qui cherche à arrondir ses fins de mois ? Mais Sotte que je suis, on est au début du mois !!!


Je continue. Tiens un clodo plus loin, il me demande l’heure. Je le renseigne. Et si je lui offrais plus que çà... ?


Mais il est sale, bardé de plaies, bien chargé .... Dangereux (je garde quand même la tête sur les épaules.)


Je tourne et vire dans les rues adjacentes. Cette giclée ne m’a pas calmée.


Une voiture me dépasse, avec des jeunes à l’intérieur. A côté du conducteur une blonde qui se penche par la portière et me fait coucou: pourquoi ne s’arrêtent-ils pas? Je m’offrirais à eux tous, qu’ils fassent (ilssssss et elle) ce qu’il veulent de moi. Je suis une chaudasse, une nympho !


Mon petit sac en bandoulière me donne une idée: il pourrait faire croire, mine de rien, que ma jupe - déjà bien courte - est "accidentellement" coincée dans la bandoulière et dévoiler ma fesse....


Allez je la relève, la coince et reprends le chemin de chez moi.


Ce sera tout hélas pour ce soir.


Mais je rejouerais à çà bientôt, promis !


Alors si vous me croisez, abordez-moi, utilisez-moi, pour VOTRE PLAISIR et LE MIEN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!




La Truie